Pourquoi elles et pas moi ?
Chapitre 1
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Pourquoi elles et pas moi ? — Chapitre 1

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DeuxD
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Pourquoi elles et pas moi ?

Chapitre 1

—Vous n'êtes pas sympa, les filles, vous pourriez contrôler un peu mieux vos ébats. Tous les soirs j'ai droit à une sérénade, même deux.
—Oh, excuse-nous de bien en profiter. Ce n'est pas parce que tu as le plaisir discret que moi ou Lilou on devrait se retenir.
—Je ne suis pas particulièrement discrète, c'est surtout que Julien rentre après vos copains. Il rencontre toujours des gens. Il boit un coup et me reviens pompette.
—Oh, cela va passer.
 
Cette conversation, un peu surréaliste, se passe au mois de juillet, dans un camping ou mes deux copines et moi occupons des bungalows qui sont assez proches, ce qui explique que je puisse les entendre baiser comme des malades. En réalité nous sommes trois couples. Nous avons fait connaissance ici il y a trois ans. On se revoit une ou deux fois dans l'année, pas plus. En réalité Lilou, Marc, Louise et Thomas se voient plus souvent, car ils n'habitent qu'a deux cents kilomètres l'un de l'autre alors que nous c'est 600. 
Nous avons trouvé, Julien et moi que cette année ils sont beaucoup plus complices et il a fallu un moment pour reformer un vrai groupe.
 
Je leur fais donc ce reproche alors que nous quittons le restaurant, restaurant du camping, ou nous avons diné. Nos copains sont partis de leur côté. Mais quelques mètres plus loin, je me fais rattraper par un serveur qui, tout en me tendant une feuille de papier, me dit :
—Madame, vous avez fait tomber cela. Et il s'éloigne avant que j'aie le temps de parler ;
En réalité je n'ai rien perdu. Les filles marchent devant. J'ouvre la feuille et lit :
 
Madame. J'ai entendu votre conversation. Si vous le souhaitez je peux vous informer de certaines choses que vos amies vous cachent. Je ne suis pas de service demain et si vous voulez savoir, retrouvez-moi demain soir, aussitôt après le dîner, devant le bureau d'accueil.
 
Évidemment ce texte m'intrigue. Que veut dire ce serveur ? Et que cachent mes amies ? C'est ridicule. Ce gars est malade.
Je décide de réagir tout de suite. Je fais demi-tour. Les copines ne le remarquent même pas.
Il me voit revenir. Il avance vers moi, inquiet
.
—C'est quoi cette histoire ?
—S'il vous plaît, pas d'esclandres. Ce ne serait bon, ni pour vous, ni pour moi.
Sa remarque me calme un peu. Il fait quelques pas pour s'éloigner des tables. Je le suis.
—Alors ?
—C'est comme je l'ai écrit. Si vous voulez savoir la vérité il faut venir demains soir.
—Et pourquoi pas ce soir ? Maintenant même ? Et puis c'est quoi ces sous-entendus. Je peux attendre que vous ayez terminé votre service.
—Justement non. Il est trop tard. 
—je ne comprends rien. Expliquez-moi.
—Il est indispensable que vous le découvriez par vous-même. Ce n'est pas un secret qui peut être raconté.
—Un secret ?
—Oui, la question qu'il faut vous poser, c'est pourquoi vos amies, et c'est ce que vous leur avez reproché ce soir, et pas vous ? Pourquoi ? 
—Mon copain rentre après eux. C'est tout. C'est malheureux mais c'est comme cela. Où est le secret ?
—Votre copain rentre après les autres et cela ne vous étonne pas.
—Vous sous entendez qu'il a une maîtresse ?
—Non, je ne sous entend rien. Si vous venez à mon rendez-vous demain, vous saurez. Vous saurez et alors vous serez à même de prendre une décision.
—Ah ! Et qu'est-ce que vous gagnez à ce petit jeu ?
—Je ne demande rien. C'est juste que je… Je vous kiffe et je ne supporte pas qu'on vous mène en bateau.
—Quelle grandeur d'âme !
—D'un autre côté si vous jugez que le service que je vous rends mérite une récompense, je ne dirais pas non.
—Et vous avez une idée ? Oubliez. De toute façon je ne viendrai pas.
 
