Fantasme
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mode d'emploi d'une traite médicale — Chapitre 3 · La contre-visite médicale
Auteur
Mode d'emploi d'une traite médicale
Chapitre 3 · La contre-visite médicale
Une semaine s'était écoulée depuis cet après-midi mémorable. Une semaine pendant laquelle je n'arrivais pas à penser à autre chose qu'à lui. À ses mains sur mes hanches. À sa queue en moi. À son sperme qui coulait le long de ma cuisse. Je me touchais chaque soir dans mon lit, les doigts glissant sur mon clitoris, imaginant que c'était lui, que c'était sa langue, que c'était sa queue.
Le mardi matin, le téléphone sonna. Je décrochai, machinalement.
— Laboratoire de fertilité, bonjour, dis-je.
— Bonjour, fit une voix de femme, douce mais légèrement tendue. Je souhaiterais parler à Camille, s'il vous plaît.
— C'est moi, répondis-je. Comment puis-je vous aider ?
— Je suis Madame Lemaire, dit-elle. La femme de Monsieur Lemaire. Mon mari est venu chez vous la semaine dernière pour un prélèvement. Puis il a été convoqué pour les résultats. Mais je n'ai eu aucune nouvelle depuis. Je commence à m'inquiéter.
— Bonjour, fit une voix de femme, douce mais légèrement tendue. Je souhaiterais parler à Camille, s'il vous plaît.
— C'est moi, répondis-je. Comment puis-je vous aider ?
— Je suis Madame Lemaire, dit-elle. La femme de Monsieur Lemaire. Mon mari est venu chez vous la semaine dernière pour un prélèvement. Puis il a été convoqué pour les résultats. Mais je n'ai eu aucune nouvelle depuis. Je commence à m'inquiéter.
Je sentis une boule se former dans mon ventre. Sa femme. La femme de l'homme qui m'avait défoncée sur mon bureau il y a une semaine.
— Madame Lemaire, dis-je en prenant une voix professionnelle. Je vous rassure, tout va bien. Les résultats de votre mari sont excellents. Vraiment excellents.
— Ah bon ? dit-elle, un peu soulagée. C'est une bonne nouvelle. Mais alors, pourquoi n'ai-je pas eu de compte rendu ? Le médecin devait nous appeler.
— Le médecin a été très occupé, répondis-je. Mais je vous assure, tout est parfait. Concentration, mobilité, morphologie… tout est au-dessus des normes.
— Ah bon ? dit-elle, un peu soulagée. C'est une bonne nouvelle. Mais alors, pourquoi n'ai-je pas eu de compte rendu ? Le médecin devait nous appeler.
— Le médecin a été très occupé, répondis-je. Mais je vous assure, tout est parfait. Concentration, mobilité, morphologie… tout est au-dessus des normes.
Un silence. Puis sa voix, plus basse, plus hésitante.
— Camille, dit-elle. Puis-je vous poser une question ?
— Bien sûr, madame Lemaire.
— Quand mon mari est venu pour les résultats… il m'a dit que le médecin n'était pas là. Il m'a dit que c'était vous qui lui aviez fait le compte rendu. Est-ce exact ?
— Bien sûr, madame Lemaire.
— Quand mon mari est venu pour les résultats… il m'a dit que le médecin n'était pas là. Il m'a dit que c'était vous qui lui aviez fait le compte rendu. Est-ce exact ?
Je sentis mes joues s'échauffer. Je serrai le combiné un peu plus fort.
— Oui, répondis-je. Le médecin a été appelé en urgence. Je me suis chargée de la consultation. C'est une procédure normale.
— Je vois, dit-elle lentement. Et… cette consultation a duré longtemps ?
— Une vingtaine de minutes, dis-je. Le temps de parcourir les résultats et de répondre aux questions de votre mari.
— Une vingtaine de minutes, répéta-t-elle. Et il est ressorti… comment dire… très satisfait. Très détendu. Il avait un sourire que je ne lui avais pas vu depuis des semaines.
— Je vois, dit-elle lentement. Et… cette consultation a duré longtemps ?
— Une vingtaine de minutes, dis-je. Le temps de parcourir les résultats et de répondre aux questions de votre mari.
