Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ballade — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ballade
Chapitre 1
Bonsoir !
J'espère que cette histoire vous plaira.
Bonne lecture !
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- - -
Ils s'étaient donnés rendez-vous dans le parc. Le soleil brille, les oiseaux chantent. Comme ils en ont pris l'habitude, sans préambule, Ella a donné sa culotte à Sacha qui a rangé précieusement le petit bout de dentelles encore chaud dans la poche arrière de son jeans (1).
Ils s'enlacent et s'embrassent, ils se baladent.
Ils mangent une glace au chocolat assis sur un banc. Elle porte une courte robe d'été, il pose sa main sur sa cuisse. Sa peau est soyeuse.
Ils se dévorent des yeux. La glace fond. De la pointe de sa langue, Ella lèche le liquide sur ses doigts autour du cône.
Elle rit, il sourit. Il se sent con et il aime ça. Ils s'embrassent à nouveau. C'est la fin de l'été, les feuilles tombent des arbres.
Du chocolat coule sur la cuisse de la jeune femme, elle écarte les jambes, sa robe volle un instant, révélant ses fines lèvres pincées, surmontées de quelques poils policés. Sacha essuie délicatement le liquide froid et sucré, Ella saisit son doigt au vol et le lèche goulûment avant qu'il n'ait le temps de se demander qu'en faire.
— Je crois que je t'aime bien, dit Sacha.
— Moi aussi, mais ça ne va pas être pratique, répond Ella toujours souriante.
— C'est vrai, ça va à l'encontre des principes de déontologie.
— Je m'en bat les ovaires de la déontologie… c'est surtout que je dois partir en formation, annonce Ella.
— Ah ? Ça va durer longtemps ? demande-t-il, pris de court.
— Quelques mois, au moins.
— C'est ballot.. conclut Sacha, attristé.
Ils restent silencieux un moment.
— C'est où ? reprend-il.
— À l'étranger.
— En Oukecekistani (2)?
Ella acquiesce.
Ils s'enlacent et s'embrassent, ils se baladent.
Ils mangent une glace au chocolat assis sur un banc. Elle porte une courte robe d'été, il pose sa main sur sa cuisse. Sa peau est soyeuse.
Ils se dévorent des yeux. La glace fond. De la pointe de sa langue, Ella lèche le liquide sur ses doigts autour du cône.
Elle rit, il sourit. Il se sent con et il aime ça. Ils s'embrassent à nouveau. C'est la fin de l'été, les feuilles tombent des arbres.
Du chocolat coule sur la cuisse de la jeune femme, elle écarte les jambes, sa robe volle un instant, révélant ses fines lèvres pincées, surmontées de quelques poils policés. Sacha essuie délicatement le liquide froid et sucré, Ella saisit son doigt au vol et le lèche goulûment avant qu'il n'ait le temps de se demander qu'en faire.
— Je crois que je t'aime bien, dit Sacha.
— Moi aussi, mais ça ne va pas être pratique, répond Ella toujours souriante.
— C'est vrai, ça va à l'encontre des principes de déontologie.
— Je m'en bat les ovaires de la déontologie… c'est surtout que je dois partir en formation, annonce Ella.
— Ah ? Ça va durer longtemps ? demande-t-il, pris de court.
— Quelques mois, au moins.
— C'est ballot.. conclut Sacha, attristé.
Ils restent silencieux un moment.
— C'est où ? reprend-il.
— À l'étranger.
— En Oukecekistani (2)?
Ella acquiesce.
Sacha voit sa vie sentimentale et sa vie professionnelle s'assombrir de concert.
Il n'est pas naïf, il se doutait qu'ils vivaient dans une bulle et que, tôt ou tard, la réalité viendrait frapper à la porte. Ses employeurs, les Levantes (3), et, d'autre part, les parents d'Ella, en compétition pour la palme du plus gros connard, ne les auraient jamais laissés se bécoter en paix.
Il sourit en repensant aux moments qu'ils ont tout de même réussi à partager (4). Il aurait aimé lui faire l'amour, mais il se contentera d'avoir baisé tous ses autres orifices.
Il n'est pas naïf, il se doutait qu'ils vivaient dans une bulle et que, tôt ou tard, la réalité viendrait frapper à la porte. Ses employeurs, les Levantes (3), et, d'autre part, les parents d'Ella, en compétition pour la palme du plus gros connard, ne les auraient jamais laissés se bécoter en paix.
Il sourit en repensant aux moments qu'ils ont tout de même réussi à partager (4). Il aurait aimé lui faire l'amour, mais il se contentera d'avoir baisé tous ses autres orifices.
