Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les colocataires — Chapitre 1 · Les premiers jours
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les colocataires
Chapitre 1 · Les premiers jours
C'était une nouvelle et fade journée qui débutait. Depuis près d'une semaine, je me confrontais à la vie professionnelle en plus de mes études, et les cernes sous mes yeux témoignaient de mon dur apprentissage du monde adulte. Âgé de 22 ans, je venais de débuter une nouvelle année dans mon cursus de futur architecte. Mes études me passionnaient et je passais d'enrichissantes journées à me former, mais en attendant d'en venir à bout, j'avais besoin de faire attention à mon portefeuille, voire à mettre du beurre dans les épinards pour ne pas compter chaque centime.
Pour cela, j'avais pris deux grandes décisions durant l'été : me trouver un colocataire afin de partager le loyer de mon petit appartement, et prendre un travail à mi-temps. Pour le coup, je fus chanceux puisque je réussis à faire d'une pierre deux coups. En trouvant un poste dans une célèbre franchise de fast-food, je fis la rencontre de Sylvain. Nous avions rapidement sympathisé, ayant quelques goûts et centres d'intérêt en commun, et le bougre était dans une situation assez similaire à la mienne. Au bout d'une semaine, il avait emménagé dans mon appartement et la cohabitation se passait d'emblée plutôt bien.
L'appartement n'avait qu'une chambre, même à deux nous ne pouvions guère espérer mieux dans une métropole telle que celle où nous étions établis, et dont les prix étaient si élevés. J'avais offert le confort de la chambre à Sylvain, tandis que je me contentais du salon et d'un canapé convertible, heureusement, assez confortable. Rapidement nous avions trouvé nos points de repère et notre colocation fut un véritable plaisir. Appliqués tous les deux dans le partage des tâches et dans le respect de l'intimité de l'autre, une belle alchimie s'installa entre nous.
Une seule ombre planait au-dessus de ce portrait idyllique. Mon espace personnel étant une pièce commune, je devais faire preuve de vigilance quand je souhaitais me retrouver avec moi-même. Qu'est-ce que j'entendais par-là ? Simplement que j'avais toujours eu un fréquent besoin de me prendre en main, que je sois en couple ou célibataire, et qu'il me fallait donc être prudent quand l'envie me prenait de m'astiquer jusqu'à souiller une feuille de papier sopalin. Eh oui, déjà que je pouvais moins m'abandonner à mes envies de me juter dessus sans concession, je devais aussi avoir une oreille attentive à une éventuelle venue de mon cher colocataire.
Bien entendu, celui-ci était malin et attentif, et savait pertinemment qu'il me fallait des moments à moi. Ainsi, bien souvent quand il devait sortir de la chambre durant la nuit, ou après un certain moment passé enfermé, il faisait en sorte de faire un minimum de bruit pour que je puisse me rendre présentable.
Mais un soir, mon attention ne fut pas suffisante.
Mais un soir, mon attention ne fut pas suffisante.
C'était un vendredi soir. Après une matinée de cours, j'avais profité d'un après-midi de libre, pendant que Sylvain était lui-même en cours, pour m'amuser tranquillement à la maison. C'était l'esprit et les bourses légères que j'avais pris mon service au fast-food le soir. Un service où je ne fus pas à mon meilleur. La raison ? L'arrivée de Clarice, une magnifique jeune femme au teint d'ébène et au fessier bien trop engoncé dans son pantalon pour le bien des mâles qui devaient faire leur office ce soir-là. Mes yeux passaient fréquemment de mes burgers à son imposant postérieur qui menaçait de se faire la malle du tissu qui le retenait.
Sylvain prit son service ce soir-là aussi, et se retrouva au poste adjacent au mien. Comme cela nous arrivait souvent une fois le coup de feu passé, et la salle plus calme, il se pencha vers moi pour discuter tranquillement.
— Alors, Rémy, tu penses à quoi, la tête dans la lune ?
— A ton avis ? Me fais pas croire que tu restes de marbre toi.
— A ton avis ? Me fais pas croire que tu restes de marbre toi.
Sylvain ricana sans répondre. Plus nous nous connaissions, et plus nous osions parler des filles, du sexe et des sujets qui ne s'abordent qu'en confiance. Les allusions se faisaient plus nombreuses avec le temps, n'hésitant pas à parler plus ouvertement des filles qui nous plaisaient, de nos expériences. Depuis que nous avions emménagé ensemble, aucun de nous n'avait ramené de conquête à la maison. Nous avions tous les deux des physiques tout à fait convenables, mais notre routine quotidienne entre cours et boulot faisait que nous n'avions que peu de temps à nous, et aussi moins d'énergie.
— Ce n'est pas totalement mon genre, mais je ne dirais pas non. Encore moins en ce moment où je n'ai qu'une seule compagne depuis trop longtemps, me répondit-il en posant, dépité, sa main sur le plan de travail.
