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Couverture de Les infidélités de Linda, par michel60
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Les infidélités de Linda — Chapitre 23 · Le mercredi torride de Linda

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michel60
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Les infidélités de Linda

Chapitre 23 · Le mercredi torride de Linda

Note de l'auteur

mardi soir, Maurice est présent. La fin du repas sur la terrasse fut très érotique. Maurice l'ayant déshabillée, il allait la prendre sur la table, mais Mathias et Aurélie sont arrivés. Alors, discrètement, Linda a guidé Maurice vers sa chambre. Son mercredi allait se révéler torride entre la nuit avec Maurice, ses jeux l'après-midi avec Léa, et la fin de soirée dans la chambre préférée de Clo
Lorsque nous rentrons dans la chambre, je constate que les volets sont légèrement tirés pour faire un peu d'ombre dans la pièce. Maurice me dépose directement sur le lit. Coquine jusqu'au bout, j'écarte mes bras et mes jambes. Il se penche vers moi, sa bouche se pose sur mes seins, en riant, il me déclare :
— Au moins, cette fois, je vais pouvoir prendre mon temps, tu seras enfin mienne.
— Oh.................
— Je vais tendrement explorer chaque endroit de ton corps, je vais te faire crier, hurler.
Joignant le geste à la parole, le moindre repli, le plus petit creux de mon anatomie sont explorés par sa bouche gourmande. Insistant particulièrement sur mes endroits intimes, il parvient à me faire gémir de plaisir. Un peu de repos, enfin pas vraiment, car il se déshabille, je ferme les yeux et frémis lorsqu'il détache son gros ceinturon, sa chemise suivie de son jean et de son boxer tombe sur le sol.
Ses larges mains se posent près de mes épaules pendant que son sexe trouve le chemin de ma minette. Son gland ouvre tout sur son passage, je pousse un cri, car je sens mes lèvres s'écarteler sous la poussée de sa queue. Mon vagin met de longues secondes à s‘adapter à l'épaisseur de la bête qui commence à bouger dedans.
Sa bouche dévore la mienne pendant les longs va-et-vient qu'il commence à faire, puis c'est au tour de mes seins de subir à nouveau les assauts de cette bouche exigeante. De longs frissons parcourent ma colonne vertébrale au fur et à mesure que le monsieur augmente la puissance de ses coups de boutoir. Maurice me transforme lentement en une poupée gémissante n'ayant qu'une envie : atteindre l'orgasme. Enfin, ma chatte parvient à se synchroniser parfaitement à son rythme.
— Encore....... Encore............ça vient...........Oui.......Continue !!!!!!!!!!
— Mouille ma coquine, montre-moi que tu aimes ça.
Pour mouiller, je mouille, une explosion en hurlant de plaisir. Je griffe ses épaules, mords son thorax. Il laisse passer l'orage et me laisse frustrée en se retirant doucement de moi. Je n'ai qu'une envie, le gifler !!!!!! Brulante de colère et de désir décuplé, je récupère en quelques minutes. Ma fureur s'accroit lorsque je vois que sa queue est encore prête à l'emploi, mouillée de ma cyprine.
— Allonge-toi sur le dos, que je m'empale sur ton pieu.
— Mais Linda............ Calme-toi, je voulais simplement te laisser récupérer.
Son sourire me désarme, ma fureur retombe. Et zut, j'ai trop envie d'atteindre à nouveau le septième ciel. L'enjambant, mes mains appuyées sur son thorax, je m'empale sur son cierge tendu. Véritable guerrière du sexe, je me déchaine sur cette queue qui maintenant m'appartient. Mes fesses tapent violemment sur son ventre, lentement, je perds le contrôle, ne pensant qu'à me démolir la chatte, mon clitoris est en feu.
Maurice peine à suivre la cadence, il se résigne à subir ma folie avant de se déchainer à son tour. J'ai l'impression d'être assise sur un trampoline, mes fesses se baissent et se soulèvent en permanence. Mes hurlements se répercutent dans toute la pièce.