— Une vingtaine de minutes, répéta-t-elle. Et il est ressorti… comment dire… très satisfait. Très détendu. Il avait un sourire que je ne lui avais pas vu depuis des semaines.
Je sentis une sueur froide couler dans mon dos.
— C'est une bonne nouvelle. Il a dû être soulagé d'apprendre que tout allait bien.
— Oui, dit-elle. C'est ce que je me suis dit. Mais il y a un détail qui m'intrigue.
— Lequel ?
— Il avait du rouge à lèvres sur le col de sa chemise. Une teinte rosée. Or, moi, je ne porte jamais de rouge à lèvres.
— Oui, dit-elle. C'est ce que je me suis dit. Mais il y a un détail qui m'intrigue.
— Lequel ?
— Il avait du rouge à lèvres sur le col de sa chemise. Une teinte rosée. Or, moi, je ne porte jamais de rouge à lèvres.
Le silence s'installa entre nous. Je sentis mon cœur marteler dans ma poitrine.
— Madame Lemaire, dis-je, ma voix légèrement tremblante. Je ne vois pas ce que vous voulez insinuer.
— Je n'insinue rien, dit-elle. Je constate. Et je pense que je vais venir en personne au laboratoire pour voir ces résultats. Aujourd'hui même. À quatorze heures. Cela vous convient-il ?
— Je… bien sûr, répondis-je. Je vous attendrai.
— Parfait, dit-elle. Alors à cet après-midi.
— Je n'insinue rien, dit-elle. Je constate. Et je pense que je vais venir en personne au laboratoire pour voir ces résultats. Aujourd'hui même. À quatorze heures. Cela vous convient-il ?
— Je… bien sûr, répondis-je. Je vous attendrai.
— Parfait, dit-elle. Alors à cet après-midi.
Elle raccrocha. Je restai là, le combiné dans la main, le cœur battant à tout rompre. Sa femme. Elle savait. Elle savait quelque chose.
Elle arriva à quatorze heures précises. Je la fis entrer dans mon bureau. C'était une femme élégante, les cheveux bruns coiffés avec soin, un tailleur gris perle. Elle s'assit en face de moi, le dos droit, les mains croisées sur son sac.
— Alors, dit-elle. Ces fameux résultats.
Je sortis le dossier, je l'ouvris devant elle.
— Comme je vous l'ai dit, tout est excellent. Concentration : quatre-vingt-cinq millions par millilitre. Mobilité : soixante-dix-huit pour cent. Morphologie : douze pour cent de formes anormales. Votre mari est un homme très fertile, madame Lemaire.
Elle regarda les chiffres, puis elle leva les yeux vers moi.
— C'est impressionnant, dit-elle. Vraiment impressionnant. Mais je pense qu'il y a autre chose.
— Je ne comprends pas, dis-je.
— Je crois que vous comprenez très bien, dit-elle en se penchant en avant. Mon mari est rentré de cette consultation avec un sourire béat et du rouge à lèvres sur le col. Et ce n'est pas la première fois qu'il rentre comme ça.
— Madame Lemaire. Je pense que vous faites une erreur. Cette consultation était purement médicale.
— Médicale, répéta-t-elle avec un sourire froid. C'est amusant. Parce que mon mari ne s'est jamais plaint d'avoir à fournir un échantillon. Au contraire. Il semblait presque… impatient.
— Je ne comprends pas, dis-je.
— Je crois que vous comprenez très bien, dit-elle en se penchant en avant. Mon mari est rentré de cette consultation avec un sourire béat et du rouge à lèvres sur le col. Et ce n'est pas la première fois qu'il rentre comme ça.
— Madame Lemaire. Je pense que vous faites une erreur. Cette consultation était purement médicale.
— Médicale, répéta-t-elle avec un sourire froid. C'est amusant. Parce que mon mari ne s'est jamais plaint d'avoir à fournir un échantillon. Au contraire. Il semblait presque… impatient.
Je sentis mes joues brûler. Elle me regardait, intensément.
— Je l'ai aidé à se détendre, dis-je. C'est une technique que nous utilisons parfois.
— Une technique, dit-elle lentement. Et cette technique implique-t-elle de défaire sa braguette ?
— Une technique, dit-elle lentement. Et cette technique implique-t-elle de défaire sa braguette ?
