Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La cabane aux oiseaux — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La cabane aux oiseaux
Chapitre 1
Tout commença par une douce journée d’été. Ayant dû, une fois de plus, supporter à mon plus grand mécontentement des tensions familiales à cause de mon ex-compagnon, je décidais ce jour-là, en sortant du travail, de passer récupérer quelques affaires à la maison et de prendre la fuite vers une plage où je n’avais pas l’habitude d’aller, afin d’être sûre que personne ne viendrait me trouver là-bas et, au passage, troubler la tranquillité dont j’avais absolument besoin pour me retrouver.
Je me convainquis que c’était une bonne idée, car étant une plage moins connue que d’autres dans les environs, je pensais pouvoir éviter l’afflux de touristes qui m’insupporte tant en période estivale. Quelle ne fut pas ma surprise de trouver un parking rempli à craquer une fois arrivée ! Étant déjà bien remontée, il était hors de question de faire demi-tour. Je garai donc la voiture et partis en direction de la plage... La plage était bien entendu aussi remplie que le parking. Je décidai donc de me diriger vers le côté le plus rocheux de la plage, car c’était l’endroit le moins prisé par les envahisseurs, comme j’aime les appeler.
Après quelques minutes à marcher tant bien que mal sur la plage, tout en évitant les serviettes et autres châteaux de sable, je trouvai enfin un endroit sans trop de monde. Je déposai donc ma serviette sur le sable avant de retirer ma robe et de la ranger dans mon sac. N’ayant pas l’intention de me baigner, je me parai d’un paréo que j’attachai au niveau de mes hanches. Il faisait particulièrement beau ce jour-là, mais pas trop chaud. Le temps était idéal ; je sentais une brise légère venir me caresser le dos et les cuisses, levant légèrement mon paréo pendant que j’étais plongée dans un livre sur le REIKI. Cette sensation, mêlée au son du clapotis des vagues, était exquise.
Il ne me fallut que peu de temps pour réussir à faire retomber toutes mes tensions intérieures. Je ne sais pas pourquoi, sûrement un coup du destin, me direz-vous, mais à un moment donné, une intuition me poussa à lever le nez de mon ouvrage pour regarder ce qui se passait en face de moi. C’est à ce moment-là que je vous vis devant moi. C’est à cet instant précis que nos regards se croisèrent pour la première fois. Une impulsion électrique me traversa de part en part au moment où nos regards se croisèrent ; je ne pus m’empêcher de vous esquisser un bref sourire, sourire que vous me rendîtes. Vous vous êtes arrêté un instant pour me regarder.
Vous étiez accompagné de plusieurs personnes ce jour-là. Sûrement des amis à vous, pp supposai-je. Quelques secondes plus tard, vous avez repris votre chemin avec le groupe qui vous accompagnait. Je ne pus m’empêcher de me dire que vous étiez, tout comme votre sourire, des plus charmants. Je me suis d’ailleurs surprise à vous observer vous éloigner jusqu’à ce que vous sortiez de mon champ de vision. Je n’arrivais pas à détacher mon regard de vous. Ce ne fut qu’une fois que vous fûtes sortis de mon champ de vision que je parvins à retourner à ma lecture. Les heures passèrent bien plus vite que je ne l’aurais cru, étant totalement prise dans ma lecture. Il se faisait déjà tard, mais avant de partir, je m’octroyai encore un peu de temps afin de profiter du magnifique coucher de soleil qui s’offrait à moi.
La plage commençant à être plongée dans la pénombre, je repris le chemin de la maison. Durant le trajet, mon esprit se laissa divaguer à la journée que je venais de passer. Soudain, votre sourire me réapparut et, dès lors, une vague de chaleur s’empara de moi. Je me surpris à laisser mon esprit s’exalter sur votre bouche, les lignes de votre corps et vos fesses que j’avais observées s’éloigner de moi, à mon grand regret d’ailleurs. Une fois rentrée, je ne pus m’empêcher de monter directement dans ma chambre afin d’assouvir cette envie qui était montée en moi pendant le trajet.