Nos ébats deviennent une véritable lutte, la sueur coule entre mes seins. Tout mon corps tremble, secoué de spasmes incontrôlables, waouh cette queue qui remplit complètement ma chatte, son frottement permanent qui lime les lèvres !!!!!!!!!! Une de ses mains attrape un sein qu'il malaxe fébrilement pendant que son autre main baisse ma tête pour m'embrasser en pleine bouche.
J'ai fermé les yeux, me défonçant le plus profondément possible, alors, il triche. Une main se glisse entre mes cuisses, deux doigts rentrent le long de sa queue, mon clitoris déjà malmené est pincé, frotté par ses gros doigts. Les doigts de son autre main écartent ma raie et pénètrent doucement ma petite fleur brune.
Trop, c'est trop, inondant sa queue, son ventre, je jouis en hurlant Oh non.........Oh non........., il se fige en moi. Cette fois, je sens son sperme chaud qui envahit mon vagin. Je m'écroule sur lui à moitié inconsciente. M'ayant rendue complètement folle, il nous faudra un très long moment pour retrouver une respiration normale, un rythme cardiaque apaisé.
— Petite salope, je savais que notre première fois serait formidable.
— Je n'ai jamais vécu de moments aussi intenses, tu m'as épuisée.
— Nous avons toute la nuit devant nous.
Notre nuit fut nettement plus calme, nous avions tout donné. Enfin, pas tout à fait, trois heures après, il me met à genoux sur le lit, je pense que mon petit cul va souffrir, mais non, une intense levrette où mes nichons lui servent de poignées et ma petite fleur fut longuement doigtée. C'est son endurance qui est surprenante, déjà une demi-heure qu'il me ramone la minette et que ses doigts jouent avec ma rosace. Toutes mes terminaisons nerveuses s'affolent, je gémis, je me tortille. Lui, imperturbable, continue d'exciter ma minette. Une nouvelle fois, après un violent orgasme me faisant inonder le drap, il ne termine pas.
Une fois en position assise sur le lit, lui, debout devant moi, je comprends ce qu'il attend. J'avale son gros gland violacé encore couvert de ma mouille. Je caresse sa hampe, ses boules, le branle doucement. Contrairement à beaucoup d'hommes, il ne prend pas ma tête, me laissant faire ce que je veux. Ma bouche est bien remplie, vu le diamètre de son engin.
Après mes mains, ce sont mes lèvres serrées qui le branlent, j'aime entendre ses grognements de plaisir. Enfin sa queue ondule, gonfle, je sais que je vais bientôt recevoir ma dose de crème chaude. Ses mains saisissent mes épaules, des mots tendres : Oh oui........ Trop bonne, ta bouche de coquine, ma chérie.........Oui.........Agrhhhh... et ma bouche se remplit, je n'arrive pas à tout avaler. Son foutre coule au coin de mes lèvres lorsque sa queue sort de ma bouche.
Maurice caresse longuement mes cheveux, puis me tenant par le menton, lève ma tête. Un long baiser sur ma bouche avant de me rallonger sur le dos et d'embrasser mon minou avec ferveur. Je m'endors en pensant qu'après ma chatte, ma bouche, cette fois, ma petite fleur sera sa prochaine cible. J'appréhende ce moment vu l'épaisseur de la bête.
J'avais tort, se réserve-t-il pour Chantal demain, peut-être. J'ai simplement droit à des baisers sur mes tétons pendant que sa main explore ma minette. Toujours est-il que ce salaud arrive à me jouir une troisième fois. Vers sept heures du matin, il se lève pour partir ouvrir l'auberge. Je le regarde s'habiller, un vrai mâle dans tout le sens du terme. Un baiser sur la bouche et il franchit la porte de ma chambre. Dire que demain, je vais le voir chevaucher une autre femme !!!!!!!!!
Le mercredi avec Léa
Une bonne douche pour me débarrasser de toutes les traces de nos ébats. Evidemment, ma robe est restée sur la terrasse, je passe un mini-short et un petit top. C'est d'un pas alerte, mise en forme par mon géant blond que je rejoins la table ou le petit-déjeuner est déjà préparé. Sur un chariot, à côté, les affaires de Clo, de Léa et ma robe, tout est soigneusement repassé, plié. Une gentille attention d'Aurélie, sans doute.
