Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Messages — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Messages
Chapitre 1
Bonsoir !
J'espère que cet histoire vous plaira, n'hésitez pas à marquer votre appréciation. Vos commentaires et suggestions sont toujours les bienvenus et m'incitent à continuer.
Bonne lecture !
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Bonne lecture !
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Sacha et Ella sont rentrés dans leurs pénates, chacun de leurs côtés, enivrés de leur week-end*.
Après sa visite à son amie Inanna, Sacha doit se remettre au turbin. Il a du mal à écrire son email à ses employeurs, la famille Levantes, pour leur faire un rapport sur les résultats de sa surveillance.
Après sa visite à son amie Inanna, Sacha doit se remettre au turbin. Il a du mal à écrire son email à ses employeurs, la famille Levantes, pour leur faire un rapport sur les résultats de sa surveillance.
Ella, c'est l'objectif, la cible de laquelle extraire les informations. Mais, ces derniers jours, elle est devenue bien plus que cela pour lui. Elle ne sait peut-être rien de sa mission mais elle lui plaît, comme rarement on lui a plu.
Dans sa poche, elle le taquine, son portable ne cesse de vibrer, tentant de le distraire. Il sait que c'est elle, faisant valoir ses atouts pour qu'il lui retourne son attention. Elle sait qu'il doit travailler.
Dans sa poche, elle le taquine, son portable ne cesse de vibrer, tentant de le distraire. Il sait que c'est elle, faisant valoir ses atouts pour qu'il lui retourne son attention. Elle sait qu'il doit travailler.
Sacha mobilise ses esprits et rapporte les dires d'Ella et de sa sœur, glanés pendant le week-end, quant aux frasques de leurs gangsters de parents qui assistent au symposium des vilains en chef sur les plages d'Oukecekistani. Ils envoient les informations aux grands méchants qui l'emploient, en espérant que cela lui fera gagner un peu de temps tout frais payés, à passer avec Ella sans que personne ne les emmerde.
Sacha ferme son ordinateur, range un peu et va prendre une douche, il résiste à la tentation de consulter les messages dans sa poche. L'engin et la jeune femme ayant la capacité de dérouter son emploi du temps, il veut en abattre un peu avant de se laisser séduire.
Finalement, pimpant, habillé d'un boxer et d'une paire de chaussettes, Sacha attrape son téléphone de la poche du pantalon plié et s'assoit dans le sofa.
Dix-sept messages, il ouvre et remonte le fil :
— Comme ça, tu sais ce que tu perds !
Cette introduction anti-chronologique laisse entrevoir le drame passionnel. Sacha sourit.
S'ensuit une photo de sa belle, nue dans une cabine d'essayage. Son visage mimique une grimace de rage, son majeur pointé explicitant le message. Sacha passe outre l'insulte et détaille le corps d'Ella. Ses seins potelés, sa silhouette encore douce de ses jeunes années.
Malgré la rigidité provoquée par l'image dans son bas ventre, Sacha s'aventure plus profondément dans l'historique des messages.
Dix-sept messages, il ouvre et remonte le fil :
— Comme ça, tu sais ce que tu perds !
Cette introduction anti-chronologique laisse entrevoir le drame passionnel. Sacha sourit.
S'ensuit une photo de sa belle, nue dans une cabine d'essayage. Son visage mimique une grimace de rage, son majeur pointé explicitant le message. Sacha passe outre l'insulte et détaille le corps d'Ella. Ses seins potelés, sa silhouette encore douce de ses jeunes années.
Malgré la rigidité provoquée par l'image dans son bas ventre, Sacha s'aventure plus profondément dans l'historique des messages.
— Je le savais…
— Tu ne m'aime plus !
— …
— …
— Ça me fait un gros cul ?
— Alors ?
— …
— Je la prend ?
Les messages s'enchaînent.
Le doigt de Sacha pause le rythme de défilement pour apprécier la courte vidéo qu'Ella lui a envoyée.
Elle tourne sur elle-même vêtue d'une courte robe rouge, elle est pieds nus dans la cabine d'essayage. Le galbe de ses jambes déformé par l'objectif, dessine deux autoroutes dont la perspective entraîne irrémédiablement les yeux de Sacha entre ses jambes. L'angle dans lequel elle a positionné le téléphone laisse entrevoir, par intermittence le flash blanc de sa culotte.
Elle est sublime, son naturel est envoûtant de sensualité. Sa peau à l'écran rappelle sa douceur à Sacha, lui remémorant les sensations de leur week-end.
