Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'été de mes dix-huit ans — Chapitre 7 · Leurs désirs sont des ordres
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'été de mes dix-huit ans
Chapitre 7 · Leurs désirs sont des ordres
Antonio m'ouvrit la porte. Sa présence me rassura. Il me fit la bise et passa sa main dans mon dos. Je fus tout de suite moins anxieux. Il me fît entrer dans le salon, les autres garçons m'attendaient. Ils me regardaient en souriant. Tom, que je connaissais peu, pris la parole en premier.
– Bonjour, esclave. Es-tu prêt à te mettre à nos ordres, à combler nos moindres attentes, nos moindres désirs ?
Je hochai la tête en signe d'acquiescement.
– Comment ? On n'a rien entendu, renchérit Antonio.
– Oui, je suis prêt, répondis-je.
– Alors tu commenceras par te déshabiller, poursuivit Tom. Je ne veux plus voir un seul vêtement sur toi.
Je commençai par enlever mes chaussures, mes chaussettes, puis j'ôtai mon t-shirt et mon short. Je restai en boxer.
– Plus un seul vêtement, j'ai dit.
J'obéis. J'étais nu devant eux, et eux étaient habillés – short et t-shirt, sauf Tom et Morgan qui étaient torse nu. Un frisson me parcourut le corps. Je sentais leurs yeux s'aventurer sur moi, s'attarder sur ma demi-molle. J'étais content d'avoir été épilé deux jours plus tôt, j'aurais aimé qu'ils le remarquent mais ils n'en firent rien.
– Bonjour, esclave. Es-tu prêt à te mettre à nos ordres, à combler nos moindres attentes, nos moindres désirs ?
Je hochai la tête en signe d'acquiescement.
– Comment ? On n'a rien entendu, renchérit Antonio.
– Oui, je suis prêt, répondis-je.
– Alors tu commenceras par te déshabiller, poursuivit Tom. Je ne veux plus voir un seul vêtement sur toi.
Je commençai par enlever mes chaussures, mes chaussettes, puis j'ôtai mon t-shirt et mon short. Je restai en boxer.
– Plus un seul vêtement, j'ai dit.
J'obéis. J'étais nu devant eux, et eux étaient habillés – short et t-shirt, sauf Tom et Morgan qui étaient torse nu. Un frisson me parcourut le corps. Je sentais leurs yeux s'aventurer sur moi, s'attarder sur ma demi-molle. J'étais content d'avoir été épilé deux jours plus tôt, j'aurais aimé qu'ils le remarquent mais ils n'en firent rien.
– Nous avons faim, tu commenceras par nous servir à manger, continua Tom.
D'un mouvement de tête, il me désigna un gâteau qui était posé sur la table de la cuisine. Ça ressemblait à un cheesecake. Une pelle à tarte était posée à côté. Je me retournai pour le couper et sentis cinq paires d'yeux se poser sur mes fesses. Je coupai cinq parts et commençai à ouvrir les placards à la recherche d'assiettes.
– Qu'est-ce que tu fais ? me demanda Adrien.
– Ben je cherche des assiettes, répondis-je.
– C'est toi l'assiette, rétorqua-t-il d'un ton ferme.
Je restai interdit. Ils commencèrent à se positionner autour de la table de la salle à manger. Je compris et allai m'y allonger sur le dos. La table était dure. Ils auraient pu au moins mettre une nappe…
– Qui veut quelle part ? demanda Antonio.
– Je prends le torse, répondit Adrien du tac au tac.
Je sentis alors le contact froid de la pelle à tarte, puis de la crème du gâteau, sur mon sein droit.
– Et moi le ventre, renchérit Tom.
J'eus donc une part sur mes abdos. Sans rien dire, Morgan s'empara de la pelle à tarte et alla déposer sa part sur mon pied. Je me dis qu'il avait décidemment un fétiche pour cette partie du corps. La part était cependant difficile à faire tenir en équilibre, et un peu de crème coula sur la table.
