Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Moments d'abandons — Chapitre 3 · fin en apothéose
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Moments d'abandons
Chapitre 3 · fin en apothéose
Après cet instant de folie, un verre au bar et un échange avec le couple joueur qui s'avéra décevant une fois en position verticale, Jean et Pauline se retrouvent sur une banquette, chacun buvant un café et quelques biscuits offerts au bar de ce lieu de perdition.
Pauline a les yeux perdus dans le vide et l'esprit de Jean résonne de la dernière phrase de sa femme en quittant le bassin. De quoi peut-elle bien encore avoir envie ?
Il demande alors :
— Ma chérie, alors dis-moi, de quoi peux-tu avoir envie encore ce soir ? J'ai hâte de le savoir pour assouvir le moindre de tes fantasmes.
— C'est un peu délicat, j'ai quand même peur de te choquer un peu sur ce coup...
— C'est un peu délicat, j'ai quand même peur de te choquer un peu sur ce coup...
Surpris, mais pas du tout apeuré, Jean réagit :
— Je doute que tu puisses me choquer, n'aie pas peur de me dire ce dont tu as envie.
— En fait, j'aimerais que nous retournions dans le jacuzzi, mais chacun de notre côté... tu me regarderais de loin, laisser les hommes qui le souhaitent s'approcher et jouer avec moi. Je jouerai avec eux aussi, on baiserait sur la plage devant tout le monde. J'aimerais que tu me laisses suffisamment de temps pour jouir et faire jouir plusieurs fois, mais que tu ne sois pas loin et que tu m'observes. Te savoir là m'excitera au plus haut point et ça m'aidera à lâcher prise sachant que tu surveilleras que ça ne dérive pas quand même.
— En fait, j'aimerais que nous retournions dans le jacuzzi, mais chacun de notre côté... tu me regarderais de loin, laisser les hommes qui le souhaitent s'approcher et jouer avec moi. Je jouerai avec eux aussi, on baiserait sur la plage devant tout le monde. J'aimerais que tu me laisses suffisamment de temps pour jouir et faire jouir plusieurs fois, mais que tu ne sois pas loin et que tu m'observes. Te savoir là m'excitera au plus haut point et ça m'aidera à lâcher prise sachant que tu surveilleras que ça ne dérive pas quand même.
Jean est abasourdi, pas choqué, non, mais surpris de ces envies extrêmes de sa femme qui d'habitude est plutôt timide. L'idée l'excite beaucoup, il se demande ce que ça pourrait bien lui faire de voir Pauline se faire baiser sauvagement par plusieurs hommes sans participer. Ce serait une première, d'habitude, ils ne jouent jamais l'un sans l'autre.
Pauline, le voyant réfléchir et craignant qu'il refuse ou soit choqué par sa demande continue :
— Mon chéri, je te promets que c'est purement sexuel, c'est toi que j'aime, mais ce soir j'ai envie de baise pure et bestiale. Si jamais tu te sens dérouté, ou choqué pendant qu'on fait ça, tu viens me rejoindre et on congédiera tout le monde pour s'amuser ensemble. Et puis...
— Oui, quoi ma chérie ?
— Si finalement ça nous plaît à tous les deux, ça peut être une super première et en échange, je te promets de réaliser n'importe lequel de tes fantasmes... qu'en dis-tu ?
— Oui, quoi ma chérie ?
— Si finalement ça nous plaît à tous les deux, ça peut être une super première et en échange, je te promets de réaliser n'importe lequel de tes fantasmes... qu'en dis-tu ?
Cette dernière phrase résonne dans la tête de Jean. N'importe lequel de ses fantasmes, la promesse est alléchante. La demande de sa femme l'excitait déjà initialement, mais cette dernière promesse balaye tout questionnement, il a envie d'aller tenter cette expérience maintenant. C'est lui qui le désire au moins autant que sa femme.
— J'en avais déjà très envie ma chérie, je me demandais juste si je serais excité ou gêné, bien que là maintenant de suite, ça m'excite.
Il ouvre sa serviette pour lui montrer son sexe bandé, Pauline tend la main et le caresse lentement avec beaucoup de douceur, puis Jean continue.