-------------------------------
 
Il m'avait mis le doute et la seule façon de le lever est de voir ce qu'il a à me montrer.
 
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—A partir de maintenant, pas un bruit. Nous allons entrer dans une réserve. Je ne vais pas allumer, je n'utiliserai que mon smartphone. C'est très encombré. Nous irons jusqu'au fond. Nous monterons sur un banc, puis sur une table. Alors nous aurons la vue sur la pièce à côté.
—C'est bien compliqué. Vous ne voulez pas tout simplement me le dire, plutôt que tout ce cirque.
—Non, il faut que vous voyiez, vous…
—D'accord. Mais si vous me menez en bateau, je le dirai à Julien et je ne garantis plus rien.
—Vous verrez.
 
Nous faisons comme il a dit. En silence jusqu'au fond de la pièce… Le banc… La table. Il m'aide. Mais la table est grande et bien stable. Alors, il éteint son smartphone, me répète un "chut" à l'oreille.
C'est plus qu'une grille. Elle est grande, au moins un mètre de long et 20 cm de haut. On a une vue plongeante sur la pièce à côté. Comme il m'a dit, nous regardons dans une pièce de repos du personnel.
Les trois hommes sont bien là. L'éclairage n'est pas puissant, manifestement juste quelques ampoules sont allumées, mais il fait bien assez clair pour voir.
Pour voir que Marc est en train de baisser son slip et qu'il se retrouve nu.
Pour voir que mon mari, Julien est torse nu, mais aussi que Thomas est agenouillé devant lui et que manifestement il tire sur le short entraînant le slip de la même façon…
—Regarde Marc notre ami bande.
—Évidemment, pendant tout le repas tu m'as caressé l'entre-jambe avec ton pied. Tu es un grand malade, Rose aurait pu le voir. D'ailleurs Louise l'a bien vu. Merde les gars il ne faut pas que cela se sache.
—Nos copines le savent, mais rassure-toi elles ne diront rien à Rose.
—Heureusement, déjà que je vois bien qu'elle se pose des questions. Je reviens de nos rencontres, complètement vidé, et je vois bien qu'elle est toute chaude. Vous ne pourriez pas dire à vos femmes de se faire un peu discrètes ! Elle est toute chaude et moi je n'arrive à rien. Je me rattrape le matin mais c'est limite.
—Tu as qu'à faire comme nous. Tout lui avouer et en échange lui proposer de se prendre un jeune du club. Il n'en manque pas. Nos femmes ne se plaignent pas de cet accord.
—Jamais. 
—Tu es jaloux ?
—Pas vous ? Un peu tout de même mais surtout il faudrait que je lui explique que je me suis fait entraîner par deux pervers…
—Des pervers que tu aimes bien enculer, non ?
—Oui, c'est vrai. Je reconnais que vous m'avez fait découvrir ça.
—En attendant de te faire mettre à ton tour.
—Non, je n'ai pas envie.
—Tu dis cela, mais tu n'as jamais essayé, c'est si bon. Comme c'est bon de sucer une belle queue comme la tienne. 
 
C'est Marc qui s'est approché prenant la place de Thomas et qui se saisit du dard tendu de mon copain pour se le mettre dans la bouche.
 
