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Couverture de La chienne., par hélène75
Couverture de La chienne., par hélène75
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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La chienne. — Chapitre 7 · Saillies nocturnes ...

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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La chienne.

Chapitre 7 · Saillies nocturnes ...

La soirée au Xen Club en Belgique marque un tournant dans ma vie de chienne car elle m'a ouvert les yeux sur les attentes de mon maître. Cette soirée m'a en effet montré qu'un maître n'est pas un amant possessif mais un joueur partageur. Ce qui l'excite, ce n'est pas que je sois dévouée à ses besoins sexuels ; ce n'est pas de me baiser quand il le souhaite. Non, ce qui excite le maître, c'est que sa chienne soit prête à lui obéir en toutes circonstances.
Après m'avoir exhibée et offerte dans les bois et dans ce bar belge libertin, il a maintenant pris l'habitude de m'organiser des rencontres hors de sa présence. C'est ainsi que je reçois de temps en temps un sms de sa part dans lesquels il m'impose des rencontres avec des inconnus. Nul ne peut imaginer l'excitation qui me gagne lorsque je reçois l'un de ces messages. Il y a tout d'abord l'excitation cérébrale de devoir relever un nouveau défi ; c'est un peu comme se déplacer dans le noir en un lieu que l'on ne connait pas. Puis, c'est la jouissance physique en étant le jouet d'un homme ou de plusieurs que l'on doit satisfaire.
Lundi dernier, le message que j'ai reçu était le suivant « Demain mardi, 22h30, parking du cimetière de Saint-Amand-les-Eaux. Lingerie noire sans string ». Pour ces rendez-vous, le rituel est un peu toujours le même, bain moussant, toilette intime approfondie, maquillage, parfum, habillage. Tout en me préparant, je suis excitée comme une jeune pucelle qui va à son premier rendez-vous. Oui, c'est terriblement excitant de se préparer pour un partenaire que l'on ne connait pas !
22h25, j'arrive au parking mais n'y vois aucune voiture. Je me gare dans le coin le plus éloigné du portail, sous de grands arbres. Je n'ai pas à attendre longtemps car quelques minutes plus tard, une grosse berline se gare tête-bêche près de la mienne. La vitre se baisse, je fais de même.
-    Myrtille ? me demande l'homme. Je suis un ami de François.
-    Bonsoir, lui dis-je. Je vous attendais.
-    Viens, me répond-il, nous serons mieux à l'arrière de ma voiture.
Quelques instants plus tard, nous sommes installés confortablement sur les sièges de cuir de sa luxueuse voiture.
Je déboutonne entièrement les boutons de ma robe et mes gros seins jaillissent aussitôt du vêtement. Je me cale au fond du siège et l'homme se place entre mes jambes, la queue déjà bien raide.
-    Ton maître m'a annoncé que tu es une belle salope, et il a raison ! me dit-il en enfilant une capote.
Il colle son bas-ventre contre mon pubis et sa bite se glisse en moi.
-    Vas-y, baise-moi bien ! le supplié-je.
Pendant une bonne dizaine de minutes, il me besogne avec vigueur en ahanant comme une bête. Longue et fine, sa queue coulisse en moi et son gland cogne au fond de ma chatte, j'adore ça.
Il est un peu timide au début mais le voici qui me dévore les seins et me mordilles les tétons.
-    Ton collier de chienne m'excite grave ! me dit-il.
-    Mon maître m'oblige à le porter et j'aime ça ! avoué-je.
-    Il t'a vraiment bien formée, il a de la chance d'avoir une chienne aussi docile !
Je ne peux pas lui répondre car ses lèvres se soudent aux miennes et sa langue investit ma bouche.
Être ainsi désirée, possédée et embrassée me rend encore plus salope. Bien calée contre le dossier de la banquette, je pousse mon bassin vers l'avant pour mieux le sentir en moi. Ses couilles cognent contre mes fesses à chacun de ses puissants coups de boutoir. Soudain, je sens qu'il se raidit, donne un violent coup de queue et reste planté en moi. Je sens ses jets de foutre qui fusent et remplissent la capote. Nous restons accouplés encore quelques instants puis il se retire. Quelques minutes plus tard, chacun regagne sa voiture et le parking du cimetière retrouve son calme.
Deux jours plus tard, alors que je suis à mon travail à la bibliothèque, mon téléphone portable siffle, c'est un sms de mon maître. Je ne le lis pas tout de suite car je veux faire durer le plaisir. Mais au bout de cinq minutes, je ne peux plus attendre et prends mon portable. Je lis « Super moment au cimetière, client ravi. Bravo ! ». Je réponds « Maître, votre chienne n'a fait que répondre à vos attentes. ».