– Tu veux que je te laisse la queue ? demanda Alex à Antonio, et je réalisai que c'était la première fois que j'entendais le son de sa voix.
– Non, t'inquiète, je la connais. Et puis je me réserve la meilleure part, répondit mon camarade de fellation.
Alex ne se fit pas prier et déposa une part sur mes parties. Ma bite, qui entretemps était redevenue molle, ne se fit pas prier non plus.
– Je te conseille de fermer les yeux, me glissa Antonio.
Je m'exécutai, et mon visage fut couvert de crème. J'étais dès lors complètement aveugle, désarçonné, vêtu de parts de gâteaux de la tête aux pieds. En parlant de pied, je commençai à y sentir les coups de langue de Morgan. Puis ce fut sur mon ventre et ma poitrine. Lorsqu'Alex attaqua sa part, je bandai déjà comme un taureau. Il commença par ce qui était sur l'aine, puis descendit vers ma queue. Je perçus pour finir le souffle chaud d'Antonio sur mon visage, sa langue qui passait sur mes joues, mes paupières, ma bouche. J'ouvris cette dernière et un morceau de gâteau y tomba. Il le récupéra avec ses doigts. Ils allaient vite pour manger, et ce gâteau devait être bon, puisqu'ils semblaient ne pas vouloir en laisser une miette. A mesure que les parts rétrécissaient, leurs bouches et leurs dents se faisaient plus insistantes. Adrien me mordait littéralement le téton. Je me fis à moi-même la remarque que cette séance de soumission était certes un peu humiliante, mais somme toute plutôt agréable.
Lorsque j'ouvris les yeux, mon corps était presque immaculé, quoique collant, douloureux aussi, du fait du bois dur de la table et de mon érection qui durait. Tom ouvrit le frigo et en sortit une grande bouteille de limonade. Il y bût goulument et la passa à son voisin, et ainsi de suite, jusqu'à que les cinq garçons furent désaltérés. Bien que je n'avais rien mangé, j'avais quand même la gorge sèche, mais ils semblaient m'avoir oublié. Je suppliai du regard Morgan, qui tenait la bouteille, dans laquelle il ne restait qu'un fond de boisson. Il le vit et demanda aux autres :
– Il a le droit ou pas ?
– Il s'est quand même bien comporté pour l'instant, répondit Tom. On peut lui accorder.
Sur ces mots, il s'empara de la bouteille et bu entièrement de qui restait. Il s'approcha de mon visage et je compris qu'il fallait que j'ouvre la bouche. Il se pencha et fit couler le liquide. Une partie tomba à côté mais cela suffit tout de même à me requinquer.
– Bon, l'après-midi ne fait que commencer, enchaîna Adrien. Allez, lève-toi.
Il me donna une claque amicale sur le ventre. Je me mis d'abord en position assise. Joueur, je changeai d'avis et me mis à quatre pattes, le cul bien cambré.
– Il a tout compris, me félicita Morgan en riant. Ça, c'est un bon esclave.
Sans que j'eusse le temps de réagir, ils me donnèrent tous tour à tour une claque sur les fesses. Je sentis ensuite qu'on s'emparait de mes mains et de mes jambes. On me ramena les bras dans le dos et je me retrouvai ligoté aux chevilles et aux poignets.
D'un mouvement de tête, il me désigna un gâteau qui était posé sur la table de la cuisine. Ça ressemblait à un cheesecake. Une pelle à tarte était posée à côté. Je me retournai pour le couper et sentis cinq paires d'yeux se poser sur mes fesses. Je coupai cinq parts et commençai à ouvrir les placards à la recherche d'assiettes.
– Qu'est-ce que tu fais ? me demanda Adrien.
– Ben je cherche des assiettes, répondis-je.
– C'est toi l'assiette, rétorqua-t-il d'un ton ferme.
Je restai interdit. Ils commencèrent à se positionner autour de la table de la salle à manger. Je compris et allai m'y allonger sur le dos. La table était dure. Ils auraient pu au moins mettre une nappe…
– Qui veut quelle part ? demanda Antonio.