Voyant son air de romantique contrarié tendance chien battu, Ella prend la main de Sacha.
— Je compte bien revenir, dit-elle, l'air coquin.
— Ça sera sympa, dit Sacha, l'humeur écrasée par l'idée des mois à venir loin de sa mie.
— Viens, on va se balader.
Ils marchent main dans la main sur le chemin boisé, dans la lumière de l'après-midi tamisée par la canopée.
Les yeux de Sacha sont captivés par les jambes d'Ella. Leur ballet hypnotique a réussi à alléger son esprit. Les plaisirs immédiats rincent les sombres perspectives de leur séparation à venir.
— Je compte bien revenir, dit-elle, l'air coquin.
— Ça sera sympa, dit Sacha, l'humeur écrasée par l'idée des mois à venir loin de sa mie.
— Viens, on va se balader.
Ils marchent main dans la main sur le chemin boisé, dans la lumière de l'après-midi tamisée par la canopée.
Les yeux de Sacha sont captivés par les jambes d'Ella. Leur ballet hypnotique a réussi à alléger son esprit. Les plaisirs immédiats rincent les sombres perspectives de leur séparation à venir.
— Donc, cette formation ? Demande Sacha.
— Mes parents m'ont inscrite.
— C'est une bonne école ? demande-t-il.
Ella s'accroche à son bras et presse sa poitrine contre lui en le regardant. La fine confection de la petite robe d'été laisse deviner la pression du téton gonflé sous le tissu, contre la peau de Sacha.
— À ton avis ?
— Et tu vas apprendre quoi ?
— T'es bien curieux ! répond Ella en riant, c'est un bachelor en comptabilité créative.
Ella frotte subversivement sa poitrine contre le bras de Sacha, roulant son téton contre sa peau.
— D'accord, répond-t-il penaud, et tu pars quand ?
— Lundi.
— Ah ?
La silhouette de Sacha s'est voûtée, mimant l'automne de son humeur.
— T'es mignon quand t'es contrarié !
— Mes parents m'ont inscrite.
— C'est une bonne école ? demande-t-il.
Ella s'accroche à son bras et presse sa poitrine contre lui en le regardant. La fine confection de la petite robe d'été laisse deviner la pression du téton gonflé sous le tissu, contre la peau de Sacha.
— À ton avis ?
— Et tu vas apprendre quoi ?
— T'es bien curieux ! répond Ella en riant, c'est un bachelor en comptabilité créative.
Ella frotte subversivement sa poitrine contre le bras de Sacha, roulant son téton contre sa peau.
— D'accord, répond-t-il penaud, et tu pars quand ?
— Lundi.
— Ah ?
La silhouette de Sacha s'est voûtée, mimant l'automne de son humeur.
— T'es mignon quand t'es contrarié !
Arrivée à l'orée d'une aire de jeu, Sacha s'assoit sur un bas-muret, les nouvelles pèsent sur son humeur et son métabolisme, il se sent terrassé. Ella reste debout à côté de lui, ils regardent les enfants jouer tandis que les parents gardent prudemment à l'œil leurs progénitures.
Assis, à hauteur de hanche d'Ella, Sacha enroule son bras autour de la jambe de la jeune femme, comme un enfant qui ne veut pas être séparé de sa mère.
Elle caresse ses cheveux.
Assis, à hauteur de hanche d'Ella, Sacha enroule son bras autour de la jambe de la jeune femme, comme un enfant qui ne veut pas être séparé de sa mère.
Elle caresse ses cheveux.
Il laisse traîner le bout de ses doigts le long de sa cuisse, sa peau est douce.
Un enfant crie, une mère dépassée passe devant eux.
Sans y prêter attention, la main de Sacha remonte sous la robe, dans un lent glissement que son corps entame inconsciemment pour se fondre avec elle.
Incognito, sous le tissu, son pouce effleure ses lèvres. C'est chaud et doux. Quand il réalise que ses doigts sont en train de caresser sa chatte, tout délicat qu'il puisse être, il s'interrompt craignant d'être inopportun.
— MAMAN ! Un enfant hurle en courant devant eux.
Ella enfonce sa main dans les cheveux de Sasha. Subtilement, elle écarte ses chevilles de quelques centimètres et plie ses genoux de quelques degrés. Un mouvement imperceptible, mais suffisant pour reposer ses lèvres contre le doigt de Sacha.
