Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une agréable rencontre — Chapitre 1 · L’invitation
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une agréable rencontre
Chapitre 1 · L’invitation
Ce lundi midi, le soleil brille, les parasols du restaurant l'ardoise nous protègent de ses rayons. Avec soulagement, je la regarde arriver pour déjeuner, comme d'habitude le serveur va l'installer sur la table près de la mienne. Deux semaines que je la vois et je n'ai pas osé l'aborder, intimidé par son allure de femme mure, sure d'elle, presque hautaine. J'ai tout juste 25 ans, ma jeunesse me semble un handicap, plutôt qu'un atout.
Ses longs cheveux roux tombent sur ses épaules, elle est à peine maquillée, ses yeux vert émeraude me paralysent lorsqu'elle me regarde pour dire bonjour avec un léger sourire. J'aime sa petite robe verte assez courte dégageant ses magnifiques jambes fuselées, son décolleté profond permet d'entrevoir de jolis seins en forme de pomme, visiblement, ils n'ont pas besoin d'un soutien-gorge pour se tenir relevés. Des escarpins blancs à talons complètent ce tableau vivant.
Il faut vraiment que je me décide, j'ai vu dans ses regards comme une invitation. Pour me faire pardonner ce que je vais tenter, avant de venir, j'ai acheté un joli bouquet de roses rouges chez Bérangère. Cynthia, la jeune vendeuse m'a dit, toute rougissante : elle en a de la chance, la femme a qui vous allez l'offrir.
Sophie
Encore une fois, nous nous sommes regardés, malgré mon bonjour plus qu'engageant, il ne réagit pas. C'est vrai qu'il semble jeune, avec mes trente printemps passés, pour lui, je suis probablement une vieille.
Encore une fois, nous nous sommes regardés, malgré mon bonjour plus qu'engageant, il ne réagit pas. C'est vrai qu'il semble jeune, avec mes trente printemps passés, pour lui, je suis probablement une vieille.
Je sais que je suis désirable, le regard de mes clients masculins, des hommes dans la rue, me le rappelle sans cesse. Six ans déjà que j'ai quitté le soi-disant homme de ma vie, depuis je me suis totalement investie dans mon travail, un peu trop comme me le dit souvent ma mère. Ma vie sexuelle est totalement inexistante, aucune aventure, même d'un soir, depuis trois ans. C'est la première fois qu'un homme attire mon attention, pire qu'une vague de chaleur envahit mon ventre.
Je me trouve une excuse en invoquant sa gueule d'ange, son mètre quatre-vingt, son calme, son inimitable attitude décontractée qui me ferait sentir en sécurité avec lui, ses bras autour de moi comme des lianes, son sourire de gamin qui donnerait tout pour un câlin.
Il va falloir que j'arrête mes divagations. Dommage, il attend sa copine. Je viens d'apercevoir un splendide bouquet de roses rouges posé sur sa table. Ce n'est pas grave, à la fin de la semaine, je quitte cette ville pour un nouveau chantier. Je hèle le serveur qui semble hésiter en le regardant. À une autre table, un homme l'appelle à son tour, il se dirige vers lui.
Je vois mon inconnu se lever, venir vers moi, son bouquet à la main. Il est vêtu d'une veste en cuir, d'un jean assez moulant, d'un teeshirt collant mettant en valeur ses pectoraux. Je ne peux qu'admirer sa beauté, son élégance féline, je rougis en levant les yeux vers lui, car je m'imagine nue dans ses bras puissants.
Il va falloir que j'arrête mes divagations. Dommage, il attend sa copine. Je viens d'apercevoir un splendide bouquet de roses rouges posé sur sa table. Ce n'est pas grave, à la fin de la semaine, je quitte cette ville pour un nouveau chantier. Je hèle le serveur qui semble hésiter en le regardant. À une autre table, un homme l'appelle à son tour, il se dirige vers lui.
Je vois mon inconnu se lever, venir vers moi, son bouquet à la main. Il est vêtu d'une veste en cuir, d'un jean assez moulant, d'un teeshirt collant mettant en valeur ses pectoraux. Je ne peux qu'admirer sa beauté, son élégance féline, je rougis en levant les yeux vers lui, car je m'imagine nue dans ses bras puissants.
— Je m'appelle Luc, excusez mon impudence, mais puis je m'installer à votre table pour déjeuner avec vous ?
— Bien sûr, avec plaisir, moi c'est Sophie.