– Je prends le torse, répondit Adrien du tac au tac.
Je sentis alors le contact froid de la pelle à tarte, puis de la crème du gâteau, sur mon sein droit.
– Et moi le ventre, renchérit Tom.
J'eus donc une part sur mes abdos. Sans rien dire, Morgan s'empara de la pelle à tarte et alla déposer sa part sur mon pied. Je me dis qu'il avait décidemment un fétiche pour cette partie du corps. La part était cependant difficile à faire tenir en équilibre, et un peu de crème coula sur la table.
– Tu veux que je te laisse la queue ? demanda Alex à Antonio, et je réalisai que c'était la première fois que j'entendais le son de sa voix.
– Non, t'inquiète, je la connais. Et puis je me réserve la meilleure part, répondit mon camarade de fellation.
Alex ne se fit pas prier et déposa une part sur mes parties. Ma bite, qui entretemps était redevenue molle, ne se fit pas prier non plus.
– Je te conseille de fermer les yeux, me glissa Antonio.
Je m'exécutai, et mon visage fut couvert de crème. J'étais dès lors complètement aveugle, désarçonné, vêtu de parts de gâteaux de la tête aux pieds. En parlant de pied, je commençai à y sentir les coups de langue de Morgan. Puis ce fut sur mon ventre et ma poitrine. Lorsqu'Alex attaqua sa part, je bandai déjà comme un taureau. Il commença par ce qui était sur l'aine, puis descendit vers ma queue. Je perçus pour finir le souffle chaud d'Antonio sur mon visage, sa langue qui passait sur mes joues, mes paupières, ma bouche. J'ouvris cette dernière et un morceau de gâteau y tomba. Il le récupéra avec ses doigts. Ils allaient vite pour manger, et ce gâteau devait être bon, puisqu'ils semblaient ne pas vouloir en laisser une miette. A mesure que les parts rétrécissaient, leurs bouches et leurs dents se faisaient plus insistantes. Adrien me mordait littéralement le téton. Je me fis à moi-même la remarque que cette séance de soumission était certes un peu humiliante, mais somme toute plutôt agréable.
Lorsque j'ouvris les yeux, mon corps était presque immaculé, quoique collant, douloureux aussi, du fait du bois dur de la table et de mon érection qui durait. Tom ouvrit le frigo et en sortit une grande bouteille de limonade. Il y bût goulument et la passa à son voisin, et ainsi de suite, jusqu'à que les cinq garçons furent désaltérés. Bien que je n'avais rien mangé, j'avais quand même la gorge sèche, mais ils semblaient m'avoir oublié. Je suppliai du regard Morgan, qui tenait la bouteille, dans laquelle il ne restait qu'un fond de boisson. Il le vit et demanda aux autres :
– Il a le droit ou pas ?
– Il s'est quand même bien comporté pour l'instant, répondit Tom. On peut lui accorder.
Sur ces mots, il s'empara de la bouteille et bu entièrement de qui restait. Il s'approcha de mon visage et je compris qu'il fallait que j'ouvre la bouche. Il se pencha et fit couler le liquide. Une partie tomba à côté mais cela suffit tout de même à me requinquer.
– Bon, l'après-midi ne fait que commencer, enchaîna Adrien. Allez, lève-toi.
Il me donna une claque amicale sur le ventre. Je me mis d'abord en position assise. Joueur, je changeai d'avis et me mis à quatre pattes, le cul bien cambré.
– Il a tout compris, me félicita Morgan en riant. Ça, c'est un bon esclave.
Sans que j'eusse le temps de réagir, ils me donnèrent tous tour à tour une claque sur les fesses. Je sentis ensuite qu'on s'emparait de mes mains et de mes jambes. On me ramena les bras dans le dos et je me retrouvai ligoté aux chevilles et aux poignets.
– Fait chaud, non ? demanda Adrien.
