Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Soumis et humilié — Chapitre 4 · Chez le maître
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Soumis et humilié
Chapitre 4 · Chez le maître
Je rentrai chez moi, le corps frémissant d'une extase brute, marqué par la double éjaculation des deux hommes dans l'appartement.
Mon short troué collait à ma peau, poisseux de leur foutre frais mêlé aux traces séchées des rencontres précédentes, et ma chemise ouverte, trempée, révélait mon torse, mon ventre, mes cuisses luisants de sperme. L'air chaud de la nuit m'enveloppait, en une sensation fugace qui ravivait mon excitation. Mon sexe pulsait sous le tissu, dur comme jamais, et je ne pouvais m'empêcher de gémir doucement, seul dans l'obscurité, savourant mon état de pute comblée.
Les images des trois rencontres... l'humiliation publique du parking, les gémissements du jeune timide, le foutre des deux hommes... tournaient dans ma tête, me maintenant en transe. Deux mails restaient dans ma boîte, et l'idée de m'abandonner encore me consumait. En franchissant la porte de mon appartement, l'odeur lourde de la pièce, mêlée à celle du sperme sur ma peau, m'enivra. Sans attendre, je me déshabillai, laissant mon short et ma chemise s'effondrer sur le parquet. Nu, je m'approchai des miroirs que j'avais disposés pour capturer chaque angle de mon corps. La lumière tamisée faisait scintiller les traces de foutre... des traînées sèches du premier homme... les traces du jeune si délicieuses et les taches humides des deux autres... couvrant mon torse, mon visage, mes cuisses, jusqu'à mes pieds. J'étais sublime, une pute marquée, une offrande vivante.
Je passai une main sur mon ventre, étalant le sperme séché, savourant le contact humide et un gémissement rauque m'échappa. Mes doigts glissèrent sur mon sexe, dur et brûlant, et je me caressai lentement, mes yeux rivés sur mon reflet. Je me cambrai, une jambe relevée sur l'accoudoir, offrant mon corps souillé au miroir. Puis je m'agenouillai, mes mains explorant mon torse, mon cou, portant le foutre à mes lèvres, et je gémis plus fort, me perdant dans mon propre désir. Je m'allongeai sur le canapé, à quatre pattes, face au miroir, mon cul offert, imaginant des hommes me regardant, me désirant, me prenant de force, me couvrant de leurs éjaculations. Ma main accéléra sur mon sexe, et je gémissais sans retenue, chaque mouvement faisant remonter l'odeur du sperme. L'image de moi, nu, couvert de foutre, une pute dévouée, était trop intense. Sans le vouloir, une vague incontrôlable monta en moi. Un râle profond déchira ma gorge, et je jouis violemment, un jet chaud éclaboussant mon torse, se mêlant au sperme des autres. Mon corps trembla, mes jambes cédèrent, et je m'effondrai sur le sol, haletant, le cœur battant.
Mais immédiatement, une culpabilité écrasante m'envahit. J'avais joui seul, sans permission... j'avais trahi ma vocation de pute. J'étais censé n'être qu'un objet pour le plaisir les autres, pas me donner du plaisir égoïstement. Le regret me serra la poitrine, et je me sentis sale, pas à cause du foutre, mais à cause de mon manque de contrôle. Pour reprendre mes esprits, je me levai, chancelant, et me dirigeai vers la salle de bain. J'avais vraiment honte de m'être laissé aller de la sorte, et je décidai de repartir de zéro... d'être plus pute que jamais. Je pris donc une douche. L'eau chaude cascada sur ma peau, lavant les traces de sperme, effaçant les marques de ma débauche. La sensation était apaisante, presque purificatrice, et je laissai l'eau couler longtemps, rinçant mon torse, mon visage, mes cuisses. Mon corps retrouva une clarté, une légèreté, comme si je me préparais à une nouvelle offrande. En sortant, je ne me séchai pas, laissant ma peau humide, luisante, prête à être souillée à nouveau. Je pris une bonne pincée de produits sur la table, et l'euphorie familière monta en moi, chaude, débridant mes pulsions.
Je retournai devant les miroirs, nu, et l'excitation revint en force. Mais un nouveau regret me frappa : j'avais lavé le sperme, les traces des hommes qui m'avaient marqué. J'étais une pute, et j'avais effacé ma gloire, ma soumission. Ce corps propre me semblait vide, indigne. Je gémis, frustré, mes mains caressant ma peau nue, cherchant les sensations perdues. Pour chasser ce vide, je m'assis sur le canapé, ouvris mon ordinateur, et cliquai sur le quatrième mail. Il venait d'un homme de 60 ans, qui se décrivait comme « encore séduisant, vicieux, cherchant une salope à utiliser comme un jouet sans âme ». Son message était glacial, autoritaire :
— Je veux une pute qui n'existe que pour mon plaisir. Viens chez moi, je vais t'utiliser jusqu'à ce que t'oublies qui t'es.
