Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Retrouvailles avec Aziz — Chapitre 2 · Extase
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Retrouvailles avec Aziz
Chapitre 2 · Extase
Après sa douche, Lucille est revenue vers nous, le corps encore chaud et parfumé. Nous avons grignoté rapidement quelques fruits et du pain, assis nuds autour de la petite table de la love room. L’atmosphère restait chargée de désir. À peine avions-nous fini que Lucille s’est redressée, un sourire coquin aux lèvres. Elle a écarté largement les jambes sur le bord du lit et a commencé à se caresser. Ses doigts ont glissé lentement sur sa petite chatte parfaitement exposée, encore un peu gonflée de nos précédents ébats. Elle a frotté son clitoris en cercles lents, a écarté ses lèvres pour nous montrer l’intérieur rose et brillant, puis a enfoncé deux doigts en elle avec un petit gémissement.
« Je veux vos queues bien dures… pour moi… » a-t-elle murmuré d’une voix déjà rauque.
Aziz et moi nous sommes branlés doucement en la regardant. Nos mains montaient et descendaient le long de nos bites, nos regards fixés sur ses gestes. Lucille savait exactement ce qu’elle faisait. Elle s’excitait elle-même pour nous exciter, elle nous offrait le spectacle de sa petite chatte avide. Au bout de quelques minutes, elle a appelé mon nom.
« Paul… viens. »
Je me suis approché. Elle s’est mise à genoux et a pris ma queue dans sa bouche. Elle m’a sucé avec application, la langue tournant autour du gland, les lèvres serrées, la gorge ouverte. Quand j’étais bien dur et luisant de salive, elle m’a fait m’allonger sur le lit. Elle s’est positionnée au-dessus de moi et s’est empalée lentement. Sa chatte chaude et trempée a avalé ma bite jusqu’à la base. Elle a commencé à danser sur moi, les hanches roulant, les seins ballottant. Elle me regardait dans les yeux en gémissant, en me disant à quel point elle aimait me sentir en elle. Après un moment, elle s’est retirée avec un bruit humide et m’a demandé de m’asseoir au bord du lit.
Puis elle a appelé Aziz.
« Aziz… à toi. »
Elle s’est placée dos à lui, face à moi. Elle a écarté ses fesses avec ses mains et a guidé sa grosse queue vers son cul. Lentement, millimètre par millimètre, elle a glissé sur lui. J’étais juste en face. J’ai vu le gland épais écarter sa rondelle, puis s’enfoncer, puis disparaître entièrement. Sa queue nue a progressé jusqu’au fond de son cul. Lucille a poussé un long gémissement de plaisir. Elle était exposée à mes yeux d’une manière délicieusement obscène : son visage tourné vers moi, ses seins lourds, sa chatte béante juste au-dessus de la queue d’Aziz qui disparaissait dans son cul. Je regardais avec un plaisir immense cette colonne de chair s’enfoncer et ressortir lentement dans le trou de ma petite chérie de femme salope.
Ils ont baisé ainsi un moment. Aziz la tenait par les hanches, la faisait monter et descendre sur sa bite. Lucille gémissait, commentait, me disait de bien regarder. Puis elle a tourné la tête vers moi et a demandé d’une voix tremblante :
« Paul… viens me lécher en même temps… c’est mon grand fantasme du moment… »
Je n’ai pas hésité une seconde. Je me suis avancé à genoux, jusqu’à n’être plus qu’à quelques centimètres de la queue d’Aziz qui coulissait dans son cul. J’ai collé ma bouche contre sa chatte et j’ai commencé à la lécher avidement. Ma langue a lapé son clitoris, a pénétré son entrée, a recueilli son jus. Je sentais le mouvement de la queue d’Aziz tout près, le frottement, la chaleur. Lucille a joui immédiatement. Elle a inondé ma bouche d’un flot chaud et abondant. Ses muscles se sont contractés fort autour de la queue d’Aziz. Celui-ci a empoigné ses seins fermes, les a pétris pendant qu’elle criait de plaisir.
Sans attendre, je me suis redressé un peu et j’ai glissé ma queue lentement dans sa chatte, tout au fond d’elle. Maintenant nous la baisions tous les deux. Ma bite dans sa chatte, celle d’Aziz dans son cul. Nous avancions et reculions en rythme, la remplissant complètement. Lucille était en extase. Elle gémissait fort, se cambrait, nous demandait de la baiser plus fort, plus profond. Nous l’avons pilonnée avec énergie. Le bruit de nos peaux qui claquaient, ses cris, le parfum de sexe… tout était intense.
Nous avons joui en elle presque en même temps. J’ai senti ma queue pulser et gicler au fond de sa chatte. Aziz a râlé derrière elle et s’est vidé dans son cul. Lucille a adoré. Elle a gémi en sentant nos deux spermes la remplir, en sentant les contractions dans ses deux trous.
Quand nous nous sommes retirés, elle s’est allongée sur le dos, les jambes encore largement écartées. Ses orifices dégoulinaien. Du sperme blanc et épais s’échappait de sa chatte et de son cul. Elle a guidé ma tête vers eux.
« Lèche… goûte-nous… »
J’ai obéi. J’ai collé ma bouche contre sa chatte et j’ai léché avidement nos deux semences mélangées. Le goût était salé, amer, chaud. J’ai nettoyé chaque goutte, j’ai poussé ma langue dans ses trous encore ouverts. Puis Aziz s’est joint à moi. Nos langues se sont croisées parfois, partageant le fruit de nos jouissances. Ensuite nous nous sommes penchés tour à tour vers Lucille et nous l’avons embrassée. Elle a reçu nos bouches pleines de sperme, a mélangé le tout avec sa langue, a avalé avec un sourire de satisfaction.
Elle s’est enfin redressée un peu, le regard brillant, le corps encore tremblant, et a déclaré d’une voix rauque et heureuse :
« Putain que c’était bon les mecs… J’adore quand vous me baisez fort. »
Nous sommes restés un moment allongés tous les trois, les corps collés, la respiration encore courte. Lucille avait une main sur ma queue, l’autre sur celle d’Aziz. Elle les caressait doucement, déjà prête à les faire revivre. La love room était silencieuse, seulement ponctuée de nos souffles. Je regardais ma femme, cette délicieuse salope avide de queues et de spermes, et je me sentais comblé. Elle s’était offerte encore une fois complètement, sans retenue, et j’avais tout vu, tout goûté, tout partagé. L’après-midi n’était pas fini. Nous savions déjà que d’autres moments intenses allaient suivre.
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