Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les délices de la ferme — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les délices de la ferme
Chapitre 2
Le lendemain, lorsque, à la fin du déjeuner, Marie leur servit un verre de chicorée, Augustin leva les yeux sur Marthe.
— Qu'est-ce qu'il y a ? demanda-t-elle.
Augustin se racla la gorge puis il osa :
— je… j'ai envie madame.
Marthe sourit puis elle se retourna vers Marie :
— Débarrasse la table Marie et toi Augustin, retire ton froc.
Augustin avait le sexe dressé tel un étendard lorsqu'il s'allongea sur Marthe qui le guida encore. Cette fois il la pénétra d'un seul coup de reins tandis qu'elle retenait Marie qui voulait sortir
— As tu déjà balayé ? lui demanda t-elle.
— Non madame.
— Alors qu'attends-tu ?
— Non madame.
— Alors qu'attends-tu ?
Tout en maniant le balai sur le plancher grossier, Marie jetait de fréquents regard sur le couple et elle se revit à la place de Marthe lorsque Léon la saillait.
— Tu progresses Augustin, c'est mieux que la première fois, apprécia Marthe, non qu'elle ressentît du plaisir, mais en se fiant sur celui que manifestait le jeune homme.
Lorsqu'il rugit, Marie crut qu'elle allait défaillir en retrouvant le souvenir de sa propre jouissance, chaque fois que Léon la besognait. Ça lui déplaisait au début, mais il avait le don de l'embraser. Et dès que le feu se propageait, elle s'imaginait devoir son plaisir à un prince charmant.
Le jeu se poursuivit quelques jours puis le dimanche suivant alors que tous trois jouissaient de la clémence de la nuit sur le vieux banc rongé par la mérule, Marthe lança :
— Tu devrais te deshabiller Augustin.
Celui-ci, persuadé que Marthe avait envie qu'il la prenne une nouvelle fois, nullement gêné par la présence de Marie, se mit nu.
— Assieds-toi.
Elle laissa courir la main sur le sexe déjà dressé puis déclara :
— Tu sais Augustin, le Léon aimait beaucoup que Marie le prenne dans sa bouche. Moi je n'ai jamais voulu. Devant le regard ébahi d'Augustin elle précisa : Sa queue, Augustin ! Il aimait que Marie la prenne dans sa bouche et elle n'avait pas l'air de détester ça. N'est-ce pas Marie ?
La jeune femme rougit et ne répondit que sous le harcèlement de Marthe.
— Non madame, j'aimais pas trop. Mais… Mais… il m'obligeait.
Marthe sourit avant de répondre :
— Et devrais-je t'obliger moi aussi pour que tu le fasses à Augustin?
— Oh madame !
— Ecoute-la, cette hypocrite, rétorqua Marthe en riant. Je suis sûre qu'elle en meurt d'envie. Alors ne ne fais pas prier, Marie. Et toi, Augustin, tu aimerais que Marie prenne ta queue dans sa bouche ? Il hocha la tête et Marthe ajouta : et bien dis-le sinon comment veux tu qu'elle le sache ? Tu as une grosse paire de couilles mais je me refuse à croire qu'il n'y a que ça qui fasse de toi un homme. Un homme ça demande. Ça exige ces choses.
— Oh madame !
— Ecoute-la, cette hypocrite, rétorqua Marthe en riant. Je suis sûre qu'elle en meurt d'envie. Alors ne ne fais pas prier, Marie. Et toi, Augustin, tu aimerais que Marie prenne ta queue dans sa bouche ? Il hocha la tête et Marthe ajouta : et bien dis-le sinon comment veux tu qu'elle le sache ? Tu as une grosse paire de couilles mais je me refuse à croire qu'il n'y a que ça qui fasse de toi un homme. Un homme ça demande. Ça exige ces choses.
Augustin sentit son sang bouillonner à mesure que montait en lui une force nouvelle qui balaya les hésitations et la niaiserie. Il regarda Marie, avec des éclairs de feu dans les yeux et ordonna :
— Mets-toi à genoux Marie. Vite.
Marie n'osa pas défier l'autorité naissante d'Augustin qu'elle vit briller dans ses prunelles. Léon avait le même éclat dans les yeux lorsqu'il exigeait ce genre de chose et si elle n'obéissait pas…
Alors elle s'accroupit devant le pieu de chair, ouvrit la bouche et presque instantanément se délecta du gland humide gorgé de sang, alors que Marthe d'une impulsion dans les reins d'Augustin l'obligea à s'enfoncer profondément.
Dès le premier contact des lèvres de Marie, Augustin fut submergé par une vague de délices inconnus. Sans en avoir réellement conscience il agrippa les cheveux de Marie pour la diriger à sa guise tandis que Marthe lançait :
Alors elle s'accroupit devant le pieu de chair, ouvrit la bouche et presque instantanément se délecta du gland humide gorgé de sang, alors que Marthe d'une impulsion dans les reins d'Augustin l'obligea à s'enfoncer profondément.
Dès le premier contact des lèvres de Marie, Augustin fut submergé par une vague de délices inconnus. Sans en avoir réellement conscience il agrippa les cheveux de Marie pour la diriger à sa guise tandis que Marthe lançait :
— Maintenant, elle doit te donner du plaisir sinon il faudra la punir. Comme le faisait Léon.
Marie, quant à elle, ne ressentait pas le dégout qu'elle éprouvait à emboucher la verge de Léon. Aussi suça t-elle le pieu de chair avec une sensualité gourmande qui exacerba son excitation. Marthe, embrasée par la scène, s'occupa des lourds testicules avec un plaisir qui lui donna des frissons.
Soudain Marie, les cuisses ruisselantes de son plaisir, serra les lèvres davantage puis elle enfonça presque entièrement l'épaisse verge dans sa bouche, ce qui la fit tousser, mais elle recommençait aussitôt qu'Augustin pressait sur sa nuque. Elle prenait du plaisir à le satisfaire et elle aimait sentir son énorme gourdin frémir entre ses lèvres en proie à des sensations étourdissantes comme elle n'en avait jamais connues en suçant Léon. Alors elle rechercha sans relâche, la meilleure pression des lèvres. La meilleure profondeur… les meilleurs coups de langue. Elle oeuvra tant et si bien qu'Augustin fini par lâcher :
Soudain Marie, les cuisses ruisselantes de son plaisir, serra les lèvres davantage puis elle enfonça presque entièrement l'épaisse verge dans sa bouche, ce qui la fit tousser, mais elle recommençait aussitôt qu'Augustin pressait sur sa nuque. Elle prenait du plaisir à le satisfaire et elle aimait sentir son énorme gourdin frémir entre ses lèvres en proie à des sensations étourdissantes comme elle n'en avait jamais connues en suçant Léon. Alors elle rechercha sans relâche, la meilleure pression des lèvres. La meilleure profondeur… les meilleurs coups de langue. Elle oeuvra tant et si bien qu'Augustin fini par lâcher :
— Oh, Marie, Marie, c'est bon.