Sur ces mots, il retira son t-shirt. Puis, il se mit de dos et descendit doucement son short, dévoilant un jockstrap qui mettait en valeur son cul glabre. Il se retourna et retira le sous-vêtement. Il bandait. Antonio et Morgan se déshabillèrent également. Le premier ne portait rien sous son short, et le second un caleçon bleu rayé qu'il ne garda pas longtemps. Quant à Tom, il décréta avec un air de défi :
– Moi, je veux que ce soit lui qui me l'enlève.
Attaché, je ne sus comment je devais procéder, mais il était hors de question de contester son ordre. Je m'approchai en sautillant, et comme j'avais les mains dans le dos, je me retournai, collai mon dos contre son ventre et mes fesses contre sa bite, et attrapai l'élastique de son short, juste au-dessus de l'entrejambe. Tant bien que mal, je me baissai pour le faire descendre. C'était le seul vêtement qui lui restait. Entretemps, Alex avait enlevé son t-shirt, mais je compris qu'il m'attendait pour le reste. Alors je m'approchai de lui pour répéter l'opération. Il me stoppa.
– Avec les dents, m'ordonna-t-il.
Je dois avouer que j'étais un peu gêné. Ce qu'il me demandait ne me dérangeait pas, mais Alex m'intimidait un peu. Il était le plus distant du groupe, parlait peu, restait à l'écart. Bien qu'il avait eu tout à l'heure mon sexe en bouche, il restait pour moi un inconnu. Néanmoins, je dois le dire, il était aussi extrêmement beau, peut-être le plus beau de tous, avec ses cheveux noirs en bataille, ses yeux verts, son corps de statue grec, sculpté avec mesure, parfaitement proportionné, bandant à souhait. Son mutisme, le mystère qui l'enveloppait, le rendaient d'ailleurs encore plus beau. Je m'aperçus aussi qu'il sentait bon, qu'il était le seul à s'être parfumé, mais que derrière son parfum, on décelait tout de même une odeur de transpiration des plus excitantes.
Je m'agenouillai derrière lui, et mordit l'élastique de son short pour le faire glisser. J'eus donc mon visage dans ses fesses. Il portait un slip noir. Seulement, mon geste était insuffisant, et Alex ne m'aidait pas. Je dus faire le tour et me placer devant lui. J'eus donc la tête contre son entrejambe, là où l'odeur de transpiration était la plus perceptible. Il bandait. Son short descendu, je m'attaquai à son slip. Sans que je m'y attende, il plaça ses mains derrière ma tête, et accompagna mes mouvements.
Ils furent donc tous nus. Nous étions six jeunes hommes nus, le sexe en érection, l'un d'entre eux attaché aux mains et aux jambes, les autres le contemplant avec avidité. Nous n'avions pas bu d'alcool, pris aucune substance, mais l'excitation et la chaleur nous mettaient dans un état second. Ils s'approchèrent de moi, me mirent un bandeau sur les yeux. Je fus amené sur un tapis qui se trouvait un peu plus loin. Je sentis sur mon corps quantité d'autres corps, il me semblait maintenant qu'ils étaient cent, ou mille. Dans ma bouche, des langues, des doigts, des queues. Dans mon cul, des langues, des doigts, des queues. Je ne saurais dire combien de queues j'ai pris, ni combien de fois j'ai éjaculé, ni combien de temps ça a duré. Au bout d'un moment, quand le désir fut rassasié, on me détacha, on enleva mon bandeau, et on m'emmena dans une baignoire. J'eus alors autour de moi cinq garçons qui prenaient soin de moi, passaient leurs mains sur mon corps pour en enlever leur semence, vérifiaient que je n'avais mal nulle part. Puis, ils me passèrent un pyjama, et m'allongèrent dans un lit. Ils étaient en pyjama aussi, et se placèrent autour de moi, formant un cocon des plus chaleureux. Je ne crois pas qu'un tel bonheur s'est reproduit depuis.
