Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les colocataires — Chapitre 2 · Mathilde
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les colocataires
Chapitre 2 · Mathilde
La nuit dernière, j'avais connu, pour la toute première fois, le plaisir de me masturber en compagnie d'un autre homme. Une expérience aussi confuse qu'excitante ayant débouché sur une des meilleures éjaculations de ma vie. Que ce soit Sylvain ou moi, nous aurions pu craindre « l'après », mais en réalité notre complicité s'en était retrouvée renforcée.
Je m'étais moqué de lui pour son jet de sperme lui ayant maculé le menton, il m'avait charrié sur mes gémissements au moment de lâcher la sauce, et c'était le plus naturellement du monde que nous nous étions séparés.
Je m'étais moqué de lui pour son jet de sperme lui ayant maculé le menton, il m'avait charrié sur mes gémissements au moment de lâcher la sauce, et c'était le plus naturellement du monde que nous nous étions séparés.
Comme souvent, ce matin je m'étais réveillé le premier. Mes premières pensées allèrent vers notre fin de soirée, et j'eus rapidement une furieuse envie de prendre mon sexe, déjà bien durci, en main. Je me tortillais sous le fin drap, les doigts enserrant mon membre au travers du boxer. Je n'avais qu'une envie : enlever drap et sous-vêtement, sentir ma virilité brûlante contre mon ventre avant de l'empoigner jusqu'à me faire surprendre par mon coloc qui viendrait me rejoindre. Mais je calmai rapidement mes ardeurs. Une longue journée m'attendait, et je n'aurais pas le temps de me masturber comme je le souhaiterais. De plus, je n'étais pas certain que pour Sylvain ce qui s'était passé ne serait pas considéré seulement que comme un accident isolé.
Je combattais donc contre mes envies pour me lever et me préparer à ma journée. Nous nous rejoignîmes, avec Sylvain, autour de la table du petit-déjeuner quelques minutes plus tard. Je fus satisfait d'observer que, ce matin encore, rien n'avait changé dans notre dynamique. Nous parlions de tout et de rien quand il me tendit son téléphone pour que je puisse lire des messages. Depuis une semaine il travaillait au corps une élève de sa classe, Mathilde. Je l'avais déjà rencontrée une fois, quand j'étais passé Sylvain pour aller au boulot. Une toute petite brune au joli visage rond et au corps alléchant. De petits seins, mais un fessier bien dessiné, lié à une forte pratique du fitness. Je comprenais l'engouement de mon coloc pour cette jolie petite brunette. Au regard des échanges qu'il me montrait, son travail acharné semblait payer, puisque rendez-vous avait été pris cet après-midi.
— C'est cool pour toi, tu vas pouvoir avancer, lui dis-je en guise de félicitations.
— Hey merci, c'est grâce à toi, me dit-il, en récupérant le téléphone.
— Comment ça ?
— Notre petite séance d'hier soir m'avait bien excité. Donc, j'ai échangé avec elle hier soir et ce matin. Elle est géniale, et j'ai vraiment besoin de... tu vois quoi.
— Ouais, je vois, dis-je en rigolant. Ravi d'avoir servi à quelque chose.
— Ravi d'avoir passé ce moment avec toi hier. C'était ma première fois, et c'était trop bien.
— Hey merci, c'est grâce à toi, me dit-il, en récupérant le téléphone.
— Comment ça ?
— Notre petite séance d'hier soir m'avait bien excité. Donc, j'ai échangé avec elle hier soir et ce matin. Elle est géniale, et j'ai vraiment besoin de... tu vois quoi.
— Ouais, je vois, dis-je en rigolant. Ravi d'avoir servi à quelque chose.
— Ravi d'avoir passé ce moment avec toi hier. C'était ma première fois, et c'était trop bien.
Sans gêne, nous revenions sur notre expérience et la tension revint rapidement entre mes jambes. Si le temps ne nous manquait pas, il aurait fort à parier qu'une nouvelle séance masturbatoire aurait débuté. Mais nous devions tous deux filer. En me préparant, je fus presque déçu. Si Sylvain arrivait à mener sa barque comme il le souhaitait avec Mathilde, il passerait sûrement à autre chose. Mais, c'était bien logique. Moi-même, si j'avais la chance de me trouver une fille, je serais bien plus intéressé par tout ce qu'elle pourrait me procurer, plutôt que de faire mumuse à côté d'un autre mec.
— Ah en fait, me lança Sylvain, au moment de partir. On a prévu de passer ici avec Mathilde au début d'après-midi.
— Je suis en service cet aprèm jusqu'au début de soirée, vous serez tranquille, dis-je avec un haussement d'épaules.