Ces paroles la portèrent au pinacle de l'excitation l'incitant à pomper vigoureusement en se souvenant combien Léon aimait ça. Lorsque Augustin souffla :
— Plus vite Marie, plus vite.
Elle se cramponna à ses hanches pour accélérer encore la cadence jusqu'à le faire jouir. En cet instant, avec Léon, toujours l'écoeurement la saisissait et chaque fois elle faillit vomir lorsqu'il la forçait à avaler. Avec Augustin ce fut bien différent. Marie accueillit sa semence avec plaisir et son goût et sa texture ne la rebutèrent pas. Elle laissa l'épaisse substance glisser lentement dans sa gorge avant de se retirer.
— Sacré nom de nom, s'écria Marthe mais c'est que vous avez adoré ça tous les deux ! C'est donc si bon Marie ? Moi ça m'a toujours dégouté.
Marie sourit en se relevant. Elle regarda longuement Augustin au fond des yeux, heureuse de lui avoir donné du plaisir, et lui en un merci silencieux, lui renvoya en écho l'éclat des délices dont elle l'avait abreuvé.
Augustin passa l'après midi à lire et lorsqu'il informa Marie, curieuse, qu'il s'agissait d'un livre de science elle fut admirative devant son savoir.
— C'est le curé qui m'a tout appris. Expliqua Augustin, et à mon tour je t'apprendrai si tu veux.
Marthe secoua la tête. Elle n'était pas certaine que l'instruction soit une bonne chose pour une femme. Toutefois cette pensée s'évanouit vite car son esprit était encore tout à la fellation de Marie. Elle ne put se retenir plus longtemps de demander :
— C'était vraiment si bon que ça ?
— Quoi madame ?
— De sucer Augustin.
— Quoi madame ?
— De sucer Augustin.
Le visage de Marie s'illumina lorsqu'elle répondit :
— Oh oui madame, tout en se disant que, à présent tellement admirative devant le savoir d'Augustin, ça serait encore meilleur si elle le refaisait.
Marthe secoua la tête en pensant qu'elle aurait peut être quand même dû essayer avec Léon. Mais peut-être en aurait-elle un jour l'occasion avec Augustin ?
Cette occasion ne tarda pas lorsque une heure plus tard, son livre achevé, il s'approcha d'elle.
Cette occasion ne tarda pas lorsque une heure plus tard, son livre achevé, il s'approcha d'elle.
— J'ai envie.
Marthe reposa son ouvrage, sourit et répondit :
— J'aimerais bien te sucer un peu avant.
— Oui, répondit Augustin tandis que Marie sentait une émotion étrange lui serrer la poitrine.
— Oui, répondit Augustin tandis que Marie sentait une émotion étrange lui serrer la poitrine.
Augustin, sans hésiter se dévêtit entièrement puis se planta devant Marthe, le sexe dardé. Elle tenta de se souvenir des gestes de Marie. Elle déposa un baiser sur le prépuce avant de le retrousser puis frissonna en voyant apparaitre le gland. Elle le gouta d'une langue timide, pas écoeurée du tout, puis elle s'enhardie en léchant toute la verge. Elle leva les yeux et croisa le regard d'Augustin
— C'est bon, fit-elle.
— Pour moi aussi.
— Pour moi aussi.
Marthe sourit puis referma les lèvres autour du pieu de chair qu'elle suça un moment, satisfaite, en se disant qu'elle approfondirait une autre fois.
Elle se leva, alla s'arc bouter sur l'évier puis releva ses jupes. Lorsque Augustin fut collé à elle, elle saisit son sexe, le positionna à l'entrée de sa chatte et lança :
Elle se leva, alla s'arc bouter sur l'évier puis releva ses jupes. Lorsque Augustin fut collé à elle, elle saisit son sexe, le positionna à l'entrée de sa chatte et lança :
— Enfonce-toi.
Augustin ne se fit pas prier. La vue de la croupe de Marthe l'excita terriblement et il trouva la position plus agréable que la dernière fois. Il avait l'impression qu'elle lui permettait de s'enfoncer plus profondément. Plusieurs fois il eut envie de claquer les grosses fesses de Marthe mais n'osa pas. Il la pilonna avec vigueur et elle dut s'accrocher au rebord de l'évier pour ne pas chuter.
— Désolé, fit Augustin.
— Non, non, répliqua Marthe, ne t'occupe pas de moi. Prends ton plaisir comme tu le veux. C'est ça un homme.
— Non, non, répliqua Marthe, ne t'occupe pas de moi. Prends ton plaisir comme tu le veux. C'est ça un homme.
Augustin trouva la déclaration étrange et il eut préféré donné du plaisir à Marthe ne sachant pas que le fait qu'il en prît, suffisait à la satisfaire. Il se déchaina et ne fut pas long à éjaculer tandis que Marie les observait de loin en pleurant.
Marthe rabaissa ses jupes puis elle avisa Marie, assise près de la table, les yeux gonflés. Elle lui prit le menton
Marthe rabaissa ses jupes puis elle avisa Marie, assise près de la table, les yeux gonflés. Elle lui prit le menton
— Ne sois pas jalouse Marie. Je ne fais que le dégourdir. Bientôt il sera à toi. A nous ! Parce que tu sais les hommes vaillants ne sont pas près de revenir par chez nous. Alors avoir l'Augustin à la maison, c'est pas si mal tu ne crois pas ?
Marie baissa les yeux et elle approuva d'un signe de tête.
Augustin n'éprouvait plus aucune gène, chaque soir à grimper, nu, dans le baquet, d'autant que Marthe avait confié à Marie le soin de le décrasser, ce qu'elle faisait consciencieusement, étreinte par des émotions, chaque fois plus vives, qui lui chatouillaient le ventre.
