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Joséphine fait une PMA — Chapitre 2 · L’heure de vérité
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Joséphine fait une PMA
Chapitre 2 · L’heure de vérité
Trois semaines s’étaient écoulées depuis son dernier rendez-vous avec le docteur Lemoine. Joséphine avait vécu ces jours dans une attente silencieuse, tiraillée entre l’impatience et le doute. Elle repensait sans cesse à ce qu’il s’était passé lors de leur rencontre. La proposition du médecin l’avait choquée, puis troublée, mais elle n’avait pas su dire non. Le poids de son désir de devenir mère était si fort qu’il avait éclipsé ses réticences. Pourtant, depuis, elle n’avait reçu aucun signe de lui. Pas un appel, pas un message. L’attente devenait insupportable.
Elle avait tenté de se concentrer sur son travail, sur les petites choses du quotidien, mais son esprit revenait sans cesse à ce rendez-vous qui n’arrivait pas. Et si le docteur Lemoine l’avait oubliée ? Et si ce qu’il avait promis n’était qu’une illusion ? Et s’il s’était servi de son désarroi pour abuser d’elle ? Ces questions la hantaient jour et nuit.
Puis, un jeudi matin, alors qu’elle préparait son café, son téléphone vibra sur la table. Elle le saisit rapidement, espérant de tout son cœur que ce soit enfin lui. Le message s’afficha :
— Samedi, 15h00. 18 boulevard Anatole France. Pas de retard.
Un frisson parcourut tout son corps. Joséphine relut plusieurs fois ces quelques mots, son cœur battant de plus en plus fort. C’était bien réel. Il n’avait visiblement pas cherché à la tromper. Elle voyait très bien ce boulevard, au nord de la ville, où s’érigeaient, depuis la fin du XIXe siècle, les résidences des notables. Un lieu large, parsemé de platanes, où les familles bourgeoises avaient érigé des villas, protégées par une coulée verte du reste du centre-ville. C’était là qu’elle était née, au numéro 36 de la rue Saint-Antoine, perpendiculaire au boulevard où elle devait se rendre. Les souvenirs d’une enfance heureuse lui revinrent, reléguant un instant l’inconfort que lui avait provoqué le ton autoritaire et froid du message.
Elle passa les deux jours suivants dans une étrange fébrilité, partagée entre excitation et angoisse diffuse. Qu’allait-il se passer ? Pourquoi lui donner rendez-vous dans ce havre de paix bourgeois ? Elle chassa ces questions, décidée à ne pas laisser ses doutes l’envahir.
Le samedi, elle quitta son appartement une heure à l'avance, incapable de rester immobile plus longtemps. Ses pas résonnèrent sur le pavé tandis qu'elle traversait le quartier, son esprit en ébullition. Ses cheveux, attachés négligemment, ne cachaient pas les cernes sous ses yeux, traces des nuits passées à tourner et retourner la situation dans sa tête.
Le boulevard Anatole France n’était pas désert. Ici, des gens déchargeaient des courses, là deux femmes âgées promenaient leurs petits chiens. Plus loin, un groupe d’enfants jouait sur le trottoir. Mais Joséphine ne se laissa pas distraire. Elle repéra rapidement le numéro 18, une bâtisse grise aux pierres plus sombres que celles des autres maisons du quartier, qui ajoutait un mystère à son rendez-vous. La maison semblait habitée, mais elle ne vit aucun nom sur la boîte aux lettres ni sur la porte. Une boule se forma dans son ventre. Était-ce de l’angoisse ou de l’excitation ? Sans laisser la place au doute, elle sonna.
Quelques secondes s’écoulèrent avant que la porte ne s'ouvre. Le docteur Lemoine apparut sur le seuil. Il portait une chemise blanche et un pantalon sombre, comme la première fois qu’elle l’avait vu. Son visage restait impassible, un masque de professionnalisme qui dissimulait bien des choses.
— Tu es à l'heure, fit-il en l'invitant à entrer d'un geste de la main.