— Je sais, justement comme tu devras repasser par ici pour récupérer ton uniforme, je me dis que si tout se passe, tu ne devrais pas nous voir... mais peut-être nous entendre.
— Je te le souhaite !
— Je suis en service cet aprèm jusqu'au début de soirée, vous serez tranquille, dis-je avec un haussement d'épaules.
— Je sais, justement comme tu devras repasser par ici pour récupérer ton uniforme, je me dis que si tout se passe, tu ne devrais pas nous voir... mais peut-être nous entendre.
— Je te le souhaite !
On rigola comme deux adolescents complètement cons et partîmes chacun de notre côté.
La matinée se passa très tranquillement, les cours s'enchaînèrent jusqu'à la pause au réfectoire. Sitôt mon repas avalé, ma deuxième vie s'apprêtait à prendre le relais. Comme l'avait dit Sylvain, un peu plus tôt, avant de me rendre au travail, je devais passer par l'appartement pour récupérer mon uniforme. Ses paroles résonnèrent dans ma tête alors que je m'apprêtais à enfoncer ma clef dans la serrure de la porte d'entrée. Sans m'attendre réellement à quoi que ce soit, je décidai de me faire le plus discret possible. Tel un voleur, je m'efforçai de faire le moins de bruit, que ce soit pour ouvrir la porte que pour la refermer derrière moi. Et j'en fus récompensé. Le salon était désert, mais l'appartement n'était pas vide, car du bruit provenait de la chambre de Sylvain.
La matinée se passa très tranquillement, les cours s'enchaînèrent jusqu'à la pause au réfectoire. Sitôt mon repas avalé, ma deuxième vie s'apprêtait à prendre le relais. Comme l'avait dit Sylvain, un peu plus tôt, avant de me rendre au travail, je devais passer par l'appartement pour récupérer mon uniforme. Ses paroles résonnèrent dans ma tête alors que je m'apprêtais à enfoncer ma clef dans la serrure de la porte d'entrée. Sans m'attendre réellement à quoi que ce soit, je décidai de me faire le plus discret possible. Tel un voleur, je m'efforçai de faire le moins de bruit, que ce soit pour ouvrir la porte que pour la refermer derrière moi. Et j'en fus récompensé. Le salon était désert, mais l'appartement n'était pas vide, car du bruit provenait de la chambre de Sylvain.
Poussé par ma curiosité, mais surtout par ma libido de jeune homme en rut, je me rapprochai lentement de la porte pour y coller mon oreille. Le salaud de Sylvain avait réussi son coup. Derrière la porte, une voix féminine était audible. Une voix gémissante et haletante. Je ne sais pas ce qu'ils faisaient là-dedans, mais elle n'y était pas insensible. Mon timing était serré, mais je ne pouvais me résoudre à repartir de suite. Poussé par mes instincts, je déboutonnai mon pantalon pour en extraire mon sexe. Les yeux fermés, tous mes sens dirigés vers la chambre, je me caressais lentement en entendant ces couinements qui s'intensifiaient. J'eus l'impression de capter quelques bruits de succion, puis de la peau qui s'entrechoque, que de belles choses pour alimenter mon imagination. Mon gland perlait, mais je ne pus me résoudre à me finir ainsi, dans ses conditions. Je devais partir, et je n'avais pas la bonne logistique pour me faire jouir décemment.
A contrecœur, j'arrêtai ma masturbation et fis pour quoi j'étais revenu à l'appartement, avant de repartir.
Les sons que j'avais captés me hantèrent une bonne partie l'après-midi, je me sentais excité comme jamais, et toute présence féminine non loin déclenchait un torrent d'envies ne pouvant être assouvies. Vivement la fin de journée.
Ce n'est qu'aux alentours de 20h que je revins à la maison. Sylvain était assis sur le canapé, à regarder la télé. On se salua, je posai notre repas du soir, des mets raffinés de notre fast-food, sur la table, et m'écroulai à ses côtés. Les questions banales fusèrent, mais mon coloc, excité comme une puce, alla rapidement à l'essentiel.
Ce n'est qu'aux alentours de 20h que je revins à la maison. Sylvain était assis sur le canapé, à regarder la télé. On se salua, je posai notre repas du soir, des mets raffinés de notre fast-food, sur la table, et m'écroulai à ses côtés. Les questions banales fusèrent, mais mon coloc, excité comme une puce, alla rapidement à l'essentiel.
— Nous nous sommes bien rapprochés avec Mathilde, me lança-t-il, tout fier de lui.
— Vraiment ? fis-je avec ironie, ce qu'il comprit de suite.
— Tu nous as entendus, hein ?
— Ouais, j'avoue.
— Vraiment ? fis-je avec ironie, ce qu'il comprit de suite.