Habituellement elle hésitait lorsqu'elle arrivait sur le sexe d'Augustin et le nettoyait hâtivement du bout des doigts. Mais ce soir là, la fièvre se fit si intense, qu'elle eut l'impression qu'un brasier c'était allumé dans ses entrailles. Une chaleur torride qui ourla sa peau de plaisir. Alors ses gestes se firent plus lents, plus sensuels. Elle baissa les paupières et sa main, tel un électron libre se referma sur le pieu de chair, tandis que l'autre se plaçait en coque sous les testicules. Marie eut l'impression de ne plus rien contrôler. C'était comme si un sortilège la poussait à faire des gestes qu'elle n'avait pas prémédités. Les sensations dans son corps chamboulé atteignirent une intensité qui libéra le flot de son intimité et sa liqueur coula abondamment le long de ses cuisses. Les gémissements d'Augustin attisèrent encore la fièvre et Marie crut qu'elle allait défaillir de plaisir lorsqu'il éjacula. Elle recueillit un peu de sperme sur son doigt et le lécha.
Sa chatte coulait toujours et elle s'affola, n'ayant jamais eu l'occasion d'apprivoiser une manifestation aussi vive de son plaisir. Alors, lorsqu'Augustin sortit du baquet, elle ne le sécha pas comme d'habitude mais se dévêtit fébrilement et s'assit dans l'eau crasseuse tout en regardant Augustin dont la verge gigotait au rythme de ses mouvements et il lui sembla que ça coulait encore. Qu'elle se vidait telle une outre que l'on presse.
Marthe dont l'esprit vif était toujours aux aguets, comprit la situation. Elle prit un sceau, puisa de l'eau fraiche dans le bassin puis aspergea Marie. La jeune femme en eut le souffle coupé, mais elle constata quelques secondes plus tard que le calme était revenu.
Marthe reposa le seau puis s'adressant à Augustin elle déclara :
— Mon garçon je crois que le moment est venu de tremper ton biscuit avec Marie sinon elle risque de s'embraser.
Ses paroles déclenchèrent aussitôt une superbe érection ce qui la fit exploser de rire.
Le soir après le diner, ils jouèrent plus d'une heure aux dominos puis Marthe demanda :
— Augustin, tu as toujours envie de saillir Marie ?
Le jeune homme frissonna puis répondit d'une voix troublée
— Oui.
Alors comporte-toi comme un homme. Augustin la regarda, étonné, et Marthe précisa : Un homme ça exige. Ça ordonne. Elle tourna la tête vers Marie et ajouta : et la femme obéit. C'est comme ça que ça marche depuis la nuit des temps. Alors vas-y !
Augustin était complètement perdu. Il ne savait pas par où commencer et Marthe vola à son secours.
Augustin était complètement perdu. Il ne savait pas par où commencer et Marthe vola à son secours.
— Tu as envie qu'elle se déshabille ?
— Oui, souffla Augustin.
— Alors demande lui.
— Oui, souffla Augustin.
— Alors demande lui.
Augustin se racla la gorge puis il lança :
— Marie déshabille toi… Heu… s'il te plait.
Marte s'exclama :
— Y'a pas de s'il te plait qui tienne.Tu lui demandes quelque chose, elle le fait. Y'a pas à sortir de là. Parce que, mon garçon, tu vas vite devenir la risée du canton si tu n'est pas capable de te faire obéir. Léon n'est plus là. Alors à présent, tu es l'homme de la maison. Et tu as le droit de réclamer les femmes qui s'y trouvent. C'est comme ça par chez nous. Depuis toujours. Les femmes qui vivent sous le même toit que l'homme, lui doivent obéissance.
Augustin ne mesura pas aussitôt toute la portée de ces paroles car il était trop troublé par le désir que Marie lui inspirait. Dès qu'il eut avalé d'un trait le troisième verre de fine qui lui chauffa le sang, il lança d'une voix puissante :
— Marie, viens ici !
La jeune femme frissonna. C'était la première fois qu'il s'exprimait avec une telle autorité et, se souvenant des châtiments infligés par Léon elle n'osa pas le défier. Elle se leva et s'approcha.
Augustin échangea un regard avec Marthe puis se raclant une nouvelle fois la gorge il ordonna :
Augustin échangea un regard avec Marthe puis se raclant une nouvelle fois la gorge il ordonna :
— Mets-toi nue.
Marie, plus troublée qu'apeurée, défit le lacet de son surcot, retira sa jupe et s'arrêta.
Aussitôt Augustin, fier de l'emprise qu'il avait sur elle et fort excité tonna :
Aussitôt Augustin, fier de l'emprise qu'il avait sur elle et fort excité tonna :
— Et ta chemise, c'est moi qui vais l'enlever !
En un instant Marie se souvint que Léon avait prononcé un jour ces mêmes mots et comme elle ne s'était pas exécutée assez promptement il avait retiré la ceinture de son pantalon et l'avait frappée jusqu'à ce qu'elle obéisse. Elle ne pensait pas qu'Augustin ferait ce genre de chose mais elle dut admettre que depuis quelques minutes elle ne le reconnaissait plus. Sa voix claquait comme le tonnerre et ses yeux lançaient des éclairs.
Alors, le souvenir cuisant de la ceinture de Léon encore en mémoire, elle laissa tomber sa chemise et Augustin sentit son sexe déjà dardé, frémir en voyant apparaître la généreuse poitrine. Il tendit les mains pour pétrir les mamelles grosses comme des pamplemousses et Marie, se mit à couler.
Puis soudain Augustin fut frappé par un coup de folie. Il se retourna vers Marthe et ordonna :
Alors, le souvenir cuisant de la ceinture de Léon encore en mémoire, elle laissa tomber sa chemise et Augustin sentit son sexe déjà dardé, frémir en voyant apparaître la généreuse poitrine. Il tendit les mains pour pétrir les mamelles grosses comme des pamplemousses et Marie, se mit à couler.
Puis soudain Augustin fut frappé par un coup de folie. Il se retourna vers Marthe et ordonna :
— Toi aussi Marthe.
Elle le regarda ébahie, mais ne bougea pas jusqu'à ce qu'Augustin défasse la boucle de sa ceinture. Elle aussi avait gardé la mémoire des coups de ceinture et elle ne voulut pas courir le risque de défier Augustin qui venait, pensa-t-elle de s'acoquiner avec le diable en se métamorphosant en quelques minutes en un maitre des lieux, autoritaire et implacable.
Marthe, préféra donc s'exécuter. Elle se déshabilla et lorsqu'elle fut nue Augustin ordonna :
Marthe, préféra donc s'exécuter. Elle se déshabilla et lorsqu'elle fut nue Augustin ordonna :
— Approche !
Elle fit deux pas et il lui claqua les fesses en lançant l'oeil brillant :
— Je crois que je vais changer de trou aujourd'hui.
