Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'invention d'Arthur — Chapitre 7
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'invention d'Arthur
Chapitre 7
Chapitre 15 : Le Retour
Arthur rentra chez lui, le cœur lourd et l'esprit tourmenté par la rencontre désastreuse avec Thomas. Il se sentait presque humilié, comme si tout le travail qu'il avait accompli sur lui-même n'avait servi à rien. Mais alors qu'il se laissait tomber sur son canapé, une idée germa dans son esprit. Pourquoi accepter cette humiliation sans réagir ? Il avait un pouvoir que peu de gens possédaient, une capacité à changer son apparence et à réinventer son image à volonté. Peut-être pouvait-il retourner au bar, mais cette fois-ci, avec une nouvelle apparence, quelque chose qui capterait l'attention de Thomas de manière irrésistible.
Il attrapa son téléphone et ouvrit l'application, se mettant immédiatement à travailler sur sa nouvelle apparence. Il opta pour un look qui respirait l'exotisme et la séduction. Un jeune homme de 22 ans, aux origines marocaines, avec une peau bronzée, des cheveux noirs et épais, et des yeux brun profond, capables de captiver quiconque les croiserait. Il accentua sa musculature, la rendant à la fois avantageuse et naturelle, un équilibre parfait entre force et élégance.
Pour compléter cette transformation, Arthur choisit une tenue qui soulignerait cette nouvelle apparence : une chemise noire, très cintrée, qui mettait en valeur chaque courbe de son torse, et un pantalon noir qui tombait parfaitement sur ses hanches, ajoutant une touche de mystère et de sophistication.
Une fois satisfait de son look, Arthur se regarda dans le miroir. Le reflet qui lui faisait face était celui d'un homme incroyablement séduisant, d'une beauté envoûtante, à la fois douce et puissante. Il se sentait prêt, non seulement à retourner au bar, mais à inverser la situation, à prendre le contrôle de ce jeu.
Arthur retourna au bar, son cœur battant d'excitation et de nervosité. Il entra, sentant les regards se tourner vers lui, mais il ne chercha qu'une seule personne. Là, à la même table près de la fenêtre, il vit Thomas. Cette fois, il n'était pas seul. En face de lui, un jeune homme, qui semblait à peine avoir 18 ans, discutait avec lui. Le garçon était beau, mais il avait une certaine fragilité, une jeunesse que Thomas semblait dominer avec aisance.
Arthur s'assit à une table libre, dans le champ de vision de Thomas, mais suffisamment éloigné pour ne pas paraître trop intrusif. Il ne fit rien pour attirer son attention immédiatement, se contentant d'observer la scène, sirotant sa bière avec une apparente nonchalance.
Ce ne fut qu'une question de minutes avant que Thomas ne le remarque. Arthur le vit d'abord détourner légèrement le regard, avant de poser enfin les yeux sur lui. Le changement fut immédiat. L'attitude de Thomas se modifia en un instant, son attention glissant de son jeune partenaire à Arthur, comme si ce dernier venait de capter toute son attention sans le moindre effort.
Arthur vit dans les yeux de Thomas quelque chose qu'il n'avait pas vu lors de leur première rencontre : un intérêt palpable, un désir qui ne demandait qu'à être assouvi. Le jeune homme en face de Thomas sembla le remarquer aussi, car son visage s'assombrit, et quelques minutes plus tard, visiblement vexé, il se leva et quitta le bar sans un mot, laissant Thomas seul à sa table.
Thomas ne tarda pas à réagir. Il se leva avec une aisance calculée et se dirigea vers la table d'Arthur, un sourire charmeur aux lèvres. Lorsqu'il arriva à sa hauteur, il se pencha légèrement en avant, s'appuyant d'une main sur le dossier de la chaise.
— Je peux m'asseoir ? demanda-t-il, bien que son ton n'attende pas vraiment une réponse négative.
Arthur, jouant le jeu, hocha la tête avec un sourire mystérieux. « Bien sûr, » répondit-il.
Thomas s'assit en face de lui, ses yeux ne quittant pas un instant ceux d'Arthur. « Je ne t'avais pas remarqué avant, » dit-il d'une voix plus douce, presque séductrice. « Mais je dois dire que tu as quelque chose de... captivant. »
Arthur haussa un sourcil, feignant l'indifférence. « Peut-être que tu ne regardais pas au bon endroit, » répondit-il, son ton jouant subtilement avec celui de Thomas.
Thomas sourit, visiblement amusé et intrigué par la répartie d'Arthur. Il fit un signe au serveur pour commander deux verres de whisky, puis se pencha un peu plus près d'Arthur, ses yeux brun clair dévorant chaque détail de son visage. La conversation continua, alimentée par les verres que Thomas paya sans sourciller, cherchant à impressionner et à séduire son nouvel interlocuteur.
