Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Joséphine fait une PMA — Chapitre 1 · La première consultation
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Joséphine fait une PMA
Chapitre 1 · La première consultation
Joséphine se tenait devant la porte du centre d'assistance médicale à la procréation. Elle jeta un coup d'œil à sa montre, une vieille habitude qu'elle avait depuis son adolescence, chaque fois qu'elle se retrouvait dans une situation où le temps semblait se dilater. Dix minutes en avance. Malgré les mois d'attente, elle n'avait pas pu s'empêcher de se présenter plus tôt. Il y avait en elle cette nervosité qu'elle ne parvenait pas à chasser. Son cœur battait trop fort, ses mains étaient moites, et elle sentait ses pensées virevolter comme les feuilles mortes emportées par le vent d'automne.
Elle inspira profondément, appuya sur la poignée et pénétra dans le bâtiment. L'intérieur était moderne, froid, presque clinique, avec des murs d'un blanc éclatant et des sièges gris alignés avec une rigueur militaire. Elle se présenta à la secrétaire cachée derrière la borne d'accueil, lui communiqua quelques informations manquantes pour compléter son dossier et s'installa dans ce couloir transformé en salle d'attente.
Après quelques minutes à scruter les affiches qui lui faisaient face, le docteur Lemoine vint l'accueillir. C'était un homme d'une cinquantaine d'années, à la stature imposante, mais au visage rempli de bienveillance. Ses lunettes rondes à monture fine et ses cheveux poivre et sel soigneusement coiffés donnaient à son regard une précision presque chirurgicale.
— Madame Dubois, asseyez-vous, je vous en prie, dit-il en lui désignant une chaise en face de son bureau.
Joséphine prit place sur le fauteuil en face de lui, essayant de contenir son excitation. Elle avait trente-huit ans, mais en paraissait quelques années de moins. Ses cheveux bruns, coupés au carré, encadraient un visage marqué par des traits fins et une certaine douceur. Ses yeux, d'un vert profond, exprimaient une mélancolie discrète, comme une ombre qui ne la quittait jamais vraiment, malgré ses sourires. Ce jour-là, elle portait une robe trapèze bleu profond, qui lui permettait de dissimuler ce qu'elle considérait par complexe comme de vilaines rondeurs. Ses mains fines, nerveuses, jouaient avec la boucle de son à main, un geste qu'elle ne remarqua même pas.
Le docteur Lemoine consulta rapidement le dossier qu'il avait sous les yeux, avant de poser ses lunettes sur le bureau. Il semblait peser ses mots, cherchant la meilleure façon de les formuler. Joséphine le regarda, suspendue à ses lèvres, une lueur d'espoir brillant dans ses yeux.
— Madame Dubois, commença-t-il lentement, je suis heureux de vous accueillir ici et de vous accompagner dans cette noble démarche. Ce n'est pas toujours simple de se lancer dans un parcours de procréation médicalement assistée, a fortiori en solo. Pour ce que vous avez déjà accompli et tout ce qui va advenir, je vous félicite.
Joséphine hocha la tête, son sourire tremblant. Elle s'accrochait à chaque mot, comme à une bouée.
— Cependant, poursuivit-il, le regard un peu plus grave, je dois être franc avec vous. Vous le savez, nous faisons face à une pénurie de gamètes et les demandes de PMA ont explosé depuis son ouverture aux couples de femmes et aux femmes seules. Cela a pour conséquence de rallonger considérablement les délais. Vous devrez attendre encore plusieurs mois, peut-être même jusqu'à deux ans, avant de pouvoir commencer le processus.
Les mots résonnèrent dans la pièce comme une sentence. Joséphine sentit ses entrailles se nouer, sa gorge se serrer. Elle avait attendu, espéré, et voilà que tout s'effondrait. Bien sûr, elle avait entendu les reportages télévisés faire état de ces problèmes. Mais après avoir déjà patienté plusieurs mois, elle pensait que son tour était arrivé.
— Je comprends... murmura-t-elle, la voix étranglée, tandis que ses mains se crispaient sur son sac.
