Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Je trompe mon mec avec son coloc — Chapitre 1 · Un dérapage surprise
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Je trompe mon mec avec son coloc
Chapitre 1 · Un dérapage surprise
Il est vingt heures, un samedi soir d'octobre, et je traverse la ville à pied, les écouteurs vissés aux oreilles, un vieux morceau de techno en boucle. Pierre m'attend chez lui, ou du moins, c'est ce que je crois. On est ensemble depuis quatre mois, et chaque week-end, c'est le même rituel : je débarque, on boit, on baise, on rit.
Ce soir, pourtant, quelque chose cloche. Son texto arrive alors que je suis à deux rues de son appart : « Urgence à l'hosto, fais comme chez toi ». Je grogne, mais je pousse la porte.
Le salon de Pierre est baigné d'une lumière bleutée, un néon cheap qui clignote par intermittence, jetant des ombres mouvantes sur les murs. Je balance mon sac sur le sol, les clés tintent dans ma poche.
Pierre n'est pas là, mais Dorian, son coloc, si. Torse nu, en short de sport élimé, il traîne dans le salon, une bière à la main. Ses cheveux châtains, en désordre, tombent sur son front, et son regard, quand il croise le mien, s'attarde une seconde de trop. Il me salue d'un signe de tête, nonchalant, comme si j'étais attendu.
— Pierre t'a dit ? Il est coincé au taf, me lance-t-il en s'asseyant en face de moi, les jambes écartées, la bouteille pendant entre ses doigts.
— Ouais, je soupire, un peu déçu. Je comptais pas passer la soirée solo.
— Ouais, je soupire, un peu déçu. Je comptais pas passer la soirée solo.
Il ricane, un son grave, presque provocateur, et me tend une bière sortie du frigo. Je l'ouvre d'un geste sec, le métal claque. On boit en silence, mais l'air est chargé, comme si quelque chose attendait de craquer. Dorian a cette façon de bouger, instinctive, brute, un mec qui prend de la place sans s'en rendre compte. Ses biceps roulent sous sa peau quand il se penche pour poser sa bouteille. Il me fixe, un sourire en coin.
— T'es pas hétéro, toi ? je lui lance en rigolant, pour briser la tension.
— Et alors ? Ça change quoi ? répond-il, la voix traînante.
— Et alors ? Ça change quoi ? répond-il, la voix traînante.
Je lève un sourcil, intrigué. Dorian a toujours joué la carte du mec hétéro, sûr de lui, qui enchaîne les plans cul avec des filles. Mais ce soir, il y a un truc dans son attitude, une curiosité mal dissimulée. Il se cale dans le fauteuil, les cuisses ouvertes, et je capte son regard qui glisse sur moi, rapide, mais lourd.
— T'as déjà pensé à essayer... autre chose ? je demande, direct, en le fixant dans les yeux.
Il se fige une seconde, puis éclate de rire, mais c'est nerveux, pas franc.
— Genre quoi, avec un mec ? T'es sérieux, Arthur ?
— Ouais, sérieux, je rétorque, un sourire provocateur. T'as pas l'air du genre à dire non à une nouvelle expérience.
— Ouais, sérieux, je rétorque, un sourire provocateur. T'as pas l'air du genre à dire non à une nouvelle expérience.
Il se tait, boit une gorgée, la gorge tendue. Ses doigts tapotent la bouteille, un rythme irrégulier. Je le sens hésiter, peser ses mots. L'ambiance change, plus lourde, plus crue. Il se penche vers moi, les coudes sur les genoux, et son regard devient brûlant.
— OK, admettons, dit-il, la voix basse. Peut-être que j'y ai pensé. Une fois ou deux.
Mon pouls s'accélère. Je me redresse, pose ma bière sur la table. Il me suit du regard, et je vois ses pupilles dilatées, son souffle un peu plus court. Je m'approche, lentement, jusqu'à ce que nos genoux se frôlent.
— Une fois ou deux, hein ? je murmure, ma main effleurant sa cuisse.
Il ne recule pas. Sa peau est chaude, tendue. Il déglutit, et je sens l'électricité crépiter entre nous.
— T'es en train de me chauffer, là, grogne-t-il, mais je ne perçois pas de colère dans sa voix, juste du désir brut.
— Et t'aimes ça, je réplique, ma main remontant plus haut, frôlant l'intérieur de sa cuisse.
— Et t'aimes ça, je réplique, ma main remontant plus haut, frôlant l'intérieur de sa cuisse.
