Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon amant d'hier — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mon amant d'hier
Chapitre 1
Mon amant d'hier
C'est par ce dimanche après midi ensoleillé, courant juin, que je me dirige vers cette plage gay du Cap d'Agde. Le soleil est au zénith et caresse tous ces corps de mâles qui se prélassent comme des lézards sur leur serviette. Certains sont nus, la bite lovée sur les couilles ou pesante sur une cuisse, d'autres la queue bien tendue, offrant aux voyeurs une envie de baise. Quelques uns sont juste vêtus de leur maillot de bain.
C'est sur cette plage de sable blond et fin que j'ai rencontré celui qui fut mon amant pendant une dizaine de mois. La plage naturiste du Cap d'Agde est une grande plage de sable qui s'étend au nord de la station balnéaire autour du port d'Amone et qui permet aux gays de se rencontrer, entre eux, rencontres d'un soir, juste le temps de vider ses couilles ou pour une rencontre dite longue durée.
J'ai donc vécu de merveilleux moments avec lui, mon véritable amour. Je l'ai lâchement abandonné pour suivre le corps sculptural d'une fille qui me rend fou, une poupée qui vit à Paris et que j'ai rencontrée dans le bar sur cette plage. Nous partageons encore aujourd'hui notre quotidien en regardant dans la même direction.
Je suis rentré au pays juste pour deux semaines, le temps de partager la joie du mariage de mon frère.
En arpentant cette plage, je n'ai qu'un souhait : revoir Mathieu, cet amant délaissé, que j'ai négligé lâchement.
Mathieu est le premier mec que j'ai baisé et je m'en souviens encore aujourd'hui. C'est lui qui m'a initié aux joies de l'amour, de la baise, du sexe entre mecs.
Je me dirige donc, comme je vous l'ai dit, vers le bar, cabanon en bordure de plage qui fait le bonheur de nombreux touristes et aussi des locaux. C'est bien plus qu'un simple restaurant de plage. C'est une expérience méditerranéenne authentique.
Ce restaurant-paillote offre à chacun de nous l'opportunité de nous détendre les pieds dans le sable, avec le doux bruit des vagues en toile de fond. Je tire une chaise et commande un verre au barman quand soudain, juste en face de moi, je remarque ce garçon qui n'est autre que Mathieu.
Il est entouré de mecs, tous en maillot de bain. Un cocktail à la main, ils rient sans doute sur certaines blagues émises par l'un d'eux.
Je le mate, le dévisage, le contemple. Il est encore plus beau que dans mes souvenirs. Et je remarque également que tous ces beaux garçons feraient sans aucun doute, partie d'un casting pour le plus gros paquet entre les jambes.
Soudain, Mathieu m'aperçoit. Son visage rayonne. Il pose son verre sur une table et vient à ma rencontre. Nous tombons dans les bras l'un l'autre. Instinctivement, je pose mes lèvres sur les siennes pour l'embrasser mais lui retire furtivement son visage du mien.
Je comprends à l'instant ma gourde, ma bêtise. Mathieu me présente son amant. Intérieurement, je ressens une amertume grignoter mes entrailles. Je ne l'imagine pas avec un mec, autre que moi.
Je sais, et lui aussi vraisemblablement, que je ne pourrai pas cesser de le baiser. Surtout que je suisrevenu pour quelquesjours.
C'est hors de question. Il est à moi et à moi seul.
Et c'est en le revoyant que de nombreux moments de vie ressurgissent et se calquent sur mes rétines.
Je n'oublie pas à quel point sa chatte de mâle est chaude, accueillante, mais aussi que son petit trou du cul d'homo est serré autour de ma grosse bite.
