Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Cabinet Duval — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Cabinet Duval
Chapitre 2
Sarah se maudit cette nuit-là. Comment avait elle pu être aussi sotte et ne pas comprendre dès le début le jeu qui lui était proposé. Mais elle ne se laisserait pas abattre. C'était face à la difficulté qu'elle se sentait la plus forte. L'humiliation qu'elle avait subie ne saurait rester sans punition. Elle se le promit. Elle leur ferait lécher la cuvette des chiottes à ces salauds. Restait à en trouver le moyen.
En attendant, elle se rendrait bel et bien au cabinet le lendemain. Il ne serait pas dit qu'elle avait abandonné.
En se réveillant, sa confiance en elle s'était quelque peu dissipée. Elle ne put même avaler son café. L'estomac noué et les jambes tremblantes, elle franchit la porte du cabinet.
Étonnement, personne ne fit attention à son arrivée. Tout semblait calme et chacun s'affairait à sa place. Elle s'assit donc à son bureau, sans savoir que faire exactement. Elle ne travaillait sur aucune affaire. On lui avait retiré toute prérogative.
Puis, elle vit cette enveloppe sur le coin du bureau. A l'intérieur, une simple feuille avec quelques lignes.
Cinq phases vous seront proposées ces prochains mois. Leur difficulté sera croissante. A chaque succès, vous avancerez à la phase suivante. Au terme de la cinquième, votre victoire vous permettra de recouvrer votre véritable place dans le cabinet. Si toutefois vous ne parvenez pas à progresser, vous retomberez à l'étape précédente. La durée du jeu dépendra donc de vous et de votre zèle.
En attendant, elle se rendrait bel et bien au cabinet le lendemain. Il ne serait pas dit qu'elle avait abandonné.
En se réveillant, sa confiance en elle s'était quelque peu dissipée. Elle ne put même avaler son café. L'estomac noué et les jambes tremblantes, elle franchit la porte du cabinet.
Étonnement, personne ne fit attention à son arrivée. Tout semblait calme et chacun s'affairait à sa place. Elle s'assit donc à son bureau, sans savoir que faire exactement. Elle ne travaillait sur aucune affaire. On lui avait retiré toute prérogative.
Puis, elle vit cette enveloppe sur le coin du bureau. A l'intérieur, une simple feuille avec quelques lignes.
Cinq phases vous seront proposées ces prochains mois. Leur difficulté sera croissante. A chaque succès, vous avancerez à la phase suivante. Au terme de la cinquième, votre victoire vous permettra de recouvrer votre véritable place dans le cabinet. Si toutefois vous ne parvenez pas à progresser, vous retomberez à l'étape précédente. La durée du jeu dépendra donc de vous et de votre zèle.
Première phase
Servir le café. Nettoyer les bureaux et les wc. Soyez sexy.
La voilà fixée.
Eh bien soit. Ce n'était pas si terrible après tout. Cette première épreuve lui semblait facile. N'était ce pas ce qu'elle faisait déjà depuis plusieurs semaines ? Restait à s'habiller sexy. Les rustres ! N'importe quelle personne douée d'un peu de goût la trouvait naturellement sexy. Mais puisqu'ils n'étaient pas capables de s'en apercevoir, elle allait forcer un peu le trait.
Elle s'éclipsa donc immédiatement, rentra chez elle, pour ressortir vêtue d'une jolie jupe noire, qui lui arrivait à mi-cuisse. Une blouse sans manche avec un profond décolleté et des escarpins magnifiquement assortis la rendaient délicieusement excitante.
Cette fois, les yeux de ses collègues se levèrent lorsqu'elle pénétra dans le bureau. Steve semblait ne plus pouvoir décrocher son regard. Rebecca sourit en hochant doucement la tête.
Sarah s'employa, sans qu'on le lui demande. Elle servit du café, vida les corbeilles à papier et nettoya les toilettes.
Quelques jours passèrent ainsi. De temps en temps, Steve lui mettait une main aux fesses. Elle se laissait faire, bien décidée à rapidement passer cette étape pour reprendre un ascendant sur cet espèce d'oiseau décharné qui se permettait bien trop de choses à son goût.