Le docteur Lemoine, faisant mine d'être sincèrement touché par le désarroi qui se dessinait sur le visage de sa patiente, ajouta d'une voix douce :
— Je sais combien c'est difficile. Mais ne perdez pas espoir. Nous faisons tout notre possible pour réduire ces délais, et je vous assure que nous serons à vos côtés à chaque étape. Ce n'est qu'une question de temps.
Mais le temps, justement, était son ennemi. Chaque mois qui passait la rapprochait un peu plus de cet âge où tout deviendrait plus compliqué, où chaque espoir se transformerait en un combat acharné contre les effets de l'âge. Voyant son rêve ainsi s'éloigner, elle fondit en larmes.
Le docteur Lemoine, compatissant et particulièrement compréhensif, se rapprocha d'elle et posa sa main sur son épaule gauche.
— Il y a néanmoins peut-être une solution, avoua-t-il alors que la patiente séchait ses larmes.
— Comment ça ?
— Eh bien, voyez-vous, je peux éventuellement vous aider à entrer dès aujourd'hui dans le parcours d'insémination avec donneur. Mais ce n'est pas vraiment déontologique.
— Je ne vous suis pas, docteur... lui répondit alors Joséphine, dont le regard humide semblait retrouver un peu d'espoir.
— Comment ça ?
— Eh bien, voyez-vous, je peux éventuellement vous aider à entrer dès aujourd'hui dans le parcours d'insémination avec donneur. Mais ce n'est pas vraiment déontologique.
— Je ne vous suis pas, docteur... lui répondit alors Joséphine, dont le regard humide semblait retrouver un peu d'espoir.
Après un instant d'hésitation, le médecin exposa sa proposition, posant un regard rassurant sur la jeune femme :
— Vous pourriez être inséminée dès aujourd'hui, sans passer les examens préalables et les démarches administratives qui vous sont habituellement exigées.
— Je ne saisis toujours pas, reprit Joséphine avec circonspection. Je croyais qu'il y avait une pénurie de sperme.
— Un donneur pourrait vous inséminer, ici, dans mon cabinet, avec toute la discrétion qu'il commande...
— Je ne saisis toujours pas, reprit Joséphine avec circonspection. Je croyais qu'il y avait une pénurie de sperme.
— Un donneur pourrait vous inséminer, ici, dans mon cabinet, avec toute la discrétion qu'il commande...
Choquée par l'idée du gynécologue, elle se leva brusquement, sans dire un mot. Puis, la main sur la poignée de la porte, elle se ravisa. L'envie de devenir mère était bien trop forte.
— Ce n'est pas risqué de faire ça ? demanda-t-elle au docteur Lemoine, qui comprit très vite la situation.
— Absolument pas, soyez totalement rassurée. Si vous en êtes d'accord, vous pouvez vous mettre nue et vous installer sur la table d'examen.
— Absolument pas, soyez totalement rassurée. Si vous en êtes d'accord, vous pouvez vous mettre nue et vous installer sur la table d'examen.
Joséphine, assaillie par le doute et les questions, se montra hésitante. Mais elle se plia à la demande du professionnel, qu'elle trouvait jusqu'à présent attentif et bienveillant. Si elle n'était pas spécialement pudique, elle conserva toutefois son soutien-gorge en dentelle bleu nuit. Elle lui dévoila un corps mince, que bien des experts jugeraient parfaitement proportionnel. Elle avait une peau lisse et particulièrement blanche. Son ventre et sa poitrine étaient parsemés de grains de beauté.
Entre temps, le gynécologue s'était débarrassé de son pantalon et de son caleçon. Il faisait face à elle, le sexe en érection, la blouse blanche toujours enfilée. Joséphine fut davantage surprise par la taille de son engin, particulièrement longue et épaisse, que par la révélation de l'identité du donneur. Elle ne cacha pas son étonnement et fixa longuement l'entrejambe du médecin.
— Madame Dubois... Votre désarroi m'a touché en plein cœur et je ne pouvais vous laisser partir sans donner de ma personne pour vous aider à atteindre votre rêve.