— Ça va arranger Cerise que tu t'en ailles, dit Sacha sans bouger sa main, irradiée par la chaleur de la chatte d'Ella.
— Oui, on a discuté la dernière fois et on est tombé d'accord (5).
— Ah..? Sacha est encore sous le choc, mais son esprit se laisse distraire par la sensation sous ses doigts.
— Si j'avais refusé de partir, mes parents lui auraient fait des problèmes.
— Tu es trop bonne, dit Sacha en levant la tête vers elle.
Ella rigole.
Un enfant crie, une mère dépassée passe devant eux.
Sans y prêter attention, la main de Sacha remonte sous la robe, dans un lent glissement que son corps entame inconsciemment pour se fondre avec elle.
Incognito, sous le tissu, son pouce effleure ses lèvres. C'est chaud et doux. Quand il réalise que ses doigts sont en train de caresser sa chatte, tout délicat qu'il puisse être, il s'interrompt craignant d'être inopportun.
— MAMAN ! Un enfant hurle en courant devant eux.
Ella enfonce sa main dans les cheveux de Sasha. Subtilement, elle écarte ses chevilles de quelques centimètres et plie ses genoux de quelques degrés. Un mouvement imperceptible, mais suffisant pour reposer ses lèvres contre le doigt de Sacha.
— Ça va arranger Cerise que tu t'en ailles, dit Sacha sans bouger sa main, irradiée par la chaleur de la chatte d'Ella.
— Oui, on a discuté la dernière fois et on est tombé d'accord (5).
— Ah..? Sacha est encore sous le choc, mais son esprit se laisse distraire par la sensation sous ses doigts.
— Si j'avais refusé de partir, mes parents lui auraient fait des problèmes.
— Tu es trop bonne, dit Sacha en levant la tête vers elle.
Ella rigole.
Sous sa robe, sans qu'il ne l'eut préméditée, au gré de leur errance, les doigts de Sacha se sont emmêlés dans les poils pubiens d'Ella, tandis que son pouce va et vient lentement le long de ses lèvres, trébuchant de temps à autre sur le sommet de son plaisir. Le bassin de la jeune femme accompagne subtilement sa caresse d'un mouvement de balancier, ses fesses tournent sous sa robes dans un cercle restreint que nul ne perçoit sauf Sacha, toujours accroché à sa cuisse.
Ses lèvres se décollent sous la légère pression de son pouce, elles l'embrassent tendrement, humectant le bout de son doigt.
Les yeux de Sacha scrutent l'horizon sans rien regarder, ses sens divisés entre sa main et son entrejambe, l'une envoûtée et l'autre gonflé.
Ses désires sont divisées, d'un côté la colère du future départ d'Ella qui lui donne des pulsions viriles, une envie impérieuse de la monter, là, au vu et au su de tous, conquérir sa virginité et l'emmener sur son destrier dans les grandes plaines de la liberté; et, de l'autre côté, la douceur du moment, sa caresse dans ses cheveux, les enfants qui jouent, l'instant s'étale, languissant.
Ses lèvres se décollent sous la légère pression de son pouce, elles l'embrassent tendrement, humectant le bout de son doigt.
Les yeux de Sacha scrutent l'horizon sans rien regarder, ses sens divisés entre sa main et son entrejambe, l'une envoûtée et l'autre gonflé.
Ses désires sont divisées, d'un côté la colère du future départ d'Ella qui lui donne des pulsions viriles, une envie impérieuse de la monter, là, au vu et au su de tous, conquérir sa virginité et l'emmener sur son destrier dans les grandes plaines de la liberté; et, de l'autre côté, la douceur du moment, sa caresse dans ses cheveux, les enfants qui jouent, l'instant s'étale, languissant.
Il pousse son doigt en elle, profondément. Elle braque ses hanches pour qu'il la pénètre amplement. Pendant une seconde, elle ouvre la bouche et ferme les yeux.
Tout entier, le pouce envahit sa chatte. Ella continue de tourner les hanches pour que son preu chevalier lui racle le fond.
— Maman regarde le monsieur, il est triste !
Le petit garçon s'est arrêté à quelques mètres devant eux, pointant Sacha.
Son air sévère, provoqué par le départ annoncé d'Ella, a attiré le regard d'une des terreurs du bac à sable qui le braque d'un doigt accusateur.
Soudés, sous la robe de la jeune femme, ils auraient tout deux pu réagir par un mouvement de recule, mais au contraire ils s'enfoncent l'un contre l'autre. Aucun d'eux ne niant leur lien avec un geste éhonté.