Nous discutons de choses banales, mais moi, je ne cesse de mater son paquet enfoui dans son maillot. Je revois son long sexe épais, tendu, légèrement courbé jouir dans ma bouche. Je ne peux surmonter, encore aujourd'hui, les sensations incroyables qui me parcourent le corps à chaque fois que je jouissais dans sa chatte délicieuse. D'ailleurs, mes amis ne comprennent toujours pas aujourd'hui, comment je suis devenu accro du cul de ce mec, d'un homo, d'un pédé comme ils disent. Ce mot de pédé a une connotation dégradante dans leur esprit. Cela me dégoûte fortement, quand je les entends vomir ce mot.
Je me revois exploser son anus, éclater ses sphincters et glisser ma grosse bite dans ses entrailles afin de le féconder. L'année écoulée , sans lui, a été un supplice. J'ai eu beau baiser tous ces filles qui m'ont lorgné, qui m'ont maté, pas une, oui, pas une seule ne m'a procuré autant de plaisir que le cul de Mathieu. Ni mon amante parisienne.
Le simple fait de l'enculer, de le pilonner, de le limer, de pénétrer ce cul musclé dans l'étroitesse de son trou du cul, de son anus, m'envoie, encore à cet instant, des vagues, des ondes de plaisir qui électrisent mon corps.
Je ne peux maîtriser une érection outrageusement tendue qui me fait mal. Mais entendre la façon dont Mathieu fait l'éloge de son compagnon, me ferait presque vomir.
J'invite Mathieu à me suivre sur la terrasse du cabanon. Je lui rappelle que j'ai passé de bons moments avec lui, à le baiser, l'embrasser, l'enculer comme deux bêtes en rut que nous étions, mais rien y fait. Mathieu me dit avoir tourné la page surtout depuis qu'il a rencontré Jay.
Deux jours plus tard, je rencontre ce fameux garçon, beau gosse d'ailleurs, qui ramone, sans aucun doute, le cul de mon ex ami. Beau physique, belle plastique, et aussi un beau paquet entre les jambes, vu la bosse turgescente qui se dessine, je lui raconte que Mathieu fut jadis un amant d'une grande beauté et d'une grande complicité. Jay m'observe comme si j'étais un extra terrestre.
Il ne lui a jamais parlé de moi, paraît il. Il est surpris de mes propos et me demande si je n'invente pas, si je n'extrapole pas trop.
Je lui détaille le grain de beauté sur la fesse droite et aussi ce tatouage au dessus du téton gauche que Mathieu s'est fait tatouer lors d'un de nos séjours en Grèce.
Je remarque que Jay est un peu déstabilisé par mes propos car Mathieu lui a toujours avoué n'avoir jamais rencontré d'autre mec que lui.
Notre discussion dure plusieurs heures autour d'un verre et je remarque que Jay ne semble pas repousser mes avances évidentes que je lui lance. Mec souriant, aimable, aux yeux couleur bleu acier, je succombe face à la beauté de ce bellâtre. Je désire maintenant pouvoir passer un bon moment dans l'intimité avec lui. D'ailleurs, mon sexe, tendu, dur, me rappelle que je n'ai pas vidé mes couilles depuis plus d'une semaine.
Et ce qui devait arrivé arriva, tout naturellement. Jay passe à mon cabanon, un matin assez tôt, pendant que Mathieu est en ville. Et je dois dire que sa chatte de mâle est bien meilleure que celle de mon ex. Jay s'est couché tout naturellement sur le canapé et je l'ai baisé de tout mon saoul. Une chatte si serrée que je me suis demandé si Mathieu l'a déjà sodomisée, l'a déjà fécondée. Et durant cette matinée, je n'ai pas pu m'empêcher de le monter et de le pénétrer trois fois. Mon dard, après chaque éjaculation, toujours aussi bandé et dur, réclamait une nouvelle charge, un nouvel assaut..
Il m'est de plus en plus difficile d'éviter de ramoner son beau petit cul tant je suis excité de goûter à cette peau douce. Je veux essayer aussi de rompre mon addiction de sodomie en utilisant sa magnifique bouche plutôt que d'exploser son clitoris de mec. Mais Jay a une qualité que je ne peux lui enlever, contrairement à sa rondelle éclatée. Jay s'avère être une excellente suceuse de bite et cette addiction de me faire sucer par un mec, devient de plus en plus forte chez moi.
