Fantasme
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un mari consentant — Chapitre 1 · Un mari consentant
Auteure
Un mari consentant
Chapitre 1 · Un mari consentant
Dans un magasin, Marthe se fait draguer par un jeune vendeur de vingt-trois ans. Vu son âge, cela la flatte, car elle pourrait être sa maman. Sans savoir pour quelle raison, elle est charmée par ce jeune dandy.
Peu à peu, Marthe se laisse prendre au jeu, le jeune homme au prénom de Logan est un beau parleur. Par ses paroles enjôleuses, il fait rougir Marthe, qui d'un coup se sent rajeunir.
Elle reste dans ce magasin plus que d'habitude. Comme il est proche de la fermeture, Logan propose à Marthe de prendre un verre ensemble. Un peu surprise par cette invitation, elle hésite un instant. Le jeune homme insiste tellement qu'elle finit par accepter. Ils se rendent dans un bar proche et s'installent à une table. Ils échangent quelques mots, se présentent. Le jeune homme, très entreprenant, dit en arborant un sourire angélique :
— Je ne sais pas ce qui s'est passé, mais lorsque je vous ai vu, mon cœur s'est mis à battre la chamade, Marthe, vous m'avez ensorcelé !
Marthe, en ravalant bruyamment sa salive et en rougissant légèrement, répond avec quelques trémolos dans la voix :
— Je vous trouve sympathique, c'est pour cela que j'ai accepté, mais ne vous imaginez pas des choses, je pourrais être votre maman, d'ailleurs je suis mariée et heureuse avec mon mari. Je veux juste vous dire que ça me touche beaucoup, et désolée si je vous ai perturbé !
Le bougre prend délicatement la main de la femme mûre et lui donne quelques baisers dessus. Marthe sursaute, mais sans savoir pour quelle raison, ne retire pas sa main. Les lèvres glissent sur sa main. Marthe, terriblement gênée, regarde autour d'elle, heureusement ils sont dans un coin retiré du bar et personne ne les voit. Elle frissonne puis, en reprenant ses esprits, retire sa main.
En bégayant, elle murmure :
— Logan, ne faites pas l'enfant, reprenez-vous, nous n'avons pas le même âge, soyez raisonnable !
Une fois le verre terminé, elle salue Logan et s'en va. Mais la curiosité est la plus forte. Marthe se rend régulièrement dans ce magasin pour revoir le jeune homme. Souvent ils prennent un verre ensemble, lui lui répète sans cesse qu'il l'aime. Marthe fait la sourde oreille. Mais au fil des jours ils deviennent de plus en plus fusionnels, et la sympathie que porte Marthe à Logan change du tout au tout, mais elle ne veut pas l'admettre.
Au contact du jeune homme, elle se sent une autre femme. Un jour arriva ce qui devait arriver. Ils échangent un baiser fougueux et, de fil en aiguille, ils finissent dans la chambre d'un hôtel. Elle culpabilise énormément, rougit lorsqu'il la déshabille, et se pâme lorsqu'il la prend.
Jusqu'à ce jour, la vie sexuelle de Marthe, qui était presque un désert, change totalement. Elle se sent revivre : son jeune amant, bien qu'inexpérimenté, la fait grimper aux rideaux.
Il la caresse longuement, lui fait dresser les mamelons en les dévorant comme un affamé. Les gémissements de son amante semblent l'exciter. Il lui rudoie les seins, les malaxe fortement. Sa bouche parcourt chaque parcelle de peau. Mais lorsqu'elle atteint sa vulve, pour Marthe c'est une explosion de plaisir. La langue agile s'enfonce dans son vagin, lui fouille les entrailles. Avant que la bouche affamée ne gobe le clito pour lui faire subir tous les outrages.