— Tu ne m'aime plus !
— …
— …
— Ça me fait un gros cul ?
— Alors ?
— …
— Je la prend ?
Les messages s'enchaînent.
Le doigt de Sacha pause le rythme de défilement pour apprécier la courte vidéo qu'Ella lui a envoyée.
Elle tourne sur elle-même vêtue d'une courte robe rouge, elle est pieds nus dans la cabine d'essayage. Le galbe de ses jambes déformé par l'objectif, dessine deux autoroutes dont la perspective entraîne irrémédiablement les yeux de Sacha entre ses jambes. L'angle dans lequel elle a positionné le téléphone laisse entrevoir, par intermittence le flash blanc de sa culotte.
Elle est sublime, son naturel est envoûtant de sensualité. Sa peau à l'écran rappelle sa douceur à Sacha, lui remémorant les sensations de leur week-end.
Tout son être la désire, son boxer peine à contenir son émotion. Son pouce reprend sa course à rebours dans les messages.
Arrivée à la source, il peut considérer sa réponse.
— Tu n'avais pas besoin de moi pour réaliser que tu n'as pas à porter cette robe pour être sublime.
Toujours maladroit à l'usage des smileys, il essaye une silhouette de femme dansant le flamenco entourée de deux flammes.
Il envoie le message.
Arrivée à la source, il peut considérer sa réponse.
— Tu n'avais pas besoin de moi pour réaliser que tu n'as pas à porter cette robe pour être sublime.
Toujours maladroit à l'usage des smileys, il essaye une silhouette de femme dansant le flamenco entourée de deux flammes.
Il envoie le message.
À peine a-t-il posé le téléphone que celui-ci se met à vibrer. Ella l'appel. Il décroche.
— Je l'ai quand même acheté !
— Tu as bien fait, répond Sacha, un sourire dans la voix.
— Qu'est-ce que tu as encore fait comme bêtises ?
— Je suis passé voir Ina, sa copine Cerise m'a sucé.
— Elle a fait ça bien ?
— Oui, oui ! Et puis Ina a fait le spectacle avec son nouveau copain**. C'était théâtrale, et toi, tu es bien rentrée ?
— Rien de palpitant, raconte-m'en plus sur cette Framboise !
— Cerise !
— D'accord ! Raconte-moi comment Cerise t'a sucé !
— Ok !
Soudain, la sonnette retentit.
— Tu attends quelqu'un ? demande Ella.
— Je n'attends jamais que toi.
— Oh, c'est mignon… mais c'est pas moi !
— Non, je n'attend personne…
— Je l'ai quand même acheté !
— Tu as bien fait, répond Sacha, un sourire dans la voix.
— Qu'est-ce que tu as encore fait comme bêtises ?
— Je suis passé voir Ina, sa copine Cerise m'a sucé.
— Elle a fait ça bien ?
— Oui, oui ! Et puis Ina a fait le spectacle avec son nouveau copain**. C'était théâtrale, et toi, tu es bien rentrée ?
— Rien de palpitant, raconte-m'en plus sur cette Framboise !
— Cerise !
— D'accord ! Raconte-moi comment Cerise t'a sucé !
— Ok !
Soudain, la sonnette retentit.
— Tu attends quelqu'un ? demande Ella.
— Je n'attends jamais que toi.
— Oh, c'est mignon… mais c'est pas moi !
— Non, je n'attend personne…
Suspicieux, Sacha attrape un couteau de cuisine avant de regarder par l'œilleton.
— Bah, tiens.. quand on parle de la louve.
Il pose le couteau et passe l'appel en vidéo.
Le visage d'Ella s'affiche dans le cadre noir de son téléphone. Elle est belle, elle sourit.
— Bah, tiens.. quand on parle de la louve.
Il pose le couteau et passe l'appel en vidéo.
Le visage d'Ella s'affiche dans le cadre noir de son téléphone. Elle est belle, elle sourit.
— T'es à poil ? Demande-t-elle.
— Presque !
Sacha tend son bras pour révéler son ensemble caleçon-chaussettes.
— Parfait ! Apprécie Ella.
— Je te mets dans un coin et tu restes discrète ? Demande Sacha.
— D'accord !
Il place le téléphone dans la bibliothèque. La sonnette résonne à nouveau, insistante. Il vérifie rapidement l'angle de vue de sa douce et la discrétion de l'appareil, puis Sacha se dépêche d'aller ouvrir à la rousse plantureuse plantée devant sa porte.