Vous voyez. Il fallait que vous le découvriez, vous-même. Vous ne m'auriez pas cru. Me susurre le jeune… Je ne connais même pas son prénom… Et pourtant nous regardons ensemble mon mec se faire sucer…
 
Et Marc fait plus que le léchouiller. Il le suce vraiment, le prenant dans sa bouche, les deux mains bien posées sur les fesses de Julien. Il le gobe et mon copain gémit.
—Putain Marc tu suces comme une femme. Si je ne me retenais pas je te cracherais tout dans la bouche.
—Tout à l'heure, gardes-en pour moi. Dis Thomas qui après s'être déshabillé s'est placé en levrette sur la banquette. 
—D'accord, mais après c'est mon tour. Moi aussi je veux le sentir dans mon cul. Proteste Marc.
—Ne vous disputez pas, j'en ai largement pour deux. Je vais vous ramoner, vous défoncer si fort que demain vous ne pourrez pas vous assoir. Vos copines devront vous masser le cul… Marc, passe-moi le lubrifiant. Non, mieux c'est toi qui vas lui mettre…
 
Et nous voyons Marc se charger d'enduire l'anus de son copain afin que le mien puisse…
 
—Ohhhhhh . La vache tu me la mets fort.
—Je t'avais prévenu. C'est trop ?
—Non, non, mais tu es décidément bien plus gros et dur que cette lopette de Marc.
—Tu sais ce qu'elle te dit la lopette… Tiens suce-moi donc. Pour l'instant c'est qui, qui se fait enculer…
 
Marc a fait le tour de la banquette et donne son dard en demi érection à celui que mon copain encule. Il continue en disant :
 
—Allez Julien, bourre le bien. Profite, son cul est encore très étroit, la chatte d'une pucelle. Tu sais qu'il fait des exercices avec un gode ? Non, tu ne sais pas ? Tu ne sens pas comme il peut te serrer…
—C'est vrai, tu as raison.
—Putain que c'est bon. Il suce bien aussi. Allez, défonce-le… Oui comme ça. Il ne peut pas protester avec ma queue dans sa gorge. D'ailleurs il n'a pas envie de protester. Il adore ça ce pervers. Tu sais que c'est lui qui est venu vers moi la première fois. Sous la douche, il m'a pris par surprise… Putain que c'est beau, ton dard qui entre et sort… Quand je dis qu'il m'a pris, en réalité il m'a dit combien il aimait mon sexe et alors, évidemment j'ai bandé… Il m'a sucé et c'est comme cela, à sec, que je l'ai pris la première fois. Et puis de fil en aiguille il m'a convaincu de me faire prendre… Tu devrais essayer Julien… Je te jure, c'est divin. Avec Rose jamais tu n'as fait…
—Jamais… Une fois, tout seul, j'ai essayé avec un gode à elle…
—Voilà et alors ?
—Pas de vrai plaisir.
—Parce que ce n'était pas avec une vraie. Cela n'a rien à voir. Rose elle te fait des feuilles de… Avec un prénom pareil elle doit…
—Jamais.
—Oh, alors laisse-moi te montrer.
Marc ne lui laisse pas le temps de répondre, il extrait sa queue gluante de salive et se dirige derrière mon copain. Il se baisse, il écarte les fesses de ses grosses mains et… Mais si la tête nous cache, il ne faut pas être devin pour imaginer que le pervers lèche l'anus de Julien.
Non, jamais je n'ai fait cela. Julien me le fait régulièrement afin de me préparer pour me prendre par le cul, mais pas moi.
Julien ne bouge plus. Il est au plus profond du cul de Thomas, Thomas qui après le départ de Marc a posé sa tête sur la banquette pour offrir une croupe magnifique…
—Alors, tu aimes ? Questionne le lécheur.
—Oui, c'est bon.
—Tu m'aurais dit non que je ne t'aurais pas cru. Je suis certain que tu as envie mais que tu n'oses pas. Regarde-nous, Thomas et moi, ce n'est pas parce qu'on aime se faire enculer qu'on n'est plus des hommes. Au contraire, maintenant, quand ou enfile nos copines par leur petit trou on se sent à l'écoute et crois-moi, elles apprécient.
—Je…
 
""Surtout pas un mot. Si cela vous dérange on peut partir ?
Quoi ? Il me ramène à la réalité. Je comprends sa question. Non, je veux savoir. Maintenant je commence à comprendre beaucoup de choses. Par exemple que Lilou et Louise n'étaient pas avec leur copain mais avec des amants. C'est fou. Je comprends pourquoi elles restaient si évasives. Et les deux hommes, les trois même, qui pendant ce temps jouaient à ce jeu… Non, restons.""
 