— Tenez, me tendant le bouquet, pour me faire pardonner cette invitation pour le moins cavalière.
— Merci, savez-vous que les roses rouges sont une déclaration d'amour ?
— Je suis confus, surtout ne vous vexez pas.
— Me vexer parce qu'un bel homme me déclare sa flamme ? Non, mais rassurez-vous, je plaisante, c'est très gentil de votre part.
— Bien sûr, avec plaisir, moi c'est Sophie.
— Tenez, me tendant le bouquet, pour me faire pardonner cette invitation pour le moins cavalière.
— Merci, savez-vous que les roses rouges sont une déclaration d'amour ?
— Je suis confus, surtout ne vous vexez pas.
— Me vexer parce qu'un bel homme me déclare sa flamme ? Non, mais rassurez-vous, je plaisante, c'est très gentil de votre part.
Le serveur sourit en le voyant s'installer à ma table, il s'empresse d'amener les couverts et un vase pour mettre le bouquet de roses. Il nous tend les cartes, un rapide coup d'œil, car nous avons déjà fait notre choix. Au début, le silence règne entre nous deux, seuls nos regards trahissent l'envie d'être l'un avec l'autre, une sorte de complicité s'installe entre nous. Nous déjeunons tout en discutant.
Rapidement, un peu trop peut-être, je lui parle de moi. Je lui confie être seule, la création de ma société de décoration intérieure prenant une part trop importante dans ma vie. Je le regrette, mais ma seule distraction consiste, de temps en temps, en un weekend chez des amis au Crotoy ou je m'adonne à de longues promenades, à pied ou à cheval, en bord de mer.
Il me sourit et délicatement pose sa main sur la mienne, ce simple contact me fait frissonner. Il me comprend, car lui aussi est seul, la création de sa petite société de mécanique de précision accapare toute son énergie et la majeure partie de son temps, l'empêchant de se distraire sa guise. Tout en me parlant, sa main maintenant caresse la mienne, je n'ose pas la retirer. Nos regards se croisent, réalisant l'interprétation possible de son geste, il retire sa main.
Rapidement, un peu trop peut-être, je lui parle de moi. Je lui confie être seule, la création de ma société de décoration intérieure prenant une part trop importante dans ma vie. Je le regrette, mais ma seule distraction consiste, de temps en temps, en un weekend chez des amis au Crotoy ou je m'adonne à de longues promenades, à pied ou à cheval, en bord de mer.
Il me sourit et délicatement pose sa main sur la mienne, ce simple contact me fait frissonner. Il me comprend, car lui aussi est seul, la création de sa petite société de mécanique de précision accapare toute son énergie et la majeure partie de son temps, l'empêchant de se distraire sa guise. Tout en me parlant, sa main maintenant caresse la mienne, je n'ose pas la retirer. Nos regards se croisent, réalisant l'interprétation possible de son geste, il retire sa main.
— Désolé, ne prenez pas mal mon geste. Vous travaillez dans quel endroit de Gouvieux en ce moment.
— Mon équipe refait la décoration de la boutique Souvenirs d'autrefois. vous connaissez ?
— Oui, Sandra est une amie. Je vais être très indiscret, mais où logez-vous, car j'ai compris que vous n'étiez pas d'ici.
— Il n'y a rien d'indiscret, dans un hôtel situé à Saint Maximin.
Le serveur nous amène nos cafés. En souriant, il reprend ses caresses sur ma main, me faisant rougir, car cette fois son geste est volontaire. La danse des papillons recommence dans mon ventre. Son air de gamin ayant besoin d'un gros câlin est irrésistible, je résiste à ma folle envie de l'embrasser.
— Sophie, je vais probablement continuer à vous choquer, mais puis-je me permettre de vous inviter à diner ce soir ?
— Est-ce raisonnable, nous nous connaissons à peine.
— Justement nous serions tranquilles pour mieux nous connaitre.
— Où irions-nous diner ?
— Chez moi, je cuisine très bien, vous ne le regretterez pas. S'il vous plait, dites oui, cela nous évitera de passer une soirée chacun de notre côté. Vous apprécierez de déguster ma cuisine sur la terrasse en entendant le chant des oiseaux.
— Chez vous, pour un premier rendez-vous ?
— Ce n'est pas un piège, je sais me comporter en gentleman.
J'hésite à répondre oui, tout de suite, alors il lève ma main, la tourne, embrasse le creux de mon poignet en me fixant dans les yeux. Je sais que je vais céder à sa demande, il est trop craquant.