Puis, une main sur Marie et l'autre sur Marthe, il les caressa et il eut l'impression que sa queue allait exploser. Il s'attarda sur tous les endroits où Marthe lui avait indiqué qu'elle n'aimait pas être touchée, puis soudain il les fit mettre à genoux et leur ordonna de le sucer, ce qu'elles firent, se passant fréquemment le relai sur la queue raide. Marthe s'appliqua à imiter Marie sans en éprouver, comme elle, du plaisir. Néanmoins, chaque fois qu'Augustin gémissait entre ses lèvres elle ressentait une excitation discrète. Le sort voulut qu'il déchargeât dans sa bouche et, surprise, elle recracha tout. Aussitôt Augustin, d'un coup de pied la fit plier au sol en ordonnant :
— Nettoie avec ta langue.
Marthe s'exécuta alors que Marie commençait à trembler de peur. Jamais elle n'aurait pu imaginer qu'Augustin puisse se comporter de la sorte. Et lui ne savait pas quelle folie le poussait à agir ainsi. Ça venait de ses tripes ! Du plus profond de lui même et il ne pouvait rien faire pour inverser la tendance. Pour redevenir le petit Augustin naïf et craintif qui avait débarqué quelques semaines auparavant.
Même Marthe tremblait de peur mais elle trouvait normal d'obéir. Quel que fut l'ordre. Elle avait été à bonne école avec le Léon. Et elle savait que la soumission allait de pair avec la protection qu'offrait l'homme. Augustin était encore jeune mais il venait de montrer qu'il était le maître à présent et Marthe n'était pas fâchée de pouvoir se reposer sur de solides épaules même si ces épaules appartenaient hier au commis de ferme qui devenait à présent le maitre, jusqu'au retour de Léon. S'il revenait !
Augustin se rajusta puis il ordonna :
Même Marthe tremblait de peur mais elle trouvait normal d'obéir. Quel que fut l'ordre. Elle avait été à bonne école avec le Léon. Et elle savait que la soumission allait de pair avec la protection qu'offrait l'homme. Augustin était encore jeune mais il venait de montrer qu'il était le maître à présent et Marthe n'était pas fâchée de pouvoir se reposer sur de solides épaules même si ces épaules appartenaient hier au commis de ferme qui devenait à présent le maitre, jusqu'au retour de Léon. S'il revenait !
Augustin se rajusta puis il ordonna :
— Allez me chercher ma pipe. Et vous restez nue toutes les deux.
Marie se précipita et rapporta la pipe qu'elle prit soin de garnir.
Augustin sortit s'asseoir sur le banc et les femmes le rejoignirent. Il souffla une volute de fumée et dit :
Augustin sortit s'asseoir sur le banc et les femmes le rejoignirent. Il souffla une volute de fumée et dit :
— A partir de maintenant, beaucoup de choses vont changer. En attendant le retour de Léon, c'est à moi de diriger la ferme. C'est compris Marthe ?
— Oui, Augustin.
— Oui, Augustin.
Il tourna la tête vers Marie et se radoucissant il la complimenta :
— Tu as de très belles mamelles Marie.
Marie baissa les yeux. Et Augustin s'adressa à Marthe.
— Tu as quel âge, Marthe ?
— 50 ans.
— Tu as encore la mamelle bien faite.
— Merci Augustin.
— 50 ans.
— Tu as encore la mamelle bien faite.
— Merci Augustin.
Il tira sur sa pipe expulsa longuement la fumée puis demanda :
— Dis moi Marthe, le Léon te prenait-il dans les fesses ?
— Rarement, parce que je n'aime pas ça.
— Rarement, parce que je n'aime pas ça.
Augustin eut un rictus avant de répondre :
— Alors maintenant, ça sera souvent.
— Mais…
— Que ça te plaise ou pas.
— Oui, Augustin, répondit-elle après un court silence.
— Et avec toi Marie, il le faisait souvent ?
— Mais…
— Que ça te plaise ou pas.
— Oui, Augustin, répondit-elle après un court silence.
— Et avec toi Marie, il le faisait souvent ?
Marie baissa les yeux pour répondre :
— Oui, Augustin.
— Et tu aimais ?
— Un peu.
— Alors tant mieux pour toi. Levez vous !
— Et tu aimais ?
— Un peu.
— Alors tant mieux pour toi. Levez vous !
Elles obtempérèrent aussitôt et Augustin leur caressa les fesses avant d'enfoncer un doigt dans leur anus. Elle frissonnèrent toutes deux
— Le Léon était bien monté ? demanda-t-il.
— Moins que toi, répondit Marthe.
— Mais c'était quand même un joli calibre sans doute, car vous avez toutes deux la rondelle facile à assouplir. D'ailleurs j'ai envie de m'en assurer. Allez vous arc bouter au dessus du lavoir. Il regarda les femmes onduler du bassin et conclut que Marthe bougeait mieux son cul que Marie, laquelle avait toutefois un popotin infiniment plus beau.
— Moins que toi, répondit Marthe.
— Mais c'était quand même un joli calibre sans doute, car vous avez toutes deux la rondelle facile à assouplir. D'ailleurs j'ai envie de m'en assurer. Allez vous arc bouter au dessus du lavoir. Il regarda les femmes onduler du bassin et conclut que Marthe bougeait mieux son cul que Marie, laquelle avait toutefois un popotin infiniment plus beau.
Lorsqu'elles se furent positionnées, Augustin tapa sa pipe sur le banc pour en faire tomber les cendres puis il se dévêtit et s'approcha indécis quant à laquelle allait en premier, bénéficier de ses faveurs. Parvenu derrière les filles il frotta sa queue contre leur raie et Marie poussa un petit cri. Il se pencha à son oreille et demanda :
— Tu as envie, Marie ?
Elle ne répondit pas, alors il continua son manège puis fixa son choix sur Marthe. Il glissa dans sa raie et commença à appuyer sur l'anus
— Il… Il faudrait mettre un peu de beurre, Augustin, lança Marthe et la réponse claqua :
— Non. Je veux que tu me sentes bien.
— Non. Je veux que tu me sentes bien.
Sur ces mots il poussa doucement et Marthe fit la grimace. Augustin commença à la limer lentement puis il accéléra la cadence et Marthe se mit à geindre
— je croyais que t'aimais pas, fit Augustin.
— Avec le Léon ça me faisait pas ça.
— Alors profite.
— Avec le Léon ça me faisait pas ça.
— Alors profite.