— Presque !
Sacha tend son bras pour révéler son ensemble caleçon-chaussettes.
— Parfait ! Apprécie Ella.
— Je te mets dans un coin et tu restes discrète ? Demande Sacha.
— D'accord !
Il place le téléphone dans la bibliothèque. La sonnette résonne à nouveau, insistante. Il vérifie rapidement l'angle de vue de sa douce et la discrétion de l'appareil, puis Sacha se dépêche d'aller ouvrir à la rousse plantureuse plantée devant sa porte.
Cerise a sorti le grand jeu, décontenancée d'avoir eu à attendre, elle arbore une mine adorable.
— Bonjour ! Dit Sacha dans l'entrebâillement de la porte, la faisant sursauter.
— Oh, bonjour !
Cerise masque immédiatement son air contrarié.
Il ouvre la porte et l'invite à rentrer.
Elle s'arrête un instant sur ses atours, elle en apprécie la spontanéité à défaut de l'élégance.
— Que me vaut l'honneur ? Demande-t-il chaleureusement.
Cerise entre et regarde autour d'elle, découvrant l'antre de Sacha.
— Je passais dans le coin, Ina m'a donné ton adresse, ment-elle.
— Tant mieux ! Tu es toujours la bienvenue.
— Bonjour ! Dit Sacha dans l'entrebâillement de la porte, la faisant sursauter.
— Oh, bonjour !
Cerise masque immédiatement son air contrarié.
Il ouvre la porte et l'invite à rentrer.
Elle s'arrête un instant sur ses atours, elle en apprécie la spontanéité à défaut de l'élégance.
— Que me vaut l'honneur ? Demande-t-il chaleureusement.
Cerise entre et regarde autour d'elle, découvrant l'antre de Sacha.
— Je passais dans le coin, Ina m'a donné ton adresse, ment-elle.
— Tant mieux ! Tu es toujours la bienvenue.
Sacha jette un œil vers l'objectif de son téléphone pointé vers le salon. Il lâche un clin d'œil à l'appareil caché entre les livres, avant de reporter son attention sur l'étalage dans son salon.
En effet, pour sa visite impromptue, Cerise a l'air bien préparée. Une robe longue noire fendue tient le volume de ses seins dans une pesanteur improbable, laissant Sacha constater l'ampleur de sa poitrine. Son maquillage discret, met en avant ses taches de rousseurs, ses yeux clairs et sa crinière rouge et frisée.
Sacha, sans se laisser démonter par son manque d'à propos vestimentaire, passe sa main sur son dos nu pour l'inviter dans le salon.
— Je te sers quelque chose ? Un thé, un jus, une bière?
— T'as de la vodka ?
Cerise ne semble pas là pour tergiverser.
Sacha s'éclipse un instant dans la cuisine, il ouvre le congélateur pour en tirer la bouteille et deux verres, couverts d'une fine pellicule de givre.
Dans le salon, Cerise est nerveuse, elle vérifie que sa poitrine tient en place et elle réaligne son string. Elle regarde autour d'elle en se demandant si Sacha a installé un système de surveillance, loin de se douter que sa petite copine les regarde.
En effet, pour sa visite impromptue, Cerise a l'air bien préparée. Une robe longue noire fendue tient le volume de ses seins dans une pesanteur improbable, laissant Sacha constater l'ampleur de sa poitrine. Son maquillage discret, met en avant ses taches de rousseurs, ses yeux clairs et sa crinière rouge et frisée.
Sacha, sans se laisser démonter par son manque d'à propos vestimentaire, passe sa main sur son dos nu pour l'inviter dans le salon.
— Je te sers quelque chose ? Un thé, un jus, une bière?
— T'as de la vodka ?
Cerise ne semble pas là pour tergiverser.
Sacha s'éclipse un instant dans la cuisine, il ouvre le congélateur pour en tirer la bouteille et deux verres, couverts d'une fine pellicule de givre.
Dans le salon, Cerise est nerveuse, elle vérifie que sa poitrine tient en place et elle réaligne son string. Elle regarde autour d'elle en se demandant si Sacha a installé un système de surveillance, loin de se douter que sa petite copine les regarde.
Une sensation glacée entre ses omoplates, le frisson la transperce.
Sacha lui sourit, interrompant le contact entre son dos et les verres givrés.
Toujours vêtu comme un chippendale du dimanche, il remplit les deux verres de liquide sirupeux et en offre un à son invité.
Ils trinquent et descendent leurs shots.