— Docteur... balbutia Joséphine. Êtes-vous sûr de vous ?
— J'en suis encore plus sûr depuis que je vois votre corps immaculé et aussi beau.
— Docteur... balbutia Joséphine. Êtes-vous sûr de vous ?
— J'en suis encore plus sûr depuis que je vois votre corps immaculé et aussi beau.
Il s'approcha de la jeune femme, intimidée par la situation, et caressa ses hanches avec douceur. Le regard du médecin avait toutefois changé, trahissant un caractère vicieux qu'il masquait habituellement avec talent. Comme pour appuyer sur la blessure de Joséphine, il ajouta :
— Mais vous pouvez toujours renoncer à votre projet d'enfant et abandonner votre rêve de maternité, si vous le préférez.
Elle souffla profondément avant d'enlever ce qui lui restait de ses sous-vêtements. Elle laissa apparaître deux beaux petits seins en forme de poire. Satisfait du résultat, le docteur Lemoine poursuivit la découverte de cette patiente qui s'offrait aussi facilement à lui. Très rapidement, il sembla vouloir goûter à son sexe sans davantage de préliminaires. Il commença alors à embrasser le pubis de Joséphine, totalement épilé et vierge de tout poil, tout en la faisant s'installer sur la table d'examen.
Petit à petit, elle se relaxa et s'abandonna à l'expertise du médecin de la reproduction. Sans qu'il n'eût besoin de le lui demander, elle écarta rapidement ses cuisses. Il ne se fit pas prier et effleura avec sa langue des lèvres déjà bien humides. De plus en plus vite, s'enfonçant davantage dans l'intimité de Joséphine, il dévora sa chatte. Surprise par le plaisir que lui donnait un homme de près de vingt ans son aîné, la jeune femme s'agrippa à ce qu'elle avait sous la main, mais ne put s'empêcher de lâcher un léger gémissement. Le médecin n'en fut pas perturbé, au contraire. Il poursuivit son exploration tout en commençant à caresser son clitoris avec son doigt. Les cris de plaisir devinrent de plus en plus importants.
— Fais moins de bruit ! lança-t-il en se redressant face aux cuisses largement ouvertes, abandonnant au passage le vouvoiement pour installer davantage d'inégalité dans la relation.
— Pardon... Je... J'avais pas pensé à ça, s'excusa Joséphine en baissant les yeux, à la fois gênée et intimidée.
— Pardon... Je... J'avais pas pensé à ça, s'excusa Joséphine en baissant les yeux, à la fois gênée et intimidée.
Il faut dire que le docteur Lemoine n'était plus la même personne. Son regard s'était assombri, dégageant une puissance naturelle et une certaine forme de perversité. L'homme bienveillant et compatissant des premiers instants du rendez-vous avait ainsi, le temps d'un cunnilingus, laissé place à un personnage plus sombre.
Joséphine avait déjà croisé ce genre de visage, en particulier chez certains de ses anciens petits amis. Elle aimait beaucoup les mâles, « les vrais mâles » comme elle avait parfois l'occasion de le revendiquer à ses copines. Elle les appréciait machos et dominants. Elle adorait se sentir inférieure à eux. Elle avait toutefois aussi compris qu'elle avait mis de côté son désir de maternité à cause de ces relations passées, qui ont toutes été destructrices.
— Tu es prête ? questionna le gynécologue d'une voix beaucoup plus froide et ferme, astiquant sa queue en s'approchant de sa patiente offerte.
Malgré l'interrogation, ses mots sonnaient davantage comme une injonction. Aurait-elle pu faire marche arrière et renoncer ? Elle sembla en tout cas réfléchir quelques instants. Était-elle saisie d'un doute ? Dans son cerveau, les questions s'entrechoquaient. Et pourquoi s'était-elle offerte aussi facilement ?
— Oui, docteur ! lâcha-t-elle finalement, comme définitivement acquise à cet homme de cinquante-six ans qui lui semblait idéal à bien des égards.
— Alors, dis-le, insista-t-il en se collant à Joséphine. Dis-moi que tu es prête à te faire féconder. Que tu veux que je te fertilise !