Sacha force un sourire, cherchant la mère de l'enfant du regard.
— Parfois, quand on est très très très content, on est un petit peu triste après, dit Sacha à l'enfant.
— Viens par ici ! Désolée ! La mère déboule échevelée, tenant un autre enfant dans ses bras.
— Pas de souci, lui répond Sacha.
— Un plaisir, ajoute Ella.
Elle fait légèrement rebondir ses fesses sur le doigt de Sacha, son pouce entrant et sortant doucement de son sexe au gré de son élan.
— Petite cochonne, commente Sacha, une fois la mère retournée à ses marmots.
Il sort son pouce poissé de la chatte d'Ella.
— T'aime ça, gros dégueulasse, rétorque -t-elle affectueusement.
Tout entier, le pouce envahit sa chatte. Ella continue de tourner les hanches pour que son preu chevalier lui racle le fond.
— Maman regarde le monsieur, il est triste !
Le petit garçon s'est arrêté à quelques mètres devant eux, pointant Sacha.
Son air sévère, provoqué par le départ annoncé d'Ella, a attiré le regard d'une des terreurs du bac à sable qui le braque d'un doigt accusateur.
Soudés, sous la robe de la jeune femme, ils auraient tout deux pu réagir par un mouvement de recule, mais au contraire ils s'enfoncent l'un contre l'autre. Aucun d'eux ne niant leur lien avec un geste éhonté.
Sacha force un sourire, cherchant la mère de l'enfant du regard.
— Parfois, quand on est très très très content, on est un petit peu triste après, dit Sacha à l'enfant.
— Viens par ici ! Désolée ! La mère déboule échevelée, tenant un autre enfant dans ses bras.
— Pas de souci, lui répond Sacha.
— Un plaisir, ajoute Ella.
Elle fait légèrement rebondir ses fesses sur le doigt de Sacha, son pouce entrant et sortant doucement de son sexe au gré de son élan.
— Petite cochonne, commente Sacha, une fois la mère retournée à ses marmots.
Il sort son pouce poissé de la chatte d'Ella.
— T'aime ça, gros dégueulasse, rétorque -t-elle affectueusement.
Sacha, inspiré par leur audience insouciante, explore avec son pouce à l'orée de ses fesses. Là, il trouve sa petite étoile.
Usant de la généreuse onction que les lèvres d'Ella ont laissée sur son pouce, il appuie. Elle grogne.
Sa résistance n'est que de principe. Ella ferme à nouveau les yeux, soupire d'allégresse et détend son cul. Le doigt lubrifié, Sacha s'introduit d'une phalange. De l'intérieur, il masse délicatement l'anneau.
Usant de la généreuse onction que les lèvres d'Ella ont laissée sur son pouce, il appuie. Elle grogne.
Sa résistance n'est que de principe. Ella ferme à nouveau les yeux, soupire d'allégresse et détend son cul. Le doigt lubrifié, Sacha s'introduit d'une phalange. De l'intérieur, il masse délicatement l'anneau.
Sa caresse est contenue, mais il bouillonne. Malgré sa prise, il sait qu'elle glisse entre ses doigts. Elle s'en va. La testostérone pulse dans ses tempes, il veut défendre son territoire, la posséder, l'empaler sur place pour qu'elle ne puisse plus partir.
— On va boire un café ? Demande-t-il, son doigt immobilisé dans le seuil de son cul.
— Hum… Non, repond Ella.
D'une savante oscillation, ses fesses s'écrasent contre sa main. Sans douceur, elle le pousse au fond d'elle, écartant son cul jusqu'à ce que son doigt ne puisse plus voir le jour.
— D'accord, Sacha saisit le message.
Il reprend son massage, cette fois, son pouce complètement englouti entre les fesses d'Ella.
Il n'hésite plus, il étire ses parois, poussant ses bords consciencieusement. Ella se cambre pour laisser de l'espace à ses inspirations.
— On va boire un café ? Demande-t-il, son doigt immobilisé dans le seuil de son cul.
— Hum… Non, repond Ella.
D'une savante oscillation, ses fesses s'écrasent contre sa main. Sans douceur, elle le pousse au fond d'elle, écartant son cul jusqu'à ce que son doigt ne puisse plus voir le jour.
— D'accord, Sacha saisit le message.
Il reprend son massage, cette fois, son pouce complètement englouti entre les fesses d'Ella.
Il n'hésite plus, il étire ses parois, poussant ses bords consciencieusement. Ella se cambre pour laisser de l'espace à ses inspirations.