— Et puis ta promesse de réaliser n'importe lequel de mes fantasmes me tente beaucoup, je vais juste avoir besoin de choisir le bon, petite coquine.
— Oh tu sais, on est pas obligé de se limiter à un seul fantasme après tout, il n'y a pas de mal à se faire du bien.
— Oh tu sais, on est pas obligé de se limiter à un seul fantasme après tout, il n'y a pas de mal à se faire du bien.
Pauline regarde sa femme dans les yeux, plus amoureux que jamais
— On y va alors, je suis impatient maintenant.
Le couple s'embrasse et file avec empressement à la douche avant de se plonger dans l'eau chaude du jacuzzi.
Comme prévu, Jean va dans un coin et Pauline dans l'autre. Ils sont à cinq ou six mètres l'un de l'autre. Le bassin est très grand, mais ils ne se sont pas éloignés au maximum, Jean ne souhaitant pas perdre une miette de ce qu'il va se passer.
Pauline, elle est autant excitée que peureuse. Il souhaite vivement vivre cet instant, la chaleur qui envahit son ventre en est témoin, si elle n'était pas dans l'eau, il est probable que sa chatte dégoulinerait de désir. Mais elle appréhende quand ce moment, la peur de l'inconnu et des nouvelles expériences certainement.
Mais une femme manifestement seule, aussi jolie qu'elle n'a pas à attendre longtemps avant de subir les premières sollicitations des hommes présents.
Un homme assis à sa gauche se rapproche d'elle et pose nonchalamment sa main sur celle de Pauline pour évaluer son envie de jouer. A ce moment, tout explose dans sa tête, elle se transforme en bête de sexe, elle a envie de baise et d'être possédée par qui le voudra, cet éclair de désir efface immédiatement toutes les questions qu'elle se pose et fait tomber toutes ses barrières, elle se lance.
Paul l'observe, il a vu ce rapprochement, il se doutait qu'il ne faudrait pas bien longtemps avant que sa femme n'attire les mâles en rut du bassin. Il bande, excité de voir sa femme, celle qu'il aime autant qu'elle l'aime en retour, exciter les hommes et sur le point de s'abandonner totalement à un moment de pure luxure. Il a très envie de lui sauter dessus, mais il se retient et réfléchit déjà au fantasme, ou plutôt aux fantasmes qu'il va pouvoir ensuite réaliser avec sa femme chérie. Il se branle lentement sous l'eau, très excité par ce qu'il observe.
Pauline...
Cet éclair de luxure et de désir ayant fait tomber toutes ses inhibitions, Pauline ne rejette pas la main de cet inconnu, au contraire, elle n'a pas envie de perdre de temps en futilité d'approche, elle empoigne sa main et la pose directement sur sa chatte en feu.
L'homme est surpris d'une telle réception, il est rare de trouver des femmes aussi joueuses, mais il est ravi et ne se fait pas prier. Immédiatement il enfonce son index en Pauline et dirige sa main vers sa belle queue bien dure. Il s'embrasse et fouille sa chatte pendant qu'elle le branle.
Du coin de l'œil, elle regarde Jean pour s'assurer que tout va bien, il lui sourit, c'est la dernière chose qui la retenait un peu, elle sait qu'il apprécie, plus rien ne retient ses envies pour ce moment qui s'annonce magique.
Elle demande à cet homme d'aller s'allonger sur le matelas émergé du jacuzzi, en lui disant :
— Je veux ta queue dans ma bouche.
Il ne lui faut que quelques secondes pour obéir, et à peine plus à Pauline pour le rejoindre et le sucer avidement en glissant sa main sur sa chatte qui brûle de désir que quelqu'un d'autre ne s'en occupe.
Ses chevilles sont au bord du matelas, elle suce ce premier inconnu et se doigte elle-même. Il ne faut pas plus d'une minute pour sentir une main se glisser sur son mollet, demandant, sans prononcer un mot, l'autorisation de participer.