— C'est un peu plus le mien, de genre, donc je te laisse à ta main, et j'espère qu'elle va tenir assez longtemps pour que nous fassions connaissance, dis-je avec un petit sourire en coin.
— C'est un peu plus le mien, de genre, donc je te laisse à ta main, et j'espère qu'elle va tenir assez longtemps pour que nous fassions connaissance, dis-je avec un petit sourire en coin.
La discussion s'arrêta là. Ce genre de sujet ne pouvait être plus abordé que cela dans l'environnement du travail et surtout avec la principale intéressée à portée d'oreille. Ce soir-là nous finissions nos services avant de rentrer tranquillement à l'appartement. Le programme était léger pour la soirée. Chacun passait à la douche avant de se retrancher dans son espace personnel. Dès que Sylvain eut fermé la porte, je décidai d'assouvir les envies que la belle Clarisse avait attisées. Faisant bien attention à mettre mes écouteurs, je lançai l'ordinateur sur un site de vidéos pornographiques qui saurait me donner ce que j'attendais.
Allongé dans mon convertible, je libérai rapidement mon sexe déjà dressé de mon boxer et sélectionnai une charmante vidéo d'une belle et jeune femme aux atouts proches de mon petit fantasme du soir. Obnubilé par la branlette nocturne que j'attendais depuis que j'avais dévoré des yeux le cul de Clarisse, je commis une erreur en enfonçant les deux écouteurs dans mes oreilles. Depuis que nous étions deux dans cet appartement, j'avais pris l'habitude de n'en mettre qu'un pour épier le moindre bruit en provenance de la chambre. Cette fois j'étais coupé du monde.
Et, qu'est-ce que je prenais mon pied. Enserrant ma queue de ma main, je multipliais les aller-retour plus ou moins rapides, le regard happé par cette femme noire qui gobait du gland comme si c'était un flan. Les bruits exagérés de succions m'excitaient au plus haut point et il ne fallut pas longtemps pour que mon gland s'humidifia. Du bout du doigt, je récupérais le liquide pré séminal collant et le goûtais en me disant que Clarisse le trouverait sûrement à son goût.
J'accélérais quand l'actrice s'offrit à quatre pattes et que son fessier commença à faire des vagues sous les coups de boutoir de son partenaire. Au regard de mon excitation, je savais qu'une éjaculation sans sopalin aurait été très puissante, peut-être même dépassant la limite du torse. Mais je devais me contrôler et le sopalin était prêt. Sauf que je n'eus pas le temps d'en faire usage.
Dans un premier temps, j'eus cru que mon oreillette était tombée, mais non, c'était une main qui l'avait enlevée alors qu'une voix venait se mêler aux cris de l'actrice.
Dans un premier temps, j'eus cru que mon oreillette était tombée, mais non, c'était une main qui l'avait enlevée alors qu'une voix venait se mêler aux cris de l'actrice.
— On pense toujours à Clarisse à ce que je vois, me lança Sylvain, accroupi derrière moi.
Je sursautai, et lâchai tout ce que je faisais. Quel idiot j'étais ! Happé par mon spectacle digital et mes envies de culbuter du fessier de collègue, je m'étais laissé emporter et avais oublié les règles élémentaires que je m'étais fixées pour éviter pareille situation. J'allais tenter de dire quelque chose, de me justifier, mais Sylvain reprit la parole.
— T'inquiète, je sais que ce c'est. Tu crois que je fais quoi quand je suis seul dans ma chambre ? me dit-il avec un petit sourire compatissant.
— Ouais, enfin c'est bien gênant de se faire chopper en faisant ça, balbutiai-je.
— C'est pas ta mère qui t'a surpris, mais un pote. Il n'y a pas mort d'homme. Et en plus ça a l'air pas mal ce que tu mates. On sent que la nouvelle t'a fait de l'effet.
— Ouais, enfin c'est bien gênant de se faire chopper en faisant ça, balbutiai-je.
— C'est pas ta mère qui t'a surpris, mais un pote. Il n'y a pas mort d'homme. Et en plus ça a l'air pas mal ce que tu mates. On sent que la nouvelle t'a fait de l'effet.
La vidéo tournait toujours et l'actrice était maintenant sur le dos, les jambes bien écartées, les chevilles tenues par l'acteur qui s'en donnait à cœur joie pour taper le plus profondément possible.
— Tu sais quoi, poursuivit Sylvain, je vais faire comme toi. Justement, j'étais sorti pour me trouver... de quoi faire ça proprement. Je vais donc prendre ce qu'il me faut et je pense même partir dans le même délire que toi avec de la simili Clarisse, lança-t-il avec un clin d'œil.
Je restai dubitatif, mais surtout reconnaissant envers lui pour faire en sorte que la situation soit la moins gênante possible pour moi. C'est alors que des mots sortirent de ma bouche sans que mon cerveau n'eût le temps de calculer.
— La vidéo est bonne, si tu veux tu peux la regarder avec moi, dis-je comme cela, à l'emporte-pièce.
