Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'éducation d'Emilie — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'éducation d'Emilie
Chapitre 1
Je me présente Émilie, je vis seule depuis que mes deux filles ont quitté le nid pour vivre leur vie. Mon ex-mari nous a laissé tomber pour vivre avec une petite jeune moins gourde que moi, paraît-il. Il est vrai que mariée vierge à vingt ans, ma connaissance des choses du sexe était très limitée et nos rares étreintes ressemblaient plus à de l'hygiène qu'à un acte d'amour partagé. Depuis son départ, je me partage entre mes filles et mon travail. L'âge m'ayant fait prendre quelques kilos, je n'ai ni le goût ni l'envie de chercher une âme sœur malgré les conseils de mes filles et de mes amies.
Ce jour-là, je remplace, de mauvaise grâce d'ailleurs, ma chef de service malade dans un salon sur Paris. Enfin, la galère prend fin, encore le cocktail final et je pourrais enfin rentrer chez moi. Les discussions n'en finissent pas. Les dragueurs impénitents essaient de se placer. Je reste sourde à leurs bobards. Un représentant du Sénégal, invité d'honneur du salon, vient me faire la conversation. Loin de tous ces balourds, il reste très correct et distingué durant notre échange. L'heure de la fermeture du salon s'approchant, nous échangeons nos cartes avant de se quitter.
De retour au bureau à Melun, après un week-end pluvieux, je fais le compte-rendu du salon à ma supérieure et retourne à mon train-train professionnel. Au milieu de mes mails, je vois apparaître un message avec l'en-tête de la chambre de commerce du Sénégal. Il me raconte que notre conversation lui a beaucoup plus et qu'il désire la prolonger devant un bon repas. Je lui réponds expliquant que je suis très honorée, mais que je ne peux accepter, ma compagnie n'ayant rien d'extraordinaire. J'espère m'être débarrassée poliment de ce monsieur dont j'ignore même l'identité. Je la découvre dans la signature du mail, il s'agit d'Amadou Traoré. C'est sans compter sur sa ténacité. Le lendemain, je trouve dans mails, la réponse me suppliant presque de lui faire l'honneur d'accepter son invitation. Comprenant que je ne peux échapper à son invitation, j'accepte un repas dans un restaurant de son choix pour le week-end suivant.
Le jour dit, je pars en RER vers Paris, répondre à l'invitation de cet homme dans une brasserie parisienne située pas très loin de la gare de Lyon. Je le vois patienter devant l'établissement. Il m'explique avoir choisi cet endroit afin de m'éviter tout transport inutile. Je ne sais quoi dire pour le remercier de cette attention. Me voyant toute bête, il nous fait pénétrer dans l'établissement et demande une table pour deux. Il me complimente pour ma tenue, ce qui me fait rougir. J'ai simplement choisi des vêtements suffisamment amples pour masquer ces rondeurs que je n'aime pas et cette poitrine que je trouve trop grosse.
Le repas se passe merveilleusement bien et la culture de mon convive rend la conversation plaisante. Au moment de régler la note, le serveur me dit que le repas est déjà payé. Surpris, je regarde Amadou qui me répond avec un sourire. Il me raccompagne à la gare de Lyon et au moment de monter dans le wagon, nous nous faisons la bise en nous promettant de nous revoir très vite. À mon arrivée, je me fends d'un mail pour le remercier et lui proposer de lui rendre son invitation. Je ne tarde pas de recevoir sa réponse pour le week-end suivant.
Nous nous revoyons toujours sur Paris, mais dans un autre quartier. Comme la fois précédente, le repas se passe merveilleusement bien. Amadou est toujours aussi charmant, me couvrant de compliments respectueux sans aucune vulgarité. Nous parlons de son pays d'origine que je ne connais pas du tout sauf des clichés de reportages télé. Il me propose de me faire découvrir la cuisine sénégalaise lors d'une prochaine rencontre. Je suis tout de même flattée qu'il envisage une suite dans notre amitié naissante. Comme la première fois, il me raccompagne à la gare, mais son bisou, cette fois, effleure la commissure de mes lèvres. Troublée pendant le retour, je me remets les idées en place en mettant cela sur de la maladresse. Je reprends mon train-train boulot, dodo pour une nouvelle semaine.
Je n'ai pas longtemps à attendre pour recevoir son invitation pour un repas dans un restaurant sénégalais de la capitale. J'y retrouve mon ami qui semble y avoir ses habitudes, le tutoiement est de rigueur avec les employés du restaurant. La soirée est excellente tant au niveau du repas qu'avec la compagnie d'Amadou. Sortant du restaurant, nous nous dirigeons vers la gare afin que je puisse rentrer chez moi. Amadou me prend par le bras sans que je songe à m'y opposer. À mi-chemin, il stoppe et m'attire vers lui pour un long baiser sensuel et viril auquel je réponds sans me poser de question. Je me suis dans les bras d'un homme en train de m'embrasser, chose dont j'avais perdu l'habitude depuis longtemps. Il me dépose à la gare après un bisou chaste sur la bouche en me faisant promettre de le revoir très vite.
Le week-end suivant, nous nous retrouvons dans la brasserie de notre première rencontre. Le temps étant exécrable, nous convenons que je le rejoigne à l'intérieur. À mon arrivée, il se lève et me fait un bisou sur les lèvres en souriant. Une fois la commande passée, nous discutons beaucoup, mais cette fois sa main se pose sur la mienne et je sens son pied chercher les miens. Je suis troublée par toutes ces attentions dont je ne suis plus l'objet depuis longtemps. En sortant de la brasserie, il me prend par la main et m'attire dans ses bras pour un long baiser. Je fonds dans cette étreinte à la fois virile et tendre. Il me propose de venir voir son appartement pas très loin d'ici pour y boire un verre. J'accepte sans trop réfléchir et me laisse guider dans les rues de Paris. Je sais que cet homme a envie de moi et qu'il ne me laisse pas indifférente. Je suis tiraillée entre l'envie de me laisser aller, il y a si longtemps, et de rentrer dans mon appartement rassurant.