Voir ma longue bite épaisse pénétrer cette grotte humide, caressée par sa langue râpeuse, comme celle d'une chatte, hum, comme j'aime maintenant cela.
Puis, quand surviennent les vannes de mes barrages internes qui s'ouvrent et libèrent ces quantités de liquide blanchâtre, gras, épais, venues du plus profond de mon être, les sentir s'écouler dans ce gosier affamé, j'en ressens une profonde satisfaction et un épanouissement jouissif. Je constate que toute cette semence est crachée pour le plus grand bonheur de ma bonne suceuse.
Mais voir Jay agenouillé face à mon totem dressé, mon gros gland soyeux s'imbriquer dans cette bouche gourmande, le voir ouvrir les mâchoires au maximum de ses possibilités, la bouche pleine de mon sucre d'orge dur, qui va et vient, glisser sur sa langue, mon gland qui cogne au fond de sa gorge et qui lui donne cette envie de vomir, admirer son visage angélique toucher ma toison pubienne rasée, précipite mon excitation. Si bien que je ne peux retenir cette jouissance qui électrise mon corps.
Jay avale tout et ne recrache rien, gourmand de cette liqueur que seul un mâle peut offrir.
Je lui demande à cet instant de me démontrer qu'il est un homme. Alors, il empoigne son gros sexe tendu, le caresse et le branle frénétiquement jusqu'à cracher, de manière incontrôlée, sa crème blanchâtre qui virevolte, avant de mourir sur sa peau mate.
Que c'est beau de voir un homme devenir femme, chienne, femelle, écartant les cuisses de façon naturelle pour se faire tout simplement éclater le cul, la rondelle, la cerise, et être fécondée.
Et pendant les quinze jours de mon séjour au Cap d'Agde, Jay s'est fait baiser et la bouche, et la chatte jusque quatre fois par matinée. Par son intermédiaire, j'ai retrouvé mon amant d'hier.
C'est par ce dimanche après midi ensoleillé, courant juin, que je me dirige vers cette plage gay du Cap d'Agde. Le soleil est au zénith et caresse tous ces corps de mâles qui se prélassent comme des lézards sur leur serviette. Certains sont nus, la bite lovée sur les couilles ou pesante sur une cuisse, d'autres la queue bien tendue, offrant aux voyeurs une envie de baise. Quelques uns sont juste vêtus de leur maillot de bain.
C'est sur cette plage de sable blond et fin que j'ai rencontré celui qui fut mon amant pendant une dizaine de mois. La plage naturiste du Cap d'Agde est une grande plage de sable qui s'étend au nord de la station balnéaire autour du port d'Amone et qui permet aux gays de se rencontrer, entre eux, rencontres d'un soir, juste le temps de vider ses couilles ou pour une rencontre dite longue durée.
J'ai donc vécu de merveilleux moments avec lui, mon véritable amour. Je l'ai lâchement abandonné pour suivre le corps sculptural d'une fille qui me rend fou, une poupée qui vit à Paris et que j'ai rencontrée dans le bar sur cette plage. Nous partageons encore aujourd'hui notre quotidien en regardant dans la même direction.
Je suis rentré au pays juste pour deux semaines, le temps de partager la joie du mariage de mon frère.
En arpentant cette plage, je n'ai qu'un souhait : revoir Mathieu, cet amant délaissé, que j'ai négligé lâchement.
Mathieu est le premier mec que j'ai baisé et je m'en souviens encore aujourd'hui. C'est lui qui m'a initié aux joies de l'amour, de la baise, du sexe entre mecs.
Je me dirige donc, comme je vous l'ai dit, vers le bar, cabanon en bordure de plage qui fait le bonheur de nombreux touristes et aussi des locaux. C'est bien plus qu'un simple restaurant de plage. C'est une expérience méditerranéenne authentique.