Il suce et tète la boule de chair en gémissant autant que Marthe. Elle se cambre fortement en explosant de jouissance. Fier de lui, le jeunot lui enfonce sa queue dans le ventre et la défonce comme jamais Marthe ne l'a été. La verge vigoureuse voyage dans le temple de Vénus en arrachant à la soumise des râles de bêtes blessées. Une nouvelle jouissance la fait hurler, elle s'accroche à son amant en gémissant comme une agonisante. Le coquin la défonce jusqu'à ce qu'il lui remplisse le ventre de sperme.
Régulièrement, les deux amants se retrouvent à l'hôtel pour s'éclater.
Marthe ne supporte plus cette situation. De retour chez elle, elle parle à son mari Charles. Elle lui avoue tout. Sans élever la voix, mais en se pinçant les lèvres, il lui répond :
— Tu as beaucoup de charme, ma chérie, je ne peux pas vous blâmer, ce garçon, il a eu un coup de foudre et toi tu as cédé à ses avances, et ça dure depuis quand ?
En faisant une moue de honte, elle répond :
— Plusieurs mois !
En poussant un gros soupir, il réplique :
— C'est vrai, comme je ne suis pas un foudre de guerre, je mérite d'être cocu !
Marthe reste un instant sans dire un mot, puis réplique :
— Merci mon chéri de me déculpabiliser, mais ce que je ressens pour lui est autre chose que de la sympathie, je crois que je suis amoureuse de lui !
Les deux parlent longuement de cette situation encombrante. Après le repas et sa douche, Marthe enfile sa nuisette et rejoint son mari dans le lit. Elle se plaque contre lui, son corps brûlant. Il pose sa main sur sa hanche et la caresse doucement, il la sent frémir. Avec douceur, il passe sa main sous la nuisette. Marthe change de position, elle se met sur le dos. La main glisse sur son ventre. Étrangement, elle n'a pas mis de culotte, cela trouble Charles qui déclare tendrement :
— Qu'est-ce qui se passe ma chérie, tu es brûlante !
Elle répond :
— Fais-moi l'amour, prends-moi comme une chienne, je ne te mérite pas mon chéri, j'avoue que sous la douche je me suis masturbée en pensant à lui, je suis une pute !
Le mot pute le fait sursauter, et l'excite même. Charles se penche sur elle et l'embrasse fougueusement, cette déclaration semble l'exciter.
Il lui caresse la vulve qui, comme par miracle, est déjà trempée, il insère ses doigts entre les grandes lèvres, enfonce deux doigts dans le puits d'amour, le fouille un court instant avant de s'emparer du clito qui est devenu gros comme une belle noisette. Il le branle avec de plus en plus de violence, l'écrase fortement, Marthe gémit :
— Oui, oui, punis-moi mon chéri, je le mérite, fais-moi mal !
Charles ne reconnaît plus sa femme.
Le branlage du clito qu'il impose est entrecoupé de pressions terribles. Marthe fait une grimace, mais cela ne l'empêche pas de crier sa jouissance. Charles, surpris de la puissance de la jouissance de sa femme, lui remonte la nuisette, se place entre ses jambes et lui plante sa bite tendue dans le ventre jusqu'aux couilles. Il la défonce avec force en grognant comme un animal. Une seconde jouissance fait hurler Marthe qui s'accroche à son mari comme une pieuvre à son rocher. Il la besogne avec une énergie qui n'est pas coutumière, d'habitude il est moins ardent.
Ses coups de boutoir sont dévastateurs, à chaque enfoncement du pieu dans son ventre Marthe pousse un râle, cramponnée à lui elle le tient fermement en gémissant. Charles enfin déverse dans le ventre de sa bien-aimée son sperme épais.
Une fois qu'il s'est retiré de son ventre, elle se blottit contre lui en ronronnant comme une chatte.
Le lendemain matin, Marthe prépare le petit déjeuner, mais son esprit est ailleurs. Charles la regarde, il la connaît tellement bien qu'il sait lorsqu'il y a quelque chose qui cloche. Il lui demande tendrement :
— Qu'est-ce que tu as ma chérie, tu sembles absente ?