— Tu nous as entendus, hein ?
— Ouais, j'avoue.
Loin de le déranger, il me raconta brièvement comment il avait mis la petite Mathilde dans sa poche, afin de la ramener dans son lit. Après un petit temps d'hésitation, il se hasarda :
— Tu as entendu quoi ?
— Que tu devais sûrement bien t'y prendre et qu'elle avait une jolie voix quand on lui faisait plaisir.
— Ça t'a plu ?
— Que tu devais sûrement bien t'y prendre et qu'elle avait une jolie voix quand on lui faisait plaisir.
— Ça t'a plu ?
Drôle de question, dont la réponse n'était pas évidente. Mais je préférais jouer être honnête. Nous étions maintenant assez proches pour cela, et je savais où il voulait en venir.
— Oh que oui. Je me suis un peu attardé et j'ai adoré le son de sa voix. Pour ne rien te cacher, je me suis même un peu branlé.
Il sourit de plus belle, alors que moi-même, je me surpris à lui faire cette confidence.
— Elle t'a fait cracher ?
— Nope, je n'avais pas le temps, ni quoi que ce soit pour faire ça proprement sans faire trop de bruit. Mais elle aurait pu.
— Nope, je n'avais pas le temps, ni quoi que ce soit pour faire ça proprement sans faire trop de bruit. Mais elle aurait pu.
Ma réponse le mit en joie, mais en même temps il semblait s'en vouloir de ne pas m'avoir aidé à aller jusqu'au bout. Car il m'avoua que, sachant quand je devais rentrer, il s'était évertué à lui prodiguer quelques traitements à même de faire résonner la voix de la petite brunette. Assis à côté de moi, de trois quarts pour pouvoir me regarder directement en me parlant, il reprit :
— Ca te dit de... heu. Je ne sais pas, mais tu pourrais te mettre à l'aise, sortir ta queue pour te branler pendant que je te raconte tout ce que j'ai fait avec Mathilde. Comme ça, je me rattrape de ta branle avortée.
Je ne m'attendais pas à telle proposition, mais difficile de nier qu'elle me convenait parfaitement. Depuis ce matin je n'avais pas pu me prendre en main comme je l'espérais, et j'avais toujours en tête la voix de Mathilde. Bien évidemment, j'acceptai et, sans un peu de fausse pudeur, baissai pantalon et boxer pour présenter mon dard devant mon ami. Celui-ci ne le lâcha pas des yeux, se rapprocha quelque peu, et se mit en quête de sa plus belle voix de conteur.
Son premier baiser avec Mathilde avait eu lieu en plein milieu de leur déjeuner en tête à tête. Le courant passait tellement bien entre eux qu'après ce premier échange ils ne purent s'empêcher de lier leurs lèvres et nouer leurs langues encore et encore. Les contacts tactiles furent nombreux et de plus en plus prononcés, de sorte à ce que Sylvain sache rapidement que l'arrivée dans l'appartement ne serait pas juste pour un chaste moment.
En effet, les deux jeunes adultes avaient faim du corps de l'autre. Si Sylvain tentait de rester sage, en gardant ses mains sur le tissu, et dans des endroits décents, Mathilde, elle, lui montrait qu'il pouvait pousser le vice plus loin, en le caressant à même la peau.
La voix de Sylvain était une douce mélodie, j'imaginais tous les détails de leurs échanges et ma main débuta d'elle-même une lente masturbation.
— Nous nous sommes posés sur ton canapé, j'espère que tu ne nous en voudras pas. On s'est embrassés de longues minutes, assis, allongés, elle à califourchon sur moi. Nos mains partaient de plus en plus à l'aventure. Quelle sensation quand je suis passé sous son haut, pour caresser la peau douce et chaude de son ventre. Assise sur moi, elle bougeait ses hanches par réflexes, malaxant mon paquet par frottement, elle ne pouvait pas ignorer la bosse qu'elle provoquait et qu'elle contribuait à faire enfler.
En disant cela, il passa machinalement la main sur son entrejambe, mimant la scène. Je me passais la langue sur les lèvres, envoûté par ce récit. Sylvain était aussi en transe en racontant son histoire. Il se pencha à mon oreille, presque murmurant.
— Nous n'avions même pas encore pris le chemin de la chambre qu'elle se retrouvait avec le top et le soutif au-dessus de sa petite poitrine et que je lui bouffais son téton bien dressé.
— Putain, tu me rends fou, soufflais-je en poussant sur mes hanches, soulevant mon bassin comme si Mathilde était au-dessus de moi, prête à être prise.
— Putain, tu me rends fou, soufflais-je en poussant sur mes hanches, soulevant mon bassin comme si Mathilde était au-dessus de moi, prête à être prise.