Les parents ont commencé à réunir leurs enfants, lentement le bruit retombe et la tempête des sorties de garderie s'éloigne.
— On va rester là à se tenir la main ou tu vas me tirer derrière un buisson pour m'enculer contre un arbre ? lui demande-t-elle innocemment.
Sans répondre, Sacha sort lentement son pouce du cul d'Ella, malgré qu'il soit lubrifié, l'anneau l'enserre. Le muscle se referme derrière lui quand finalement sa main se retire.
Il porte son doigt à la bouche et goûte le mélange des jus d'Ella en se levant, son visage empreint d'un air songeur. Suçant son pouce, il ressemble à un de ces enfants boudeur.
Les saveurs d'Ella envahissent la bouche de Sacha, n'aidant en rien à calmer ses ardeurs. Il saisit la main de la jeune femme et, sans un mot, l'entraine dans le chemin.
Elle le suit sans résistance. Le sourire de l'étincelle qui s'apprête à brûler la forêt, dessiné sur son visage.
— Tu as quelque chose en tête apparemment, dit Ella.
Pour toute réponse, Sacha tire la main d'Ella sur son entrejambe. Tant bien que mal, son jeans contient son désir, moulant sa queue au-delà du confortable.
— Ou ailleurs, constate Ella.
Sans que Sasha n'ait à insister, elle palpe consciencieusement l'ampleur des dégâts, satisfaite de son effet.
— On va rester là à se tenir la main ou tu vas me tirer derrière un buisson pour m'enculer contre un arbre ? lui demande-t-elle innocemment.
Sans répondre, Sacha sort lentement son pouce du cul d'Ella, malgré qu'il soit lubrifié, l'anneau l'enserre. Le muscle se referme derrière lui quand finalement sa main se retire.
Il porte son doigt à la bouche et goûte le mélange des jus d'Ella en se levant, son visage empreint d'un air songeur. Suçant son pouce, il ressemble à un de ces enfants boudeur.
Les saveurs d'Ella envahissent la bouche de Sacha, n'aidant en rien à calmer ses ardeurs. Il saisit la main de la jeune femme et, sans un mot, l'entraine dans le chemin.
Elle le suit sans résistance. Le sourire de l'étincelle qui s'apprête à brûler la forêt, dessiné sur son visage.
— Tu as quelque chose en tête apparemment, dit Ella.
Pour toute réponse, Sacha tire la main d'Ella sur son entrejambe. Tant bien que mal, son jeans contient son désir, moulant sa queue au-delà du confortable.
— Ou ailleurs, constate Ella.
Sans que Sasha n'ait à insister, elle palpe consciencieusement l'ampleur des dégâts, satisfaite de son effet.
Au bout de l'allée, un couple prétend ne pas saisir leur manège et bifurque avant d'avoir à croiser leur chemin.
Sans lâcher prise, Ella contour le membre enchâssé dans le tissu, il pointe nord nord ouest, tendu vers elle. Sans être démesuré, il montre la direction.
— Je vois que tu penses à moi, dit Ella, la main au panier de Sacha.
— Ta sœur a raison, tu vas dire à tout le monde que t'es vierge, mais t'es une superbe salope prête à s'écarter le trou de balle devant le premier inconnu.
— Peut-être bien, assène Ella.
— Cool, conclut Sacha.
Elle lui sourit, il l'embrasse passionnément, ses bras l'entourent et l'enlacent. Une main attrape ses cheveux, l'autre empoigne ses fesses. Ils valsent sur le chemin de terre, tournant entre les arbres. Leurs bouches soudées, leurs langues s'emmêlent.
Ella se love contre lui, sa jambe s'enroule autour de la sienne, sa poitrine s'écrase sur son torse. Sa robe, légère, n'est qu'un frêle rempart entre leurs corps passionnés.
Il sent la chaleur contre sa queue, elle traverse les tissus, irradiant de l'axe du ciseau dans lequel la jeune femme l'a enserré de ses jambes.
Sacha presse le petit cul potelé dans sa main, la chaire coule entre ses doigts, il serre Ella contre lui si fort que rien ne saurait s'immiscer entre eux.
Sans lâcher prise, Ella contour le membre enchâssé dans le tissu, il pointe nord nord ouest, tendu vers elle. Sans être démesuré, il montre la direction.
— Je vois que tu penses à moi, dit Ella, la main au panier de Sacha.
— Ta sœur a raison, tu vas dire à tout le monde que t'es vierge, mais t'es une superbe salope prête à s'écarter le trou de balle devant le premier inconnu.