Les mots de Thomas étaient pleins de charme, mais aussi d'une certaine intensité. Il jouait de ses atouts avec une assurance qui aurait pu être déconcertante, mais Arthur savait maintenant comment rester en contrôle. Ils échangèrent des compliments légers, des regards chargés de sous-entendus, la tension entre eux devenant presque palpable.
Au bout d'un moment, Thomas, visiblement désireux d'aller plus loin, proposa à Arthur de continuer la soirée chez lui. « Mon appartement est juste à côté, » dit-il, sa voix basse et suggestive. « On pourrait... se connaître un peu mieux. »
Arthur hésita un instant. Une part de lui voulait refuser, laisser Thomas là, comme une revanche pour l'humiliation qu'il avait ressentie plus tôt. Mais en même temps, il ne pouvait ignorer l'attraction qu'il ressentait pour lui, l'envie de voir où cela pouvait les mener.
Finalement, Arthur se leva, jetant un dernier regard dans les yeux de Thomas, un sourire joueur aux lèvres. « Allons-y, » dit-il simplement.
Ils quittèrent le bar ensemble, leurs corps se frôlant tandis qu'ils marchaient vers l'appartement de Thomas. Une fois à l'intérieur, Thomas referma la porte derrière eux, et l'atmosphère changea immédiatement. Le petit appartement était cosy, décoré avec goût, mais ce n'était pas l'environnement qui importait. C'était l'électricité qui régnait entre eux, le désir non dissimulé qui brûlait dans leurs regards.
Thomas s'approcha d'Arthur, son visage à quelques centimètres seulement du sien, puis, sans un mot, il l'attira à lui dans un baiser passionné. Leurs lèvres se trouvèrent avec une urgence palpable, chaque baiser devenant plus profond, plus pressant.
Les mains de Thomas se mirent à explorer le corps d'Arthur, ses doigts glissant le long de son dos, puis sur ses hanches. Il défit les boutons de la chemise noire d'Arthur, dévoilant peu à peu la peau bronzée et les muscles finement dessinés qu'il avait créés. Arthur se laissa faire, son corps répondant à chaque caresse, chaque geste de Thomas, tandis que lui-même découvrait le torse de Thomas, ses mains savourant la sensation de ses muscles fermes sous ses doigts.
Ils se retrouvèrent rapidement dénudés, leurs corps se pressant l'un contre l'autre, la chaleur de leurs peaux se mêlant. Arthur sentit chaque muscle de Thomas se contracter sous ses mains, sa peau lisse et brûlante contre la sienne. Leurs respirations se firent plus rapides, plus profondes, alors que l'intensité de leur rencontre montait d'un cran.
Thomas guida Arthur vers le lit, où ils s'effondrèrent ensemble, leurs corps s'enroulant dans une étreinte passionnée. Arthur pouvait sentir chaque courbe du corps de Thomas contre le sien, le désir brut émanant de chaque mouvement, chaque baiser. Les deux hommes se découvrirent lentement, savourant la beauté de leurs corps qui se répondaient, se complétaient. La force et la douceur se mêlaient dans chaque geste, chaque caresse.
Leurs corps se mouvèrent ensemble dans une danse sensuelle, les gémissements étouffés se mêlant aux soupirs de plaisir. Les muscles d'Arthur se contractaient à chaque mouvement, tandis que ceux de Thomas répondaient avec une force égale. Ils se laissèrent emporter par cette vague de désir, leurs gestes devenant plus rapides, plus désespérés, jusqu'à ce que finalement, dans un dernier éclat de plaisir, ils atteignirent l'apogée de leur passion.
Essoufflés, ils restèrent allongés l'un contre l'autre, leurs corps encore tremblants de cette rencontre intense. Arthur, le souffle court, sentit une satisfaction profonde l'envahir, mêlée à une étrange sensation de victoire. Il avait renversé la situation, transformé une humiliation en une conquête, et il savait que cette nuit resterait gravée en lui.
Thomas, allongé à ses côtés, lui jeta un regard satisfait et un sourire complice, avant de fermer les yeux, épuisé mais heureux. Arthur le rejoignit dans le sommeil, son corps encore réchauffé par la chaleur de leur étreinte, et cette fois, il s'endormit sans la moindre trace de regret.
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Commentaires ()
Ton histoire montre que l'on s'attache trop à l'apparence physique, alors que c'est la même personne! C'est une belle allégorie du look par rapport à la vraie mentalité et aux qualités des personnes qui ne changent pas, même si l'aspect est différent.
J'aime bien, mais encore plus sexuel sera mieux.