Ce restaurant-paillote offre à chacun de nous l'opportunité de nous détendre les pieds dans le sable, avec le doux bruit des vagues en toile de fond. Je tire une chaise et commande un verre au barman quand soudain, juste en face de moi, je remarque ce garçon qui n'est autre que Mathieu.
Il est entouré de mecs, tous en maillot de bain. Un cocktail à la main, ils rient sans doute sur certaines blagues émises par l'un d'eux.
Je le mate, le dévisage, le contemple. Il est encore plus beau que dans mes souvenirs. Et je remarque également que tous ces beaux garçons feraient sans aucun doute, partie d'un casting pour le plus gros paquet entre les jambes.
Soudain, Mathieu m'aperçoit. Son visage rayonne. Il pose son verre sur une table et vient à ma rencontre. Nous tombons dans les bras l'un l'autre. Instinctivement, je pose mes lèvres sur les siennes pour l'embrasser mais lui retire furtivement son visage du mien.
Je comprends à l'instant ma gourde, ma bêtise. Mathieu me présente son amant. Intérieurement, je ressens une amertume grignoter mes entrailles. Je ne l'imagine pas avec un mec, autre que moi.
Je sais, et lui aussi vraisemblablement, que je ne pourrai pas cesser de le baiser. Surtout que je suisrevenu pour quelquesjours.
C'est hors de question. Il est à moi et à moi seul.
Et c'est en le revoyant que de nombreux moments de vie ressurgissent et se calquent sur mes rétines.
Je n'oublie pas à quel point sa chatte de mâle est chaude, accueillante, mais aussi que son petit trou du cul d'homo est serré autour de ma grosse bite.
Nous discutons de choses banales, mais moi, je ne cesse de mater son paquet enfoui dans son maillot. Je revois son long sexe épais, tendu, légèrement courbé jouir dans ma bouche. Je ne peux surmonter, encore aujourd'hui, les sensations incroyables qui me parcourent le corps à chaque fois que je jouissais dans sa chatte délicieuse. D'ailleurs, mes amis ne comprennent toujours pas aujourd'hui, comment je suis devenu accro du cul de ce mec, d'un homo, d'un pédé comme ils disent. Ce mot de pédé a une connotation dégradante dans leur esprit. Cela me dégoûte fortement, quand je les entends vomir ce mot.
Je me revois exploser son anus, éclater ses sphincters et glisser ma grosse bite dans ses entrailles afin de le féconder. L'année écoulée , sans lui, a été un supplice. J'ai eu beau baiser tous ces filles qui m'ont lorgné, qui m'ont maté, pas une, oui, pas une seule ne m'a procuré autant de plaisir que le cul de Mathieu. Ni mon amante parisienne.
Le simple fait de l'enculer, de le pilonner, de le limer, de pénétrer ce cul musclé dans l'étroitesse de son trou du cul, de son anus, m'envoie, encore à cet instant, des vagues, des ondes de plaisir qui électrisent mon corps.
Je ne peux maîtriser une érection outrageusement tendue qui me fait mal. Mais entendre la façon dont Mathieu fait l'éloge de son compagnon, me ferait presque vomir.
J'invite Mathieu à me suivre sur la terrasse du cabanon. Je lui rappelle que j'ai passé de bons moments avec lui, à le baiser, l'embrasser, l'enculer comme deux bêtes en rut que nous étions, mais rien y fait. Mathieu me dit avoir tourné la page surtout depuis qu'il a rencontré Jay.
Deux jours plus tard, je rencontre ce fameux garçon, beau gosse d'ailleurs, qui ramone, sans aucun doute, le cul de mon ex ami. Beau physique, belle plastique, et aussi un beau paquet entre les jambes, vu la bosse turgescente qui se dessine, je lui raconte que Mathieu fut jadis un amant d'une grande beauté et d'une grande complicité. Jay m'observe comme si j'étais un extra terrestre.
Il ne lui a jamais parlé de moi, paraît il. Il est surpris de mes propos et me demande si je n'invente pas, si je n'extrapole pas trop.