Aussitôt après cet échange, je fonce aux toilettes pour me masturber. Je n'en reviens pas de constater combien je suis accro à mon maître. Tandis que ma main disparait dans ma culotte sous ma jupe et que mon index se glisse dans ma fente, je repense à ces dernières semaines. Avant de rencontrer mon maître, j'étais complexée par mes formes généreuses et mes plaisirs se limitaient à des masturbations solitaires le soir dans mon lit. Depuis qu'il m'a offert ce collier et cette laisse de cuir rose, je suis sa chienne et je ne compte plus les saillies reçues, ni les mâles en rut auxquels il m'a offerte.
Mon index s'agite frénétiquement dans ma fente et je me mords les lèvres pour ne pas hurler mon plaisir dans les toilettes de mon lieu de travail. J'attends avec impatience le prochain message dans lequel il me dictera ses consignes. Je sais déjà que j'accepterai ses ordres, quels qu'ils soient. Je suis sa chienne, je suis sa chose et j'en suis heureuse.
C'est le samedi en milieu d'après-midi que je reçois les ordres tant attendus. Mon cœur bat la chamade en lisant ses mots « 23h00 ce soir. Aire de repos de la Scarpe, A23 sens Lille-Valenciennes. Tenue de chienne de rigueur ». Comme beaucoup de personnes autour de Saint-Amand-les-Eaux, je connais très bien ces deux aires de repos, anciennement appelées aires de Milonfosse, qui ont la réputation d'être des lieux de rencontre nocturne très éclectiques.
La fin de journée et le début de soirée me semblent interminables tant j'ai hâte de répondre à l'appel de mon maître, où l'appel du sexe devrais-je dire. Mais il est enfin l'heure de me mettre en route et je prends la direction de l'échangeur qui va me permettre de prendre l'autoroute dans le bon sens. Il est à peine 22h55 lorsque je me gare sur le parking VL où il n'y a que de rares voitures.
A peine ai-je stoppé mon véhicule que mon téléphone siffle. Je lis le message de mon maître « Rends-toi aux toilettes. Tu vas être prise en main ». Mon maître doit donc être là, quelque part en observateur, pour savoir que je viens d'arriver. Mon entre-jambe est déjà tout moite ! Je descends de ma voiture et me dirige vers les toilettes comme l'exige mon maître.
Parvenue devant les portes, à gauche pour les hommes et à droite pour les femmes, un type d'une cinquantaine d'années se rapproche.
-    Bonsoir, je crois bien que tu es là pour moi, me dit-il avec un fort accent slave en me montrant un sms sur son portable.
Je lis le message « Ma chienne à dispo ce soir 23h00. Aire de repos de la Scarpe, A23 sens Lille-Valenciennes. Collier de cuir rose ».
Je le regarde et lui tends le bout de la laisse que je cachais sous ma robe.
-    Je te veux à poil, m'ordonne-t-il. Donne-moi ta robe.
Heureusement qu'il fait bon en cette douce soirée de fin mai, il faut dire que le soleil est enfin revenu sur les Hauts de France et il a fait près de 30°C toute la journée. Je retire ma robe et lui donne, il la glisse dans son sac à dos.
-    Tu m'as l'air d'être une bonne chienne, me dit-il en me regardant.
Oui, je dois faire très salope perchée sur mes talons et seulement parée d'un large porte-jarretelles qui retient mes bas noirs et d'un soutien-gorge demi-balconnets qui met en valeur mes gros seins laiteux.
-    Allez viens, me dit-il en tirant sur la laisse et en m'entraînant vers le parking PL où il y a de nombreux poids-lourds.
Mon maître aurait-il fait exprès de choisir un samedi soir lorsque les routiers sont obligés de s'arrêter sur les aires d'autoroutes faute de pouvoir circuler le dimanche ? Je pense que oui !
L'homme me fait passer devant les camions et j'ai droit à quelques appels de phare de la part de certains routiers. On m'éclaire pendant quelques secondes et ma nudité apparait alors dans la nuit noire comme une apparition érotique. J'imagine que tous ces hommes doivent être satisfaits du spectacle.
L'homme qui tient la laisse me fait passer entre les camions et soudain nous nous arrêtons derrière un poids-lourd dont la porte arrière de la remorque est grande ouverte. Il y a là cinq ou six hommes qui discutent en fumant. Au timbre de leur voix, je me dis que la plupart doivent être originaires de pays de l'est.
Mon accompagnateur dit quelques mots aux autres hommes, je n'en comprends pas le moindre mot. Mais aussitôt, deux hommes se rapprochent, me soulèvent comme un paquet et me déposent dans la remorque du camion où deux autres routiers m'attrapent à leur tour. Dans la foulée, mon accompagnateur et trois autres hommes grimpent à leur tour dans la  remorque éclairée par une petite lampe fixée sur un côté. On m'entraîne vers un matelas posé à l'avant entre des palettes de marchandises tandis qu'un type referme bruyamment les deux portes de la remorque. Me voici renfermée avec ces mâles en rut, plus moyen de leur échapper !