Il ressortait complètement très fréquemment pour aussitôt s'enfoncer jusqu'à la garde arrachant des gémissement à Marthe.
— En fait tu es une grosse cochonne, lança Augustin en la pilonnant de plus belle. Et toi Marie ? tu es aussi une grosse cochonne ?
Marie ne répondit pas et Augustin glissa les doigts sur sa chatte.
— Ma parole mais tu coules comme une fontaine, s'exclama-t-il. Je m'occuperai de toi plus tard parce que Marthe a besoin de toute mon attention. Il lui claqua les fesses, se déchaina puis grogna en jouissant.
— C'est fini pour toi, Marthe, tu peux te rhabiller, lâcha-t-il avant de se pencher à l'oreille de Marie pour lui ordonner d'aller s'asseoir sur le banc. Elle le regarda, apeurée, et Augustin s'amusa de cet éclat d'inquiétude. Il était un autre homme à présent. Sa naïveté, sa candeur s'étaient brusquement envolées pour faire place à une assurance solide et la volonté forte de s'afficher en mâle viril. Il avait toujours vu sa mère plier sous le joug de son mari. Satisfaire ses moindres désirs. Sa tante aussi, lorsqu'il allait visiter le couple deux fois l'an. Alors il était certain à présent que c'était le comportement qu'il devait adopter. Pour être respecté. Car il se persuada que si l'on apprenait dans le bourg qu'il vivait avec deux femmes sans oser quérir la place du mâle, on le montrerait du doigt jusqu'à la fin de sa vie. N'en déplaise à l'honneur de Léon. Et qu'importait s'il n'avait aucune expérience des femmes ? Ça viendrait avec l'usage. Il n'avait qu'à suivre son instinct et ses pulsions.
— C'est fini pour toi, Marthe, tu peux te rhabiller, lâcha-t-il avant de se pencher à l'oreille de Marie pour lui ordonner d'aller s'asseoir sur le banc. Elle le regarda, apeurée, et Augustin s'amusa de cet éclat d'inquiétude. Il était un autre homme à présent. Sa naïveté, sa candeur s'étaient brusquement envolées pour faire place à une assurance solide et la volonté forte de s'afficher en mâle viril. Il avait toujours vu sa mère plier sous le joug de son mari. Satisfaire ses moindres désirs. Sa tante aussi, lorsqu'il allait visiter le couple deux fois l'an. Alors il était certain à présent que c'était le comportement qu'il devait adopter. Pour être respecté. Car il se persuada que si l'on apprenait dans le bourg qu'il vivait avec deux femmes sans oser quérir la place du mâle, on le montrerait du doigt jusqu'à la fin de sa vie. N'en déplaise à l'honneur de Léon. Et qu'importait s'il n'avait aucune expérience des femmes ? Ça viendrait avec l'usage. Il n'avait qu'à suivre son instinct et ses pulsions.
Il se leva brusquement et se dirigea dans la grange alors que Marie attendait, nue, sur le banc. Il en revint un peu plus tard avec un martinet grossièrement découpé dans une lame de cuir qu'il accrocha à un clou, près de la porte, sous les yeux étonnés des femmes. Il jugea inutile d'en préciser l'usage et se souvint de celui suspendu près de l'horloge que son père décrochait parfois, avant d'entrainer sa femme dans la chambre. Il se souvint aussi d'un fouet, accroché près de la porte dans la maison de sa tante et se dit qu'il aurait tout le loisir d'en confectionner un semblable si le martinet ne suffisait pas.
Il se rassit et lança :
Il se rassit et lança :
— Ma pipe, Marthe.
Celle-ci se précipita dans la maison et revint avec tout l'attirail. Augustin bourra la chambre de tabac frais puis il craqua une allumette. Il tira deux ou trois bouffées puis se cala contre le mur. Il se dit qu'il allait être heureux ici et que si la chance lui souriait, Léon ne reviendrait pas de la guerre. De toute façon, se dit-il, s'il revenait ça serait dans un sale état alors moi, le petit Augustin jadis insignifiant, invisible, je resterai pour toujours le maitre céans. Il se sentit capable de manoeuvrer Marthe, l'héritière de la ferme, afin qu'elle entérine sa position chez le notaire. Elle qui déclarait il y a quelques jours encore n'avoir jamais eu de plaisir au lit sous le corps de Léon, avait gémi et vibré sous ses assauts. Il devait tout faire pour la rendre dépendante. Mais pour l'instant, Augustin avait envie de profiter de Marie. Il tira sur sa pipe, exhala une puissante odeur de miel puis ordonna :
— Marie, fais-moi bander et suce-moi.
La jeune femme le regarda et les éclairs qu'elle vit dans les yeux d'Augustin la dissuadèrent de tarder. Elle tendit la main et le sexe se dressa aussitôt. Elle glissa entre les cuisses d'Agustin et prit sa verge entre les lèvres.
Celui-ci, par amusement, tendit le bras et décrocha le martinet dont il caressa les fesses de Marie. Un sourire aux lèvres, il précisa :
Celui-ci, par amusement, tendit le bras et décrocha le martinet dont il caressa les fesses de Marie. Un sourire aux lèvres, il précisa :
— Applique-toi. Pour t'aider je te donnerai un petit coup de martinet chaque fois que je n'aurais pas assez de plaisir. Et chaque coup sera plus fort que le précédent. A toi de voir.
Augustin n'eut pas besoin du martinet car Marie déploya tout son art naissant. Non que la menace l'effrayât, mais parce qu'elle aimait faire ça et que des sentiments amoureux commençaient à l'accrocher à Augustin. Des sentiments qu'elle ne dévoilerait jamais ! Pour sa plus grande joie Augustin gémissait beaucoup en lui caressant la tête pour marquer son approbation.
— Tu suces bien Marie. Je vais finir par croire que tu as menti et que tu aimais faire ça avec Léon.
Marie s'interrompit aussitôt pour répondre :
— Non, Augustin, il me forçait.
— Mais moi aussi je te forcerai à faire des choses, Marie.
— Mais moi aussi je te forcerai à faire des choses, Marie.
Elle eut envie de répondre « avec toi c'est pas pareil » mais s'abstint et reprit sa généreuse fellation.
Lorsqu'il eut éjaculé Augustin ralluma sa pipe.
Lorsqu'il eut éjaculé Augustin ralluma sa pipe.
— C'était très bien, Marie. Il me plait beaucoup que tu te montres cochonne.
Marie rougit puis elle se précipita dans sa chambre.
Lorsqu'il n'eut plus rien à fumer, Augustin rentra. Marthe était occupée à recoudre une chemise.