Sylvain restait au plus près, et continuait son aventure, respirant bruyamment.
— Elle avait la main sur ma bite au travers du pantalon, elle attendait que ça. On s'est dirigés vers la chambre, collés l'un à l'autre. Sitôt la porte fermée, elle s'est laissée tombée sur le lit, les jambes écartées pour que je vienne sur elle l'embrasser. Nos salives se sont tellement mélangées alors que j'avais une main sur son nichon, et l'autre qui lui pétrissait le cul sous son jean. Mec son cul et si hmmmm, un régal. En moins de deux je lui ai viré son pantalon. Elle portait un mini-string noir, tu sais, le genre où tu te dis que la meuf sait ce qui l'attend. Je ne l'ai pas enlevé, non, je la voyais trop comme une salope de film à ce moment-là. Je l'ai juste décalé avant de lui bouffer sa chatte lisse.
Chaque mot qu'il prononçait m'amenait plus proche de l'extase. Je me branlais maintenant si vigoureusement, transporté par le film qu'il déroulait à mon oreille. Je respirais fort, gémissais lors des moments clés, et je sentais que lui aussi ça l'excitait. Il énonçait les faits la main sur sa braguette. Je ne savais pas pourquoi il ne se mettait pas lui aussi à l'aise, peut-être trop occupé à me reluquer.
— Tu vois, Mathilde, elle a l'air innocente comme ça, mais quand elle est lancée, une vraie patronne. Elle ne m'a rien demandé. Une fois que j'avais eu terminé de lui titiller le clito et d'enfoncer mes doigts en elle, elle s'est redressée d'un coup, et a fait voler mon jean dans la chambre. Quelle branleuse, jamais une fille m'avait empoigné ainsi, j'aurais pu tout lui juter sur les doigts juste grâce à ça.
— Vraiment ? dis-je en le fixant, fiévreux.
— Vraiment ? dis-je en le fixant, fiévreux.
Et là, l'impensable se passa. Il me racontait, avec force de détails, la branlette que Mathilde lui avait prodiguée, puis la pipe de rêve qu'elle lui avait offerte, et la main de Sylvain, timidement, vint à la rencontre de mon bas-ventre. Nous étions tous les deux dans un autre monde, ses paroles étaient une douce mélodie qui nous emportait dans une région inexplorée. Tout en me détaillant la pipe baveuse et bruyante qu'il recevait, ses doigts remontèrent sur ma verge et vinrent sous ma propre main. Je lui laissais le manche. Je gémissais d'approbation alors que, pour la première fois, un mec me branlait. Ma main, inexplicablement, vint se plaquer sur son propre entrejambe. Son récit fut interrompu, l'espace d'un instant, par un grognement, mais il reprit bien vite.
Mathilde savait ce qu'elle voulait, et ce qui plaisait aux hommes. Sitôt la queue de Sylvain hors de sa bouche, elle lui présenta sa croupe. Son incroyable croupe, bien large et ronde, qui ne demande qu'à se faire percuter par des reins volontaires.
— Et là, je l'ai baisée, comme la chienne qu'elle voulait être. Les mains sur son cul, je l'ai prise à quatre pattes sans ménagement. Elle a voulu commencer par cette position ? Elle a été reçue.
Plus il revivait son récent souvenir, peut-être enjolivé, plus il accélérait sur ma bite. Il revivait l'instant et était de plus en plus entreprenant.
— Merde, Sylvain, tu vas me faire jouir, fais gaffe !
Moi qui pensais le calmer, il accéléra encore, il voulait vraiment me faire venir. Collé à moi, ma queue dans sa main, il continuait encore et encore de me branler et de m'exciter par ses paroles.
— Je l'ai démontée, j'ai écarté son magnifique cul pour mater son petit trou pendant que la fourrais. Je l'ai baisée ainsi, puis je l'ai mise sur le dos avec l'envie de tout lui cracher sur son corps.
— Je vais tout me cracher sur mon corps.
— Vas-y, pense à Mathilde qui couinait comme une salope et jute tout sur toi, vas-y.
— Je vais tout me cracher sur mon corps.
— Vas-y, pense à Mathilde qui couinait comme une salope et jute tout sur toi, vas-y.
Il continua et je ne pus me retenir plus. Dans un long râle, mon sperme s'est répandu sur moi, sur mon ventre, sur mon torse, sur mon visage et sur ses doigts. En jouissant, je m'agrippai à son paquet comme à une bouée de sauvetage. Petit à petit il calma sa main, et s'écroula à mes côtés, tout aussi vidé que moi.
Nous venions de définitivement basculer.
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Excellent chapitre ; )