Je suis la seule déjà levée. Vu l'heure matinale, encore fatiguée par mes ébats, je m'allonge sur un bain de soleil. C'est un long baiser de mon chéri qui me réveille, vu la ferveur avec laquelle, il m'embrasse, monsieur est en forme. On ne peut pas dire la même chose de Clo qui a de gros cernes sous les yeux, quant à Léa, elle est carrément absente. Jean-Louis me tend la main pour que je me lève. Je suis collée contre lui, sa bouche dévore la mienne une nouvelle fois.
— Alors, ma chérie, dis-moi tout ?
— Juste un peu fatiguée, ce fut une nuit agréable. Et toi ?
— Rien de spécial avec Clo, par contre, ta copine a subi tous ses caprices. Évidemment elle m'a demandé de prendre Léa en levrette devant elle. Ce qui a rendu Léa complètement folle, c'est le nouveau jouet de Clo. Toi, tu vas l'apprécier cette nuit !!!!!!
Je n'aime pas du tout, mais alors pas du tout la façon dont il prononce ses paroles en souriant. Clo m'embrasse en me murmurant : Vivement ce soir. Je m'inquiète en voyant les traces de fatigue disparaitre de son visage en prononçant ces mots, mais Clo est encore ailleurs. Nous prenons rapidement notre petit déjeuner, Jean-Louis me propose de nous promener dans le parc. Clo préfère aller se reposer dans sa chambre, je lui souris.
— Tu vas rejoindre Léa ?
— Oh non. Elle et moi sommes vraiment trop fatiguées pour reprendre nos jeux.
— À ce point ?
— Oui, et il faut bien que je reprenne des forces pour m'occuper de toi.
Rien de tel qu'une longue promenade pour retrouver un peu de complicité. Quelques fougueux baisers, des mains qui se promènent dans des endroits vallonnés où humides. Nous nous retrouvons sur le banc de pierre. Je croyais qu'il allait me basculer comme Clo l'avait fait
voir le chapitre 15 La rencontre de Linda et de Marie Clotilde
, Mais non, juste un long baiser et il me murmure : laisse-moi reprendre des forces pour ce soir. Je me suis blottie dans ses bras. Le temps passe et nous nous décidons à regagner la terrasse. Lé, un simple petit short en guise de vêtements, est debout près de la table, discutant avec Mathias.
— Madame, ainsi que Madame Léa ne déjeuneront pas. Que désirez-vous ?
— Rien, juste un peu d'eau.
— Il reste un peu de tiramisu aux fruits rouge, en voulez-vous ?
— La tuerie d'Aurélie, bien sûr que nous en voulons.
Léa s'est approchée de nous, une bise sur la joue de mon chéri, par contre j'ai droit à une bouche humide qui se colle sur la mienne, sa langue forçant le passage entre mes lèvres. Enfin repue, elle s'attable pour prendre un peu de tiramisu.  Les regards de Léa trahissent son désir, Jean-Louis sourit en me déclarant : je vais m'allonger sur un transat. Amusez-vous bien les filles.
Prenant la main de Léa, je l'entraine vers notre chambre. La porte de celle de Clo est entrebâillée, juste un coup d'œil, elle dort habillée sur le lit. Sans faire de bruit, je ferme la porte de notre chambre, met le verrou intérieur en la regardant droit dans les yeux, je déclare  retire mon top. Cette salope en profite pour caresser mes tétons déjà durcis par le désir. 
Je baisse son petit short, le laisse tomber sur le sol. Je contemple longuement ses seins, sa petite toison rousse taillée très courte. J'adore les petites taches de rousseur qui parsèment tout son corps. A ton tour de retirer mon mini-short. Lorsqu'elle se penche, pour me débarrasser de mon short, je vois cette nuque gracieuse, ses longs cheveux roux qui tombent sur ses épaules. Une pulsion incontrôlable de désir m'envahit, j'écarte mes cuisses et plaque son visage contre mon mot de Vénus. Je me souviens de sa visite à Gouvieux avec Loïc. Mon corps avait ondulé sous ses caresses avec d'exploser de plaisir, alors je lui ordonne lèche moi, glisse ta langue dans ma chatte. Agrippant mes fesses, elle me tire vers lit sur lequel je tombe assise, alors c'est le déchainement.