Après une promenade main dans la main, nous arrivons devant son immeuble. Il compose le code, pousse la porte et me laisse galamment passer devant lui. Durant la montée de l'ascenseur, il prend à nouveau mes lèvres et me fait fondre à nouveau.
Je le laisse me guider jusqu' à son appartement confortable et meublé avec goût. Il me prie de m'asseoir sur son canapé et m'offre à boire. Très galamment, il fait le service et s'assoit à l'autre bout du canapé. Malgré son geste de mettre une distance entre nous, je me sens fébrile. Il poursuit la discussion passant d'un sujet à l'autre. Me sentant effrayé, il ne brusque pas ses gestes et petit à petit, il se rapproche de moi. Il prend ma main et me murmure :
— Je vous trouve très attirante.
Je ne sais que répondre. Me voyant ne rien dire, il m'attire vers lui et m'embrasse. Sa langue cherche la mienne et envahit ma bouche. Je fonds littéralement sous ce baiser passionné. Ses mains caressent mes cheveux, mes joues, mon cou. Je frissonne sous ses caresses. Nos lèvres se séparent et je reste à ne pas savoir que faire. Amadou me sourit tendrement. Nous buvons un autre verre tout en discutant. Amadou me prend dans ses bras et m'embrasse à nouveau. Ses mains caressent mon corps doucement. Elles s'attardent sur ma poitrine. Je sens mes seins durcir et mes tétons pointer dans mon soutien-gorge. Je le sens s'attaquer aux boutons de mon corsage. Je lui murmure :
— Pas ici, s'il te plaît.
Il cesse son effeuillage, me prend par la main et nous conduit dans sa chambre baignée par la pénombre. Il me fait glisser sur le lit et reprend mes lèvres tout en me caressant. Lentement, il déboutonne mon corsage et poursuit ses caresses. Les yeux fermés, je le laisse prendre possession de mon corps en caressant ses cheveux. Mon soutien-gorge rejoint bientôt mon corsage sur une chaise. Il caresse et embrasse mes seins qui durcissent à nouveau. Il suce mes tétons qui pointent. Je sens des ondes de plaisir parcourir mon corps. Ses mains caressent mes seins, mon ventre. Il ne faut pas longtemps pour que mon pantalon rejoigne mes autres vêtements. Je me trouve en petite culotte sous les mains et les baisers de mon amant. Il reprend ses caresses sur mon ventre. Sa main effleure mon sous-vêtement et glisse à l'intérieur. Ses doigts jouent avec ma toison.
Je sens mon sexe s'humidifier sous ses doigts. Ne voulant pas paraître trop cruche, je cherche son sexe et le masturbe lentement. N'ayant pas beaucoup d'éléments de comparaison, je le trouve avec gros et long. Ma culotte glisse le long de mes jambes. Me voilà nue sous ses baisers et ses caresses. Ses doigts jouent avec mon sexe brûlant et mon clitoris qui m'envoie des ondes de plaisir.
Amadou s'absente quelques instants. À travers mes yeux mi-clos, je le vois coiffer son sexe tendu d'un préservatif. Il s'allonge à mes côtés et reprend ses caresses et ses baisers. J'ai envie de le sentir en moi. Il me murmure :
— Tu es prête ?
Je lui réponds en hochant la tête affirmativement. Il se glisse sur moi sans m'écraser, guide son vit vers l'entrée de mon vagin. Je sens son sexe près du mien. Lentement, il glisse en moi en laissant mon corps s'habituer à la taille de sa bite qui m’emplit. Il coulisse lentement allant de plus en plus loin en moi. Mon corps est plein de lui. Mon ventre se crispe d'ondes de plaisir dont j'ignorais jusqu'à maintenant l'existence. Quand nos pubis se rejoignent, je sens mon sexe épouser le sien. Lentement, il fait de doux va-et-vient en moi. Je perds la notion du temps et du lieu. Je sens le plaisir monter en moi par vagues, crispant mon ventre. Ses mouvements s'amplifient faisant monter mon plaisir.
Mon sexe est en fusion, mon ventre est secoué d'ondes de plaisirs. Il me semble que je perds presque connaissance tant le plaisir est intense. Je le sens se crisper quand il prend son plaisir. Lentement je redescends de mon nuage de plaisir que je n'avais jamais visité. Amadou se retire lentement de moi et s'allonge à mes côtés. Il me prend dans ses bras. Je me serre contre lui. Je lui murmure :
— Merci pour ce moment.
Il me répond d'un sourire. Nous restons un long moment ainsi. Malheureusement, je ne peux rester plus longtemps au grand désespoir de mon nouvel amant, car je dois dîner avec une de mes filles. Galamment, il me conduit dans la douche et me prépare de quoi me laver et me sécher. Une fois prête, il me raccompagne à la gare et reste à mes côtés jusqu'à ce que mon train soit à quai. Nous nous quittons avec un petit bisou sur les lèvres.
Durant tout le trajet, je repense à ces moments passés ensemble. Je ne reviens pas que le plaisir puisse être aussi puissant. J'envoie un SMS pour le remercier pour tout. Je lui promets de me libérer pour le week-end suivant.
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Commentaires ()
Bonjour Madame, Comment allez-vous, je me présente, homme de 59 ans, séparé (Melun), Je ne sais pas si c'est l'âge ou quelque chose d'équivalent, je suis sur une recherche pour relation suivie avec une femme, très ouvert pour toute discutions,