Ce matin-là, Claire s'y mit pour la première fois. Après lui avoir demandé un café, elle se leva et le lui renversa sur le chemisier. C'était délibéré, cela ne faisait aucun doute.
—Eh bien Sarah ! Tu es décidemment bien maladroite, lui lança t'elle en ricanant.
Sarah voulu protester mais elle se retint pour simplement répondre :
—En effet. Je n'ai pas fait exprès.
—Ce n'est pas grave. Je te pardonne ta maladresse. Mais comme j'ai besoin de toi pour me photocopier tout ça, tu ne pourras pas aller te changer. Enlève donc ce chemisier répugnant et dépêche toi ! Il n'y pas que ça à faire.
Sarah eut à peine honte. Elle se savait belle et allait donc montrer à cette garce ce qu'était une vraie femme. Ce petit jeu tournerait à son avantage.
—Non Sarah ! ton soutien-gorge est aussi souillé.
Elle perdit cette fois sa contenance et baissa les yeux, mais ne s'exécuta pas moins.
La poitrine dénudée, ses jolis petits seins fermes contractés par l'air frais et une espèce d'excitation et de vulnérabilité, elle ramassa la pile de feuilles et se dirigea vers la photocopieuse.
Rebecca arriva un peu plus tard et sourit en voyant cette scène. Les yeux brillants et la bouche baveuse de convoitise de Steve lui arracha un soupir.
—Je vois que vous vous amusez bien. Sarah. Cesse de faire chauffer cette machine et déshabille toi.
—Que je me… totalement ? balbutia-t-elle.
—Mais oui. Totalement. Ils ne savent pas s'y prendre. Tu vas nous servir nue, le reste de la journée. Dépêche toi ou rentre chez toi.
Sarah sembla se figer dans un autre monde. Son regard montrait qu'elle ne voyait plus. Son cerveau accaparant toute son énergie.
La tension était montée à son paroxysme. On entendait plus que le genou de Steve qui tapotait nerveusement le dessous de son bureau. Claire aussi était figée, retenant un sourire en se mordant les lèvres. Puis enfin ! Sarah sortit de cette torpeur. Elle baissa sa jupe et enleva timidement sa culotte en protégeant son sexe de ses mains. Elle était nue, ne lui restant que ses escarpins. Une timide mais délicieuse pilosité rendait son pubis sauvage et excitant, sans artifices. Cette femme était décidément une beauté, pure et naturelle.
Steve fit mine de se lever, ne semblant plus y tenir mais un simple hochement de tête de Rebecca le fit se rasseoir immédiatement.
Sarah passa ainsi sa journée. Elle s'habitua petit à petit et cessa progressivement de dissimuler son entrejambe.
Les jours suivants, elle dû reprendre ce simple appareil pour exécuter ces corvées humiliantes et lassantes.
Le dimanche soir, après un week-end à se morfondre dans son canapé, elle eut la surprise de voir un mail de Maître Duval.
Elle ne put empêcher une montée d'adrénaline qui fit bondir son cœur dans sa poitrine.
Bravo Sarah !
Eh bien soit. Ce n'était pas si terrible après tout. Cette première épreuve lui semblait facile. N'était ce pas ce qu'elle faisait déjà depuis plusieurs semaines ? Restait à s'habiller sexy. Les rustres ! N'importe quelle personne douée d'un peu de goût la trouvait naturellement sexy. Mais puisqu'ils n'étaient pas capables de s'en apercevoir, elle allait forcer un peu le trait.
Elle s'éclipsa donc immédiatement, rentra chez elle, pour ressortir vêtue d'une jolie jupe noire, qui lui arrivait à mi-cuisse. Une blouse sans manche avec un profond décolleté et des escarpins magnifiquement assortis la rendaient délicieusement excitante.
Cette fois, les yeux de ses collègues se levèrent lorsqu'elle pénétra dans le bureau. Steve semblait ne plus pouvoir décrocher son regard. Rebecca sourit en hochant doucement la tête.