Je saisis alors mon fidèle ami vibrant dans le tiroir de ma commode avant de m’allonger en sous-vêtements sur mon lit. Je passai d’abord mon jouet sur mes lèvres déjà bien humides par-dessus mon tanga en dentelle avant de l’écarter de quelques centimètres et de continuer les va-et-vient sur celles-ci. Je laissai ensuite mon ami aux grandes oreilles se frayer un chemin à l’intérieur de moi, bien qu’il n’eût aucun mal à rentrer, étant déjà dégoulinante d’envie... Une fois à l’intérieur de moi, je poussai un gémissement de soulagement avant de lancer les vibrations.
À peine les vibrations en route, je me laissai vagabonder dans les méandres de mon imagination, de ce que nous aurions pu faire tous les deux sur cette plage si nous avions été seuls, vous et moi. C’était une sensation des plus divines... Il ne me fallut que très peu de temps pour sentir l’excitation monter en moi de manière démesurée avant de m’abandonner à une jouissance multiple et d’une intensité complètement nouvelle. Je me suis même surprise à en avoir mouillé les draps ce jour-là, ce qui était une première pour moi.
Quelque peu déboussolée par ce qui venait de se passer, je descendis prendre une douche avant de changer mes draps et de mettre une machine en route. J’étais épuisée par les émotions de la journée. Ce soir-là, je restai donc à la maison à me détendre devant la télé. Plus tard dans la soirée, je dégainai mon portable afin de consulter ma messagerie NL, et là, je m’attendais à tout sauf à ce qui allait arriver. En me connectant, je vis tout de suite que j’avais plusieurs messages non lus. En cliquant sur la notification, je n’en croyais pas mes yeux, si bien que je vérifiai au moins trois fois que ce que je voyais n’était pas un rêve.
Vous étiez là, dans mes messages non lus ! Je n’en croyais pas mes yeux, mais pourtant, vous étiez bien là ! Vous ne pouviez pas savoir que c’était moi, l’inconnue à qui vous aviez lancé le plus charmeur des sourires sur la plage plus tôt dans l’après-midi, mon visage n’étant pas visible sur ma photo de profil. En revanche, le vôtre l’était ; aucun doute possible, c’était bien vous ! Mon cœur battait à la chamade devant ce message non lu. Je me sentais comme une enfant dans un magasin de confiserie. J’étais perdue entre excitation et peur, ne sachant pas si je devais ouvrir ou non votre message, par peur d’être déçue.
Une petite voix dans ma tête n’arrêtait pas de me dire : "Et si c’était un gros lourd comme beaucoup sur ce site ?", tandis qu’une autre, plus discrète, ne pouvait s’empêcher de me laisser planer le doute : "Et s’il nous avait reconnus malgré tout ?". Je finis par prendre mon courage à deux mains et ouvrir votre message. Je fus agréablement surprise de voir que celui-ci se voulait bienveillant et très bien tourné, même s’il était écrit avec légèreté et simplicité.
Décidément, vous n’arrêtiez pas de marquer des points, et ce n’était pas pour me déplaire... Après réflexion, je pris la décision de ne pas vous révéler mon identité, du moins, de ne pas vous la divulguer pour le moment. Je voulais d’abord voir la tournure que prendrait notre discussion. Au début de nos échanges, vous m’expliquâtes être ici seulement pour un temps donné, car vous êtes actuellement en vacances dans les environs. Vous me fîtes aussi part de votre situation amoureuse, qui, je dois l’admettre, m’a laissée de marbre.
Comme j’aurais dû envisager la possibilité, vous étiez accompagné dans la vie. Cependant, vous formiez un couple libre où chacun pouvait libertiner en toute liberté. Il ne vous fallut que peu de temps pour me proposer une rencontre autour d’un verre ou même à l’horizontale si cela s’avérait être mon souhait. Je vous répondis avec transparence que ma recherche était plus axée sur une relation alternative et surtout exclusive.