Une main sur un téton, l'autre dont les doigts ont rejoint sa langue dans ma minette. Ma petite chienne me lèche, me masturbe, me mord. Ne pouvant pas hurler sans risquer de réveiller Clo, je me contente de griffer les draps en serrant mes lèvres. Cinq minutes, dix minutes, j'ai la chatte en feu, enfin mon corps spasme longuement, sa bouche grande ouverte avale tous les fluides qui coulent de ma minette. Elle reste assise devant moi, ayant retrouvée mes esprits, je lui souris viens près de moi. Nous sommes allongées l'une contre l'autre, nos mains se promènent un peu partout.
Je repense à la réflexion de mon chéri : Tu aimes aussi les femmes. Je réalise qu'il n'a pas tort, Léa la première à m'avoir fait jouir, Cynthia la patronne du sex-shop qui n'arrête pas de me demander quand je peux venir la voir seule. Clo, mais elle c'est différent, je l'aime. Et maintenant, Lucille qui, il y a deux jours, m'a envoyé un simple SMS : prête ?.  SMS auquel je n'ai toujours pas répondu.
Je ne me lasse pas de regarder ses seins, ses tétons, son petit triangle roux aux poils très courts. Mes mains aussi adorent cet endroit, deux fois elle a joui en criant sous l'assaut fougueux de mes doigts. Ma minette, elle, subit les caresses de sa bouche fiévreuse. Deux heures de jeux dans diverses positions, allongées sur le dos, sur le ventre, à genoux, avant que nous ne rendions les armes, nos minettes et nos petites fleurs brunes en feu. J'ai droit à une véritable déclaration d'amour de Léa.
— Je serais plus que ta petite chienne, je veux que tu m'offres en cadeau à tes amis, hommes ou femmes.
— Léa, n'exagère pas. C'est moi qui déciderais de ce que tu dois faire. Crois-moi, tu auras l'occasion de me montrer que tu es vraiment soumise.
— Rooooh............
— Allez habille toi, il faut que je garde des forces pour cette nuit.
Elle me regarde en souriant, s'étire en caressant la pointe de ses seins avant de se lever. Elle ramasse son short qu'elle enfile rapidement avant de quitter la pièce en m'envoyant un baiser. Une fois vêtue, je sors rejoindre la terrasse. Stupéfaite, je regarde Léa, allongée sur la table, les cuisses ouvertes se faisant défoncer la chatte par Jean-Louis. Tout en continuant de la démolir, il tourne la tête.
— Désolé chérie, mais elle n'a pas dit non.
— Baise la bien, moi en compensation, je m'offrirais une deuxième fois avec Maurice. Je vais demander à Marie Clotilde de l'inviter dans quinze jours.
Les petits gémissements de Léa m'excitent, voir son corps se tordre de plaisir sous les coups de boutoir de mon chéri me rend folle.
— Chéri, arrête !!! mets-la sur le ventre et prend son petit trou !!!!!
— Maintenant, Devant toi ?
— Oui, Léa demande lui de te sodomiser !!!
— Mais............Mais...........
— Tu es une petite chienne obéissante et soumise, c'est le moment de le prouver.
Elle est rouge de honte, mais je sais qu'elle va finir par lui demander. Elle balbutie :
— Jean-Louis, prends-moi.
— Plus fort, je n'entends pas et je veux t'entendre dire à voix haute : Jean-Louis sodomise moi.
— Jean-Louis, sodomise-moi, défonce mon petit cul !!!!!!!!!!!!!!!
— Voilà, tu vois, ce n'est pas si difficile. Chéri, à toi de jouer. !!!!!!
Ce salaud n'attendait que ça. Il la pose à plat ventre sur la table, les jambes de Léa sont écartées sans ménagement. La bouche, les doigts de mon chéri la préparent un long moment. Je vois enfin ses mains la saisir par les hanches, sa queue rentrer dans sa raie. Le puissant coup de reins qu'il donne ne laisse aucune chance à Léa. Un hurlement lorsqu'elle est empalée par ce pieu bien raide. Le cri de douleur a rapidement laissé la place à des cris de plaisirs. Lui prend visiblement plaisir à démolir les jolies fesses de la dame. Chaque coup est ponctué d'un Han auquel répond un oh de la dame.
— Chérie, son petit cul est comme du velours, elle est bien serrée, un vrai plaisir.
— Peut-être que Loïc ne se sert pas trop de cet endroit très intime.
— Je ne sais pas, mais vu ses réactions, je peux te dire qu'elle aime ça. Elle est en train de mouiller.