Lorsqu'il n'eut plus rien à fumer, Augustin rentra. Marthe était occupée à recoudre une chemise.
— Apporte-moi la gnôle et prends un verre avec moi.
Lorsqu'ils eurent bu, Augustin se cala contre le dossier de la chaise et lança
— A présent c'est terminé. Je ne dors plus au séchoir.
— Oui, Augustin, j'ai compris depuis tout à l'heure que tu ne voudrais plus.
— Demain je confectionnerai un grand lit où nous pourrons dormir tous les trois. Il me semble avoir vu une grosse balle de coton sur le plancher de la grange.
— Oui, c'est le Léon qui l'a entreposée là.
— Pour faire quoi ?
— je ne sais pas, répondit Marthe.
— Bon. Demain je te donnerai les dimensions et tu te débrouilleras avec Marie pour fabriquer un matelas. je veux qu'il soit fini demain soir.
— Mais avec quoi ? demanda Marthe. Et puis il y a les draps, je…
— Débrouille-toi ! la coupa Augustin mais si tout n'est pas fini demain soir…
— Oui, Augustin, j'ai compris depuis tout à l'heure que tu ne voudrais plus.
— Demain je confectionnerai un grand lit où nous pourrons dormir tous les trois. Il me semble avoir vu une grosse balle de coton sur le plancher de la grange.
— Oui, c'est le Léon qui l'a entreposée là.
— Pour faire quoi ?
— je ne sais pas, répondit Marthe.
— Bon. Demain je te donnerai les dimensions et tu te débrouilleras avec Marie pour fabriquer un matelas. je veux qu'il soit fini demain soir.
— Mais avec quoi ? demanda Marthe. Et puis il y a les draps, je…
— Débrouille-toi ! la coupa Augustin mais si tout n'est pas fini demain soir…
Il laissa sa phrase en suspens et Marthe déclara :
— Ça sera prêt Augustin.
Le lendemain, sachant que ni Marthe ni Marie ne savaient lire, il traça dans la terre de la cour les contours du nouveau lit.
— Mais il est très grand s'étonna Marie et comme Augustin ne répondait pas, Marthe en précisa la fonction.
— Tous les trois ? chuchota Marie.
— C'est ce qu'il veut. Dépêchons nous, nous devons avoir terminé ce soir. Je vais chercher ce qu'il nous faut.
— Tous les trois ? chuchota Marie.
— C'est ce qu'il veut. Dépêchons nous, nous devons avoir terminé ce soir. Je vais chercher ce qu'il nous faut.
Augustin quant à lui s'affaira dans la grange et à midi il avait achevé le cadre du lit. Il déjeuna vite car il avait prévu d'autres travaux pour l'après midi. Il passa néanmoins encore une heure à confectionner des lattes destinées à supporter le matelas puis partit achever la clôture du pré verdoyant où les bêtes auraient de quoi se rassasier.
De retour à la ferme en début de soirée il vit que le matelas était presque achevé. Il se dirigea dans la chambre de Marthe, démonta le lit et ordonnança différemment les quelques meubles qui s'y trouvaient. Elle était suffisamment vaste pour accueillir le grand lit. Après quoi il alla déposer celui démonté dans la grange et revint avec le nouveau. Une heure plus tard les femmes tendaient sur le matelas de grands draps en lin.
De retour à la ferme en début de soirée il vit que le matelas était presque achevé. Il se dirigea dans la chambre de Marthe, démonta le lit et ordonnança différemment les quelques meubles qui s'y trouvaient. Elle était suffisamment vaste pour accueillir le grand lit. Après quoi il alla déposer celui démonté dans la grange et revint avec le nouveau. Une heure plus tard les femmes tendaient sur le matelas de grands draps en lin.
— Parfait ! s'exclama Augustin on va pouvoir dîner.
— C'est que heu… je n'ai pas eu le temps de préparer la soupe, lança Marie.
— Alors fais-le, en attendant je me distrairai avec Marthe.
— C'est que heu… je n'ai pas eu le temps de préparer la soupe, lança Marie.
— Alors fais-le, en attendant je me distrairai avec Marthe.
Il alla s'asseoir dans la grande pièce principale, se servit un verre de vin, et lança :
— Approche Marthe.
Marthe s'avança et lorsqu'elle fut près de lui, il glissa la main sous sa longue jupe jusqu'à sa chatte velue.
— Il faudra me tailler un peu ce buisson. Dès ce soir.
— Oui Augustin.
— Oui Augustin.
Sans préambule il entra les doigts dans sa vulve et s'exclama :
— Mais c'est qu'il pleure bien ce dindon !
Il fit bouger ses doigts vivement et Marthe poussa un cri. Puis bien d'autres lorsqu'il s'activa sur son clitoris. Elle dût s'accrocher à la table pour ne pas défaillir en jouissant.
— T'es plus de la première jeunesse mais tu me fais sacrément bander Marthe, s'exclama Augustin qui s'étonna de se sentir tellement à l'aise, lui qui n'avait aucune connaissance des filles. C'était comme si ses mots et ses gestes ne lui appartenaient pas. Il repoussa la bouteille de vin puis ordonna :
— Allonge-toi !
— Allonge-toi !
Dès qu'elle fut installée sur la table Augustin lui retroussa la jupe et la pénétra d'un puissant coup de reins. Il se déchaina et Marthe jouit encore deux fois.
— Je… je ne sais pas ce qui m'arrive, fit elle après avoir rabaissée sa jupe.
— Tu as joui, c'est tout, répondit Augustin.
— A… Avec le Léon ça m'a jamais fait ça.
— Faut croire que tu préfères les grosses queues s'exclama Augustin en s'esclaffant.
— Tu as joui, c'est tout, répondit Augustin.
— A… Avec le Léon ça m'a jamais fait ça.
— Faut croire que tu préfères les grosses queues s'exclama Augustin en s'esclaffant.
Pour la première fois Marthe rougit. Augustin, depuis qu'il avait pris l'ascendant sur elle, le troublait. Il était très jeune et ce n'était qu'un commis de ferme. Mais il se comportait à présent comme s'il était le maitre des lieux et curieusement elle ne trouvait rien à y redire. Encore moins depuis quelques minutes car il venait d'asseoir sa position en la prenant sauvagement comme un mâle en rut qui soumet sa femelle. Et il l'avait faite jouir ainsi pour la première fois de sa vie. Etait-ce cela qui fit naitre subitement une sensation étrange dans son ventre, comme si des milliers de papillons y prenaient leur envol ? Elle regarda Augustin. Il affichait un sourire ravi. Il avait l'air comblé. Marthe se dit que c'était parce qu'il venait de prendre du plaisir dans son ventre. Elle se dit aussi qu'un attachement secret avait du jaillir de l'étreinte pour la conduire à l'orgasme. Après tout elle n'avait jamais rien connu de semblable avec le Léon.