—Je…
—Attendez je veux voir ça. Demande Thomas. Et d'un coup de rein, il se relève mais ce n'est pas pour quitter la banquette, non, il s'allonge sur le dos, lève les jambes et … Prends-moi… Je veux voir, mais aussi sentir lorsqu'il…
 
Julien enfile son amant d'une poussée, comme s'il était impatient. Mais, comme s'il réalisait, il se fige.
Alors Marc qui le pousse de la main, l'invitant à s'allonger sur celui qu'il encule, dit ;
—Tu vas voir comme c'est bon.
—Du lubrifiant. Quémande Julien.
—Pas nécessaire, ta rondelle est toute prête et ma salive va suffire.
 
Alors, moi, cachée derrière une grille, accompagnée par un délateur qui espère que je vais lui céder en échange de ce spectacle, je regarde et je vois. Je vois et j'entends. C'est comme une intronisation et elle me rappelle la première fois ou un garçon m'a demandé la permission, de me sodomiser.
Sodomiser ! Le verbe parait bien terne comparé à ce que je vois.
Je vois la queue de Marc faire son chemin et passer la barrière de l'anus sans grande difficulté. Il avait raison, Julien était prêt, et son cul accepte facilement que le mandrin de chair se fraie un chemin jusqu'à ce que le ventre de son copain vienne buter contre ses fesses.
 
Idiote je pense, c'est quoi cette idée d'imaginer les trois paires de couilles qui sont si prêts qu'elles peuvent se parler.
 
—Tu vois, c'était facile. Dit Marc qui se redresse un peu pour dégager celui qu'il encule.
—C'est vrai.
—Thomas tu me dois une caisse de champagne.
—J'ai perdu, je paierai ma dette. 
—Dite moi que ce n'est pas vrai ? Que vous n'ayez pas fait un pari sur ça ? Que je me laisserais…
—Pas sur le fait que tu te laisses enculer, mais de savoir lequel de nous deux serait le premier.
—Enfoirés. Vous êtes des enfoirés.
—Tu as raison. Mais voyons maintenant ce que tu peux…
 
Alors Marc commence à bouger. D'abord doucement, allant jusqu'à faire sortir son dard pour le replonger deux secondes après, attendant manifestement le soupir de Julien, soupir suivit d'un "Ahhh" de plus en plus long avec des "h" sans fin, alors que petit à petit son amant l'encule avec force.
La pièce résonne de leurs cris. Cris d'encouragement. Cris de plaisir. Cris qui annoncent l'éjaculation.
Une éjaculation qui est si abondante que lorsque Marc se retire, le cul de mon copain se transforme en fontaine de foutre. 
 
J'en ai assez vu. Non seulement je sais pourquoi Julien me revenait fatigué alors que dans les bungalows de Lilou et Louise ce n'étaient pas Marc et Thomas qui officiaient mais des remplaçants, mais cerise sur le gâteau, j'ai assisté au spectacle étrange de mon copain enculé par un autre.
 
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—Vous voyez je ne vous ai pas menti. Rappelle mon guide alors que nous avons discrètement quitté le bâtiment.
—Je reconnais.
—Admettez que cela mérite une petite récompense.
—Et à quoi vous pensez ? Je le taquine. Je me sens bizarre, étrangement pas vraiment en colère alors que mon copain me trompe. Pire que tromper.
—La nuit ne nous suffirait pas.
—Oh, le présomptueux.
—Je vous ai déjà dit, vous me faites de l'effet. Vous êtes si belle et votre chevelure de rousse.
—Une légende. Je… Pendant ce temps mon cerveau bouillonne… On pourrait se retrouver demain. Dans mon bungalow, dès que je rentre.
—Demain ? Oui, bien sûr, mais je pensais… Ce spectacle m'a excité, pas vous ? D'accord c'était votre mari, mais tout de même c'était beau.
—Tu as raison. Viens.
 