Elle pénétra dans la maison sans un mot, intimidée. L’intérieur était loin de ce qu’elle avait imaginé. Un couloir étroit, des murs blancs et vierges de toute décoration, une odeur aseptisée, presque stérile, mélange subtil de désinfectant et d’alcool. Ce qu’elle pensait être une maison de famille était en réalité un cabinet médical, un lieu qu’il utilisait à des fins bien moins avouables.
— Par ici, dit-il, désignant un escalier à l'entrée.
À l'étage, il la conduisit dans une pièce fermée à clef. À l’intérieur, une salle d'auscultation était impeccablement aménagée, chaque instrument soigneusement disposé. Tout semblait prêt pour un examen approfondi.
— Comment te sens-tu ? demanda le docteur d’une voix froide.
— Je suis stressée, docteur, répondit-elle, posant son sac sur une chaise.
— Ce n’est pas la réponse que je voulais entendre, mais soit. As-tu fait un test de grossesse ?
— Non... Je pensais devoir attendre.
— Je ne te pensais pas si patiente, rétorqua-t-il dans un rire sec. Déshabille-toi.
— Je suis stressée, docteur, répondit-elle, posant son sac sur une chaise.
— Ce n’est pas la réponse que je voulais entendre, mais soit. As-tu fait un test de grossesse ?
— Non... Je pensais devoir attendre.
— Je ne te pensais pas si patiente, rétorqua-t-il dans un rire sec. Déshabille-toi.
Joséphine hocha la tête, incapable de trouver les mots. L'atmosphère devenait oppressante, le regard du médecin, lourd et insistant, la scrutait. Malgré le malaise qui montait, elle obéit. À mesure qu’elle retirait ses vêtements, elle sentit un feu intérieur l'envahir. Elle aimait cette sensation d’être observée comme une proie vulnérable, épiée par un prédateur.
Le médecin tendit à Joséphine un test de grossesse, qu’elle alla réaliser dans la salle de bain attenante. Pendant ce temps, il fouilla discrètement dans ses affaires et emporta ses sous-vêtements en dentelle dans une mallette en cuir.
Quand elle revint, elle s’installa sur la table d’auscultation, le visage soucieux. Le moment de vérité approchait.
Le médecin la rejoignit et, sans dire un mot, s'approcha pour réaliser son propre examen. Puis, lentement, il lui montra le résultat du test, ses doigts caressant légèrement son bras.
— Tu es enceinte, lui murmura-t-il, retrouvant momentanément un ton plus protecteur.
Elle resta figée, incapable de parler. Le flot d’émotions l’envahissait. Elle était enceinte. Enfin. Après tant d’années d’attente, elle touchait à son rêve le plus cher. Elle éclata en larmes, submergée par le bonheur.
— Tu es heureuse, n’est-ce pas ? fit-il, un sourire légèrement en coin.
— Oui... je... je ne sais comment vous remercier, murmura-t-elle en essuyant ses larmes.
— Tu peux me remercier en m'obéissant. À partir de maintenant, tu me dois une obéissance totale. Est-ce clair ?
— Oui... je... je ne sais comment vous remercier, murmura-t-elle en essuyant ses larmes.
— Tu peux me remercier en m'obéissant. À partir de maintenant, tu me dois une obéissance totale. Est-ce clair ?
Elle acquiesça, ses yeux baissés.
— Très clair, docteur.
Le regard du médecin changea soudain, une lueur de domination traversant ses yeux.
— Mets-toi à quatre pattes, ordonna-t-il d'une voix impitoyable.
Joséphine, malgré ses doutes grandissants, obéit sans discuter, consciente qu’elle avait dépassé le point de non-retour. Elle s’exécuta, le corps tendu par l’anticipation. À quatre pattes, exposée de manière vulnérable, elle sentit son cœur battre de plus en plus fort. Elle savait que quelque chose avait changé, qu’elle avait franchi une limite invisible. Son bonheur d’apprendre sa grossesse s’estompait face à la réalité troublante de la situation. Le docteur Lemoine, ce même homme qui avait promis de l’aider à réaliser son rêve de maternité, n’était plus le professionnel bienveillant qu’elle avait cru percevoir lors de leur première rencontre.
