Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Plaisir défendu — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Plaisir défendu
Chapitre 1
Ce matin-là, je me réveillai d’humeur morose, avec une pointe de mélancolie, malgré votre présence à mes côtés. Cela était sûrement dû au retard de la prise de mes traitements la veille. Vous dormiez encore profondément, et je ne voulais donc pas vous réveiller. Je me levai difficilement, essayant de faire le moins de bruit possible afin de ne pas vous sortir des bras de Morphée. J'enfilai ensuite un short et un t-shirt trop grand, ayant dormi nue la veille à cause de la chaleur. En passant, je saisis un élastique à cheveux pour me coiffer d’un chignon rapide avant de descendre pour me faire un café, qui, je l’espérais, allait me sortir de mon brouillard matinal.
Une fois mon café avalé, non sans mal (mon compagnon à quatre pattes ayant décidé de me faire profiter d’un spectacle privé de cabrioles en tout genre), je décidai ensuite de prendre une douche pour chasser définitivement mon brouillard. J’entrai dans la salle de bain, mis l’eau chaude de la douche à couler, puis laissai tomber au sol les quelques vêtements que je portais. J’entrai ensuite dans la baignoire, tirai le rideau de douche et commençai à profiter des bienfaits de la chaleur de l’eau. Je laissai couler l’eau plusieurs minutes sur mon visage, comme pour permettre à mes sentiments négatifs du réveil de s’évacuer avec l’écoulement de l’eau, jusqu’à partir très loin de moi...
Une fois ma douche terminée, je restai encore sous l’eau chaude pour me détendre, mais la chaleur de l’eau avait fait monter en moi des sentiments bien différents de ceux du réveil... Je passai doucement les mains le long de mon corps... le long de mes bras, sur mon ventre, sur ma poitrine, sur mon cou... Il me fallut admettre que j’étais excitée... Voulant profiter de ce moment de calme, je décidai de garder ce petit rien que pour moi et de me donner du plaisir seule, pendant que vous dormiez encore à l’étage...
Aucun souci pour le bruit, je savais très bien me faire discrète, ce qui, d’ailleurs, n’était pas pour vous déplaire dans certaines situations... Je commençai par me caresser les cuisses avant de remonter petit à petit à l’intérieur de celles-ci. En même temps, j’en profitai également pour admirer les marques que vous m’aviez laissées la veille au soir... Aucun doute pour moi, elles étaient aussi agréables à contempler que mes propres tatouages, même si elles ont malheureusement le défaut d’être éphémères...
Tout en les admirant, je ne pouvais m’empêcher de repenser à la nuit torride que nous venions de passer une fois de plus ensemble... Vos mains caressant chaque centimètre de ma peau, qui frissonnait à leur contact, je sentais encore la douce morsure de vos baisers sur ma bouche et dans mon cou... La marque de vos dents sur celui-ci était d’ailleurs là pour en témoigner...
Tout en repensant à vos tortures nocturnes, toutes plus délicieuses les unes que les autres, je laissai ma main glisser entre mes jambes jusqu’à atteindre mes lèvres, déjà bien gonflées d’envie... Je commençai par caresser doucement mon clitoris pendant plusieurs minutes, avant de glisser un doigt à l’intérieur de moi, puis deux... Je laissai finalement glisser un troisième doigt en moi... C’était divin de me donner du plaisir en pensant à vous, les yeux fermés, profitant de la chaleur de l’eau qui ruisselait sur mon corps brûlant d’envie...
Il ne me fallut pas longtemps pour atteindre la jouissance. Ne voulant pas vous réveiller par crainte de la punition qui m’attendrait pour m’être fait plaisir sans vous, je restai le plus silencieuse possible. Une fois l’orgasme passé, je sortis de la douche comme si de rien n’était, et m’enroulai dans une serviette avant de descendre dans le salon pour vérifier que vous étiez toujours dans les bras de Morphée à l’étage.