On me fait mettre à quatre pattes sur le matelas, mon guide sort son téléphone portable et compose un numéro.
-    J'appelle ton maître, me dit-il. Il va pouvoir suivre en direct tes exploits de chienne.
Il m'est impossible de lui répondre car une queue se glisse déjà dans ma bouche. J'entends tout de même le type parler avec mon maître.
-    J'ai des potes qui sont sur la route depuis plus semaine. Ta chienne va prendre grave !
Je ne sais pas ce que mon maître lui répond mais le type lui rétorque.
-    Pas de souci ! On a des capotes !
Un routier se positionne à genoux derrière moi et me saisit par la taille. Ses copains l'encouragent, c'est du moins ce que je pense en écoutant leurs échanges. Oh le salaud, pas de préliminaires ! A peine a-t-il mis son préservatif qu'il m'enfile d'un puissant coup de bite. Heureusement que j'étais déjà excitée et trempée en arrivant.
Autour de nous, les hommes ont tous la queue à la main et se branlent avec lenteur pour ne pas jouir. Je comprends qu'ils attendent leur tour ! Celui que je suce se raidit et pousse un cri de bête sauvage en jouissant dans ma bouche.
-    Ton maître a dit qu'on te baise et qu'on t'encule avec capote, mais il n'a rien dit pour ta bouche ! me dit en riant celui qui filme avec son téléphone.
Je déglutie et avale la semence acre ; quelle dose !
Pendant les heures qui suivent, les routiers défilent dans la remorque et dans mes orifices. Je pensais avoir atteint les sommets de l'avilissement lorsque mon maître m'a emmenée dans ce bar libertin en Belgique mais là c'est l'Everest.
Au début, j'ai bien essayé de compter mais j'ai vite compris que je n'y arriverai pas. Tandis que j'en suce un, un autre vient derrière moi et m'enconne. Parfois celui qui est face à moi jouit dans ma bouche mais il arrive aussi qu'il se retire dès que la place est libre derrière moi. Le temps d'enfiler un préservatif, le voilà qui me baise la chatte ou m'encule. Comme le chantait si bien le duo Chagrin d'amour, « chacun fait c'qui lui plait » et ce n'est pas pour me déplaire.
Mon accompagnateur continue de faire des photos et des vidéos, je pense qu'il va ensuite les envoyer à tous les participants. J'imagine bien le groupe WhatsApp « Les amis de la chienne » sur lequel va circuler tout cela et les commentaires élogieux qui s'ensuivront. Je vais avoir une sacrée réputation chez les routiers européens !
Il reste encore du monde dans la remorque et je commence à avoir mal aux genoux à force de rester à quatre pattes. Heureusement, on m'aide à me relever et me voici prise en étau entre deux solides gaillards. Même si je ne comprends rien à ce qu'ils se disent, la raideur de leurs deux bites m'aident à décoder leur échange.
Celui qui est face à moi glisse sa queue entre mes jambes et me pénètre de toute sa longueur. A peine est-il bien installé dans ma chatte qu'il m'attire tout contre lui, plaque ses mains sur ma croupe et écarte mes deux grosses fesses. Celui qui est dans mon dos s'excite le gland dans mon sillon quelques secondes avant de se glisser dans mon œillet brun déjà bien ouvert.
Pour une chienne, être ainsi possédée par deux belles queues est un moment sublime car on a vraiment l'impression d'être transpercée de part en part. Une fois que les deux hommes ont accordé leur rythme, on a l'impression que les deux glands se rencontrent dans le même conduit.
Même si j'ai les jambes flageolantes, j'arrive à tenir debout en étant soutenue par ces deux mâles. Dès que l'un a déchargé dans son préservatif, il est aussitôt remplacé et je ne suis plus que deux orifices à la disposition de ceux qui souhaitent en profiter.
Petit à petit, la remorque se vide ; tout comme les routiers qui repartent vers leurs camions profiter du temps de sommeil qui leur reste avant de reprendre la route dans quelques heures. On me réinstalle sur le matelas, couchée sur le dos, et les derniers mâles s'allongent sur moi et me besognent tout en me dévorant la bouche ou les seins.
Me voici maintenant seule avec mon accompagnateur et je l'entends échanger quelques mots avec mon maître. Il met le haut-parleur et je peux tout entendre.
-    Ta chienne a pris grave ce soir, jubile mon accompagnateur.
-    Super ! lui répond mon maître. Tes potes routiers ont dû être content de la surprise.
-    Oui, très surpris. Je les avais prévenus que j'amenais une salope mais là ils n'en revenaient pas.
-    Elle était là pour ça ! Je la dresse pour qu'elle devienne une bonne chienne.