— Alors qu'est-ce qui t'amène ? Demande Sacha.
— Comme une impression d'inachevée… pas toi ? Dit-elle savamment mutine.
— Ça t'as mise en appétit ?
— On peut dire ça comme ça.
Sacha lui sourit, interrompant le contact entre son dos et les verres givrés.
Toujours vêtu comme un chippendale du dimanche, il remplit les deux verres de liquide sirupeux et en offre un à son invité.
Ils trinquent et descendent leurs shots.
— Alors qu'est-ce qui t'amène ? Demande Sacha.
— Comme une impression d'inachevée… pas toi ? Dit-elle savamment mutine.
— Ça t'as mise en appétit ?
— On peut dire ça comme ça.
Dans un mouvement maintes fois répété, Cerise roule ses bras, faisant passer aux bretelles de sa robes les caps de ses épaules.
La robe choit comme au théâtre, découvrant la peau blanche, c'est spectacle ! Sacha n'avait jusqu'alors pu contempler la poitrine de Cerise. La silhouette ficelée avait su éveiller sa curiosité. Il n'est pas déçu une fois le cadeau déballé. Ses seins sont ronds et pleins, comme deux poires géantes engagées vers l'infini.
Elle est perchée sur ses talons, vêtue d'un string rose minuscule.
Sacha la détaille de bas en haut, elle a l'horizon d'une bouteille de coca, des hanches larges et pleines qui s'enfilent dans une taille de guêpe pour finalement exploser avec le généreux volume de sa poitrine.
En connaissance de cause, Cerise secoue ses hanches.
— Tu veux une paire de chaussettes, comme ça on sera habillé pareil ? Demande Sacha, taquin.
Au lieu de répondre, Cerise fait un pas vers lui et accroche ses bras autour de son cou. Sa poitrine s'écrase contre son torse. Sacha sent les tétons qui poussent contre sa peau. Elle lui tend ses lèvres, ils s'embrassent profondément. Cerise colle son bassin contre lui, le désir la faisant onduler comme un serpent.
Il passe ses bras autour de ses hanches, elle enfouit son visage contre sa poitrine. Il sent la chaleur de son ventre pressée contre lui.
Sacha regarde la bibliothèque dans laquelle se cache l'œil d'Ella. Il sourit à sa présence silencieuse. Ella aime regarder.
Sa main descend sur le cul de Cerise et empoigne sa fesse. Elle laisse échapper son souffle et s'accroche encore davantage au cou de Sacha.
La robe choit comme au théâtre, découvrant la peau blanche, c'est spectacle ! Sacha n'avait jusqu'alors pu contempler la poitrine de Cerise. La silhouette ficelée avait su éveiller sa curiosité. Il n'est pas déçu une fois le cadeau déballé. Ses seins sont ronds et pleins, comme deux poires géantes engagées vers l'infini.
Elle est perchée sur ses talons, vêtue d'un string rose minuscule.
Sacha la détaille de bas en haut, elle a l'horizon d'une bouteille de coca, des hanches larges et pleines qui s'enfilent dans une taille de guêpe pour finalement exploser avec le généreux volume de sa poitrine.
En connaissance de cause, Cerise secoue ses hanches.
— Tu veux une paire de chaussettes, comme ça on sera habillé pareil ? Demande Sacha, taquin.
Au lieu de répondre, Cerise fait un pas vers lui et accroche ses bras autour de son cou. Sa poitrine s'écrase contre son torse. Sacha sent les tétons qui poussent contre sa peau. Elle lui tend ses lèvres, ils s'embrassent profondément. Cerise colle son bassin contre lui, le désir la faisant onduler comme un serpent.
Il passe ses bras autour de ses hanches, elle enfouit son visage contre sa poitrine. Il sent la chaleur de son ventre pressée contre lui.
Sacha regarde la bibliothèque dans laquelle se cache l'œil d'Ella. Il sourit à sa présence silencieuse. Ella aime regarder.
Sa main descend sur le cul de Cerise et empoigne sa fesse. Elle laisse échapper son souffle et s'accroche encore davantage au cou de Sacha.
— Ça la dérange pas ta copine ? Demande innocemment Cerise.
— C'est un peu tard pour se poser la question, non ?
Il glisse son doigt entre ses fesses, le long de la ficelle de son string afin de ponctuer son propos.
— Je ne voudrais pas créer de problèmes, dit Cerise d'une voix qui entend le contraire.