Sarah s'employa, sans qu'on le lui demande. Elle servit du café, vida les corbeilles à papier et nettoya les toilettes.
Quelques jours passèrent ainsi. De temps en temps, Steve lui mettait une main aux fesses. Elle se laissait faire, bien décidée à rapidement passer cette étape pour reprendre un ascendant sur cet espèce d'oiseau décharné qui se permettait bien trop de choses à son goût.
Ce matin-là, Claire s'y mit pour la première fois. Après lui avoir demandé un café, elle se leva et le lui renversa sur le chemisier. C'était délibéré, cela ne faisait aucun doute.
—Eh bien Sarah ! Tu es décidemment bien maladroite, lui lança t'elle en ricanant.
Sarah voulu protester mais elle se retint pour simplement répondre :
—En effet. Je n'ai pas fait exprès.
—Ce n'est pas grave. Je te pardonne ta maladresse. Mais comme j'ai besoin de toi pour me photocopier tout ça, tu ne pourras pas aller te changer. Enlève donc ce chemisier répugnant et dépêche toi ! Il n'y pas que ça à faire.
Sarah eut à peine honte. Elle se savait belle et allait donc montrer à cette garce ce qu'était une vraie femme. Ce petit jeu tournerait à son avantage.
—Non Sarah ! ton soutien-gorge est aussi souillé.
Elle perdit cette fois sa contenance et baissa les yeux, mais ne s'exécuta pas moins.
La poitrine dénudée, ses jolis petits seins fermes contractés par l'air frais et une espèce d'excitation et de vulnérabilité, elle ramassa la pile de feuilles et se dirigea vers la photocopieuse.
Rebecca arriva un peu plus tard et sourit en voyant cette scène. Les yeux brillants et la bouche baveuse de convoitise de Steve lui arracha un soupir.
—Je vois que vous vous amusez bien. Sarah. Cesse de faire chauffer cette machine et déshabille toi.
—Que je me… totalement ? balbutia-t-elle.
—Mais oui. Totalement. Ils ne savent pas s'y prendre. Tu vas nous servir nue, le reste de la journée. Dépêche toi ou rentre chez toi.
Sarah sembla se figer dans un autre monde. Son regard montrait qu'elle ne voyait plus. Son cerveau accaparant toute son énergie.
La tension était montée à son paroxysme. On entendait plus que le genou de Steve qui tapotait nerveusement le dessous de son bureau. Claire aussi était figée, retenant un sourire en se mordant les lèvres. Puis enfin ! Sarah sortit de cette torpeur. Elle baissa sa jupe et enleva timidement sa culotte en protégeant son sexe de ses mains. Elle était nue, ne lui restant que ses escarpins. Une timide mais délicieuse pilosité rendait son pubis sauvage et excitant, sans artifices. Cette femme était décidément une beauté, pure et naturelle.
Steve fit mine de se lever, ne semblant plus y tenir mais un simple hochement de tête de Rebecca le fit se rasseoir immédiatement.
Sarah passa ainsi sa journée. Elle s'habitua petit à petit et cessa progressivement de dissimuler son entrejambe.
Les jours suivants, elle dû reprendre ce simple appareil pour exécuter ces corvées humiliantes et lassantes.
Le dimanche soir, après un week-end à se morfondre dans son canapé, elle eut la surprise de voir un mail de Maître Duval.
Elle ne put empêcher une montée d'adrénaline qui fit bondir son cœur dans sa poitrine.
Bravo Sarah !
Vous êtes parvenue au bout de la première phase. Je tiens à vous féliciter pour votre ténacité et votre capacité à vous adapter. Vous êtes décidément promise à un bel avenir.
Vous pouvez vous préparer pour la deuxième phase qui commencera demain.
Vous n'êtes désormais plus tenue d'obéir à Steve. Sachez montrer votre autorité. Vous pouvez aussi décider de votre tenue.
Je vous prie de bien vouloir recevoir ma plus sincère considération. Votre zèle me laisse pantois d'admiration.