L'idée d'être réduit à un objet, manipulé par un homme plus âgé, cruel et vicieux, me fit frissonner. Mon sexe se durcit instantanément, pulsant contre mon ventre. Je répondis, mes doigts tremblants :
— Je suis ta pute, ton objet. J'ai sucé quatre hommes ce soir, et je veux ton foutre pour me marquer à nouveau. Dis-moi où.
Sa réponse arriva en quelques minutes : une adresse à vingt minutes, une maison isolée en périphérie.
— Viens tout de suite, salope. Sois prêt à obéir.
Je choisis de remettre mes habits, souillé. Ils étaient secs et durs là où la semence avait séché... une preuve concrète de ma débauche. Pas de sous-vêtements, pas de chaussures... je voulais rester à demi nu, exposé... si j'avais pu, je serais sorti entièrement nu. Je sortis, l'air chaud de la nuit caressant ma peau, le bitume tiède sous mes pieds envoyant une légère décharge de plaisir. J'avais comme une impression de déjà vu, et le plaisir que j'en tirais était grandiose. Mon sexe pulsait sous le short, et l'idée d'être utilisé comme un objet par un homme vicieux me rendait fou. Sur le chemin, je croisai quelques personnes qui ne firent pas vraiment attention à moi, seulement quelques regards sur ma tenue... j'étais déçu, mais les délices qui m'attendaient me consolaient.
La maison était une bâtisse sombre, entourée d'un jardin broussailleux, isolée des voisins. Je frappai, le cœur battant. La porte s'ouvrit sur un homme de 60 ans, encore beau, avec des cheveux gris, coupés courts, un visage anguleux marqué par le temps, et des yeux perçants, presque cruels. Son torse, visible sous une chemise ouverte, était musclé pour son âge, il était en slip et le tissu laissait deviner une belle érection.
Il me toisa, un sourire vicieux sur les lèvres.
— Entre, salope... dit-il, de sa voix basse, froide. T'es là pour être mon jouet, rien d'autre !!!
Je pénétrai dans la maison, l'odeur de bois vieilli et de musc emplissant l'air. Il me guida vers un salon sombre, avec un canapé en cuir usé, une table basse, et une lumière tamisée projetant des ombres inquiétantes. Il s'arrêta, me détaillant de haut en bas, ses yeux s'attardant sur mon short obscène, ma chemise ouverte sur ma peau nue, sur mes pieds nus.
— À poil, ordonna-t-il. Les salopes comme toi, c'est à poil... les vêtements, c'est pour les hommes, et toi t'es qu'une salope... Déshabille-toi immédiatement !
J'obéis instantanément, laissant tomber mon short et ma chemise, me retrouvant nu, mon sexe dur pulsant contre mon ventre. Il s'assit sur le canapé, écartant les jambes, et me regarda, son sourire cruel s'élargissant.
— A partir de maintenant, quand je te donne un ordre, tu obéis directement et tu dis: oui Monsieur ! C'est clair ?
Ma gorge nouée d'excitation, je répondis d'un souffle.
— Oui Monsieur...
— À quatre pattes, salope. Rampe jusqu'à moi.
— Oui Monsieur...
— À quatre pattes, salope. Rampe jusqu'à moi.
— Oui Monsieur...
Je tombai à quatre pattes, rampant sur le tapis rugueux, la sensation brute contre mes genoux et mes mains amplifiant ma soumission. J'étais un objet, rien de plus, et j'adorais ça. Arrivé à ses pieds, je levai les yeux, attendant ses ordres.
— Montre-moi ton cul, grogna-t-il. Écarte-toi, salope. Je veux tout voir... je vais te cracher dessus.
Je répondis d'un fiévreux :
— Oui Monsieur... j'adore qu'on me crache dessus monsieur...
Je voulais de la soumission ? Eh bien on peut dire que j'étais servi au-delà de mes espoirs... Je me tournai, toujours à quatre pattes, et cambrai mon dos, offrant mon cul à son regard. Mes joues brûlaient d'humiliation, mais mon sexe pulsait plus fort, excité par ma dégradation. Il se leva, tourna autour de moi comme un prédateur, ses yeux scrutant chaque parcelle de mon corps nu. Il cracha sur mes fesses un jet de salive chaude. Je gémis fort, de surprise et de plaisir. Je sentais la salive couler entre mes fesses et sur mes couilles, et la sensation était divine...
— Pose lascive, maintenant. Allonge-toi sur le dos, jambes écartées, ordonna-t-il.
Je m'exécutai, m'allongeant sur le tapis, écartant les jambes, mon sexe dressé, vulnérable. Il me regardait, immobile, son regard me réduisant à une chose, un jouet pour son plaisir. Il me cracha dessus, sur mon torse et sur mes couilles... c'était divin. Il s'approcha et empoigna mes cheveux
— Touche-toi, salope. Montre-moi à quel point t'es une pute maintenant que tu es toute luisante.