Sylvain resta deux secondes interdit, mais ne se laissa pas démonter et accepta. Alors que moi-même, je me demandais encore ce que je venais de dire. Il récupéra du sopalin, et vint s'installer sur le convertible. L'ordinateur était entre nous, nous ne portions que nos boxers. Après une petite hésitation, je décidai de remettre la vidéo au début et d'enlever les écouteurs pour que nous puissions profiter tous deux du son.
C'était la première fois que je me retrouvais dans pareille situation, avec un homme à moitié nu aussi proche de moi, à partager un moment aussi intime. J'avais déjà un peu fantasmé sur pareille situation, mais pas plus. La vidéo reprenait, et je revivais la superbe pipe du modèle.
Sylvain et moi restions plutôt sages, à regarder sans un mot, la main sur nos boxers. Mais il était dur de se cantonner à cela, et je fus le premier à passer ma main sous le tissu, mais cette fois sans sortir mon sexe.
Sylvain et moi restions plutôt sages, à regarder sans un mot, la main sur nos boxers. Mais il était dur de se cantonner à cela, et je fus le premier à passer ma main sous le tissu, mais cette fois sans sortir mon sexe.
Sûrement, aussi intimidé que moi, Sylvain ne fit pas de mêm,e de suite et nos regards oscillaient sans cesse entre le compagnon de branle improvisé et la bouche qui gobait et bavait. Quand l'actrice passa sa langue sur toute la longueur de la tige qui lui était offerte, Sylvain ne put réprimer un commentaire.
— La chienne, fit-il en glissant la main sous son dessous.
Je sentis qu'il regrettait un peu ses paroles, du coup ce fut à moi de le rassurer cette fois-ci.
— Elle la mérite sa queue, la salope.
— Oh oui, et une c'est pas assez pour ce genre de meuf, renchérit-il, plus à l'aise.
— Oh oui, et une c'est pas assez pour ce genre de meuf, renchérit-il, plus à l'aise.
C'était incroyablement excitant de partager cela avec un ami, rarement j'avais eu une telle érection. Nous nous prêtions au jeu, nous nous détendions, nous commentions de plus en plus crûment, sans nous poser de questions. Ce fut tout naturellement que nous dégainâmes nos sexes et qu'il me lança en matant le mien :
— Putain, c'est la première fois que je fais ça, et que je vois une autre bite d'aussi près.
— Moi aussi. Ça va, t'es toujours dans le délire ? demandais-je, pour être certain de ne pas franchir les limites.
— Demande à ma queue, elle est sur le point d'exploser, dit-il en se branlant comme un beau diable devant mon regard hypnotisé.
— Moi aussi. Ça va, t'es toujours dans le délire ? demandais-je, pour être certain de ne pas franchir les limites.
— Demande à ma queue, elle est sur le point d'exploser, dit-il en se branlant comme un beau diable devant mon regard hypnotisé.
Je ne pus enfouir un petit gémissement de satisfaction en entendant cela, m'astiquant de plus belle, prêtant de moins en moins attention à ce qui se passait à l'écran. Il fit de même et, alors que nous avions fait attention à garder une certaine retenue, nous gémissions de plus belle tous les deux, en matant l'autre se faire du bien.
— T'imagines si c'était la petite Clarisse ? Je suis sûr que tu lui offrirais une belle défonce, dit-il entre deux longues respirations.
— Si je l'imagine trop, je vais m'en foutre partout.
— Faut pas te gêner pour moi, répondit-il. Nous étions dans notre délire, plus rien n'avait d'importance que nos queues.
— Je vais me juter dessus, dis-je, repoussant l'idée de tout contrôle.
— Oh oui moi aussi, c'est ce qu'il y a de mieux.
— Si je l'imagine trop, je vais m'en foutre partout.
— Faut pas te gêner pour moi, répondit-il. Nous étions dans notre délire, plus rien n'avait d'importance que nos queues.
— Je vais me juter dessus, dis-je, repoussant l'idée de tout contrôle.
— Oh oui moi aussi, c'est ce qu'il y a de mieux.
Nous étions d'accord, et c'est côte à côte, avec les cris de l'actrice en train de se faire déchirer en fond, que nous avons gardé le rythme, jusqu'à ce que le sperme jaillisse à quelques secondes d'intervalles. Je réussis à limiter les dégâts, le jet le plus fort, le premier, n'atteignant que mon muscle pectoral. Sylvain, lui s'en mit une belle dose sur le ventre, mais aussi un magnifique jet sur le menton.
Haletants, nous aurions pu imaginer qu'une telle situation, une fois le moment d'extase passé, serait horriblement gênante, mais il n'en fut rien. Nous avons ri de bon cœur, échangé quelques mots ironiques sur cette situation ubuesque, qui pour nous n'était qu'une parenthèse, nous qui nous définissons tous deux comme hétéros, et nous repartîmes à la nuit de sommeil qui nous attendait, sitôt une nouvelle douche prise.
C'est ainsi que débutèrent nos aventures de colocataires.
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