Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'été de mes dix-huit ans — Chapitre 4 · Le jeune couple
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'été de mes dix-huit ans
Chapitre 4 · Le jeune couple
Le jour suivant, aucun des cinq garçons n'était au lac. D'abord déçu, je me dis que c'était peut-être l'occasion de me reposer des émotions vécues ces derniers jours. Je passai donc l'après-midi sur ma serviette, avec un livre, me levant seulement pour aller me rafraîchir dans l'eau. Cet endroit était décidément le plus beau du monde. Le sable, l'herbe, les arbres, le lac qui ne bouge pas, les corps débarrassés de tout ce qui rend la vie plus pénible, tout cela changeant de couleur selon les jours et les mouvements du soleil ; la beauté à l'état originel. Mon corps aussi commençait à changer de couleur à mesure que le soleil dorait ma peau. J'étais également fier de ma musculature : moi qui avais toujours été complexé par ma maigreur, je m'étais mis au sport il y a un an, et commençais à devenir plus large des épaules, à voir des abdominaux se dessiner sur mon ventre.
Le surlendemain non plus, il n'y avait personne que je connaissais. Je m'apprêtai donc à passer la même journée que la veille. Seulement, c'était sans compter sur ces deux garçons qui se sont approchés de moi. Ils ont commencé par se présenter : ils s'appelaient Markus et Simon, avaient tous les deux 24 ans et étaient en couple. Markus était Allemand et Simon Français, c'était donc ce dernier qui parlait. Ils étaient tous les deux blonds, avaient la même taille et à peu près le même corps, grand et longiligne. Ils faisaient partie de ce genre de couples homos dont on se demande d'abord s'ils ne sont pas frères. Simon portait un short blanc et Markus un simple slip, blanc également. Quant à moi, j'étais évidemment nu, et je dois avouer qu'être dans cette tenue face à eux, en position de vulnérabilité, m'excitait un peu. Je voyais bien leur regard parcourir mon corps, comme des prédateurs qui inspectent leur proie.
Ils me dirent que je leur plaisais à tous les deux, qu'ils m'avaient déjà observé longuement hier sans oser venir me voir, qu'ils logeaient à cinq minutes d'ici et qu'ils seraient heureux si j'acceptais de les y accompagner. Je les suivis donc jusqu'à leur voiture, et m'installai à l'arrière, toujours en tenue d'Adam. Le contact du siège chaud sur mes fesses et mes couilles, les mouvements du véhicule sur la route défoncée, redoublèrent mon excitation.
Nous montâmes à leur appartement sans remettre le moindre vêtement, si bien que nous choquâmes une vieille dame qui sortait son chien. Enfin, mon avis, c'est qu'elle faisait semblant d'être choquée, et que voir trois beaux jeunes hommes dénudés dans son hall d'immeuble ne lui déplaisait pas tant que ça. L'appartement en question ressemblait à n'importe quel appartement de location, entièrement blanc, avec des meubles noirs ou gris, sans le moindre élément de décoration. À peine la porte passée, Markus se mit face à moi et me serra contre lui. Comme il était plus grand que moi, j'avais mon visage contre son torse. Je pus me rendre compte qu'il bandait autant que moi. Simon se mit derrière moi, il était dur lui aussi, et je fus pris en sandwich entre les deux tourtereaux, qui s'embrassaient en passant leurs mains sur mon corps.
Ils m'emmenèrent dans la chambre, blanche également, des murs aux draps. Le volet baissé ne laissait entrer qu'un mince rayon de lumière. Ils enlevèrent le peu de vêtements qui leur restaient et s'allongèrent sur le lit. Je me mis entre eux deux, et ils n'attendirent pas longtemps pour me dévorer. Nous nous entremêlâmes et je sentis leurs bouches passer sur chaque centimètre de mon corps. Comme j'avais la bite de Markus à quelques centimètres de mon visage, je décidai de la prendre en bouche. Je tentai de me rappeler comment avait procédé Antonio, essayai de reproduire ses mouvements, à la même vitesse, les coups de langue aux mêmes endroits. Je sentis que ça lui plaisait.
— Et moi ? protesta Simon.
Pour ne pas faire de jaloux, je me retournai et reproduisis l'opération. Ils n'avaient pas du tout la même queue. Celle de Markus était longue, fine et rasée à blanc, tandis que celle de Simon était plus petite, mais plus épaisse, avec une pilosité plus développée sur les couilles et le pubis. Les deux m'allaient, je ne savais dire laquelle je préférais, comme lorsqu'on hésite entre deux parfums devant le marchand de glaces et qu'on finit par prendre deux boules dans son cornet. Excusez la métaphore, mais c'est exactement ce que je fis. Je leur demandai de se mettre côte à côte et je mis leurs deux glands dans ma bouche.
Ces préliminaires terminés, Simon me demanda :
— Bon, tu choisis lequel pour la suite ?
C'était toujours lui qui s'exprimait, puisque son mec ne parlait pas un mot de Français. Il ajouta :
— Je suis actif et Markus est passif.
Sur ces mots, Markus se mit à quatre pattes sur le lit et cambra son cul dans ma direction, comme un animal à la recherche de caresses. Je les mis en garde :
— Ce cul me donne très envie ! Par contre, je ne l'ai jamais fait... »
— Pas de souci, je vais te guider, me rassura Simon.
— Pas de souci, je vais te guider, me rassura Simon.
Je me plaçai donc derrière Markus, tandis que Simon attrapa une boîte de capotes sur la table de nuit, ainsi qu'un gel lubrifiant, et se mit derrière moi. Je sentis son gland perler dans le bas de mon dos. Ses mains expertes positionnèrent le préservatif sur ma queue et la tartinèrent de lubrifiant. Il en fit ensuite couler entre les fesses de Markus et y enfonça sa main. Pour finir, il attrapa ma queue et l'inséra dans l'anus lubrifié de son mec. Je sentis ma bite fondre de plaisir. Pendant que je la faisais coulisser dans cette enveloppe charnelle, Simon se branlait derrière moi, en me doigtant de son autre main. Au bout de quelques minutes, il se mit à haleter et éjacula sur mon dos. Dans les secondes qui suivirent, Markus et moi crachâmes notre jus, moi dans ses fesses, ou plutôt dans le préservatif, et lui sur les draps blancs du lit conjugal.
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