— Inséminez-moi, je veux un enfant de vous !
— Oui, supplie-moi, salope...
— Engrossez-moi, docteur, engrossez la pute que je suis !
— Alors, dis-le, insista-t-il en se collant à Joséphine. Dis-moi que tu es prête à te faire féconder. Que tu veux que je te fertilise !
— Inséminez-moi, je veux un enfant de vous !
— Oui, supplie-moi, salope...
— Engrossez-moi, docteur, engrossez la pute que je suis !
Ni une, ni deux, tout juste avait-elle fini sa supplication, Joséphine sentit le sexe du médecin en elle. Il ne prit aucune autre précaution. Soucieux de sa discrétion, il avait eu le réflexe de placer l'une de ses mains sur la bouche de sa nouvelle amante pour étouffer tout cri. Très vite, toute sa queue s'engouffra dans la chatte de la patiente, qui n'avait pas souvent pu goûter à un engin aussi épais. Il fit des va-et-vient, d'abord lentement puis avec de plus en plus de vigueur. Le sexe humide de la jeune femme se dilata comme pour mieux épouser cette pénétration.
Lâchant totalement prise, Joséphine accompagna ce mouvement avec son bassin, pour la plus grande satisfaction de l'étalon. Elle se caressa les seins et pinça ses tétons en le fixant dans les yeux. Excité par la petite provocation coquine de Joséphine, le docteur Lemoine redoubla de virilité, saisissant les cheveux bruns de sa soumise et défonçant toujours plus sa chatte trempée. Dans l'action, ses couilles bien pleines, qui n'attendaient qu'à se décharger, résonnaient dans le bureau. On aurait dit un métronome.
— Tu n'es qu'une petite putain, grogna le gynécologue entre deux essoufflements.
Joséphine n'était pas du genre bavarde ou verbale. Elle se concentra plutôt sur ce qu'il se passait entre ses cuisses.
— Supplie-moi, salope, je veux t'entendre ! poursuivit-il, comme agacé par le mutisme de la jeune femme.
— Je suis à vous. Faites-moi un enfant, mettez-moi enceinte ! s'écria-t-elle alors qu'elle commençait à être emportée par les prémices d'un orgasme.
— Je ne sais pas si tu mérites vraiment ma semence...
— Je veux votre jus en moi, docteur !
— Il faut le mériter. Tu devras m'obéir à l'avenir...
— Je suis à vous. Faites-moi un enfant, mettez-moi enceinte ! s'écria-t-elle alors qu'elle commençait à être emportée par les prémices d'un orgasme.
— Je ne sais pas si tu mérites vraiment ma semence...
— Je veux votre jus en moi, docteur !
— Il faut le mériter. Tu devras m'obéir à l'avenir...
Conscient du potentiel de Joséphine, le médecin changea en effet ses plans initiaux. La jeune femme, dont il avait pu apprécier la docilité et l'ouverture d'esprit, pourrait en effet constituer un terrain de jeu parfait pour déployer toute sa perversion. Et puis, pensa-t-il en la baisant, il allait devoir garder un œil sur elle pour que l'enfant ne vienne pas jouer les troubles fêtes dans sa famille.
— Je ferai ce que vous désirez, docteur, murmura Joséphine, essoufflée par cette baise intense.
Mais, malgré la sueur qui commençait à apparaître sur le corps des deux amants, le médecin n'entendait pas bâcler l'insémination de sa patiente. Bien que très excité et au bord du déchargement, il demeurait un professionnel soucieux des bonnes pratiques et de l'éthique. Il lui fallait prendre son temps pour parvenir à un succès. Il se calma donc et se retira un court instant du vagin de la trentenaire, claquant les lèvres de la jeune femme avec son gland bien humide.
— Fécondez-moi, je vous en supplie ! conjura-t-elle, la crainte de ne pas parvenir à tomber enceinte se lisant de plus en plus dans son regard.