Le silence. Je ne répondis pas. Je ne pouvais pas.
— Je vois, dit-elle. Alors c'est ainsi.
Elle se leva. Elle fit le tour du bureau, lentement. Elle s'arrêta derrière moi, ses mains sur mes épaules.
— Camille, dit-elle doucement. Je ne suis pas venue ici pour faire un scandale. Je ne suis pas venue pour détruire votre carrière. Je suis venue pour comprendre.
— Comprendre quoi ? dis-je, ma voix à peine un souffle.
— Comprendre ce que vous avez fait à mon mari pour qu'il rentre à la maison avec ce sourire. Comprendre ce que vous lui avez fait pour qu'il me fasse l'amour comme un fou pendant trois nuits d'affilée. Comprendre ce que vous lui avez fait pour qu'il prononce votre nom dans son sommeil.
— Comprendre quoi ? dis-je, ma voix à peine un souffle.
— Comprendre ce que vous avez fait à mon mari pour qu'il rentre à la maison avec ce sourire. Comprendre ce que vous lui avez fait pour qu'il me fasse l'amour comme un fou pendant trois nuits d'affilée. Comprendre ce que vous lui avez fait pour qu'il prononce votre nom dans son sommeil.
Je sentis mon cœur s'arrêter. Puis repartir, plus vite.
— Il a prononcé mon nom ? dis-je sans réfléchir.
Elle rit, sans joie.
— Alors c'est vrai, dit-elle. C'est bien vous.
Elle retira ses mains. Elle revint s'asseoir en face de moi. Elle me regarda, les yeux brillants.
— Alors, dit-elle. Qu'allons-nous faire, maintenant ?
— Je ne sais pas, répondis-je honnêtement. Que voulez-vous faire ?
— Je ne sais pas, répondis-je honnêtement. Que voulez-vous faire ?
Elle me regarda longuement. Puis elle sourit. Un sourire différent. Plus chaud. Plus dangereux.
— Je vais être honnête avec vous, dit-elle. Mon mari et moi, nous sommes ensemble depuis dix ans. Et cela fait cinq ans que nous ne nous touchons plus. Il a perdu tout intérêt pour moi. Il rentre tard, il dort dans le salon, il me regarde à peine. Et puis, il y a trois semaines, il est revenu de chez vous, et il était… transformé. Il me regardait comme avant. Il me touchait comme avant. Et j'ai compris que ce n'était pas moi qui l'avais réveillé.
Elle se pencha en avant, ses coudes sur le bureau.
— Alors je vais vous poser une question, Camille. Et je veux une réponse honnête.
— Je vous écoute.
— Avez-vous couché avec mon mari ?
— Je vous écoute.
— Avez-vous couché avec mon mari ?
Le silence. Le poids de la question. Je sentis mon cœur battre à tout rompre.
— Oui, dis-je, humiliée.
Elle me regarda, sans ciller. Puis elle se leva. Elle s'approcha de moi. Elle posa ses mains sur le bureau, de chaque côté de mes bras.
— Alors, dit-elle, sa voix basse et rauque. Je veux que vous me montriez ce que vous lui avez fait.
Je la regardai, stupéfaite.
— Pardon ?
— Vous m'avez entendue, dit-elle. Vous lui avez donné du plaisir. Maintenant, je veux savoir ce que vous avez fait pour qu'il devienne fou de cette manière. Et je veux que vous me le fassiez, à moi.
— Vous m'avez entendue, dit-elle. Vous lui avez donné du plaisir. Maintenant, je veux savoir ce que vous avez fait pour qu'il devienne fou de cette manière. Et je veux que vous me le fassiez, à moi.
Je sentis une chaleur monter en moi. Une chaleur différente de celle que je ressentais avec lui. Plus... interdite.
— Vous êtes sérieuse ? dis-je.
— Je n'ai jamais été aussi sérieuse, dit-elle. Alors montrez-moi. Montrez-moi ce que vous avez fait à mon mari.
— Je n'ai jamais été aussi sérieuse, dit-elle. Alors montrez-moi. Montrez-moi ce que vous avez fait à mon mari.
Je me levai lentement. Je m'approchai d'elle, mes hanches contre les siennes. Je posai mes mains sur ses épaules.