Elle sentit ses fesses se soulever légèrement sous le regard perçant du médecin. Il la laissa quelques instants dans cette position, silencieux, l’observant comme une œuvre qu’il s’apprêtait à modeler à sa guise. Puis, sans prévenir, il la fessa sèchement. Le bruit claqua dans la pièce, net, brutal. Joséphine réprima un sursaut, le souffle coupé. La douleur se mêlait à une étrange forme de plaisir, qu’elle n’osait pas admettre.
— Tu sais, Joséphine, reprit-il d'une voix lente et contrôlée, il est important que tu comprennes ta place maintenant. Tu m’appartiens. Et si tu veux que tout se passe bien pour toi et ton enfant, tu devras te soumettre à mes règles.
Elle hocha faiblement la tête, consciente qu’elle s’enfonçait dans un territoire dangereux. Pourtant, elle ne protestait pas. Ce sentiment d’abandon, de contrôle total qu’il exerçait sur elle, la laissait sans défense.
Le docteur Lemoine s'approcha davantage, caressant ses hanches avec une douceur trompeuse. Ses doigts traînèrent sur sa peau, descendant lentement jusqu’à ses cuisses. Puis, sans crier gare, il la frappa de nouveau, cette fois plus fort. Un gémissement s’échappa de ses lèvres. Elle se mordit l’intérieur de la joue pour ne pas crier plus fort, les larmes lui montant aux yeux.
— J’aime ton obéissance, Joséphine, susurra-t-il en la fixant d’un regard presque hypnotique. Tu apprends vite.
Puis, sans aucune douceur, il la pénétra d'un coup sec. La brutalité de son geste la choqua, mais elle resta silencieuse, ses mains agrippant le bord de la table. Le plaisir et la douleur se confondaient en elle, la plongeant dans un état de confusion totale. Elle se sentait envahie, manipulée, et pourtant incapable de réagir autrement que par une soumission automatique.
Les mouvements du docteur Lemoine devinrent de plus en plus violents, comme s’il testait les limites de son contrôle sur elle. Il tirait sur ses cheveux, la maintenant fermement sous son emprise. Elle l'entendait haleter, ses grognements se mêlant à ses propres respirations rapides et hachées.
— Tu es à moi maintenant, grogna-t-il entre deux coups de reins. Tu n’existes plus que pour me satisfaire. C’est moi qui t’ai donné cet enfant, et c’est moi qui décide de tout.
Chaque mot s'enfonçait en elle, aussi tranchant que ses gestes. Joséphine sentait son esprit vaciller. Le médecin la poussait toujours plus loin dans cette dynamique toxique, jouant avec ses émotions, ses désirs, et son besoin d’accomplissement.
Enfin, dans un dernier spasme de jouissance, il se vida en elle. Il resta immobile quelques secondes, reprenant son souffle, avant de se retirer sans un mot. Il la regarda un moment, satisfait de son œuvre, tandis que Joséphine restait là, les jambes tremblantes, le corps et l'esprit épuisés.
— Relève-toi, lui ordonna-t-il, toujours d’un ton sec.
Elle s'exécuta, difficilement, se sentant vulnérable et confuse. L'écho de ses mots résonnait encore dans sa tête : « Tu es à moi maintenant ».
— Tu vas rentrer chez toi, continua-t-il, implacable. Je te contacterai quand j’aurai besoin de toi. Ne me déçois pas, Joséphine. Sinon, tu sais ce qui t’attend.
Il l’accompagna jusqu’à la porte sans un geste d’affection, comme si tout ce qui venait de se passer n’était qu’un acte ordinaire pour lui. Joséphine sortit, les jambes flageolantes, le cœur lourd. Elle ne savait pas encore comment gérer ce qu’elle venait de vivre, mais elle savait une chose : elle était enceinte. Et cet enfant serait sa seule ancre, la seule chose à laquelle elle pouvait s'accrocher dans ce chaos.
Elle marchait dans la rue, le corps marqué, la tête encore en pleine confusion. Chaque pas la rapprochait de son appartement, mais aussi d'une réalité qu’elle avait choisi d'ignorer.
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