Maître Duval
Un sourire de satisfaction éclaira le visage de Sarah. Les humiliations prendraient bientôt fin. Elle fut surprise de se réjouir d'aller au cabinet. Ne la traitaient ils pas comme une servante, voire presque une esclave ? Une esclave confortablement payée se remémora-t-elle. Et puis, la voilà qui progressait. Demain, elle rabattrait le caquet de ce misérable Steve. Le désir de vengeance se faisait si fort qu'elle se sentait capable de surmonter n'importe quelle épreuve, et cela la rasséréna.
Elle entra le lundi matin avec un long manteau beige. Elle fit exprès d'arriver en retard pour que tout le monde soit déjà bien installé quand elle entrerait.
Les regards se levèrent effectivement sur elle. Dédaigneusement, elle leva la tête pour les montrer du menton, puis, doucement, elle délassa la ceinture de son manteau et le jeta négligemment sur le dossier de sa chaise. Elle ne portait rien à l'exception d'un string en latex rouge et d'un microscopique soutien-gorge de la même matière.
Steve siffla d'admiration ; ce qui provoqua un regard réprobateur de ses collègues.
—Je vois que tu commences à comprendre ton nouveau rôle. C'est très bien, la félicita Rebecca. Mais tu es en retard et je n'aime pas attendre mon café.
Sarah ne broncha pas, elle se rendit vers la machine et lui prépara son capuccino habituel.
—N'oublie pas le mien, rajouta Steve.
Elle coula un deuxième café, pour Claire, puis un troisième. Ses collègues servies, elle se rassit et sirota le sien en regardant Steve tranquillement, un sourire quelque peu hésitant tout de même.
—Eh quoi ! Tu ne m'as pas entendu. Va me faire un café. Et que ça saute !
—Arrête imbécile. Désormais Sarah est ta supérieure. Ne l'oublie jamais, tonna Rebecca.
C'est avec une joie cruelle mais si douce que Sarah contempla le visage déconfit de cet espèce de rapace immonde. Il voulu parler, mais sentit probablement qu'il allait se lancer dans un combat perdu d'avance. Il déglutit péniblement, baissa les yeux et fit mine de se concentrer sur son ordinateur.
—Ma chère petite, reprit Rebecca, finis ton café et rends toi au deuxième étage, devant la porte du bureau de Marc, tu trouveras une lettre. Lis là !
Un frisson parcouru son dos et noua son ventre. Maintenant habituée à obéir, elle se leva immédiatement et se dirigea vers l'escalier.
Le couloir qui menait au bureau de Marc était doté d'un long tapis épais de belle qualité. Elle connaissait bien ce couloir et le fait de pouvoir enfin y revenir lui semblait être un privilège.
Une lettre d'un beau papier était posée par terre, un bandeau en velours noir à son côté.
Maître Duval
Un sourire de satisfaction éclaira le visage de Sarah. Les humiliations prendraient bientôt fin. Elle fut surprise de se réjouir d'aller au cabinet. Ne la traitaient ils pas comme une servante, voire presque une esclave ? Une esclave confortablement payée se remémora-t-elle. Et puis, la voilà qui progressait. Demain, elle rabattrait le caquet de ce misérable Steve. Le désir de vengeance se faisait si fort qu'elle se sentait capable de surmonter n'importe quelle épreuve, et cela la rasséréna.
Elle entra le lundi matin avec un long manteau beige. Elle fit exprès d'arriver en retard pour que tout le monde soit déjà bien installé quand elle entrerait.
Les regards se levèrent effectivement sur elle. Dédaigneusement, elle leva la tête pour les montrer du menton, puis, doucement, elle délassa la ceinture de son manteau et le jeta négligemment sur le dossier de sa chaise. Elle ne portait rien à l'exception d'un string en latex rouge et d'un microscopique soutien-gorge de la même matière.
Steve siffla d'admiration ; ce qui provoqua un regard réprobateur de ses collègues.
—Je vois que tu commences à comprendre ton nouveau rôle. C'est très bien, la félicita Rebecca. Mais tu es en retard et je n'aime pas attendre mon café.
Sarah ne broncha pas, elle se rendit vers la machine et lui prépara son capuccino habituel.
—N'oublie pas le mien, rajouta Steve.