-    C'est à mon tour d'en profiter, lui dit l'homme qui me regarde avec des yeux lubriques. J'ai envie de la prendre sans capote, je peux ?
-    Pas de souci ! Je l'avais prévu comme ça, que toi seul puisse ensemencer cette chienne.
-    Merci ! Je vais en profiter. Demain matin je t'envoie les photos et les vidéos.
-    OK ! Et remercie tous tes copains de ma part !
J'ai passé le reste de la nuit dans la cabine du camion, du grand confort ! J'ai commencé par sucer le routier avant de venir sur lui pour m'empaler sur sa grosse queue. Il me saisit par la taille et accompagne mes mouvements par de puissants coups de bite. Heureusement qu'il a laissé une vitre ouverte car il commence à faire chaud dans cet espace réduit. Lorsqu'il m'oblige à bien m'allonger sur lui pour m'embrasser à pleine bouche, je comprends qu'il est sur le point de jouir.
-    Oh salope, je vais te remplir de foutre, s'écrie-t-il.
-    Oui, vas-y, donne-moi tout, lui dis-je.
Il s'immobilise soudain et ses jets de foutre fusent ; le coquin devait se retenir depuis de nombreux jours ! Epuisée comme je suis par ces saillies successives, je m'endors sur la couchette.
Il doit être 07h00 du matin lorsque j'émerge ; il me faut quelques secondes pour réaliser où je suis en ne reconnaissant pas l'environnement de ma chambre. Mon routier est collé à mon dos et je sens sa queue raide.
-    Je vais t'enculer avant de reprendre la route en direction de la Pologne me dit-il.
Je tends ma croupe vers l'arrière et il investit aussitôt les lieux.
-    T'ais une sacrée salope ! s'exclame-t-il.
-    On m'a dressée pour ça ! lui dis-je en glissant une main entre mes jambes pour m'exciter le bourgeon tandis qu'il me besogne vaillamment.
Une de ses mains parvient jusqu'à l'un des mes seins et il m'excite le téton entre ses doigts. Je gémis de plaisir mais c'est de courte durée car le voici qui jouit dans mes reins.
Cinq minutes plus tard, je suis dans ma voiture, vannée mais comblée. Combien sont-ils à avoir profiter de moi cette nuit ? Dix, douze, quinze ? Je n'en sais rien mais pour la première fois j'ai été la chienne d'une meute en rut. Je ne ferais pas ça toutes les nuits mais de temps en temps je ne dis pas non !
Je file chez moi et me fais couler un bon bain. Soudain mon téléphone siffle, c'est un message de mon maître. « Les routiers sont ravis de tes talents de chienne. Ils ont hâte de repasser dans le coin ». Moi aussi, j'ai hâte ….
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Photo de profil de océane.25
océane.25
25 juillet 2024 à 09:51
Tatie, tu en rêves d'être cette chienne. Il est encore temps que tu le deviennes. Tu racontes tellement bien que j'aimerais que tu me confies en secret ce qu'il en est. Promis, je ne dirais rien à tes lecteurs.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Yann92210
Yann92210
24 juillet 2024 à 19:25
Merci de nous avoir écrit à nouveau un nouvel épisode des aventures de cette chienne qui accepte tout sans rechigner à la douce besogne de nous satisfaire , nous les hommes !
Elle y met vraiment tout son cœur et son corps sans limite !
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de michel60
michel60
24 juillet 2024 à 09:35
Superbe comme d'habitude.
Vous lire est un vrai régal
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Arthur8462
Arthur8462
23 juillet 2024 à 11:26
Hummm J'adore ce genre d'aventure. J'espére que ton Maitre trouvera un gang bang de noir pour t'offrir.
Soyez respectueux
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Photo de profil de Dickfer
Dickfer
23 juillet 2024 à 09:07
Voilà une chienne qui est extrêmement bien dressée. Cette cochonne devient un vide couilles pour le seul plaisir de son maître, néanmoins cela lui procure une immense satisfaction de jouissance. Il exige elle obéit il prend du plaisir elle jouis dans des proportions jamais atteint. Elle est complètement en « lâché prise » et elle vénère son maître elle en total dévotion. Une chose est certaine elle n’a pas finit de jouir et encore jouir avec toutes les queues que son maître va lui ordonner de satisfaire. Une chienne dressait pour le bonheur des bites qui passent à portée de ses trous. Va t elle venir vivre aux pieds de son maître?
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
23 juillet 2024 à 00:31
C'est waouh, son maître l'a très bien éduquer comme chienne, elle fait tout mais alors tout pour le satisfaire à tous ses moindres désirs et ne regarde plus a la quantité de mâles en rut, elle s'offre sans retenue et tout ça pour plaire à son maître
Soyez respectueux
Répondre

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