La rousse se retourne et présente ses fesses face au boxer de Sacha qui éprouve visiblement les limites de son élasticité. D'un mouvement fluide, elle se saisit de son string de part et d'autre de ses hanches et s'en déleste pour se découvrir entièrement nue, perchée sur ses talons qui émergent de la colline de tissus fraîchement érigée. Se faisant, son fessier effleure avec une trajectoire toute calculée le bout du caleçon derrière elle.
Sacha apprécie la chorégraphie, Cerise s'offre à lui la croupe en avant.
En face d'eux, l'œil d'Ella qui les regarde, il l'imagine. Peut-être qu'elle se caresse dans sa chambre en les regardant. Il a peut de doute.
— C'est un peu tard pour se poser la question, non ?
Il glisse son doigt entre ses fesses, le long de la ficelle de son string afin de ponctuer son propos.
— Je ne voudrais pas créer de problèmes, dit Cerise d'une voix qui entend le contraire.
La rousse se retourne et présente ses fesses face au boxer de Sacha qui éprouve visiblement les limites de son élasticité. D'un mouvement fluide, elle se saisit de son string de part et d'autre de ses hanches et s'en déleste pour se découvrir entièrement nue, perchée sur ses talons qui émergent de la colline de tissus fraîchement érigée. Se faisant, son fessier effleure avec une trajectoire toute calculée le bout du caleçon derrière elle.
Sacha apprécie la chorégraphie, Cerise s'offre à lui la croupe en avant.
En face d'eux, l'œil d'Ella qui les regarde, il l'imagine. Peut-être qu'elle se caresse dans sa chambre en les regardant. Il a peut de doute.
Son bras s'enroule autour de Cerise et attrape son sein. Il est lourd et ferme, la chaire déborde entre ses doigts. Les tétons, dont l'auréole forme un large dégradé rose sur la peau blanche, sont dressés. Sacha la pince sans retenu, punissant l'orgueil qui les fait saillir. Cerise râle et presse son cul contre lui.
— Qu'est-ce que tu as derrière la tête ? Demande Sacha.
— C'est l'arrière de ma tête qui t'intéresse ?
Elle accompagne sa réponse d'un
roulement de ses hanches contre sa queue engoncée dans son boxer.
Elle presse son dos contre sa poitrine, sortant son cul pour l'écraser sur Sacha.
— Qu'est-ce que tu as derrière la tête ? Demande Sacha.
— C'est l'arrière de ma tête qui t'intéresse ?
Elle accompagne sa réponse d'un
roulement de ses hanches contre sa queue engoncée dans son boxer.
Elle presse son dos contre sa poitrine, sortant son cul pour l'écraser sur Sacha.
— Tu me parles de ma copine avant de faire tomber la robe et frétiller ton cul comme une chienne en chaleur, la voix de Sacha est didactique.
Il attrape le visage de la jeune femme, et la force à le regarder.
— À croire que tu es irrésistible… Ça te pose problème ? Répond Cerise insolente entre ses lèvres pincées, soulignant la pression que lui renvoie Sacha un peu plus bas.
— Pas vraiment, ta curiosité éveille la mienne.
Il l'embrasse profondément, tenant son visage près du sien, glissant sa main sur son cou. Elle se fond dans le baiser, leurs bouches soudées, ils mélangent leurs salives. Ses mains coulent sur elle.
— Alors qu'est-ce qui t'amène à venir te traîner ici ? insiste Sacha une fois leurs bouches décollées.
— Je te désire, tu me désires, on se désire..
— Tu te tripotes sur le Bescherelle ?
— Tu vas me baiser au plus-que-parfait ?
Elle attrape sa queue derrière elle, saisissant le manche à travers le tissu du caleçon.
D'un coup de poignet expert, elle extrait sa bite de son boxer et la coince entre ses jambes. Sacha presse sous l'arche de sa chatte, elle le cale au chaud entre les tropiques de ses fesses.
Du bout des doigts, Cerise soutient son gland, en maintenant l'horizon de son sexe, sur lequel elle se tient à califourchon. Ses hanches ondulent lentement, frottant ses lèvres humides sur la longueur de sa queue. Ses lèvres sont couvertes d'un court duvet, tellement clair qu'il en est presque invisible.
— Et ça ? Ça lui plairait à ta copine ? Demande Cerise.
— Ça t'obsède pas un petit peu ?
— Tu sais, la solidarité féminine est une valeur montante !
Sacha malaxe le sein de Cerise, son téton pointe entre ses doigts.