Vous prîmes alors la peine de me remercier pour ma réponse et ma sincérité, et vous ne manquiez pas de me prévenir que vous seriez ravi de me rencontrer malgré tout, même si ce n’était qu’en toute amitié et simplicité. Je vous répondis alors que j’en prenais bonne note et que si je changeais d’avis, je ne manquerais pas de vous le faire savoir. Je pensais que nos échanges prendraient fin à cet instant, c’était sans compter sur votre détermination...
Les jours qui suivirent ce premier échange, vous avez continué, à mon plus grand étonnement, à m’envoyer des messages pour prendre de mes nouvelles, à essayer d’en savoir plus sur moi. Au début, je n’étais pas trop réceptive à vos tentatives de "rapprochement", puis au bout de quelques jours, je finis par me laisser prendre au jeu... De là, de longues heures d’échanges commencèrent entre nous ; nous parlions de tout et de rien, de nos vies de manière générale, en passant par nos goûts en matière de pratiques...
Chaque mot de votre part en appelait un autre ; je n’arrivais plus à m’en passer. Votre plume avait eu raison de moi. Gardant en tête la date butoir d’une potentielle rencontre due à la fin de vos vacances qui approchait, je finis par me laisser convaincre pour une rencontre. Nous avions convenu de nous retrouver sur la plage où je vous avais vu pour la première fois, ce qui me fit sourire étant donné que je gardais encore mon identité pour moi.
Je me rendis sur le lieu du rendez-vous bien avant l’heure prévue afin de pouvoir profiter d’un moment seule pour évacuer le stress que me procurait notre rencontre. En attendant l’heure de notre rendez-vous, vous ne manquiez pas de continuer d’échanger avec moi par messages. Je m’amusais à vous dire que je ne viendrais peut-être pas, ou bien encore que je pourrais m’amuser à me cacher à l’autre bout de la plage afin de vous obliger à me chercher.
Cela dit, vous aviez été très clair concernant les conséquences d’un tel affront si je me risquais à ce genre de taquinerie. D’après vos dires, vous n’auriez pas manqué de me faire rougir les fesses si je ne me tenais pas tranquille. Je dois admettre que cette possibilité me procura un grand sourire. Je ne pouvais m’empêcher de me mordre la lèvre à l’idée de vos mains me claquant les fesses...
Soudain, je sentis une vague de fraîcheur humide m’envahir, tout en ressentant un poids sur moi. Avant même que j’aie le temps de réagir, j’entendis à mon oreille : "Alors, vous pensiez vraiment que je n’allais pas vous reconnaître ?". À cet instant, une impulsion électrique me traversa tout entière, me déclenchant une chair de poule sur tout le corps. Vous vous êtes assis devant moi, de manière à me faire face.
Je vous regardais d’un air estomaqué : "Je... Euh... Comment dire... Je suis désolée". Vous me lançâmes alors un regard malicieux, accompagné d’un des sourires charmeurs dont vous seul avez le secret, avant de me répondre : "Ne vous en faites pas, ce n’est pas grave, mais sachez, ma chère, que vos tatouages ne passent pas inaperçus ; je vous avais reconnue à la seconde même où j’ai vu votre photo sur NL". Une vague de chaleur me monta au visage, je sentis mes joues se rougir à l’écoute de vos paroles...
Cet après-midi-là, nous sommes restés à discuter pendant de longues heures sur la plage, même si ces heures ont passé à une vitesse folle à mon goût... C’était tellement agréable d’être là en votre compagnie, c’était presque comme si le temps s’était figé et que tout le reste autour avait disparu, comme s’il n’y avait plus que vous et moi... Avant même que nous ne puissions nous en rendre compte, la nuit commençait à tomber, et bien que cela n’eût pas été prévu, nous avons pu profiter ensemble d’un magnifique coucher de soleil... Nous sommes restés encore quelques heures à discuter sur le sable dans la fraîcheur de la nuit.
Cette fraîcheur finit par avoir raison de nous... Nous étions tous deux frigorifiés ; d’un accord mutuel, nous avons décidé qu’il était temps pour vous et moi de rentrer chacun de notre côté, avant de nous revoir le lendemain autour d’un verre. En gentleman que vous êtes, vous m’avez raccompagnée jusqu’à ma voiture. Au moment de se dire au revoir, vous vous êtes penché vers moi en m’attrapant par les hanches avant de m’embrasser.