À ma grande surprise, je vous trouvai assis à table, en train de prendre votre café. Un sentiment de stupeur m’envahit alors, mais il m’était impossible de laisser paraître quoi que ce soit sur mon visage ! Non, c’était impossible que vous m’ayez entendue, sinon vous seriez venu me rejoindre sans attendre pour m’infliger ma punition pour cet affront... Vous vous tournâtes alors vers moi et me dîtes :
« Tout va bien ? Vous avez l’air de ne pas vous sentir bien ? »
« Tout va bien ? Vous avez l’air de ne pas vous sentir bien ? »
Le son de votre voix me sortit immédiatement de la stupeur dans laquelle j’étais plongée et je vous répondis du plus vite que je pouvais d’une voix quelque peu stressée :
« Oui oui je vais bien, je pensais simplement que vous étiez encore endormi, je ne m’attendais pas à vous trouver dans le salon, je ne vous est pas réveillé en prenant ma douche au moins ? »
Vous me fîtes signe de la tête que non, avant de me répondre d’une voix posée :
« Non ne vous en faites pas. »
« Oui oui je vais bien, je pensais simplement que vous étiez encore endormi, je ne m’attendais pas à vous trouver dans le salon, je ne vous est pas réveillé en prenant ma douche au moins ? »
Vous me fîtes signe de la tête que non, avant de me répondre d’une voix posée :
« Non ne vous en faites pas. »
Intérieurement je poussai alors un énorme soupir de soulagement !
Je sentis ensuite une odeur familière, vous aviez préparé le petit-déjeuner en m’avançant dans la cuisine, je trouvai effectivement des œufs brouillés encore crépitant dans la poêle. Pas de doute possible, il y avait bien peu de temps que vous étiez descendu. Ceci me soulagea de manière instantanée. Nous avons ensuite pris la fin du petit-déjeuner ensemble avant de décider ensemble du programme de la journée. Nous nous sommes finalement mis d’accord sur une journée randonnée au vu de mon besoin de changer d’air.
C’était décidé, nous nous rendîmes en direction de Malestroit pour y visiter ces sylves que l’ont dit enchantées ! Une fois rendus sur place, nous avons marché pendant plusieurs heures et profité de paysages plus magiques les uns que les autres... De l’arbre doré en passant par le lac du miroir aux fées ou encore la vue sur la forêt en se trouvant sur les hauteurs le spectacle qui s’offrait à nous était tout bonnement magique. Un moment complètement hors du temps.
À la recherche du chemin à suivre pour le Val sans retour dans la forêt, nous avons fini par nous perdre, le chemin de celui-ci étant extrêmement mal indiqué. Nous avons fini par passer devant un enclos où se trouvaient deux magnifiques chevaux. Étant une grande amoureuse des animaux, je décidai de m’approcher afin de pouvoir les admirer de plus près. À la vue de mon approche, ils se mirent à hennir tous deux avant de venir à ma rencontre. J’étais quelque peu impressionnée, n’ayant jamais eu l’occasion de voir un cheval de si près. Je vous entendis pouffer de rire derrière moi à la vue de cette situation qui semblait vous amuser.
Je profitai de cette occasion qui ne se présenterait sûrement pas deux fois, pour caresser le museau de ces magnifiques créatures. Accrochée à l’enclos, on trouvait une pancarte avec la photo des chevaux et un message écrit : « Nous sommes Casimir et Jupiter. Nous ne sommes pas méchants, mais merci de ne pas nous nourrir, car nous avons des régimes alimentaires spécifiques. Merci d’avance pour votre compréhension. »
Quelques minutes plus tard, vous êtes venu me tirer par la main en disant :
« C’est bon, Brigitte Bardot, on peut y aller ? Notre chemin ne va pas se retrouver tout seul. »
Je fis un petit signe de tête pour acquiescer, et nous avons repris la route en quête de retrouver notre chemin. Après plusieurs dizaines de minutes à chercher notre route, nous sommes tombés sur une magnifique clairière, mais ce n’était visiblement pas le chemin que nous cherchions depuis un bon moment.
« C’est bon, Brigitte Bardot, on peut y aller ? Notre chemin ne va pas se retrouver tout seul. »
Je fis un petit signe de tête pour acquiescer, et nous avons repris la route en quête de retrouver notre chemin. Après plusieurs dizaines de minutes à chercher notre route, nous sommes tombés sur une magnifique clairière, mais ce n’était visiblement pas le chemin que nous cherchions depuis un bon moment.
Quelque peu exaspérée par cette situation, je poussai alors un soupir. Vous êtes ensuite arrivé derrière moi, m’embrassant dans le cou, ce qui me fit sursauter, ne m’attendant pas à cette démonstration d’affection à cet instant. L’instant d’après, je vous trouvai en train de passer vos mains sur ma poitrine tout en continuant de m’embrasser dans le cou avant de me murmurer à l’oreille : « Vous ne voulez pas que nous fassions une pause avant de reprendre les recherches ? » À l’écoute de vos paroles, mon sang ne fit qu’un tour.
Bien entendu, je fis un signe de tête pour approuver votre demande.