C'était exactement ce qu'il espérait. Il reprit ses allées et venues dans la chatte de Joséphine, qui sa pâma sous le coup du premier assaut. Mais il entendait maîtriser les choses de bout en bout. Il dégommait la jeune femme, dont la tête se cogna même légèrement contre le mur. Il ralentit de nouveau le rythme pour éviter un orgasme trop rapide. Sous son regard autoritaire et soutenu, Joséphine reprit sa poitrine en main. Il en profita pour lui mordiller les tétons puis les pomper comme s'il cherchait à en extraire quelques gouttes de lait. Sa bite poursuivit sa tâche, presque mécanique, dans une chatte de plus en plus trempée et dilatée.
Plusieurs minutes s'écoulèrent et le docteur Lemoine, après un rapide coup d'œil à sa montre, se décida à en finir. Il ne pouvait plus perdre davantage de temps, son agenda débordait de consultations. Il se redressa pour mieux contempler le spectacle. Joséphine ne semblait plus en état de parler, saisie par un plaisir intense. Elle était en passe de réaliser son rêve.
Au bord de l'explosion, le gynécologue bloqua son sexe au fond de la jeune femme. Tremblant et lui aussi emporté par la jouissance, il se vida en elle. Alors qu'elle sentait l'important flot de sperme s'écouler au plus profond d'elle-même, le docteur Lemoine grogna comme un animal qui vient de se reproduire. Il ne s'était pas déchargé depuis plusieurs jours. Marié depuis plus de trente ans à une femme rencontrée à la faculté, l'homme ne lui faisait plus l'amour depuis plusieurs années. Il s'était plutôt reporté sur des relations extra-conjugales nombreuses avec des maîtresses plus jeunes.
Il se retira assez rapidement, pressé par la suite de son programme, et fit signe à Joséphine de se rhabiller. Tout en se lavant les mains et la queue désormais pendante, il lui indiqua :
— J'espère que tu as apprécié ce moment. J'en ai en tout cas l'impression.
— J'ai beaucoup aimé, oui, approuva-t-elle d'une voix légèrement cassée par l'intensité du moment.
— Nous allons nous revoir d'ici trois semaines pour faire le point sur le succès ou non de l'opération.
— Très bien docteur, je vais voir ça avec le secrétariat.
— Inutile. Je vous ferai parvenir moi-même les conditions de ce rendez-vous par SMS. Passez une bonne fin de journée, Madame Dubois.
— Bien... Au revoir alors.
— J'ai beaucoup aimé, oui, approuva-t-elle d'une voix légèrement cassée par l'intensité du moment.
— Nous allons nous revoir d'ici trois semaines pour faire le point sur le succès ou non de l'opération.
— Très bien docteur, je vais voir ça avec le secrétariat.
— Inutile. Je vous ferai parvenir moi-même les conditions de ce rendez-vous par SMS. Passez une bonne fin de journée, Madame Dubois.
— Bien... Au revoir alors.
Il s'habilla à son tour et s'affaira, sans un mot de plus, à ranger le bureau. Quelque peu surprise par son attitude et par le ton qui ne souffrait aucune discussion ni contradiction, elle ne voulut pas le reprendre. Elle termina de rassembler ses affaires et quitta, presque déçue, la pièce, pour rejoindre la borne d'accueil, où elle régla la consultation.
Dehors, le soleil brillait encore. Elle prit une inspiration profonde en franchissant le pas de la porte de l'établissement. Elle se mit à marcher jusqu'à sa voiture, perdue dans ses pensées. Qu'avait-elle fait ? N'aurait-elle pas dû dire non à ce médecin pervers qui se joua des émotions de sa patience et de ses désirs pour mieux abuser d'elle ? En vérité, elle était partagée entre un sentiment de honte et une grande satisfaction. Elle avait adoré ce qu'il venait de se passer autant que l'attitude du gynécologue, ses deux visages et son autorité virile. Et puis elle se sentait différente. Comme transformée. Un homme l'avait fécondée. Elle allait peut-être, enfin, pouvoir donner la vie, son souhait le plus fort.
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Commentaires ()
Bah en tout cas moi ça m’est pas arrivé lol donc pour moi c’est du fantasme. Mais ouais c’est sûr que ça s’est déjà produit !