Ni avec aucun des journaliers auxquels il l'avait offerte, pour l'économie de quelques sous.
Augustin ! Elle savait que désormais il pouvait tout exiger d'elle et, honteuse à l'idée, se promis de prier pour que Léon ne revienne pas. Elle se sentait heureuse et avait vingt ans de moins ! Exaltée par ses sentiments nouveaux et son désir de plaire à Augustin elle alla devant l'évier, releva sa jupe et la coinçant sous le menton elle entreprit, avec des ciseaux, de tailler sa toison.
Augustin ! Elle savait que désormais il pouvait tout exiger d'elle et, honteuse à l'idée, se promis de prier pour que Léon ne revienne pas. Elle se sentait heureuse et avait vingt ans de moins ! Exaltée par ses sentiments nouveaux et son désir de plaire à Augustin elle alla devant l'évier, releva sa jupe et la coinçant sous le menton elle entreprit, avec des ciseaux, de tailler sa toison.
Augustin l'observa un moment puis il lança :
— Marie, va l'aider. Et tu tailles court.
Après vingt minutes Marthe laissa retomber sa jupe
— Viens me montrer, lança Augustin qui se contenta de glisser la main sur le pubis puis s'exclama : mais tu es encore mouillée.
— Je… Je ne sais pas ce qui m'arrive.
— Je… Je ne sais pas ce qui m'arrive.
Augustin éclata de rire avant de répondre :
— Moi je crois savoir, mais tu as eu ta dose. Et Marie risque de se sentir délaissée. N'est-ce pas Marie ?
La jeune femme se contenta de poser la soupière sur la table sans répondre et Agustin grogna :
— Marthe sacré nom, tu viens encore de me donner le gourdin. Marie, viens t'en donc sur mes genoux mais déshabille toi avant.
Lorsqu'elle fut nue elle grimpa sur les genoux d'Augustin lequel tira une assiette de soupe.
— Mange.
Marie sentait la queue raide frotter contre ses fesses et elle eut du mal à porter la cuillère à sa bouche.
— Sacrebleu ! s'écria soudain Augustin toi aussi tu mouilles comme une fontaine. Ah mes cochonnes on peut dire que vous cachez bien votre jeu. Dès qu'il eut achevé sa phrase il prit sa queue et la positionna à l'entrée de la chatte de Marie et poussa.
— Ho… fit Marie en la sentant pénétrer.
— Chut…. ne t'occupe pas de ce que je fais et mange.
— Ho… fit Marie en la sentant pénétrer.
— Chut…. ne t'occupe pas de ce que je fais et mange.
Elle tenta de porter une autre cuillerée à sa bouche mais elle la renversa lorsqu'Augustin commença à la besogner.
— Ho… Ho ! s'exclama-t-elle. Elle… elle…
— Aurais-tu perdu ta langue que tu n'arrives pas à aligner trois mots ?demanda Augustin qui passa les mains sous ses fesses pour pouvoir la guider à sa guise. Elle n'arrêtait pas de gémir ou de secouer la tête et Marthe, excitée par la scène se mordit la lèvre. Augustin ralentit le mouvement pour permettre à Marie de manger. Elle tremblait à présent de tout son corps. Lorsqu'elle eut terminé son assiette, Augustin, sans rompre le contact l'entraina au sol et la positionna à quatre pattes. Il s'accrocha à ses hanches et augmenta progressivement la cadence.
— Ho… Ho mon dieu, gémit Marie.
— Tu aimes ?
— Ou… Ouiiii !
— Aurais-tu perdu ta langue que tu n'arrives pas à aligner trois mots ?demanda Augustin qui passa les mains sous ses fesses pour pouvoir la guider à sa guise. Elle n'arrêtait pas de gémir ou de secouer la tête et Marthe, excitée par la scène se mordit la lèvre. Augustin ralentit le mouvement pour permettre à Marie de manger. Elle tremblait à présent de tout son corps. Lorsqu'elle eut terminé son assiette, Augustin, sans rompre le contact l'entraina au sol et la positionna à quatre pattes. Il s'accrocha à ses hanches et augmenta progressivement la cadence.
— Ho… Ho mon dieu, gémit Marie.
— Tu aimes ?
— Ou… Ouiiii !
Augustin se déchaina et Marie jouit, emportée par un tsunami de sensations. Il se retira, se pencha à son oreille et murmura :
— Je vais finir dans ton petit cul.
— Non… Je… Aie !
— Tais-toi tu me déconcentres.
— Non… Je… Aie !
— Tais-toi tu me déconcentres.
Augustin s'enfonça profondément puis il donna trois ou quatre coups de reins avant d'éjaculer.
Lorsqu'il se fut redressé, il demanda :
Lorsqu'il se fut redressé, il demanda :
— Tu as eu du plaisir dans les fesses, Marie ?
— Non.
— Tant pis. De toute façon tu es là pour m'en donner, pas pour en prendre. Mais si tu en as c'est bien aussi parce que j'aime t'entendre couiner. Pareil pour toi Marthe ! Aller, au lit, on se lève de bonne heure demain.
— Non.
— Tant pis. De toute façon tu es là pour m'en donner, pas pour en prendre. Mais si tu en as c'est bien aussi parce que j'aime t'entendre couiner. Pareil pour toi Marthe ! Aller, au lit, on se lève de bonne heure demain.
Lorsqu'ils se retrouvèrent dans le grand lit les femmes se lovèrent contre Augustin et elles s'endormirent aussitôt.
Le lendemain, avant de se lever, sans s'être concertées, elle déposèrent un baiser sur la verge dressée d'Augustin.
Vers 15 h00, deux hommes débarquèrent à la ferme. Augustin, Marthe et Marie étaient occupés à nettoyer le lavoir.
— C'est les frères Marcon déclara Marthe en les reconnaissant. Le plus grand c'est l'Antonin. L'autre c'est le Gustave.
— Bonjour m'sieurs dames, fit Antonin.
— Vous êtes encore là, vous deux ? répliqua Marthe.
— Ben, parait qu'on fait pas l'affaire, pour la guerre. Comme l'Augustin.
— Bonjour m'sieurs dames, fit Antonin.