J’avoue que je ne m’attendais pas à cette finalité, mais mes mains s’enroulèrent immédiatement autour de votre nuque pour vous faire comprendre que j’en voulais encore... Je ne voulais pas que ce moment prenne fin... Je pus vous sentir me mordre la lèvre inférieure, ce qui alluma un feu en moi... Je vous rendis la pareille avant de me coller un peu plus à vous. À ce moment-là, vous m’avez lâchée pour saisir la lanière de mon téléphone, avant de me retourner face à ma voiture et de me mettre les mains dans le dos.
La lanière de mon téléphone vous servit à m’attacher les mains dans le dos... Quelle délicieuse torture ! Je sentis ensuite vos mains autour de mon cou qui commençaient à se serrer au fur et à mesure que je me cambrais d’excitation... Je ne pouvais rêver de plus beau collier que vos mains... Vous m’avez ensuite susurré à l’oreille d’une voix suave : "Vous en voulez plus ?". Je hochai la tête en signe d’approbation. À peine mon feu vert donné, vous étiez en train de retirer mon bas de maillot sous mon paréo ; vous avez laissé celui-ci tomber au sol et m’avez ensuite demandé d’écarter les jambes.
Je suivis alors vos ordres à la lettre. Vous passâmes ensuite rapidement une main entre mes jambes, ce qui me fit me cambrer encore plus... Vous avez ensuite soulevé mon paréo afin de vous adonner à une séance de fessées... Elles étaient toutes plus puissantes les unes que les autres... Sans même pouvoir voir mes fesses, je savais déjà que cette soirée allait me laisser des marques, même si j’avoue qu’au début cela me faisait peur...
Quand vous en avez eu assez, vous m’avez félicitée avant de me prendre dans vos bras et de m’embrasser pendant de longues minutes, laissant votre langue venir à la rencontre de la mienne, pour les laisser ensuite s’entremêler. Mon feu intérieur brûlait au creux de mes reins... Je vous désirais, c’était indéniable... Comme si vous aviez lu dans mes pensées, vous m’avez demandé de me remettre face à ma voiture et de me cambrer.
Mon paréo étant encore soulevé, vous avez commencé à faire glisser vos doigts contre mes lèvres, déjà dégoulinantes d’envie, avant de laisser entrer un doigt, puis deux, puis trois... Vos va-et-vient en crochet étaient tellement bons qu’il ne me fallut que peu de temps avant que mes jambes ne tremblent... La jouissance n’était pas loin quand tout à coup, vous vous êtes arrêté avant de me dire : "Shhht, il y a du monde." Ayant les mains attachées dans le dos et donc ne pouvant rien faire, vous avez remis mon paréo en place avant de me libérer de mes liens.
Une fois les promeneurs passés, nous nous sommes regardés et avons tous deux éclaté de rire... Nous nous sommes estimés heureux de ne pas avoir été pris en flagrant délit. Je remis ensuite mon bas de maillot, avant de convenir qu’il était peut-être temps de vraiment rentrer cette fois-ci. Nous nous sommes embrassés et nous nous sommes souhaité une bonne nuit avant de reprendre la route chacun de notre côté. Pendant le trajet, j’étais sur un petit nuage...
Une fois rentrée, je sentais encore la sensation de vos morsures sur mes lèvres ; c’était une sensation tellement exquise quand elle se mélangeait à l’image de vos mains sur mon cou... Prise d’une pulsion de curiosité avec une pointe d’appréhension, je me rendis dans la salle de bain afin de voir si vos fessées avaient laissé des marques sur ma peau ou non... Comme je l’avais pressenti, vous étiez parvenu à marquer votre territoire. Cependant, ce que je n’avais pas vu venir, c’était l’effet que ces marques allaient avoir sur moi... Moi qui, au départ, en avais peur rien qu’à l’idée de les avoir sur la peau, maintenant qu’elles étaient là, je les trouvais magnifiques. Je ne pouvais m’empêcher de les admirer encore pendant de longues minutes...
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