— D'abord, dis-je doucement. Je l'ai regardé. Je l'ai regardé comme si j'avais faim de lui. Comme si j'allais le dévorer.
Je la regardai. Je plongeai mes yeux dans les siens. Je sentis sa respiration s'accélérer.
— Ensuite, je me suis approchée. Et j'ai posé ma main sur sa queue. À travers son pantalon. Je l'ai sentie durcir sous mes doigts.
Je glissai ma main entre ses cuisses. Elle ne bougea pas. Elle me laissa faire. Je sentis la chaleur de son sexe à travers le tissu.
— Et là, dis-je. Je lui ai dit : « Laissez-moi vous aider, monsieur Lemaire. »
Elle trembla légèrement. Sa bouche s'entrouvrit.
— Et puis, je me suis agenouillée. J'ai défait sa braguette. Et j'ai sorti sa queue. Elle était énorme. Brûlante. Et je l'ai prise dans ma main.
Je m'agenouillai devant elle. Je remontai sa jupe. Je vis sa culotte, en dentelle noire, déjà humide.
— Je lui ai fait un geste que je ne fais jamais avec les patients. Je l'ai masturbé. Lentement. En le regardant dans les yeux. En le faisant supplier.
Je glissai ma main sous sa culotte. Elle était trempée. Elle gémit doucement.
— Et quand il a joui, dis-je. Je l'ai regardé dans les yeux. Et j'ai souri. Parce que je savais que je le reverrais.
Je commençai à la caresser. Lentement. Ses hanches bougèrent contre ma main.
— Et savez-vous quoi, madame Lemaire ? dis-je en plongeant mes yeux dans les siens. Je crois que vous êtes encore plus mouillée que lui.
Elle m'attrapa par les cheveux. Elle m'attira contre elle. Sa bouche sur la mienne, un baiser brutal, vorace.
— Appelez-moi Nathalie, souffla-t-elle contre mes lèvres. Et ne vous arrêtez pas.
Je la poussai contre le bureau. Je déchirai sa culotte. Je plongeai mon visage entre ses cuisses. Sa saveur explosa sur ma langue, douce et salée. Elle gémit, elle se cambra, elle agrippa mes cheveux.
— Oh putain, gémit-elle. C'est cela. Exactement cela. Ne vous arrêtez pas. Ne vous arrêtez jamais.
Je la léchai, je la suçai, je la mordis doucement. Je sentis son orgasme monter, grossir. Elle cria, elle se contracta, elle jouit dans ma bouche, des vagues de plaisir qui la secouèrent entièrement.
Elle retomba sur le bureau, le souffle court, les jambes tremblantes. Elle me regarda, les yeux brillants.
— Maintenant, dit-elle. Appelez mon mari. Dites-lui de venir. Parce que ce soir, nous allons nous amuser tous les trois.
Il arriva une heure plus tard. Il entra dans mon bureau et s'arrêta net en voyant sa femme, assise sur le bord du bureau, les jambes croisées, un sourire triomphant sur les lèvres.
— Nathalie ? dit-il, surpris. Qu'est-ce que tu fais ici ?
— Je suis venue voir les résultats, dit-elle calmement. Et j'ai découvert bien plus que cela.
— Je suis venue voir les résultats, dit-elle calmement. Et j'ai découvert bien plus que cela.
Il me regarda, puis il la regarda. Son regard alla de l'un à l'autre, et je vis quelque chose passer sur son visage — pas vraiment de la colère, pas vraiment de la honte, mais quelque chose de plus trouble, de plus profond. Le vertige d'un homme qui réalise que le secret n'en est plus un, et que le sol se dérobe d'une façon qu'il n'avait pas anticipée.
— Alors, dit-il lentement. Tu sais.
— Je sais, dit-elle. Et je ne suis pas venue pour te faire une scène. Je suis venue pour voir.
— Voir quoi ?
— Voir ce que vous faites ensemble. Voir ce que tu fais avec elle. Voir ce qu'elle te fait.
— Je sais, dit-elle. Et je ne suis pas venue pour te faire une scène. Je suis venue pour voir.
— Voir quoi ?
— Voir ce que vous faites ensemble. Voir ce que tu fais avec elle. Voir ce qu'elle te fait.