Elle écarte les jambes, tend la main comme pour appeler cette personne à s'approcher plus près. Elle suce cette belle queue avec de plus en plus d'énergie et sent maintenant deux mains se poser sur son cul pour l'écarter, et une langue avide et habile venir lui fouiller le cul et la chatte. Elle est aux anges.
Cette langue sur son cul est aussi curieuse et agile que la sienne autour de cette queue. Elle suce et aspire son gland qu'elle enfonce régulièrement au fond de sa gorge, autant qu'elle sent sa rondelle s'ouvrir sous les caresses qu'elle reçoit.
Paul s'approche pour observer mieux, beaucoup d'hommes commencent à venir, il ne veut pas en louper une miette et souhaite s'assurer que tout se passe bien pour sa chérie. Jusqu'à présent, elle semble comme un poisson dans l'eau, lui est terriblement excité, bande comme jamais, il en a même oublié de réfléchir à ses fantasmes tellement il aime ce qu'il est en train de voir.
L'homme derrière Pauline se couvre le sexe d'une capote et l'encule directement. Pauline est surprise, mais c'est ce dont elle avait envie, elle pousse un « oh oui putain c'est bon » qui résonne dans le bassin, s'agrippant à ce chibre qu'elle suce de plus belle derrière. Cette expression de son plaisir termine de convaincre les autres hommes proches que cette femme magnifique est avide de sexe, qu'elle a envie de baise.
Ils s'approchent à trois ou quatre, leurs queues tendues offertes à Pauline qui s'empresse de les lécher, branler, sucer. Son corps et ses seins ondulent au rythme des coups de reins de son besogneux. Les peaux claquent, elle gémit de plaisir, elle sent des doigts s'enfoncer dans sa chatte, elle adore. Elle n'est plus qu'un objet sexuel, toute entière tournée vers le plaisir, sans aucune préoccupation de la bienséance. Seulement deux choses occupent son esprit à ce moment : « baiser – plaisir ».
L'homme qui l'encule accélère le rythme, et vient s'écraser sur ses fesses dans de derniers coups de reins énergiques pour jouir dans sa capote. Pauline adore sentir ses spasmes dans son cul. Elle veut reprendre la main sur ce qui se passe, elle se sent chienne, elle veut allumer encore plus ces queues qui l'entourent. Parce que pour elle en ce moment, ce sont bien des queues, des mains, et des bouches qui l'entourent, elle ne voit plus des hommes.
Avant qu'un autre homme ne vienne la prendre, elle se relève et fait signe à ses prétendants de reculer un peu. La déception se lit sur quelques visages, ils ont peur que l'instant s'arrête avant que leur tour ne soit venu. Mais ça n'est pas du tout ce que Pauline a en tête, bien au contraire.
Elle les fait reculer un peu, s'allonge à l'opposé, écarte ses jambes face à eux, un regard de braise, et glisse ses mains de ses chevilles, tout au long de ses jambes jusque sur sa chatte. Elle se branle devant eux. Ses doigts glissent sur et en elle, deux, trois doigts. Elle gémit fort. Certains hommes tentent des approches, mais, bien qu'elle souhaite s'offrir à la plus basse des luxures, elle veut garder la main. Elle leur dit « pas tout de suite », regardez-moi d'abord.
Elle se branle devant eux, ses doigts dansent sur elle. Elle regarde ces hommes autour d'elle, avec un pur regard de chienne, léchant sa mouille sur ses doigts qu'elle lèche langoureusement. Pauline est excitée comme jamais.
Elle cherche du regard l'homme qui était à l'autre bout de la queue qu'elle suçait encore cinq minutes avant. Trois doigts dans sa chatte en train de se branler, elle l'identifie et lui fait signe de la rejoindre.
Il s'approche sans demander son reste, elle enfonce ses doigts humides dans sa bouche et lui glisse à l'oreille :
— Baise-moi aussi fort que je t'ai excité.
Il n'en croit pas ses oreilles et se pense dans un rêve. Il couche Pauline en arrière, plaque ses mains derrière ses genoux, relève et écarte ses jambes. Elle est totalement offerte à lui.