— Peut-être bien, assène Ella.
— Cool, conclut Sacha.
Elle lui sourit, il l'embrasse passionnément, ses bras l'entourent et l'enlacent. Une main attrape ses cheveux, l'autre empoigne ses fesses. Ils valsent sur le chemin de terre, tournant entre les arbres. Leurs bouches soudées, leurs langues s'emmêlent.
Ella se love contre lui, sa jambe s'enroule autour de la sienne, sa poitrine s'écrase sur son torse. Sa robe, légère, n'est qu'un frêle rempart entre leurs corps passionnés.
Il sent la chaleur contre sa queue, elle traverse les tissus, irradiant de l'axe du ciseau dans lequel la jeune femme l'a enserré de ses jambes.
Sacha presse le petit cul potelé dans sa main, la chaire coule entre ses doigts, il serre Ella contre lui si fort que rien ne saurait s'immiscer entre eux.
Le gouffre de leur future séparation, empreint leur étreinte d'une ivresse passionnée. Ils ont oublié tout ce qui existe en dehors du tourbillon de sensualité dans lequel leurs corps tempêtent. Ils sont un cocon de désir pulsant.
Comme un serpent, Ella ondule, son bassin frotte contre le ventre de Sacha.
Lui, engoncé dans son jeans, n'est plus qu'une charge insensée, il doit l'envahir, la pénétrer, sans coup férir, s'enfouir en elle pour se vider. Dégorger le trop plein d'amour qui le tient tendu, comme un collier trop serré en dessous de sa bite.
Sacha ouvre les yeux, sans interrompre leur baiser. Son désir prend forme dans son esprit embrumé. Il regarde les paupières fermées d'Ella, les sens de la jeune femme enivrés de caresses et de baisers. Elle ouvre à son tour ses écoutilles. Leurs pupilles se croisent et se saisissent. Le désir brûle dans leur regard.
Il tire ses cheveux pour s'extraire de leur baiser. Tous deux essoufflés, leurs lèvres pourtant toujours affamées, leurs visages séparés de quelques centimètres. Leurs bassins et leurs yeux toujours soudés.
— Toujours pas de café ? demande Sacha.
— T'as gueule, répond Ella.
La main dans ses cheveux, il tire. Ella doit se hisser sur la pointe des pieds.
— Tu vas me parler meilleure ou je t'encule à sec, dit Sacha menaçant.
Ella passe ses bras autour de sa taille.
— J'ai cru qu'il allait falloir que je te supplie, répond-t-elle insolente.
— Le consente…
Avant qu'il n'ai fini d'articuler le mot, Ella a volé de la poche arrière de son jean le string dont elle lui a fait cadeau plus tôt dans l'après-midi et elle l'a enfourné dans sa bouche, l'interrompant au milieu de sa phrase.
Ella s'ébroue pour libérer ses cheveux et fait un pas en arrière, décollant son corps de celui de Sacha.
En un instant, elle a disparu dans le sous-bois. Il ôte le tissu de sa bouche et reprend son souffle. Il tente de réfléchir mais son afflux vasculaire est concentré plus bas. Il retourne le bout de tissu à sa poche, puis, lent et déterminé, il emboite le pas de la jeune femme.
Comme un serpent, Ella ondule, son bassin frotte contre le ventre de Sacha.
Lui, engoncé dans son jeans, n'est plus qu'une charge insensée, il doit l'envahir, la pénétrer, sans coup férir, s'enfouir en elle pour se vider. Dégorger le trop plein d'amour qui le tient tendu, comme un collier trop serré en dessous de sa bite.
Sacha ouvre les yeux, sans interrompre leur baiser. Son désir prend forme dans son esprit embrumé. Il regarde les paupières fermées d'Ella, les sens de la jeune femme enivrés de caresses et de baisers. Elle ouvre à son tour ses écoutilles. Leurs pupilles se croisent et se saisissent. Le désir brûle dans leur regard.
Il tire ses cheveux pour s'extraire de leur baiser. Tous deux essoufflés, leurs lèvres pourtant toujours affamées, leurs visages séparés de quelques centimètres. Leurs bassins et leurs yeux toujours soudés.
— Toujours pas de café ? demande Sacha.
— T'as gueule, répond Ella.
La main dans ses cheveux, il tire. Ella doit se hisser sur la pointe des pieds.
— Tu vas me parler meilleure ou je t'encule à sec, dit Sacha menaçant.
Ella passe ses bras autour de sa taille.
— J'ai cru qu'il allait falloir que je te supplie, répond-t-elle insolente.