Je le prends par la main. Je l'entraîne dans un endroit sombre.
Je l'appuie contre un arbre. Je défais son short, le boxer suit le même chemin. Déjà il bande. Il fait très sombre mais mes mains sont mes yeux. Mes mains et bien vite ma bouche, ma langue, mes lèvres. Il sent bon. Il avait manifestement anticipé. Le coquin. Après tout je suis fière d'avoir déclenché ce désir chez ce garçon qui ne doit pas avoir plus de vingt ans. Il n'est pas le seul qui pense que ma couleur de cheveux est le signe d'une sexualité exubérante. Un fantasme ? Qui sait ?
En tout cas ce sont ses mains qui caressent ma chevelure me montrant tout le bien que je lui fais. Il a vu Thomas et Marc sucer une bite. Le défi est sous-jacent. Je le relève. À ce petit jeu je ne suis pas mauvaise. Non seulement je lui bouffe la queue, mais je gobe ses boules avec mes mains bien plaquées contre ses fesses. J'ose même une léchouille sur son petit trou avec une phalange audacieuse. Il gémit. Et puis il annonce ; 
""Je viens, je viens.""
Je le termine à la main, dégageant bien son gland. Quelques mouvements suffisent. Il crache sa sauce. 
Est-ce que c'est bon comme engrais ?
 
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Il frappe doucement. Je lui ouvre. Son sourire est éclatant. Avec le petit aperçu que je lui ai donné la veille il s'attend à une baise mémorable. Et c'est bien mon intention. Cela fait partie de mon plan.
Oh j'aurais pu mettre Julien devant son mensonge et le confondre. Mais je ne sais pas pourquoi je lui pardonne. Il n'a pas le courage de reconnaître devant moi son goût pour les hommes et même plus, j'en ai été témoin, le plaisir de se faire prendre. C'est excusable. Moi je ne condamne pas leurs jeux entre hommes, je condamne le fait que cela se fasse entre eux. Puisque les deux couples sont complices, alors pourquoi ne pas élargir leur complicité dans des échanges plus étendus. C'est le problème de Lilou, Louise, Marc et Thomas. Mais moi je ne veux pas être exclue, je veux être partie prenante. Oh, prenante, je blague…
Il ne sourit pas seulement de mes promesses mais aussi de me découvrir en nuisette. Pas besoin de grands discours ou de sous-entendus, je m'offre à lui. Je m'offre et la question que je pose ne peut que dissiper ses doutes, s'ils en restaient.
—Tu as pensé aux préservatifs ?
Une boite qu'il sort de sa poche me répond.
Alors, si je m'offre, je prends tout de même l'initiative et en quelques secondes, je ne me force pas pour être fébrile, il est nu. Son sexe blanc et ses fesses de la même teinte attirent mon regard. Mais lui aussi veut sa part de découverte. Ma nuisette ne cachait pas grand-chose, mais c'est encore mieux en direct.
Je le laisse prendre l'initiative et il attaque un cuni qui, sans être extraordinaire, n'en est pas moins agréable.
Est-ce qu'il s'étonne de mes vocalises ? Je ne crois pas. Je pense qu'il a compris la raison de mon invitation. J'aurais pu le retrouver ailleurs, mais je voulais dans mon bungalow, un bungalow si proche de ceux de nos amis, imaginant sans peine que le son se propage dans les deux sens. J'espère juste que ni l'une ni l'autre ne soient trop en jouissance afin qu'elles puissent m'entendre.
Et oui, chères amies écoutez ce que clame la voisine, la copine, Rose. Mais Rose est avec qui ? Elles savent toutes les deux que Julien n'est pas avec moi. Elles doivent même savoir que mon copain s'est fait trouer le cul pas plus tard que la soirée dernière.
Alors si ce n'est pas Julien, c'est qui ?
Posez-vous la question, chères amies. Elles se moquaient en disant que mes jouissances étaient silencieuses puisqu'elles ne les entendaient pas. Bien sûr, avant je n'avais personne avec moi. Mais ce soir… Qui ? Qui est cet homme qui fait couiner Rose ? Qui est cet homme qu'elle encourage afin qu'il la baise encore plus fort. Et mon dieu qui est cet homme à qui elle accorde de la prendre par le cul ?
 