Juste après, vos mots furent les suivants : « À genoux. » Je m’exécutai alors sur-le-champ, et vous vous retrouvâtes pantalon et dessous baissés, laissant votre virilité à l’air libre. Vous m’avez regardée dans les yeux pour me demander : « Vous en avez envie ? » Ce à quoi je répondis : « Oui, Monsieur. » Vous m’avez fait signe de m’approcher de vous, et une fois à votre hauteur, vous m’avez donné l’autorisation de commencer. Je ne perdis pas de temps et pris tout de suite votre virilité en bouche, afin de commencer mes va-et-vient tout en vous regardant dans les yeux...
Juste après, vos mots furent les suivants : « À genoux. » Je m’exécutai alors sur-le-champ, et vous vous retrouvâtes pantalon et dessous baissés, laissant votre virilité à l’air libre. Vous m’avez regardée dans les yeux pour me demander : « Vous en avez envie ? » Ce à quoi je répondis : « Oui, Monsieur. » Vous m’avez fait signe de m’approcher de vous, et une fois à votre hauteur, vous m’avez donné l’autorisation de commencer. Je ne perdis pas de temps et pris tout de suite votre virilité en bouche, afin de commencer mes va-et-vient tout en vous regardant dans les yeux...
Vous n’étiez pas habitué au sexe en extérieur, mais là, votre regard ne trompait pas : vous adoriez ça ! Vous avez ensuite saisi ma tête entre vos mains afin de contrôler mes va-et-vient sur votre membre dur et brûlant... Vous vous êtes très vite laissé emporter par l’excitation du moment, et vous êtes rapidement arrivé à la jouissance... Une jouissance que vous avez décidé de partager avec moi, non pas dans ma bouche, mais sur mon visage cette fois-ci, avant de me faire vous sucer encore quelques instants pour enlever toute la semence encore présente sur votre verge.
À peine avais-je fini de me nettoyer tant bien que mal le visage que vous m’avez demandé : « Vous avez envie que je vous prenne ? » Ce à quoi je répondis sans une once d’hésitation : « Oui, Monsieur. » Votre réponse fut brève et sèche : « À quatre pattes ! » Je me mis donc en position, et à peine avais-je eu le temps de me positionner que vous étiez déjà à l’intérieur de moi... Je laissai échapper un gémissement intense face à cette rapidité inattendue. Vous vous êtes ensuite saisi de mes cheveux pour les tirer avec fermeté... Plus vos coups de reins s’intensifiaient, plus vous tiriez fort...
J’aimais vous entendre dire à quel point vous aimiez que mon intérieur soit si serré... Je dois admettre que cela m’excite énormément... Vos coups continuaient à s’intensifier, et vous ne manquiez pas de me claquer les fesses avec vigueur. Puis, tout à coup, dans un énorme râle, j’ai senti votre jouissance couler à l’intérieur de moi. C’était tellement bon de vous savoir pleinement satisfait...
Après cette « pause » forte en émotions, nous avons pris le temps de reprendre nos esprits en partageant un moment de tendresse, tout en profitant de la beauté de la clairière où nous nous trouvions.
Après cette « pause » forte en émotions, nous avons pris le temps de reprendre nos esprits en partageant un moment de tendresse, tout en profitant de la beauté de la clairière où nous nous trouvions.
Nous nous sommes ensuite rhabillés pour reprendre la recherche de notre chemin. La nuit approchant, nous devions nous hâter, car celle-ci rendrait nos recherches encore plus difficiles. À force de chercher, nous avons fini par croiser des locaux qui nous ont indiqué le chemin à suivre pour retrouver notre route.
Après encore environ une demi-heure de marche, nous étions enfin de retour à la voiture, et la nuit commençait à tomber.
Après encore environ une demi-heure de marche, nous étions enfin de retour à la voiture, et la nuit commençait à tomber.
Une fois rentrés à la maison, je décidai de filer directement à la douche, votre semence coulant le long de mes cuisses...
Vous aviez décidé de m’accompagner sous la douche. Nous nous sommes lavés mutuellement, jusqu’au moment où vint pour vous le moment de me laver le dos. À ce moment-là, vous vous êtes penché vers moi, m’avez déposé un baiser sur l’épaule avant de me murmurer cette phrase :
« Je sais ce que vous avez fait sans moi dans la douche ce matin... »
Vous aviez décidé de m’accompagner sous la douche. Nous nous sommes lavés mutuellement, jusqu’au moment où vint pour vous le moment de me laver le dos. À ce moment-là, vous vous êtes penché vers moi, m’avez déposé un baiser sur l’épaule avant de me murmurer cette phrase :
« Je sais ce que vous avez fait sans moi dans la douche ce matin... »
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