— Finis là, car moi, je mouille en vous regardant.
— Perverse.
Il lui attrape les seins, et dans une chevauchée effrénée la termine. Son grognement et le cri de Léa me font comprendre que c'est terminé. Lorsqu'il se retire doucement, une grosse boule blanche orne sa rosace brune largement ouverte. Nous l'aidons à se relever et à s'assoir sur un fauteuil. Je regarde mon chéri droit dans les yeux. Je m'apprête à lui demander une petite gâterie lorsque Clo arrive.
— Vous n'avez pas vu l'heure. Linda vient tenir tes engagements.
— Euh............ c'est-à-dire...........
— Laissez Léa tranquille et suis-moi. Demain nous devons tous être reposés pour regarder Chantal. Nous dinerons sommairement après nos ébats.
Soumise aux caprices de Madame de Beauregard
Je la regarde, elle ne porte qu'un string échancré, ses seins se dressent. Comme d'habitude, une aura de sensualité, d'autorité émane de sa personne. Nous la suivons sans un mot dans sa chambre préférée.
Je fais semblant de ne pas voir l'étrange machine installée sur le banc à fesser. Une fois nue, je sors d'un tiroir quelques accessoires, dont un que j'ajuste sur moi avec soin. Sans un mot, je m'approche d'elle, retire son string. Mes lèvres jouent sans sa toison déjà humide. Elle me sourit lorsque je pose des pinces sur ses tétons, prenant soin de serrer les vis. Elle serre ses dents lorsque j'accroche les poids, ses seins pendent légèrement. Elle blêmit lorsqu'elle voit entre mes cuisses, mon gode ceinture sans harnais, parfaitement ajusté à mon corps. Elle sait que je vais me servir, sans pitié, de cet accessoire, qui oscille légèrement à chacun de mes pas.
— Madame de Beauregard va subir sa punition. Rappelez-vous, dimanche vous m'avez autorisée à faire ce que je veux de vous.
— Je suppose que tu vas changer les codes ?
— Oui, en rajoutant les dix coups de fouet pour avoir profité de Léa la première. Allez, Madame, je vais vous attacher sur la croix.
— Tu vas aussi faire autre chose, petite salope, tu les aimes mes fesses.
— Oui, Clo chérie, masturbez ta chatte tout en te sodomisant avec mon gode.
— Roooh..................
Nous avançons vers la croix de Saint-André. Elle est maintenant attachée face au mur, je vois Jean-Louis qui contemple, pensif, son joli cul. Je glisse mes mains sur ses seins, je m'amuse avec les pinces pour la faire crier de douleur. Lentement ma bouche glisse de son cou vers ses fesses, un suçon sur chaque globe bien ferme et les coups de cravache commencent, faibles, puis de plus en plus fort.
J'aime l'entendre gémir, me supplier de continuer. Le scénario de la dernière fois se répète, série de coups de cravache, sodomie avec mon gode sous le regard dépité de mon chéri. Pendant que je m'enfonce sans remords dans sa rosace, mes mains tirent sur ses tétons tuméfiés, masturbent sa chatte, titillent son clitoris. Ses hurlements, mélange de douleur et de plaisir ne font qu'amplifier mon excitation. Enfin, son corps se contracte, une rigole de son miel coule sur ses cuisses. Un coup d'œil à mon chéri qui n'attendait que mon signal.
Il frotte son thorax contre son dos, guide son sexe vers sa chatte pour frotter son gland contre sa fente, et, enfin, dans un long grognement, il empale sa rosace. Hélas ! trop excité, il ne tient pas longtemps, à peine cinq minutes. Il la détache retire les pinces de ses tétons, puis les embrassent avec tendresse. Elle doit se tenir après ses épaules pour aller s'assoir sur le lit. Ses fesses sont rouges, brulantes. Elle a tellement joui que de longues traces couvrent ses cuisses.
Prenant sa tête entre mes mains, je l'embrasse avec passion. Elle me murmure :
— Tu es la seule à qui je permets de me traiter de cette façon, j'ai adoré.
— Clo, je t'aime, je voulais simplement te faire jouir.
— Je sais, mais à mon tour de jouer avec toi.
— Tu vas me fouetter.
— Non, tu vas simplement faire un petit tour sur la Cowgirl.
. Nous voulons te voir devenir folle de plaisir.