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Le lendemain.
 
Dans quelques instants je saurai si mon stratagème a bien marché. Je pense que oui car après le déjeuner, alors que tous se voulaient comme d'habitude, j'ai bien vu que l'information avait circulé. Au petit déjeuner Marc et Thomas le savaient. Les deux chipies avaient parlé du récital de la soirée. C'est après que j'ai remarqué un changement chez Julien. Mais pas de reproches, juste des regards qui se voulaient inquisiteurs.
Je vais savoir et Damien aussi. Damien, celui qui m'a informé, que j'ai sucé et qui a été mon complice la nuit dernière. Il est avec moi, assis avec moi dans la chambre, assis mais habillé comme en visite.
Voilà, j'entends la porte du bungalow qui s'ouvre. Julien essaie de ne pas faire de bruit. Il doit vouloir nous surprendre. Maintenant c'est la porte de la chambre.
Ah, sa tête lorsqu'il nous découvre sagement assis sur le lit !
 
—Rose, c'est quoi ? C'est qui ? Qu'est-ce qu'il fait là ?
—Re bonsoir chéri. Je te présente Damien. C'est mon amant. Oh seulement depuis hier soir, la veille cela ne compte pas.
—Quoi ? Ton amant ? Quoi la veille ? 
—Je t'en prie assieds-toi, je vais tout t'expliquer. Figure-toi que Damien, qui est aussi serveur, a entendu une conversation entre nous les filles ou je me plaignais qu'elles étaient bruyantes pendant l'amour alors que moi j'étais seule. Du coup et aussi comme il espérait une récompense, il m'a proposé de me montrer pourquoi les copines baisaient alors que moi, non. Il m'a guidé vers un bâtiment. On est entré discrètement et figure-toi que par un passage entre les deux pièces j'ai assisté à un spectacle étonnant.
 
—Oh!!! Je…
—Et oui, j'ai découvert le pot aux roses… Je suis drôle non ? Rose… Pot aux roses… Bref j'ai vu trois hommes se donner du plaisir et j'ai même assisté à l'initiation du troisième qui pour la première fois se faisait prendre par le cul… Excuse ce langage un peu cru, mais la scène que j'ai vue ne peut que l'expliquer.
—Rose… Je…
—Attends ! Attends ! Tu imagines comme j'ai été surprise. Surprise mais avec l'explication de texte. Les copines baisaient avec des amants pendant que leurs maris s'enculaient. Et moi dans cette histoire, au courant de rien, j'étais la conne de service. Non seulement mon copain enculait et se faisait enculer et moi, contrairement aux copines je n'avais pas ma part de plaisir. 
—Je… Je ne pouvais pas… J'avais honte…
—Peut-être, mais, as-tu pensé à moi. Non, aussi j'ai décidé de prendre les devants. Pour commencer j'ai remercié Damien en lui faisant une pipe.
—Quoi tu l'as sucé ?
—Oui, après ce que nous avions vu, lui comme moi avions besoin de nous satisfaire. Et puis avec lui j'ai organisé sa venue la nuit dernière pour que les copines fassent passer le message. Manifestement elles ont cafeté. Tu parles de copines ! Mais c'est ce que je voulais. Oui, Damien et moi on a baisé hier.
—Tu… Il…
—Pendant ce temps tu enculais et te faisais enculer…
—Euh!!!!
—Je ne te reproche qu'une chose, Julien, c'est que tu ne m'as pas fait confiance ? Et moi je ne veux pas du statu quo de nos amis, chacun baise de son côté. Moi je veux qu'on partage tout. Tout, tu entends tout. Autant tes envies que les miennes. Aucune n'est condamnable ou répréhensible si elle n'est partagée. Tu as découvert le plaisir entre hommes ? Pourquoi pas ? Moi je n'ai pas le gout des femmes, mais j'ai des fantasmes. Pourquoi ne pas les réaliser ? Des anciens mais aussi des nouveaux depuis que je sais ton gout. Tu vois, je ne critique pas, au contraire, j'apprécie que cette découverte puisse nous en offrir d'autre. Si tu es d'accord bien sûr.
—Je… Je… Tu es si… Rose, comment refuser…
—Alors laisse-moi faire. J'ai plein d'idées. 
 