Je répondis d'un souffle brûlant.
— Oui monsieur...
Je glissai une main sur mon sexe, caressant lentement, gémissant sous son regard. Il tira sur mes cheveux tirant mon visage en arrière et me cracha au visage. Je sentais sa salive brûlante couler sur ma joue. L'humiliation était totale, et je me sentais plus pute que jamais, offerte, exposée. Il ordonna une autre pose, me faisant mettre à genoux, puis à quatre pattes à nouveau, le cul relevé. Il me crachait dessus et à chaque charge de ses crachats, je gémissais plus fort... j'étais devenu un objet et il me traitait comme tel. Chaque ordre était une claque, chaque pose un rappel de ma soumission. Mon corps tremblait d'excitation, mon sexe au bord de l'explosion, mais je me retenais, ne voulant pas trahir ma mission d'objet.
— Assez, grogna-t-il enfin. Suce-moi, salope. T'es qu'une bouche pour moi. Fais-moi jouir petite pute luisante.
Il retira son slip, libérant un sexe épais, dur, avec un gland lisse et luisant. Je me penchai, ma langue glissant sur son gland, et la douceur chaude, soyeuse, presque veloutée me fit gémir. Je léchai lentement, savourant la texture lisse, la pulsation chaude sous ma langue. Puis je le pris en bouche, mes lèvres serrées, suçant avec une dévotion totale. Il ne faisait aucun bruit, mais ses yeux me transperçaient, me réduisant à un outil de plaisir. De temps en temps, il me crachait au visage et ensuite il enfonçait son sexe plus profondément. J'étais transporté d'extase par cette soumission.
Je m'appliquai, alternant entre des succions profondes et des caresses légères, ma salive coulant sur son sexe. Puis d'un coup, il attrapa mes cheveux, tirant fort, et enfonça son sexe plus profondément, me faisant gémir.
— T'es qu'un trou, salope ! grogna-t-il, sa voix lourde de vice, et il utilisa ma bouche comme un objet, me baisant le visage sans ménagement.
J'étais en transe, mon sexe pulsant contre mon ventre, mon corps tremblant d'humiliation et de plaisir. J'étais son jouet, et chaque ordre, chaque insulte, chaque crachat me faisaient plonger plus loin dans ma soumission. Mes lèvres glissaient sur la douceur de son gland, ma langue dansant sur sa verge, et je sentais son sexe se tendre, prêt à exploser. Après de longues minutes, il grogna, un son rauque, animal.
— Ah putain... Prends tout, salope ! cria-t-il,
Un jet chaud, épais, envahit ma bouche. Le goût était fort, musqué, presque âcre, une dose massive qui déborda sur ma langue. Je reculai légèrement, laissant le sperme gicler sur mon visage, mon torse, mes cuisses, coulant jusqu'à mes pieds. C'était divin, une marque de ma soumission, et je gémissais, mes mains étalant le foutre sur ma peau, savourant sa chaleur, son odeur. J'étais souillé, humilié, une pute comblée. Il me repoussa d'un geste sec, se rhabillant sans un regard. Il prit mes vêtements dans le coin de la pièce et me les jeta au visage.
— Dégage, salope. T'es un bon vide-couilles, rien de plus. Maintenant que j'ai joui, tu sers plus à rien, alors dégage sale pute. Et surtout tu restes marqué de mon foutre... interdit de t'essuyer ! C'est compris petite pute ? Tu restes luisante !
Choqué, je ne pus que murmurer faiblement.
— Oui Monsieur...
Il s'approcha cracha sur mon ventre déjà maculé de son foutre... je sentis couler sa chaleur sur mon sexe dur...
— C'est bien espèce de salope a foutre... Tu fais quoi encore là ? Dégage, va te faire marquer ailleurs !
Son ton froid, dédaigneux, me brûla, mais amplifia mon excitation. J'étais utilisé et jeté, et j'adorais ça. Je ramassai mes vêtements, enfilant le short et la chemise, le tissu collant à ma peau trempée de foutre et de salive. Le sperme luisait sur mon torse, mon visage, mes jambes, et je sortis, le cœur battant, humilié, mais heureux, comblé par ma dégradation. Dehors, l'air chaud m'enveloppa, et je marchai lentement, seul dans la nuit, le bitume tiède sous mes pieds nus. Personne ne croisa mon chemin, mais je sentais des regards imaginaires sur mon corps souillé, mon short obscène, ma chemise ouverte laissant voir les traces de foutre.
J'étais une pute, marquée à nouveau, et cette pensée me faisait frissonner de joie. Je rentrai chez moi, un dernier mail m'attendant, la promesse d'une ultime soumission et elle fut totale...
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