— Votre offre est tentante, j'accepte ce diner, cela me changera de la salle à manger sans âme de l'hôtel.
— Je viens vous chercher chez Sandra vers quelle heure ?
— Pas avant dix-neuf heures, je dois faire le point avec elle.
— Parfait, quels sont vos gouts culinaires ?
— Je n'ai pas vraiment de préférence, mais j'apprécie les plats légers.
— Mon équipe refait la décoration de la boutique Souvenirs d'autrefois. vous connaissez ?
— Oui, Sandra est une amie. Je vais être très indiscret, mais où logez-vous, car j'ai compris que vous n'étiez pas d'ici.
— Il n'y a rien d'indiscret, dans un hôtel situé à Saint Maximin.
Le serveur nous amène nos cafés. En souriant, il reprend ses caresses sur ma main, me faisant rougir, car cette fois son geste est volontaire. La danse des papillons recommence dans mon ventre. Son air de gamin ayant besoin d'un gros câlin est irrésistible, je résiste à ma folle envie de l'embrasser.
— Sophie, je vais probablement continuer à vous choquer, mais puis-je me permettre de vous inviter à diner ce soir ?
— Est-ce raisonnable, nous nous connaissons à peine.
— Justement nous serions tranquilles pour mieux nous connaitre.
— Où irions-nous diner ?
— Chez moi, je cuisine très bien, vous ne le regretterez pas. S'il vous plait, dites oui, cela nous évitera de passer une soirée chacun de notre côté. Vous apprécierez de déguster ma cuisine sur la terrasse en entendant le chant des oiseaux.
— Chez vous, pour un premier rendez-vous ?
— Ce n'est pas un piège, je sais me comporter en gentleman.
J'hésite à répondre oui, tout de suite, alors il lève ma main, la tourne, embrasse le creux de mon poignet en me fixant dans les yeux. Je sais que je vais céder à sa demande, il est trop craquant.
— Votre offre est tentante, j'accepte ce diner, cela me changera de la salle à manger sans âme de l'hôtel.
— Je viens vous chercher chez Sandra vers quelle heure ?
— Pas avant dix-neuf heures, je dois faire le point avec elle.
— Parfait, quels sont vos gouts culinaires ?
— Je n'ai pas vraiment de préférence, mais j'apprécie les plats légers.
Un nouveau baiser sur mon poignet accompagne ma réponse. Notre café terminé, il paye l'addition et nous nous levons. Je prends le bouquet de roses, il m'embrasse sur les joues en caressant mes cheveux, je le regarde s'éloigner, le regard rêveur, avant de partir à mon tour.
Luc
Enfin, j'ai osé, et elle ne m'a pas dit non. Je retourne tranquillement au bureau, mais je n'arrive pas à me concentrer, obnubilé par la soirée qui s'annonce. Vers dix-huit heures, je dis à Sylvie qu'elle peut partir, je fermerais derrière elle. Sylvie, un modèle de dévouement et d'efficacité, reconnaissante d'avoir eu sa chance à cinquante-six ans lorsque je cherchais une secrétaire. Pour ne rien gâcher, elle est encore très mignonne, sa jolie silhouette et sa gentillesse suffisent souvent à désamorcer les rares conflits avec nos clients.
Enfin, j'ai osé, et elle ne m'a pas dit non. Je retourne tranquillement au bureau, mais je n'arrive pas à me concentrer, obnubilé par la soirée qui s'annonce. Vers dix-huit heures, je dis à Sylvie qu'elle peut partir, je fermerais derrière elle. Sylvie, un modèle de dévouement et d'efficacité, reconnaissante d'avoir eu sa chance à cinquante-six ans lorsque je cherchais une secrétaire. Pour ne rien gâcher, elle est encore très mignonne, sa jolie silhouette et sa gentillesse suffisent souvent à désamorcer les rares conflits avec nos clients.
Ayant une petite idée pour le diner de ce soir, je fais quelques courses, avant de garer ma voiture dans le petit parking situé près de la boutique. Voyant Sandra et Sophie à l'intérieur en pleine discussion, je rentre et j'attends patiemment. C'est Sandra qui m'apercevant la première s'approche de moi.
— Luc, il y a longtemps que je ne t'avais pas vu, je finis avec madame et je suis à toi.
— Prends ton temps, c'est Sophie que je viens chercher.