Il inspire fort, les yeux mi-clos. Je vois son torse se soulever, ses abdos se contracter. Il est à cran, et moi aussi. Je me penche, nos visages à quelques centimètres. Son souffle chaud caresse ma peau. Puis, d'un coup, il m'attrape par la nuque et m'embrasse. C'est violent, désordonné, ses lèvres écrasent les miennes, sa langue force le passage. Je grogne, l'attrape par les hanches et le tire contre moi.
On bascule sur le canapé, lui au-dessus, ses mains partout, arrachant mon t-shirt. Il est lourd, musclé, et je sens son érection contre ma cuisse à travers son short. Je glisse une main sous l'élastique, empoigne son cul ferme, et il gémit, un son rauque qui me rend dingue.
— Putain, Arthur, souffle-t-il en se frottant contre moi.
Je le retourne d'un mouvement sec, le plaque contre le canapé. Il se cambre, instinctif, et je baisse son short d'un coup. Sa peau est lisse, ses fesses rondes, parfaites. Je crache dans ma main, étale la salive sur lui, et il tremble, les poings serrés.
— Vas-y, fais-le, gronde-t-il, la voix cassée.
Je ne perds pas de temps. Je me lubrifie vite, aligne mon sexe, et pousse. Il se crispe, un gémissement étouffé, mais il en redemande, s'arc-boutant pour m'accueillir. Je m'enfonce, lentement d'abord, puis plus fort, plus profond.
Le rythme s'accélère, nos corps claquent l'un contre l'autre. Dorian s'agrippe au canapé, ses muscles tendus, sa peau luisante de sueur. Chaque coup le fait gémir, des sons bruts, presque animaux. Je m'accroche à ses hanches, mes doigts s'enfonçant dans sa chair, et je le prends plus fort, plus vite. Il est serré, brûlant, et je perds pied, le plaisir me submerge.
— T'aimes ça, hein ? je grogne, ma voix grave, essoufflée, animale.
— Ta gueule, halète-t-il, mais il pousse contre moi, avide.
— Ta gueule, halète-t-il, mais il pousse contre moi, avide.
Je glisse une main sous lui, empoigne son sexe. Il est dur, épais, et je le branle en rythme avec mes coups. Il jure, la tête rejetée en arrière, les veines de son cou saillantes. Son corps se tend, prêt à exploser. Je ralentis, juste pour le faire rager, et il grogne, frustré.
— Finis-moi, connard, lâche-t-il, les dents serrées.
Je ricane, reprends le rythme, plus brutal. Quelques secondes plus tard, il jouit dans ma main, un cri rauque, son corps secoué de spasmes. La sensation me fait basculer. Je m'enfonce une dernière fois, profond, et jouis à mon tour, un éclair blanc derrière les yeux.
On s'effondre, essoufflés, trempés. Il reste là, la respiration lourde, les cheveux collés au front. Je me retire, m'adosse au canapé, un sourire satisfait. Il tourne la tête, me regarde, un mélange de défi et de vulnérabilité dans les yeux. On attrape nos bières, on boit en silence.
Le silence s'étire, épais, seulement troublé par le cliquetis des bouteilles qu'on repose sur la table. Dorian s'adosse à son tour, son torse encore luisant, un sourire paresseux au coin des lèvres. Il passe une main dans ses cheveux, m'observe en coin.
— T'es pas mal, Arthur, lance-t-il, la voix presque moqueuse. Pour un mec, t'assures. Pas comme le premier qui m'a baisé, un tocard qui savait pas y faire.
Je hausse un sourcil, surpris. Il ricane, boit une gorgée, le regard ailleurs.
— Ouais, c'était pas ma première fois, ajoute-t-il, un ton de défi dans la voix. Mais j'te kiffe, toi. T'as un truc... direct.
Mon pouls s'accélère à nouveau. Je ne m'attendais pas à ça, pas à cette confession, ni à ce regard qu'il me lance, mi-provocateur, mi-sérieux. Je me penche vers lui, nos épaules se frôlent.
— T'es pas si hétéro que ça, alors...
Il hausse les épaules, mais ne répond pas. Son genou cogne le mien, volontairement. On reste là, dans ce silence chargé, et je sens qu'un truc se noue entre nous, quelque chose de dangereux, qui ne fait que commencer. Pierre est à l'hôpital, loin, et il n'en saura rien. Mais Dorian, lui, me regarde comme s'il attendait la suite. Et moi, je ne sais pas si je vais résister à l'envie de replonger.
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Commentaires ()
J’espère que tu vas développer le background des personnages, car si c’est juste simplement du cul à chaque chapitres, on risque de décrocher.