Elle coula un deuxième café, pour Claire, puis un troisième. Ses collègues servies, elle se rassit et sirota le sien en regardant Steve tranquillement, un sourire quelque peu hésitant tout de même.
—Eh quoi ! Tu ne m'as pas entendu. Va me faire un café. Et que ça saute !
—Arrête imbécile. Désormais Sarah est ta supérieure. Ne l'oublie jamais, tonna Rebecca.
C'est avec une joie cruelle mais si douce que Sarah contempla le visage déconfit de cet espèce de rapace immonde. Il voulu parler, mais sentit probablement qu'il allait se lancer dans un combat perdu d'avance. Il déglutit péniblement, baissa les yeux et fit mine de se concentrer sur son ordinateur.
—Ma chère petite, reprit Rebecca, finis ton café et rends toi au deuxième étage, devant la porte du bureau de Marc, tu trouveras une lettre. Lis là !
Un frisson parcouru son dos et noua son ventre. Maintenant habituée à obéir, elle se leva immédiatement et se dirigea vers l'escalier.
Le couloir qui menait au bureau de Marc était doté d'un long tapis épais de belle qualité. Elle connaissait bien ce couloir et le fait de pouvoir enfin y revenir lui semblait être un privilège.
Une lettre d'un beau papier était posée par terre, un bandeau en velours noir à son côté.
Lassez ce bandeau sur vos yeux et entrez. Laissez vous guider.
Un nouveau frisson la parcouru. Son cœur battait la chamade. Elle hésitait. Elle recula de trois pas, s'arrêta, puis lentement revint et se baissa pour ramasser le bout de tissu.
Elle le noua délicatement et d'une main incertaine tâtonna pour trouver la poignée de la porte, qu'elle ouvrit, tremblante de peur.
Elle avança d'un mètre ou deux.
—Chut ! Ne dites rien ! Vous êtes merveilleuse, murmura une voix grave mais douce qu'elle reconnu aussitôt.
C'était Maître Duval. Elle en fut troublée et terriblement excitée. Bien que le jeu auquel il la soumettait soit des plus ignoble, elle le trouvait irrésistible et ne put refouler le désir qui s'installait en elle. Cette situation était terrifiante mais aussi porteuse d'un érotisme torride et sauvage. Son string en latex lui sembla faire ventouse contre son sexe lorsqu'il la prit par la main pour la faire asseoir sur le bureau.
Il l'embrassa tendrement dans le cou, lui mordilla les oreilles tout en parcourant son visage et ses épaules de ses lèvres. Elle se relâchait. Ivre de désir elle voulu l'enlacer à son tour.
—Sarah, ma chère ! Ne soyez pas si pressée. Vous êtes la muse de ces lieux et je rêve de vous étreindre. Me laisserez vous faire ?
Elle ne répondit pas tant elle avait envie de sentir son corps contre elle. Elle écarta les jambes et tenta de l'attirer.
—Je suis un homme exigeant Sarah. Ne l'oubliez pas. Je veux que vous vous laissiez faire. Vous devez vous offrir entièrement. Comprenez vous ?
Ce ton plus dur la surprit et l'effraya un peu tout en attisant son envie.
—Oui Maître ! Je vous comprends parfaitement, faites de moi ce que vous voulez.
—Taisez vous maintenant et ne parlez que si je vous y autorise.
Voyant qu'elle obéissait, il continua.
—Retournez vous et posez votre poitrine sur le bureau, je veux que vous cambriez le dos.
Sarah s'exécuta. Cette position exacerbait ses formes et ses fesses parfaites. Son string laissaient apparaitre les poils de son sexe et dissimulait à peine son anus.
Les mains du Maître lui caressèrent un instant les hanches avant de descendre son string le long de ses jambes. Il déposa un baiser sur ce sexe offert et humide au parfum enivrant. Sarah tremblait d'impatience. Elle cambrait son dos de la plus honteuse façon. Un autre baiser suivi d'un coup de langue réveilla son anus. Elle n'en pouvait plus.