— Elle a bon dos la solidarité, dit-il en regardant le cul affairé devant lui.
Arquée et le cou tordu afin de regarder Sacha derrière elle, Cerise ondule.
— Ça te déplaît ?
— Non, mais si je n'étais pas sur le point de t'embrocher, je me poserais la question de tes motivations, tergiverse Sacha.
Son gland est posé sur les pétales de ses lèvres, l'oscillation de son bassin couve son plaisir. D'un coup de hanche il pourrait être au fond d'elle, mais quelque chose le retient.
— Tu veux que je t'envoi une invitation ? Demande Cerise.
Son cul tendu contre lui, elle lui notifie sa disponibilité.
— Je crois… que tu t'imagines des trucs, et je ne voudrais pas qu'il y est de malentendu.
La main de Sacha descend entre les jambes de Cerise, sa chatte est poisseuse de désir.
— Qu'est-ce que je m'imagine ? Demande Cerise.
— Tu imagines qu'Ella sera jalouse si elle apprend que j'ai succombé à tes minauderies ? Dit Sacha en souriant vers la bibliothèque.
Puis lasser des tergiversations, d'un coup de hanche, il entre en elle. Rudement et entièrement. Cerise ne peut contenir un cri de plaisir.
Sans la laisser reprendre son souffle il s'étire comme la corde d'un arc pour revenir d'un coup s'emplafonner contre ses fesses. Il attrape ses cheveux, levant son visage vers l'œil de sa douce caché dans les rayons.
Entre deux coup de reins, la jolie rousse réussit à articuler :
— Elle sait tout de.. toi ?
Sa voix déraille, un filet de bave s'échappe de sa bouche.
Le bassin de Sacha s'écrase sans relâche contre elle.
— Qu'est-ce que tu voudrais lui raconter ? Dit-il en gardant le rythme comme un métronome.
Cerise essaie de répondre mais le plaisir monte à chaque coups de butoir et seuls des râles désarticulés franchissent ses lèvres.
— Je crois que tu as été embauché par les parents d'Ella pour te servir de ton cul afin de m'éloigner d'elle, énonce Sacha.
Il tire ses cheveux pour ramener son visage près du sien.
— Je me trompe ?
Il ponctue ses questions de puissants coups de hanches.
— Oui ?
Il touche le bout.
— Non ?
Elle commence à jouir, alors que Sacha continue de taper à la porte au fond de sa chatte.
— Haaaaaa, Cerise éructe bruyamment son plaisir.
— Donc, ces chers parents pensent que si Ella apprenait que je tronche une traînée en son absence, elle s'offusquerai ?
Cerise tremble des échos de son orgasme, plantée sur la queue de Sacha, son corps retenu par l'étreinte.
Elle essaie de répondre mais elle peine à articuler.
— Ou alors, pensent-ils que si elle apprenait que j'ai été embauché pour la surveiller elle ne pourrait pas me pardonner ?
— Ce ne serait pas le cas ? Demande Cerise qui a finalement trouvé un souffle, la voix encore vaseuse.
— A mon avis, ils sous-estiment leur fille. Ella est une petite vicieuse, ce n'est pas un peu de Vanilla sur le bord de la route qui va la choquer.
Cerise hausse les sourcilles.
— Et tes motivations professionnelles pour lui faire la cour, ça ne va pas la contrarier ? Demande-t-elle surprise.
— Ça j'en sais rien, mais, ce serait la sous-estimer que de croire qu'elle n'est pas déjà au courant.
— Ah ?
Cerise est coupée dans son élan.
— Donc il ne te reste plus que tes prouesses acrobatiques pour essayer de la convaincre que je ne tiens pas tant que ça à elle.
Sacha hausse les épaules, sa queue toujours dure, au fond de Cerise.
— T'es juste en train d'en profiter parce que tu sais que tu as perdu, tu veux que je me plie en quatre pour ton plaisir, histoire d'en tirer quelque chose, tente Cerise.
— Ce n'est pas impossible, dit-il en reprenant un lent pendule dans la profondeur de ses hanches.
Cerise ferme les yeux et ouvre la bouche alors que le plaisir qu'elle avait cru éteint est subitement ranimé.
— Qu'est-ce que tu veux ? Demande Cerise pendant qu'elle peut encore parler.
— T'as les jus qui me vernissent le parquet, c'est toi qui a l'air de vouloir quelque chose.
— Vas-y… lâche-toi.
La voix de Cerise déraille, elle pousse son cul contre lui.
— Tututut, ils nous restent des questions à résoudre.