Je lui détaille le grain de beauté sur la fesse droite et aussi ce tatouage au dessus du téton gauche que Mathieu s'est fait tatouer lors d'un de nos séjours en Grèce.
Je remarque que Jay est un peu déstabilisé par mes propos car Mathieu lui a toujours avoué n'avoir jamais rencontré d'autre mec que lui.
Notre discussion dure plusieurs heures autour d'un verre et je remarque que Jay ne semble pas repousser mes avances évidentes que je lui lance. Mec souriant, aimable, aux yeux couleur bleu acier, je succombe face à la beauté de ce bellâtre. Je désire maintenant pouvoir passer un bon moment dans l'intimité avec lui. D'ailleurs, mon sexe, tendu, dur, me rappelle que je n'ai pas vidé mes couilles depuis plus d'une semaine.
Et ce qui devait arrivé arriva, tout naturellement. Jay passe à mon cabanon, un matin assez tôt, pendant que Mathieu est en ville. Et je dois dire que sa chatte de mâle est bien meilleure que celle de mon ex. Jay s'est couché tout naturellement sur le canapé et je l'ai baisé de tout mon saoul. Une chatte si serrée que je me suis demandé si Mathieu l'a déjà sodomisée, l'a déjà fécondée. Et durant cette matinée, je n'ai pas pu m'empêcher de le monter et de le pénétrer trois fois. Mon dard, après chaque éjaculation, toujours aussi bandé et dur, réclamait une nouvelle charge, un nouvel assaut..
Il m'est de plus en plus difficile d'éviter de ramoner son beau petit cul tant je suis excité de goûter à cette peau douce. Je veux essayer aussi de rompre mon addiction de sodomie en utilisant sa magnifique bouche plutôt que d'exploser son clitoris de mec. Mais Jay a une qualité que je ne peux lui enlever, contrairement à sa rondelle éclatée. Jay s'avère être une excellente suceuse de bite et cette addiction de me faire sucer par un mec, devient de plus en plus forte chez moi.
Voir ma longue bite épaisse pénétrer cette grotte humide, caressée par sa langue râpeuse, comme celle d'une chatte, hum, comme j'aime maintenant cela.
Puis, quand surviennent les vannes de mes barrages internes qui s'ouvrent et libèrent ces quantités de liquide blanchâtre, gras, épais, venues du plus profond de mon être, les sentir s'écouler dans ce gosier affamé, j'en ressens une profonde satisfaction et un épanouissement jouissif. Je constate que toute cette semence est crachée pour le plus grand bonheur de ma bonne suceuse.
Mais voir Jay agenouillé face à mon totem dressé, mon gros gland soyeux s'imbriquer dans cette bouche gourmande, le voir ouvrir les mâchoires au maximum de ses possibilités, la bouche pleine de mon sucre d'orge dur, qui va et vient, glisser sur sa langue, mon gland qui cogne au fond de sa gorge et qui lui donne cette envie de vomir, admirer son visage angélique toucher ma toison pubienne rasée, précipite mon excitation. Si bien que je ne peux retenir cette jouissance qui électrise mon corps.
Jay avale tout et ne recrache rien, gourmand de cette liqueur que seul un mâle peut offrir.
Je lui demande à cet instant de me démontrer qu'il est un homme. Alors, il empoigne son gros sexe tendu, le caresse et le branle frénétiquement jusqu'à cracher, de manière incontrôlée, sa crème blanchâtre qui virevolte, avant de mourir sur sa peau mate.
Que c'est beau de voir un homme devenir femme, chienne, femelle, écartant les cuisses de façon naturelle pour se faire tout simplement éclater le cul, la rondelle, la cerise, et être fécondée.
Et pendant les quinze jours de mon séjour au Cap d'Agde, Jay s'est fait baiser et la bouche, et la chatte jusque quatre fois par matinée. Par son intermédiaire, j'ai retrouvé mon amant d'hier.
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