Enfin, elle sentit le sexe dur et chaud de cet homme effrayant mais si excitant se poser sur elle. Il s'engouffra sans peine dans ce sexe rose et mouillé. Il la pénétra longtemps, ne s'arrêtant que pour mieux lui appuyer sur l'arrière de la tête. Elle gémissait et sentait son orgasme approcher quand il s'arrêta brusquement.
Sarah se crispa de frustration.
Il la fit se retourner. Elle se trouvait sur le dos, les jambes écartées, les fesses sur le bord du bureau. Il s'éloigna.
Enfin, après quelques secondes qui lui parurent une éternité, elle sentit ses mains se reposer sur ses genoux et glisser sur son ventre. Il la pénétra à nouveau. Jamais elle n'avait sentit une telle montée de plaisir. Son corps tressautait au point de défaillir. Les deux étudiants avec lesquels elle avait couché et Marc n'avaient été que des amants minables en comparaison de Maître Duval. L'expérience qu'il lui faisait vivre la rendait si vulnérable et si forte à la fois. Elle se sentait décomplexée, une Aphrodite moderne.
Elle allait jouir, le volcan de son ventre était prêt à entrer en éruption.
A cet instant, elle sentit un liquide chaud sur son front, puis encore un peu sur sa bouche. Non ! Ce n'était pas possible, ça ne pouvait pas être ça ! Encore un peu, sur le menton. Elle entrouvrit à peine la bouche et ne put pas se tromper. Un autre homme était en train de lui éjaculer sur le visage. Elle voulu se lever d'un bon mais son corps ne lui obéissait plus. Elle ne put retenir son orgasme. Des spasmes lui contractaient le ventre et le sexe. Elle cria mais revint vite à elle. Du sperme était entré dans sa bouche et continuait à couler sur son visage. Elle voulut y porter les mains pour se protéger.
—Non Sarah ! laissez vous faire.
Le ton de Maître Duval était sans équivoque. Il avait possédé son corps. Il brisait son esprit.
Elle ne se débattit pas. Mais le pouvait elle ?
Manifestement, il devait y avoir un troisième homme dans cette pièce tant son visage semblait se couvrir de semence.
Enfin, cela s'arrêta. On la releva pour la reconduire dans le couloir. Elle entendit la porte se refermer dans son dos.
Elle était nue, à présent frissonnante. Après une seconde d'hésitation elle enleva son bandeau et put se contempler dans le miroir qui lui faisait face. Du sperme coulait lentement le long de l'intérieure de sa cuisse gauche. Son visage ne valait pas mieux. Elle était défigurée. Elle eut l'impression d'être une prostituée.
Encore tremblante de son orgasme, elle se sentait terriblement vulnérable. On lui avait éjaculé sur le visage. Mais qui ? Elle eut honte et envie de pleurer mais dû se résoudre à essuyer ce sperme. Ce sperme dont le goût et la texture se mêlaient à sa salive et lui faisait une sorte de deuxième peau.
Elle le noua délicatement et d'une main incertaine tâtonna pour trouver la poignée de la porte, qu'elle ouvrit, tremblante de peur.
Elle avança d'un mètre ou deux.
—Chut ! Ne dites rien ! Vous êtes merveilleuse, murmura une voix grave mais douce qu'elle reconnu aussitôt.
C'était Maître Duval. Elle en fut troublée et terriblement excitée. Bien que le jeu auquel il la soumettait soit des plus ignoble, elle le trouvait irrésistible et ne put refouler le désir qui s'installait en elle. Cette situation était terrifiante mais aussi porteuse d'un érotisme torride et sauvage. Son string en latex lui sembla faire ventouse contre son sexe lorsqu'il la prit par la main pour la faire asseoir sur le bureau.
Il l'embrassa tendrement dans le cou, lui mordilla les oreilles tout en parcourant son visage et ses épaules de ses lèvres. Elle se relâchait. Ivre de désir elle voulu l'enlacer à son tour.
—Sarah, ma chère ! Ne soyez pas si pressée. Vous êtes la muse de ces lieux et je rêve de vous étreindre. Me laisserez vous faire ?
Elle ne répondit pas tant elle avait envie de sentir son corps contre elle. Elle écarta les jambes et tenta de l'attirer.