La tignasse rousse empoignée, Sacha fait avancer Cerise à coup de bassin, comme s'il la chevauchait à travers le salon. Déséquilibrée, elle n'est retenue que par le bon vouloir de son amant derrière elle.
Le centaure bicéphale s'approche de la bibliothèque, Cerise pose ses mains sur les rayons pour se stabiliser. Elle a le souffle court, toujours sous les assauts répétés de Sacha.
Ce dernier attrape le téléphone caché entre les livres, à l'écran le visage d'Ella. Il lui sourit amoureusement en s'enfonçant à nouveau dans la chatte de Cerise.
— Alors ? Qu'est-ce que t'en pense ? T'es toute offusquée ?
Cerise lève la tête et découvre sur l'écran Ella qui la regarde amusée.
Il attrape le visage de la jeune femme, et la force à le regarder.
— À croire que tu es irrésistible… Ça te pose problème ? Répond Cerise insolente entre ses lèvres pincées, soulignant la pression que lui renvoie Sacha un peu plus bas.
— Pas vraiment, ta curiosité éveille la mienne.
Il l'embrasse profondément, tenant son visage près du sien, glissant sa main sur son cou. Elle se fond dans le baiser, leurs bouches soudées, ils mélangent leurs salives. Ses mains coulent sur elle.
— Alors qu'est-ce qui t'amène à venir te traîner ici ? insiste Sacha une fois leurs bouches décollées.
— Je te désire, tu me désires, on se désire..
— Tu te tripotes sur le Bescherelle ?
— Tu vas me baiser au plus-que-parfait ?
Elle attrape sa queue derrière elle, saisissant le manche à travers le tissu du caleçon.
D'un coup de poignet expert, elle extrait sa bite de son boxer et la coince entre ses jambes. Sacha presse sous l'arche de sa chatte, elle le cale au chaud entre les tropiques de ses fesses.
Du bout des doigts, Cerise soutient son gland, en maintenant l'horizon de son sexe, sur lequel elle se tient à califourchon. Ses hanches ondulent lentement, frottant ses lèvres humides sur la longueur de sa queue. Ses lèvres sont couvertes d'un court duvet, tellement clair qu'il en est presque invisible.
— Et ça ? Ça lui plairait à ta copine ? Demande Cerise.
— Ça t'obsède pas un petit peu ?
— Tu sais, la solidarité féminine est une valeur montante !
Sacha malaxe le sein de Cerise, son téton pointe entre ses doigts.
— Elle a bon dos la solidarité, dit-il en regardant le cul affairé devant lui.
Arquée et le cou tordu afin de regarder Sacha derrière elle, Cerise ondule.
— Ça te déplaît ?
— Non, mais si je n'étais pas sur le point de t'embrocher, je me poserais la question de tes motivations, tergiverse Sacha.
Son gland est posé sur les pétales de ses lèvres, l'oscillation de son bassin couve son plaisir. D'un coup de hanche il pourrait être au fond d'elle, mais quelque chose le retient.
— Tu veux que je t'envoi une invitation ? Demande Cerise.
Son cul tendu contre lui, elle lui notifie sa disponibilité.
— Je crois… que tu t'imagines des trucs, et je ne voudrais pas qu'il y est de malentendu.
La main de Sacha descend entre les jambes de Cerise, sa chatte est poisseuse de désir.
— Qu'est-ce que je m'imagine ? Demande Cerise.
— Tu imagines qu'Ella sera jalouse si elle apprend que j'ai succombé à tes minauderies ? Dit Sacha en souriant vers la bibliothèque.
Puis lasser des tergiversations, d'un coup de hanche, il entre en elle. Rudement et entièrement. Cerise ne peut contenir un cri de plaisir.
Sans la laisser reprendre son souffle il s'étire comme la corde d'un arc pour revenir d'un coup s'emplafonner contre ses fesses. Il attrape ses cheveux, levant son visage vers l'œil de sa douce caché dans les rayons.
Entre deux coup de reins, la jolie rousse réussit à articuler :
— Elle sait tout de.. toi ?
Sa voix déraille, un filet de bave s'échappe de sa bouche.
Le bassin de Sacha s'écrase sans relâche contre elle.
— Qu'est-ce que tu voudrais lui raconter ? Dit-il en gardant le rythme comme un métronome.
Cerise essaie de répondre mais le plaisir monte à chaque coups de butoir et seuls des râles désarticulés franchissent ses lèvres.