— Le consente…
Avant qu'il n'ai fini d'articuler le mot, Ella a volé de la poche arrière de son jean le string dont elle lui a fait cadeau plus tôt dans l'après-midi et elle l'a enfourné dans sa bouche, l'interrompant au milieu de sa phrase.
Ella s'ébroue pour libérer ses cheveux et fait un pas en arrière, décollant son corps de celui de Sacha.
En un instant, elle a disparu dans le sous-bois. Il ôte le tissu de sa bouche et reprend son souffle. Il tente de réfléchir mais son afflux vasculaire est concentré plus bas. Il retourne le bout de tissu à sa poche, puis, lent et déterminé, il emboite le pas de la jeune femme.
Un peu plus loin, Ella n'est plus qu'une silhouette franchissant les buissons. Sacha s'enfonce derrière elle dans les fourrés. Sûre de ses charmes, elle ne vérifie pas s'il la suit.
Il pénètre un bosquet dans lequel s'élève un monticule abrité dans les feuillages. Dans les branchages, la robe d'Ella trône abandonnée, comme un fantôme évaporé dans un buisson.
Sacha monte lentement le passage vers le sommet du monticule, écartant les feuillages. Il défait sa ceinture, anticipant sa future obsolescence. Ses tempes palpitent, il s'empêche de trépigner. Un pas après l'autre. Il arrive lentement au sommet.
Il pénètre un bosquet dans lequel s'élève un monticule abrité dans les feuillages. Dans les branchages, la robe d'Ella trône abandonnée, comme un fantôme évaporé dans un buisson.
Sacha monte lentement le passage vers le sommet du monticule, écartant les feuillages. Il défait sa ceinture, anticipant sa future obsolescence. Ses tempes palpitent, il s'empêche de trépigner. Un pas après l'autre. Il arrive lentement au sommet.
Ella est là, elle l'attend comme un rayon de soleil, nue. Les mains sur les hanches, le bassin en avant, le sourire arrogant et sublime. Ses petits seins pointés, plein de promesses, les tétons dressés par la brise de la fin d'après-midi.
— J'ai failli attendre, dit-elle.
Sans répondre, Sacha ouvre son pantalon, laissant jaillir sa queue, droite comme un diable sorti d'une boîte à surprise.
— C'est toi qui te sauve, répond-il d'un ton monocorde.
— Je t'évite les problèmes, avec tes doigts baladeurs au milieu du jardin d'enfants, argumente-t-elle.
Sacha est arrivé à son niveau, il ne semble pas l'écouter. Une rage née de son désir flambe dans ses yeux.
Ella le regarde l'air insolent. Elle sourit en voyant sa queue dressée vers elle.
Sans ajouter un mot, elle se retourne pour lui présenter sa croupe. Elle lui offre son cul, les deux muscles galbés en bas de son dos comme les montants des portes du paradis.
Les mains de Sacha se saisissent de l'offrande devant lui. Il malaxe la chaire sans ménagement, révélant l'œillet niché en son sein, en dessous, ses lèvres humides sont entrouvertes.
Il saisit sa queue et la pointe comme une lance vers sa chatte. Il pourrait l'empaler et emporter sa virginité. Il fait glisser son gland le long de son sexe. La vierge est à la merci d'un coup de rein.
— J'ai failli attendre, dit-elle.
Sans répondre, Sacha ouvre son pantalon, laissant jaillir sa queue, droite comme un diable sorti d'une boîte à surprise.
— C'est toi qui te sauve, répond-il d'un ton monocorde.
— Je t'évite les problèmes, avec tes doigts baladeurs au milieu du jardin d'enfants, argumente-t-elle.
Sacha est arrivé à son niveau, il ne semble pas l'écouter. Une rage née de son désir flambe dans ses yeux.
Ella le regarde l'air insolent. Elle sourit en voyant sa queue dressée vers elle.
Sans ajouter un mot, elle se retourne pour lui présenter sa croupe. Elle lui offre son cul, les deux muscles galbés en bas de son dos comme les montants des portes du paradis.
Les mains de Sacha se saisissent de l'offrande devant lui. Il malaxe la chaire sans ménagement, révélant l'œillet niché en son sein, en dessous, ses lèvres humides sont entrouvertes.
Il saisit sa queue et la pointe comme une lance vers sa chatte. Il pourrait l'empaler et emporter sa virginité. Il fait glisser son gland le long de son sexe. La vierge est à la merci d'un coup de rein.