— Vous êtes encore là, vous deux ? répliqua Marthe.
— Ben, parait qu'on fait pas l'affaire, pour la guerre. Comme l'Augustin.
Ce dernier intervint :
— Qu'est-ce que vous voulez ?
— Ben c'est rapport au Léon, fit Gustave. On lui a changé le timon du tombereau y'a a peu près un an et il nous a pas payés.
— Il est parti à la guerre Léon, répondit Augustin.
— On sait, on sait, répondit Antonin et on serait pas venus t'ennuyer la Marthe parce que c'est dur pour des femmes seules, la ferme. Mais on c'est dit comme ça que puisque t'avais un commis on…
— Je suis le patron, maintenant tonna Augustin.
— Ben c'est rapport au Léon, fit Gustave. On lui a changé le timon du tombereau y'a a peu près un an et il nous a pas payés.
— Il est parti à la guerre Léon, répondit Augustin.
— On sait, on sait, répondit Antonin et on serait pas venus t'ennuyer la Marthe parce que c'est dur pour des femmes seules, la ferme. Mais on c'est dit comme ça que puisque t'avais un commis on…
— Je suis le patron, maintenant tonna Augustin.
Les frères échangèrent un regard et Gustave lança :
— Bon, ben, c'est qu'on aimerait bien être payés.
— Combien vous voulez ? demanda Augustin.
— Ben, c'est que ça fait des sous, répondit Antonin en reluquant lourdement les femmes ce qui n'échappa aucunement à Augustin qui se souvint de la méthode de Léon, pour faire des économies.
— Vous auriez dû prévenir on n'a pas beaucoup d'argent ici, déclara-il, mais si vous voulez elles vous sucent et la dette est réglée.
— Ben, fit Gustave en se frottant le menton avant de murmurer quelque chose à son frère qui hocha la tête et répondit en tendant la main :
— Tope là !
— Combien vous voulez ? demanda Augustin.
— Ben, c'est que ça fait des sous, répondit Antonin en reluquant lourdement les femmes ce qui n'échappa aucunement à Augustin qui se souvint de la méthode de Léon, pour faire des économies.
— Vous auriez dû prévenir on n'a pas beaucoup d'argent ici, déclara-il, mais si vous voulez elles vous sucent et la dette est réglée.
— Ben, fit Gustave en se frottant le menton avant de murmurer quelque chose à son frère qui hocha la tête et répondit en tendant la main :
— Tope là !
Augustin se baissa pour ramasser une poignée de paille. Il choisit deux tiges de longueur inégale et les tendit.
— Celui qui tire la plus petite aura Marie.
Ce fut Gustave qui gagna et Augustin lança :
— Baissez vos frocs et asseyez vous sur le banc. Puis il attrapa Marthe et Marie par le bras et les poussant vers les hommes il ordonna :
— Allez, et appliquez-vous !
— Allez, et appliquez-vous !
Elles hésitèrent mais dès qu'elles virent Augustin décrocher le martinet, elles s'exécutèrent.
— Tu… Tu restes là ? demanda Gustave.
— Ouais, je veux être sûr qu'elle ne bâclent pas l'ouvrage répondit Augustin.
— Ouais, je veux être sûr qu'elle ne bâclent pas l'ouvrage répondit Augustin.
Tandis que Marie pompait la queue de Gustave sans en éprouver de dégout, celui-ci précisa :
— Le martinet c'est pas suffisant. Les coups portent pas à travers les habits. Rien ne vaut un bon nerf de boeuf. Clac, un bon coup sur les fesses et elles obéissent. Parce que…
Il ne put achever sa phrase car Marie avait enfoncée profondément sa verge.
— Oh bordel elle suce bien cette gamine, s'exclama-t-il. Tu l'as bien dressée Augustin.
— La Marthe se débrouille bien aussi, précisa son frère. Elle va pas tarder à me faire gicler.
— La Marthe se débrouille bien aussi, précisa son frère. Elle va pas tarder à me faire gicler.
Augustin agita le martinet puis il se pencha vers les femmes
— Si j'en vois une seule goutte par terre, je vous jure que je vous fais rougir le cul.
Il n'y eut rien par terre et avant que les frères ne partent il leur glissa la pointe de son Opinel sous le cou
— Un mot sur ce qui vient de se passer et je vous tranche le cou.
La lueur que les frères aperçurent dans les prunelles d'Augustin les forcèrent à le croire.
Lorsqu'ils s'en retournèrent, Augustin éclata de rire.
Lorsqu'ils s'en retournèrent, Augustin éclata de rire.
— Le Léon avait bien raison. C'est quand même facile de faire des économies. Et puis vous avez tout à y gagner car plus vous en sucerez, plus vous aimerez ça. Il claqua la croupe des femmes en ajoutant : Bon dieu, d'bon dieu, j'ai une furieuse envie de vous enculer. Mais je vais patienter un peu. Néanmoins vous allez vous deshabiller. Je veux que vous soyez prêtes pour la saillie.
Marthe et Marie, aussitôt se mirent entièrement nue et Augustin lança :
— Aller, on a encore du travail au lavoir.
A la fin du dîner Marthe déclara :
— Pour terminer je prendrai bien une cuillère de confiture de mûres.
— J'ai mieux qu'une cuillère, répondit Augustin. Marie, apporte le pot !
— J'ai mieux qu'une cuillère, répondit Augustin. Marie, apporte le pot !
Augustin défit son pantalon sortit son sexe et le trempa dans la confiture.
— Tiens Marthe, lèche.
Elle s'exécuta avec gourmandise puis dès que le mat ce fut dressé, elle commença une lente fellation gourmande, trempant régulièrement dans le pot
— Approche Marie, fit Augustin. Je veux que tu lui lèches la chatte pendant qu'elle me suce. Et applique toi que ça la motive à me contenter !
Marie ne s'exécuta pas assez vite et Augustin tonna : tu veux tâter du martinet ? je te jure que si tu m'y obliges, tu ne pourras plus t'asseoir pendant au moins 8 jours.
Marie, terrorisée, s'accroupît puis gouta la vulve de Marthe qui exprima son contentement en enfournant plus profondément le gourdin.
Marie, terrorisée, s'accroupît puis gouta la vulve de Marthe qui exprima son contentement en enfournant plus profondément le gourdin.
— Donne-lui du plaisir Marie.
Marthe jouit deux fois avant de recueillir le sperme d'Augustin sur sa langue.
Il précisa en se rajustant :
Il précisa en se rajustant :
— la prochaine fois on inversera les rôles.
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