— Tu connais Sophie ?
— Non, pas vraiment, mais ce midi, ayant déjeuné avec elle à l'ardoise , je l'ai invité à diner chez moi.
— Elle en a de la chance !!!!!!!!!!!
— Prends ton temps, c'est Sophie que je viens chercher.
— Tu connais Sophie ?
— Non, pas vraiment, mais ce midi, ayant déjeuné avec elle à l'ardoise , je l'ai invité à diner chez moi.
— Elle en a de la chance !!!!!!!!!!!
Je ne réponds pas, Sophie, un peu gênée m'embrasse sur les joues. Elle prend son bouquet et nous quittons la boutique sous le regard envieux de Sandra.
— Luc, je voudrais passer à mon hôtel pour me doucher et me changer. Cela ne vous dérange pas ?
— Non, absolument pas, je vous attendrais au bar.
— Merci, je ne serais pas longue.
— Non, absolument pas, je vous attendrais au bar.
— Merci, je ne serais pas longue.
Une fois la voiture garée dans l'enceinte de l'hôtel, j'accompagne Sophie dans le hall avant de m'installer au bar. Je la regarde s'éloigner, son joli petit cul ondulant. Je ne suis pas le seul à profiter de ce spectacle, le barman et trois clients installés dans des fauteuils la suivent des yeux. Je bois un Perrier tout en feuilletant une revue, c'est le regard du barman qui m'intrigue, je tourne la tête.
Je manque d'avaler de travers. Sophie, ses longs cheveux roux attachés en queue de cheval, traverse la salle vêtue d'une jupe en cuir rouge très courte dévoilant ses longues jambes bronzées. Cette petite jupe met en valeur sa superbe plastique. Un tout petit top rouge de la même matière ne laisse rien ignorer de sa voluptueuse poitrine. Ses escarpins sont de couleur crème. Sans un mot, elle me prend la main et m'entraine dehors. Je lui ouvre la portière, m'offrant ainsi une splendide vue sur ses seins. Je n'ai qu'une envie, l'embrasser, surtout qu'elle minaude lorsqu'elle s'assoit, remontant sa jupe en me dévoilant un petit string rouge lui aussi.
Je conduis doucement sans un mot, profitant par moment du spectacle, car Sophie n'a pas baissé sa jupe. La vue de ses cuisses musclées et bronzées me trouble, le bout de ce petit triangle rouge m'attire comme un aimant. Enfin nous arrivons, le portail s'ouvre et au bout du chemin, ma maison apparait. Je vois son regard émerveillé lorsqu'elle découvre cette grande demeure bourgeoise située dans la forêt. La voiture arrêtée devant le perron, je me précipite pour ouvrir la portière, lui tendant la main pour sortir, son corps se colle un court instant contre le mien, sa bouche frôlant la mienne. La tenant toujours par la main, je l'entraine vers le perron, nous rentrons.
Pris d'une intense pulsion de désir, je la colle contre moi, j'embrasse ses lèvres pulpeuses, ses mains se referment derrière mon cou, nos langues dansent une sarabande effrénée. Alors que nous sommes encore dans le hall, son top tombe par terre, suivi par sa jupe que j'ai dégrafée, seul son petit string est encore en place, mes vêtements suivent les siens. Enfin, je défais le nœud de son string, la vue de sa petite toison rousse bien entretenue m'excite encore plus, mon sexe, véritable pieu, pointe à travers mon boxer, alors ses mains le retirent, puis suspendue à mon cou, ses jambes entourent ma taille.
Je la pousse, le dos contre le mur, mes mains sous ses cuisses. Ma queue cherche sa chatte déjà trempée de désir, je m'enfonce dans ce fourreau bien chaud, complètement ouvert pendant qu'elle mord mon cou. En quelques instants, nos désirs les plus profonds se sont manifestés, nous sommes passées de personnes posées, responsables, à l'état de bêtes avides de sexe. Elle gémit, crie, son ventre tape avec vigueur contre le mien, ma queue est au plus profond d'elle. Je la défonce sans aucune retenue.
Je la pousse, le dos contre le mur, mes mains sous ses cuisses. Ma queue cherche sa chatte déjà trempée de désir, je m'enfonce dans ce fourreau bien chaud, complètement ouvert pendant qu'elle mord mon cou. En quelques instants, nos désirs les plus profonds se sont manifestés, nous sommes passées de personnes posées, responsables, à l'état de bêtes avides de sexe. Elle gémit, crie, son ventre tape avec vigueur contre le mien, ma queue est au plus profond d'elle. Je la défonce sans aucune retenue.