Sur ces mots, il retira son t-shirt. Puis, il se mit de dos et descendit doucement son short, dévoilant un jockstrap qui mettait en valeur son cul glabre. Il se retourna et retira le sous-vêtement. Il bandait. Antonio et Morgan se déshabillèrent également. Le premier ne portait rien sous son short, et le second un caleçon bleu rayé qu'il ne garda pas longtemps. Quant à Tom, il décréta avec un air de défi :
– Moi, je veux que ce soit lui qui me l'enlève.
Attaché, je ne sus comment je devais procéder, mais il était hors de question de contester son ordre. Je m'approchai en sautillant, et comme j'avais les mains dans le dos, je me retournai, collai mon dos contre son ventre et mes fesses contre sa bite, et attrapai l'élastique de son short, juste au-dessus de l'entrejambe. Tant bien que mal, je me baissai pour le faire descendre. C'était le seul vêtement qui lui restait. Entretemps, Alex avait enlevé son t-shirt, mais je compris qu'il m'attendait pour le reste. Alors je m'approchai de lui pour répéter l'opération. Il me stoppa.
– Avec les dents, m'ordonna-t-il.
Je dois avouer que j'étais un peu gêné. Ce qu'il me demandait ne me dérangeait pas, mais Alex m'intimidait un peu. Il était le plus distant du groupe, parlait peu, restait à l'écart. Bien qu'il avait eu tout à l'heure mon sexe en bouche, il restait pour moi un inconnu. Néanmoins, je dois le dire, il était aussi extrêmement beau, peut-être le plus beau de tous, avec ses cheveux noirs en bataille, ses yeux verts, son corps de statue grec, sculpté avec mesure, parfaitement proportionné, bandant à souhait. Son mutisme, le mystère qui l'enveloppait, le rendaient d'ailleurs encore plus beau. Je m'aperçus aussi qu'il sentait bon, qu'il était le seul à s'être parfumé, mais que derrière son parfum, on décelait tout de même une odeur de transpiration des plus excitantes.
Je m'agenouillai derrière lui, et mordit l'élastique de son short pour le faire glisser. J'eus donc mon visage dans ses fesses. Il portait un slip noir. Seulement, mon geste était insuffisant, et Alex ne m'aidait pas. Je dus faire le tour et me placer devant lui. J'eus donc la tête contre son entrejambe, là où l'odeur de transpiration était la plus perceptible. Il bandait. Son short descendu, je m'attaquai à son slip. Sans que je m'y attende, il plaça ses mains derrière ma tête, et accompagna mes mouvements.
Ils furent donc tous nus. Nous étions six jeunes hommes nus, le sexe en érection, l'un d'entre eux attaché aux mains et aux jambes, les autres le contemplant avec avidité. Nous n'avions pas bu d'alcool, pris aucune substance, mais l'excitation et la chaleur nous mettaient dans un état second. Ils s'approchèrent de moi, me mirent un bandeau sur les yeux. Je fus amené sur un tapis qui se trouvait un peu plus loin. Je sentis sur mon corps quantité d'autres corps, il me semblait maintenant qu'ils étaient cent, ou mille. Dans ma bouche, des langues, des doigts, des queues. Dans mon cul, des langues, des doigts, des queues. Je ne saurais dire combien de queues j'ai pris, ni combien de fois j'ai éjaculé, ni combien de temps ça a duré. Au bout d'un moment, quand le désir fut rassasié, on me détacha, on enleva mon bandeau, et on m'emmena dans une baignoire. J'eus alors autour de moi cinq garçons qui prenaient soin de moi, passaient leurs mains sur mon corps pour en enlever leur semence, vérifiaient que je n'avais mal nulle part. Puis, ils me passèrent un pyjama, et m'allongèrent dans un lit. Ils étaient en pyjama aussi, et se placèrent autour de moi, formant un cocon des plus chaleureux. Je ne crois pas qu'un tel bonheur s'est reproduit depuis.
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