Clo sourit en me détaillant rapidement toutes les possibilités de la machine. Je suis invitée à m'installer sur la selle en cuir, ou plutôt à m'empaler sur un gode en silicone texturé d'une bonne dizaine de centimètres. Elle me penche en avant, mes mains sont attachées sur un anneau à l'avant du banc, mes chevilles sont entravées dans des étriers. Elle lève ma tête et m'embrasse en pleine bouche, mon chéri me donne une petite claque sur les fesses en me disant jouis bien ma chérie. Alors commence une chevauchée dont je me souviendrais toute ma vie.

Le rythme de départ est lent, le gode vibre doucement, il monte et descend d'un ou deux centimètres. Elle s'amuse avec la télécommande, les vibrations deviennent plus intenses, l'oscillation du mouvement plus forte. Je commence à ressentir des frissons dans ma minette. Mon supplice dure, j'ai maintenant la chatte en feu. Cette fois le gode tourne à l'intérieur de ma chatte, écartant les petites lèvres, excitant mon clitoris. Mes gémissements se transforment en hurlement de plaisir.

Mes deux bourreaux n'arrêtent pas mon supplice, bien au contraire, Clo varie les vibrations, l'amplitude des oscillations, les périodes de rotations. Lui caresse mes seins qui dansent au rythme du cheval virtuel. Je ne compte plus mes orgasmes, mes fluides coulent sur la selle tellement je mouille.

Enfin, tout s'arrête, une fois détachée, elle m'aide à descendre. Les frissons de plaisir parcourent encore mon corps, mais son sourire m'inquiète. Emmenée sur le lit, allongée sur le dos, je suis attachée les chevilles à la tête du lit.

Mon chéri s'installe entre mes jambes, les bras de chaque côté de mes épaules. Il suce mes tétons avant de brutalement rentrer dans ma chatte et commencer de puissants va-et-vient. Tous mes nerfs sont à vif, je crie, hurle, mais rien n'y fait. Encouragé par Clo, il démolit consciencieusement ma minette déjà en feu.

Un orgasme plus tard, il daigne atténuer la chaleur par deux puissants jets de sperme. Je suis à moitié consciente lorsqu'il se retire et me détache. Tous les deux me laissent sans force, sans volonté sur le lit et quittent la chambre. Je me suis reposée et m'apprête à prendre une douche, lorsque Jean-Louis rentre.

— Oh non, chéri, ne recommence pas, j'ai la chatte en feu.
— Je sais !! je t'ai apporté de la pommade à mettre sur les lèvres et sur ton clitoris. Ne te plains pas Léa est restée une demi-heure de plus que toi sur la Cowgirl. Elle s'est évanouie lorsque je l'ai baisée.
— Je prends une douche, met la pommade et je vais dans notre chambre.
— Ne t'inquiète pas, Clo a rejoint la sienne, et cette nuit, je serais très sage.

Il a tenu parole, notre nuit fut plus que calme. Demain c'est jour de chasse..................
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Doc64
20 juillet 2026 à 06:59
Un magnifique chapitre des plus excitants. Je ne me lasse de lire ses aventures sexuelles et la perversité qui ne cesse d’augmenter au fil des chapitres…
Soyez respectueux
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sebou01
12 juillet 2026 à 18:55
Une magnifique suite très excitante et coquine à souhait pour cette série d'histoire érotique très excitante, j' ai adoré lire ce nouveau chapitre très coquin et très excitant à la fois hummmm
Soyez respectueux
Répondre

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