Sa bouche se plaque sur cette chatte dégoulinante, il aspire son jus, titille son clito, enfonce ses doigts autant dans les deux trous qui lui sont offerts. Le cul de Pauline est un appel à la sodomie, elle gémit de plaisir chaque fois qu'il l'effleure.
Les autres hommes s'approchent timidement, mais rapidement. Ils viennent lui flatter la poitrine, l'embrasser, lui tendre leurs queues à sucer.
Elle sent sa la queue qu'elle suçait s'enfoncer dans son cul lentement, que c'est bon. Elle a une queue dans chaque main, une dans sa bouche, d'autres qui se branlent autour d'elle et elle ne sait combien de mains sur son corps. Alors qu'elle se fait enculer, de nombreux doigts explorent sa chatte.
Elle baise, c'est un instant de pure baise pour de la baise, rien d'autre ne compte. Elle ne sait plus qui lui fait quoi, qui elle branle, qui elle suce, qui la baisent.
Les hommes s'enchaînent autour d'elle, ils la baisent à tour de rôle, le cul, la chatte, la bouche, tout y passe. Elle est bien incapable de savoir combien de mecs ont joui grâce à elle, elle ne compte plus ses orgasmes non plus. Elle n'est plus que luxure et plaisir.
Jean, proche de la scène n'en perd pas une miette, il découvre sa femme sous un nouveau jour qui l'excite au plus haut point. Il la voit agitée au rythme des coups de reins, abandonnée de manière obscène, mais délicieuse à cette horde d'hommes qui la baisent de toutes les manières possibles. Pauline est manipulée dans tous les sens tel un pantin. Missionnaire, levrette cowgirl, cuillère et d'autres encore, tout y passe. Le temps est suspendu, impossible pour Jean de savoir combien de temps s'écoule ni combien de queues se sont occupées de sa femme d'ailleurs. Lui bande toujours, excité de la voir prendre autant de plaisir et de s'offrir sans pudeur à tous ces hommes.
Il tend le bras pour lui attraper la main. La douceur de cette caresse tranche avec la bestialité des assauts que Pauline est en train de subir. Elle reconnaît immédiatement la prévenance de son mari. Elle le regarde, la tête agitée par cette queue en train de la baiser. Elle sourit à Jean, sourire qu'il lui rend en retour. Elle ne laisse pas l'homme qui la prend terminer et se sort de l'étreinte pour rejoindre son mari. Ses pulsions bestiales assouvies, elle souhaite rejoindre les bras rassurants de son homme, celui qu'elle aime, celui avec qui elle peut autant baiser que faire l'amour.
Pauline est en feu, au sens propre comme au figuré, sa chatte et son cul sont épuisés par tant de queues, ses mâchoires sont douloureuses pour la même raison. Elle se blottit contre Jean, sent sa queue dressée. Elle aime son mari, elle lui souffle un « merci mon amour, je t'aime » au creux de l'oreille.
Elle attrape sa queue, le branle doucement :
— Viens je veux ton jus pour terminer.
Jean s'assied au bord du bassin, elle le suce, lui glisse un doigt en lui, elle sait qu'il adore ça, et bien qu'elle souhaite boire sa jouissance, elle est épuisée par la baise qu'elle vient d'apprécier, elle n'a plus l'énergie de prendre son temps.
Jean, super excité par la situation ne tarde pas à jouir dans la bouche de sa bien-aimée... de longs et puissants jets s'écrasent sur sa langue et au fond de sa gorge. Comble du bonheur, Pauline se relève et vient l'embrasser à pleine bouche sans avoir avalé son nectar. Ils s'embrassent longuement, seuls au monde puis sortent du bassin pour se doucher et rentrer profiter d'un repos bien mérité.
Pauline est béate de plaisir, bien qu'épuisée.
— Je suis défoncée dans tous les sens du terme mon chéri, je suis impatiente de connaître tes fantasmes à réaliser, mais là, je crois que je vais prendre quelques jours de repos d'abord.
— Bien sûr ma chérie, je t'aime, tu es belle quand tu baises comme ça.
— Bien sûr ma chérie, je t'aime, tu es belle quand tu baises comme ça.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Comme j"apprécierais être à la place de cette belle femme
MERCI