Les yeux fermés et la tête renversée en arrière, elle ne bouge pas. Sa chatte prête à être percée pour la première fois si c'est ce que son amant désire.
Sacha s'imprègne, son sexe baladé dans l'entrebaillement de ses lèvres. Les hanches d'Ella possédées par l'envi commence à tourner sur elle-même, choyant le bout de Sacha qui pousse contre elle.
— Arrête de faire la chienne, dit Sacha en décollant ses hanches.
Ella ouvre les yeux, pas tout à fait sûre de pouvoir retenir son désir.
— Je baiserai ta chatte quand tu rentreras, ajoute-t-il.
Sacha s'imprègne, son sexe baladé dans l'entrebaillement de ses lèvres. Les hanches d'Ella possédées par l'envi commence à tourner sur elle-même, choyant le bout de Sacha qui pousse contre elle.
— Arrête de faire la chienne, dit Sacha en décollant ses hanches.
Ella ouvre les yeux, pas tout à fait sûre de pouvoir retenir son désir.
— Je baiserai ta chatte quand tu rentreras, ajoute-t-il.
À ces mots, il pose son gland contre l'anus d'Ella, celle-ci ferme les yeux et soupire de désir. Le cul est comme un berceau pour son gland.
Au bout de Sacha, le petit anneau de chaire se détend autour de sa queue, comme une couronne prête à l'adouber.
Sans qu'ils n'aient à dire un mot, tout deux pressent de leur côté, vers le centre de gravité de leurs passions.
La chair est étroite, ils poussent, douleurs et plaisirs s'emmêlent. Ella grogne. Le rempart cède, il n'y a pas d'entre-deux, ils se projettent l'un dans l'autre. Ils s'emboîtent. Leurs peaux s'écrasent, leurs chaires s'embrassent. La masse de leur désir fusionne.
Leurs hanches, sans se concerter, trouvent un tempo, c'est le big-bang toutes les demi-secondes. Sacha regarde sa queue disparaître entièrement dans le petit cul d'Ella, dont la chaire l'agrippe comme une manche étroite.
Il s'écrase contre ses fesses, imprimant chaque impact comme une vague dans les muscles devant lui.
— Oh oui, vas-y, la voix d'Ella a perdu de son insolence, le plaisir a submergé son égo.
Sacha n'a pas besoin qu'on lui dise, le tunnel de son esprit n'existe plus que dans la dimension du cul d'Ella et rien, pas même le sifflet qui retentit derrière lui, ne peut le déconcentrer.
Au bout de Sacha, le petit anneau de chaire se détend autour de sa queue, comme une couronne prête à l'adouber.
Sans qu'ils n'aient à dire un mot, tout deux pressent de leur côté, vers le centre de gravité de leurs passions.
La chair est étroite, ils poussent, douleurs et plaisirs s'emmêlent. Ella grogne. Le rempart cède, il n'y a pas d'entre-deux, ils se projettent l'un dans l'autre. Ils s'emboîtent. Leurs peaux s'écrasent, leurs chaires s'embrassent. La masse de leur désir fusionne.
Leurs hanches, sans se concerter, trouvent un tempo, c'est le big-bang toutes les demi-secondes. Sacha regarde sa queue disparaître entièrement dans le petit cul d'Ella, dont la chaire l'agrippe comme une manche étroite.
Il s'écrase contre ses fesses, imprimant chaque impact comme une vague dans les muscles devant lui.
— Oh oui, vas-y, la voix d'Ella a perdu de son insolence, le plaisir a submergé son égo.
Sacha n'a pas besoin qu'on lui dise, le tunnel de son esprit n'existe plus que dans la dimension du cul d'Ella et rien, pas même le sifflet qui retentit derrière lui, ne peut le déconcentrer.
(1) à lire dans « disparition ».
(2) pour en savoir plus sur L'Oukecekistani lire « surveillance »
(3) à lire dans « négocier la bouche pleine »
(4) à lire dans « train », « bouche à bouche » et « courgette(s) »
(5) à lire dans « messages »
(2) pour en savoir plus sur L'Oukecekistani lire « surveillance »
(3) à lire dans « négocier la bouche pleine »
(4) à lire dans « train », « bouche à bouche » et « courgette(s) »
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J'espère que cette histoire vous a plus, n'hésitez pas à faire un tour sur ma page pour croiser Sacha, Ella et bien d'autres dans leurs précédentes histoires, et vous abonner à mon compte afin de ne rien manquer de leurs prochaines aventures.
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Je m'installe et pars vite découvrir vos autres récits :)