Sophie pousse maintenant de grands cris, me suppliant de la finir. J'accélère la cadence, je la sens onduler de partout, ses fluides coulent sur mon sexe, sur mes cuisses. Vu la frénésie avec laquelle elle baise, je devine qu'aucun homme ne l'a touché depuis longtemps.
Je ralentis ma cadence afin de mieux profiter de cette petite salope, ses yeux se ferment, sa tête dodeline. Subissant l'effet de plusieurs orgasmes, elle gémit sans discontinuer, toujours agrippée à mon cou. Je la pilonne régulièrement, rentrant et sortant de son minou en feu dont on entend les flocs flocs. Mon gland l'ouvre sans ménagement, hélas ! je sens que je ne vais plus tenir longtemps, l'embrassant goulument, mon ventre collé contre le sien, immobile au plus profond de sa chatte, je me vide en plusieurs jets successifs. Un long hurlement de Sophie souligne ce moment divin. Elle dénoue ses jambes, je la soutiens par la taille, ses pieds retrouvent le sol, toujours haletante, elle me regarde d'un air bizarre reprenant ses esprits petit à petit.
— Oh, Luc, qu'est-ce que tu m'as mis, cela fait des années que je n'avais pas été baisée avec autant d'ardeur.
— Ne vous inquiétez pas, Sophie, on recommencera cette nuit, mais avec quelques préliminaires nettement plus doux avant une suite encore plus torride.
— Salaud, tu aimes quand je me comporte comme une pute.
— Oh oui, sauf que vous n'êtes pas une pute. Venez, allons sur la terrasse, après je vous fais visiter, ensuite je prépare le repas. Rhabillez-vous, mais pour me faire plaisir, juste votre jupe et votre top, pas de string !!!!!!!!
— Je vois, Monsieur va avoir les mains baladeuses. De toute façon, vu mon comportement, il serait malvenu de faire ma mijaurée, par contre, je souhaite passer par la salle de bain avant.
— Ne vous inquiétez pas, Sophie, on recommencera cette nuit, mais avec quelques préliminaires nettement plus doux avant une suite encore plus torride.
— Salaud, tu aimes quand je me comporte comme une pute.
— Oh oui, sauf que vous n'êtes pas une pute. Venez, allons sur la terrasse, après je vous fais visiter, ensuite je prépare le repas. Rhabillez-vous, mais pour me faire plaisir, juste votre jupe et votre top, pas de string !!!!!!!!
— Je vois, Monsieur va avoir les mains baladeuses. De toute façon, vu mon comportement, il serait malvenu de faire ma mijaurée, par contre, je souhaite passer par la salle de bain avant.
Une fois sa jupe rajustée, son top en place, je remets mon jean, la prenant par la main, nous traversons la maison et je l'emmène dans la salle de bain, ou j'attends devant la porte une dizaine de minutes. Elle sort, ayant défait sa queue de cheval, ses longs cheveux tombent en cascade sur ses épaules.
— Cette nuit, tu vas t'amuser avec moi ?
— Plus que m'amuser, profiter de chaque centimètre carré de votre corps.
— Tu pourrais au moins me tutoyer, me vouvoyer me rappelle mon âge !!!!!!!
— Rassure-toi, tu es nettement plus belle et désirable que de nombreuses jeunes femmes.
— Plus que m'amuser, profiter de chaque centimètre carré de votre corps.
— Tu pourrais au moins me tutoyer, me vouvoyer me rappelle mon âge !!!!!!!
— Rassure-toi, tu es nettement plus belle et désirable que de nombreuses jeunes femmes.
Je lui souris, nous partons sur la terrasse donnant sur les bois situés derrière la maison. Sous la pergola, un salon de jardin, sur la terrasse deux transats et la très jolie femme qui peuple mes rêves érotiques depuis deux semaines. Une soirée que j'espère extraordinaire va commencer…………….
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Commentaires ()
Le style de narration alternée me rappelle celui de "Blind Test", mon premier récit ici.
Je mets ton histoire dans mes favoris, La semaine prochaine, je vais prendre le temps de la lire.
Où la suite va nous mener compte tenu du fait que Sophie va quitter la ville pour un autre chantier ? Il sera intéressant de savoir comment l'auteur va s'en tirer.
En attendant Bravo.