Des idées j'en ai. La découverte des jeux de mon copain m'a comme libérée. Avant je me sentais coupable d'avoir ces fantasmes. Mais maintenant.
Ils sont assis côte à côte. Il faut dire aussi que la chambre dans un bungalow n'est pas très grande. Un peu de place autour du lit, pas plus. Le passage est à peine suffisant pour que je me glisse et me place en face d'eux. 
Chacun regarde l'autre, ce que je fais à l'autre.
Enlever le tee-shirt.
Défaire la chemise.
Un short suivi d'un slip dans un cas, d'un boxer dans l'autre.
Julien découvre le sexe de Damien qui se tend dès que j'enlève ma robe sous laquelle je ne porte rien. Il sourit d'ailleurs de cette impatience. Il sourit moins lorsque c'est vers cette queue que je me penche d'abord. D'abord, car j'ai bien l'intention de ne favoriser, ni l'un, ni l'autre. Elles sont différentes. C'est la première fois que j'en vois deux, de près, car il y a deux jours j'en voyais trois, mais de loin. Pas de bites de compétition, mais du raisonnable, dur et souple à la fois, deux glands bien dégagés mais qui en bouche sont différents. 
Et ces regards échangés entre nous. Regards vers moi alors que je gobe une queue, que je caresse l'autre de la main, que je masse les bourses et qu'un doigt n'a pas peur de se glisser juste derrière, dans une vallée qui conduit vers le petit trou. Oh je ne pénètre pas, mais je caresse, j'entoure et les deux apprécient, car je sens qu'ils avancent un peu plus vers moi, laissant un passage plus facile.
Et ces regards échangés entre eux, alors que l'un gémit et ose poser une main sur mes cheveux, alors que l'autre est juste branlé.
Et puis ma demande aussitôt honorée avec une main qui me tend un préservatif déjà dégagé de son enveloppe. 
Si Julien pouvait avoir encore un doute, ce geste alors que je recouvre le dard gluant de Damien, ne peut que confirmer mon envie.
Lorsque je m'allonge sur le lit il faut que je l'invite pour qu'il vienne vers moi. Le "viens, j'ai envie de toi" le confirme dans son statut de "prioritaire". Il entre en moi et ce n'est pas que ma salive qui fournit le lubrifiant. De les sucer, de les caresser, d'avoir deux queues devant moi, pour moi a nourri mon vagin d'une mouille de désir.
Il glisse en moi. Déjà son ventre est contre le mien. Je l'attire à moi. Mes bras l'enlacent et en font mon prisonnier. Sa tête est contre la mienne. 
Est-il étonné de ma question ? Je ne sais pas, il ne le semble pas, car le "Oui" parait sincère presque content, délivré d'une inquiétude. J'ai juste demandé, dans un murmure de complice, de partenaire ;
—Je voudrais que Damien te prenne. Je veux sentir lorsqu'il te pénétrera. Tu veux bien ?
Je n'ai pas besoin de parler à Damien. Mes deux mains sur les fesses de Julien, mains qui écartent les fesses dans un geste obscène, parlent d'eux-mêmes. Mais il devait se douter car lorsque je l'ai invité ce soir, lui disant que probablement Julien serait là et que je lui ai demandé de me trouver du lubrifiant, tout était dit.
Et je le vois, Adonis regardant sa Rose couverte par un autre, le dard tendu, brillant de salive et de latex, se placer en face de moi. En face et repoussant d'une cuisse les jambes de Julien pour se frayer un chemin. 
Une main posée sur une hanche, celle de l'homme qu'il va posséder, l'autre appuyant sur le tube qui laisse échapper de la crème, probablement trop de crème, mais quand on aime on ne compte pas. Le tube atterrit sur le lit et j'ai la pensée stupide qu'il va peut-être tacher le drap.