—Je suis un homme exigeant Sarah. Ne l'oubliez pas. Je veux que vous vous laissiez faire. Vous devez vous offrir entièrement. Comprenez vous ?
Ce ton plus dur la surprit et l'effraya un peu tout en attisant son envie.
—Oui Maître ! Je vous comprends parfaitement, faites de moi ce que vous voulez.
—Taisez vous maintenant et ne parlez que si je vous y autorise.
Voyant qu'elle obéissait, il continua.
—Retournez vous et posez votre poitrine sur le bureau, je veux que vous cambriez le dos.
Sarah s'exécuta. Cette position exacerbait ses formes et ses fesses parfaites. Son string laissaient apparaitre les poils de son sexe et dissimulait à peine son anus.
Les mains du Maître lui caressèrent un instant les hanches avant de descendre son string le long de ses jambes. Il déposa un baiser sur ce sexe offert et humide au parfum enivrant. Sarah tremblait d'impatience. Elle cambrait son dos de la plus honteuse façon. Un autre baiser suivi d'un coup de langue réveilla son anus. Elle n'en pouvait plus.
Enfin, elle sentit le sexe dur et chaud de cet homme effrayant mais si excitant se poser sur elle. Il s'engouffra sans peine dans ce sexe rose et mouillé. Il la pénétra longtemps, ne s'arrêtant que pour mieux lui appuyer sur l'arrière de la tête. Elle gémissait et sentait son orgasme approcher quand il s'arrêta brusquement.
Sarah se crispa de frustration.
Il la fit se retourner. Elle se trouvait sur le dos, les jambes écartées, les fesses sur le bord du bureau. Il s'éloigna.
Enfin, après quelques secondes qui lui parurent une éternité, elle sentit ses mains se reposer sur ses genoux et glisser sur son ventre. Il la pénétra à nouveau. Jamais elle n'avait sentit une telle montée de plaisir. Son corps tressautait au point de défaillir. Les deux étudiants avec lesquels elle avait couché et Marc n'avaient été que des amants minables en comparaison de Maître Duval. L'expérience qu'il lui faisait vivre la rendait si vulnérable et si forte à la fois. Elle se sentait décomplexée, une Aphrodite moderne.
Elle allait jouir, le volcan de son ventre était prêt à entrer en éruption.
A cet instant, elle sentit un liquide chaud sur son front, puis encore un peu sur sa bouche. Non ! Ce n'était pas possible, ça ne pouvait pas être ça ! Encore un peu, sur le menton. Elle entrouvrit à peine la bouche et ne put pas se tromper. Un autre homme était en train de lui éjaculer sur le visage. Elle voulu se lever d'un bon mais son corps ne lui obéissait plus. Elle ne put retenir son orgasme. Des spasmes lui contractaient le ventre et le sexe. Elle cria mais revint vite à elle. Du sperme était entré dans sa bouche et continuait à couler sur son visage. Elle voulut y porter les mains pour se protéger.
—Non Sarah ! laissez vous faire.
Le ton de Maître Duval était sans équivoque. Il avait possédé son corps. Il brisait son esprit.
Elle ne se débattit pas. Mais le pouvait elle ?
Manifestement, il devait y avoir un troisième homme dans cette pièce tant son visage semblait se couvrir de semence.
Enfin, cela s'arrêta. On la releva pour la reconduire dans le couloir. Elle entendit la porte se refermer dans son dos.
Elle était nue, à présent frissonnante. Après une seconde d'hésitation elle enleva son bandeau et put se contempler dans le miroir qui lui faisait face. Du sperme coulait lentement le long de l'intérieure de sa cuisse gauche. Son visage ne valait pas mieux. Elle était défigurée. Elle eut l'impression d'être une prostituée.
Encore tremblante de son orgasme, elle se sentait terriblement vulnérable. On lui avait éjaculé sur le visage. Mais qui ? Elle eut honte et envie de pleurer mais dû se résoudre à essuyer ce sperme. Ce sperme dont le goût et la texture se mêlaient à sa salive et lui faisait une sorte de deuxième peau.
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