— Je crois que tu as été embauché par les parents d'Ella pour te servir de ton cul afin de m'éloigner d'elle, énonce Sacha.
Il tire ses cheveux pour ramener son visage près du sien.
— Je me trompe ?
Il ponctue ses questions de puissants coups de hanches.
— Oui ?
Il touche le bout.
— Non ?
Elle commence à jouir, alors que Sacha continue de taper à la porte au fond de sa chatte.
— Haaaaaa, Cerise éructe bruyamment son plaisir.
— Donc, ces chers parents pensent que si Ella apprenait que je tronche une traînée en son absence, elle s'offusquerai ?
Cerise tremble des échos de son orgasme, plantée sur la queue de Sacha, son corps retenu par l'étreinte.
Elle essaie de répondre mais elle peine à articuler.
— Ou alors, pensent-ils que si elle apprenait que j'ai été embauché pour la surveiller elle ne pourrait pas me pardonner ?
— Ce ne serait pas le cas ? Demande Cerise qui a finalement trouvé un souffle, la voix encore vaseuse.
— A mon avis, ils sous-estiment leur fille. Ella est une petite vicieuse, ce n'est pas un peu de Vanilla sur le bord de la route qui va la choquer.
Cerise hausse les sourcilles.
— Et tes motivations professionnelles pour lui faire la cour, ça ne va pas la contrarier ? Demande-t-elle surprise.
— Ça j'en sais rien, mais, ce serait la sous-estimer que de croire qu'elle n'est pas déjà au courant.
— Ah ?
Cerise est coupée dans son élan.
— Donc il ne te reste plus que tes prouesses acrobatiques pour essayer de la convaincre que je ne tiens pas tant que ça à elle.
Sacha hausse les épaules, sa queue toujours dure, au fond de Cerise.
— T'es juste en train d'en profiter parce que tu sais que tu as perdu, tu veux que je me plie en quatre pour ton plaisir, histoire d'en tirer quelque chose, tente Cerise.
— Ce n'est pas impossible, dit-il en reprenant un lent pendule dans la profondeur de ses hanches.
Cerise ferme les yeux et ouvre la bouche alors que le plaisir qu'elle avait cru éteint est subitement ranimé.
— Qu'est-ce que tu veux ? Demande Cerise pendant qu'elle peut encore parler.
— T'as les jus qui me vernissent le parquet, c'est toi qui a l'air de vouloir quelque chose.
— Vas-y… lâche-toi.
La voix de Cerise déraille, elle pousse son cul contre lui.
— Tututut, ils nous restent des questions à résoudre.
La tignasse rousse empoignée, Sacha fait avancer Cerise à coup de bassin, comme s'il la chevauchait à travers le salon. Déséquilibrée, elle n'est retenue que par le bon vouloir de son amant derrière elle.
Le centaure bicéphale s'approche de la bibliothèque, Cerise pose ses mains sur les rayons pour se stabiliser. Elle a le souffle court, toujours sous les assauts répétés de Sacha.
Ce dernier attrape le téléphone caché entre les livres, à l'écran le visage d'Ella. Il lui sourit amoureusement en s'enfonçant à nouveau dans la chatte de Cerise.
— Alors ? Qu'est-ce que t'en pense ? T'es toute offusquée ?
Cerise lève la tête et découvre sur l'écran Ella qui la regarde amusée.
— C'est son cul ou sa chatte que tu baises, j'arrive pas à voir avec l'angle, demande Ella dans l'appareil.
Chevalier servant, Sacha attrape les jambes de Cerise, il la soulève, ouverte comme un papillon, sa chatte consciencieusement fourrée, exposée à l'objectif.
Chevalier servant, Sacha attrape les jambes de Cerise, il la soulève, ouverte comme un papillon, sa chatte consciencieusement fourrée, exposée à l'objectif.
*à lire dans : « train », « bouche à bouche » et « courgette(s) »
**à lire dans : « la Grosse Bertha »
**à lire dans : « la Grosse Bertha »
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J'espère que cette histoire vous a plus, n'hésitez pas à faire un tour sur ma page pour croiser Sacha, Ella, Cerise et bien d'autres dans leurs précédentes histoires, et vous abonner afin de ne rien manquer de leurs prochaines aventures.
J'espère que cette histoire vous a plus, n'hésitez pas à faire un tour sur ma page pour croiser Sacha, Ella, Cerise et bien d'autres dans leurs précédentes histoires, et vous abonner afin de ne rien manquer de leurs prochaines aventures.
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