Il resta immobile un instant. Je crus qu'il allait reculer, s'excuser, chercher la porte. Mais Nathalie se leva et s'approcha de lui, lentement, les yeux fixés dans les siens.
— Ne réfléchis pas trop, dit-elle doucement. Tu sais très bien ce que tu veux.
Il y eut un silence. Puis quelque chose se dénoua dans ses épaules.
— Tu es sûre ? demanda-t-il.
— Je n'ai jamais été aussi sûre de ma vie, dit-elle en défaisant sa ceinture. Alors ne parle plus. Baise-moi.
— Je n'ai jamais été aussi sûre de ma vie, dit-elle en défaisant sa ceinture. Alors ne parle plus. Baise-moi.
Il la souleva, il la posa sur le bureau. Il défit son pantalon, il sortit son sexe, déjà dur. Elle l'attrapa, elle le caressa, elle le guida vers son entrée.
— Regarde, Camille, dit-elle. Regarde comment il me prend.
Il la pénétra d'un seul coup. Elle cria, un cri de pur plaisir. Il commença à bouger, des coups lents, profonds, qui la faisaient gémir à chaque poussée.
— Oh putain, gémit-elle. Dix ans. Dix ans que j'avais oublié ce que ça faisait.
Je les regardai, fascinée et presque étrangère à moi-même. Il y avait quelque chose de troublant à les observer — ce couple réassemblé sur mon bureau, dans mon bureau, grâce à moi et malgré moi. Je sentais mon propre désir monter, brûlant, insistant, mêlé à une pointe d'une chose que je n'aurais su nommer. De la jalousie ? De la fierté ? Les deux à la fois, peut-être. Je m'approchai, je m'agenouillai derrière elle, je commençai à la lécher pendant qu'il la pénétrait.
Elle cria, elle se cambra, elle jouit une deuxième fois, puis une troisième. Il continua à la pilonner, sans relâche, jusqu'à ce qu'il se tende, un râle profond, et qu'il jouisse en elle.
Il se retira. Elle retomba sur le bureau, le souffle court, les yeux révulsés. Puis elle se redressa, elle me regarda.
— À votre tour, dit-elle. Montrez-moi comment vous le prenez.
Il me souleva, il me posa sur le bureau, à côté d'elle. Il écarta mes jambes, il s'aligna, il me pénétra d'un seul coup.
Je criai. Il était encore plus dur, encore plus chaud qu'avant. Il commença à bouger, et je sentis chaque poussée remonter jusqu'à la base de ma gorge, une pression dense et précise qui effaçait toute pensée. La chaleur de sa peau contre mes cuisses. L'odeur de Nathalie encore sur mes lèvres. Je fermai les yeux et je ne sus plus très bien où je finissais.
— Regarde-la, dit Nathalie à son mari. Regarde comme elle est belle. Regarde comme elle te prend.
Elle s'approcha, elle m'embrassa, sa langue plongeant dans ma bouche pendant qu'il me pilonnait. Je sentis son goût sur mes lèvres, mêlé à celui de mon propre désir.
— Jouis, dit-elle. Jouis pour nous. Jouis pendant qu'il te baise.
Je jouissais, des vagues de plaisir me déchirèrent entièrement. Il continua à me pilonner, à travers mon orgasme, jusqu'à ce râle profond, final, et qu'il jouisse en moi.
Il se retira. Je retombai sur le bureau, le souffle court, les jambes tremblantes, du sperme partout qui coulait de mon sexe. Je restai là un moment, les yeux au plafond, à écouter nos trois souffles se mêler dans le silence du cabinet. Nathalie s'approcha, elle m'embrassa doucement.
— Alors, dit-elle avec un sourire. Les résultats sont excellents, n'est-ce pas ?
— Excellents, répondis-je. Vraiment excellents.
— Je crois que nous allons avoir besoin d'un contrôle de routine, dit-elle.
— Excellents, répondis-je. Vraiment excellents.
— Je crois que nous allons avoir besoin d'un contrôle de routine, dit-elle.
Il s'approcha, il nous prit toutes les deux dans ses bras.
— Alors, dit-il. À la semaine prochaine ?
Et je sus, à cet instant précis, que ma vie ne serait plus jamais la même.
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Tu as bien su faire rebondir ton imagination. Chapeau.