C'est avec son gland, sa queue guidée par sa main libre qu'il étale le lubrifiant. Un regard vers moi. Un sourire échangé entre complices, complice depuis seulement deux jours mais qui a su prendre sa place comme partenaire et il regarde sa queue. Moi aussi, enfin ce que me laisse visible les fesses de mon copain.
Je sens la poussée. Je sens la respiration de Julien. Je sens sa respiration, l'air qui sort de ses poumons alors que le gland doit forcer son anus, le séduire, afin qu'il soit bienveillant. C'est le cas et le souffle de mon copain est maintenant une longue expiration, alors que je vois disparaître le dard dans son cul. Il y a des mots qui sont vulgaires à certains moments mais qui sont irremplaçables à certains autres. 
—Ça va ? Je m'inquiète, malgré tout.
—Oui. C'est un oui bizarre aussi je m'inquiète.
—C'est bien ?
—Oui… Bien… Très bien… Je le sens revivre. Il se redresse un peu, en appui sur ses bras, son visage maintenant en face de moi… Merci.
Notre échange même s'il est à voix basse est entendu par Damien et il lui donne comme une autorisation. Il bouge. Julien gémit. Damien se sent encouragé il bouge plus. Julien gémit encore plus. Moi aussi je sens chacun de ses va-et-vient. C'est comme si sa queue se prolongeait à travers le corps de mon copain et que c'était son dard qui bougeait, un peu, en moi.
Julien va poser sa tête contre la mienne, mais je ne veux pas, je veux voir, sur son visage tout ce qu'il ressent. Il comprend.
Alors je tends mes deux mains vers Damien qui s'en saisit. Plus exactement il se sert de mes avants bras. Ils lui servent d'appui et bien vite il ne bouge plus vraiment, car ce sont par de vigoureux coups de reins qu'il encule Julien.
Cela dure… Dure… Chaque seconde qui passe… Chaque enculade… L'une après l'autre déforme les traits de mon copain. Je l'embrasse, le rassurant, si besoin était, sur mon propre plaisir. D'ailleurs par mes propres gémissements je l'encourage et je lui parle :
—Putain que c'est bon. Je sens ta queue gonfler. C'est… C'est… Et toi ?
—Moi aussi. Dis donc ton Damien il t'a prise aussi par le cul ?
—Oui, bien sûr, exercice obligé après t'avoir vu.
—C'était ma première foi.
—Je suis contente d'avoir pu y assister.
—C'est bien meilleur avec toi et… La vache, il est dur comme du bois, et… Oh que c'est bon.
—Laisse-toi aller… Ce n'est qu'un début. Après j'aimerais que vous me preniez en même temps.
—En même temps… Oh que tu es coquine…
—Allez Damien laboure le bien, je veux l'entendre couiner.
Oui, je veux l'entendre. Surtout je veux que mes voisines et leurs copains se demandent à qui sont ces cris. Pas une voix de femme. Non, d'homme, de qui ? De Julien… Mais qu'est ce qui se passe à côté pour que Julien couine comme une femelle ???
Je tiens ma vengeance. J'ai perturbé leur accord, les hommes d'un côté, les femmes avec un amant. 
Thomas et Marc vous allez devoir vous trouver un nouveau partenaire. Julien je le garde pour moi et j'ai déjà abordé le sujet avec Damien. Il ne veut pas se faire sodomiser, mais il connaît des copains qui…
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Dhl69
5 décembre 2025 à 06:24
Très excitant, se faire sodomiser devant sa femme hummmm
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Frederyc
16 septembre 2024 à 11:21
Peut on appeler ça « se venger »?
Excellente histoire !
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fab-io72
16 septembre 2024 à 10:11
Je ne peux que valider cette histoire. Des thèmes que j'affectionne, technique de rédaction maîtrisé et un récit tout en sensualité.
Merci DeuxD
Modifié 17 septembre 2024 à 00:04
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