Elle le regarde, ses yeux sont humides, une larme s'échappe sur ses joues, elle dit :
— Je deviens folle, mon chéri, lorsque tu me faisais l'amour, j'imaginais que c'était Logan. J'ai honte de moi, tu te rends compte, je ne pense qu'à ce jeune qui pourrait être mon fils, mais qu'est-ce qu'il m'a fait ?
En poussant un gros soupir, il réplique sans élever la voix :
— Tu es simplement amoureuse, ma chérie, je te conseille de l'inviter, et nous nous expliquerons avec lui, il faut résoudre ce problème. Je ne veux plus te voir dans cet état : tu te rends malade !
Elle fronce les sourcils et dit :
— Tu crois ??
En l'enlaçant, Charles lui répond :
— Oui, ma chérie, il le faut !
Après avoir ruminé une partie de la matinée, Marthe se décide. Elle se rend au magasin. Lorsque Logan voit Marthe, son sang ne fait qu'un tour, il se précipite sur elle et, en la saluant, lui demande :
— Qu'est-ce qui se passe, ma chérie ? Tu fais une drôle de tête !
Les deux se regardent longuement, leurs yeux pétillent, les cœurs battent à se rompre. Marthe, en bafouillant :
— Je ne comprends plus rien, mon mari voudrait te connaître, je lui ai dit ce qui s'est passé entre nous. Il t'invite ce soir après ton service, voilà mon adresse, nous t'attendons !
Surpris, le jeune homme prend le billet et regarde son amour partir.
Toute la journée, Marthe stresse, elle prend plusieurs douches, se change de nombreuses fois. Charles la regarde et lui dit :
— Ma chérie, tu agis comme une adolescente qui attend son amoureux, calme-toi !
Charles prévoit un repas, bon cuisinier, il prépare quelques bons petits plats. L'heure tourne, Marthe devient de plus en plus nerveuse, Logan tarde. Soudain, un coup de sonnette retentit. Elle sursaute et se précipite à la porte. C'est Logan. Elle le fait entrer et l'introduit au salon. Là, Charles le reçoit, les deux hommes se saluent. Logan s'excuse pour son retard, mais il a pris une douche avant de venir.
Charles l'invite à s'asseoir et sert un verre. Il trinque avec le nouveau venu et sa femme. Puis, ayant bu une gorgée, dit :
— Voilà, tu troubles ma femme depuis que vous avez discuté et pris un verre ensemble. Je pense sincèrement qu'elle est amoureuse de toi, elle me l'a dit, et cela m'a fait du mal. Et toi, qu'est-ce que tu ressens pour elle ?
En cherchant ses mots, Logan avoue :
— Depuis que je l'ai vue, je suis devenu fou d'elle, je sais que la différence d'âge est énorme, mais je la désire comme un malade !
Marthe devient fébrile, elle avale son verre cul sec. Elle regarde Logan puis son mari, elle est tellement stressée qu'elle a beaucoup de mal à trouver ses mots :
— Ben, ben, je te l'ai dit, mon chéri, je ne pense qu'à lui, je deviens folle, pour moi c'est une torture !
Charles, en bon prince, très amoureux de sa femme, déclare :
— Bien que cela me coûte très cher, je consens à ce que vous soyez amants, mais cela doit rester entre nous. Oui, je suis prêt à partager ma femme pour qu'elle soit heureuse !
Logan et Marthe se regardent longuement sans dire un mot. Puis, en déposant un baiser sur les lèvres de son mari, elle déclare :
— Je ne te mérite pas, mon chéri, tu es la crème des hommes et m'autoriser à t'être infidèle, cela me touche sincèrement !
Il lui dit :
— Embrassez-vous avant que je ne change d'avis !
Logan n'en croit pas ses oreilles, il s'avance vers la femme qu'il aime et l'enlace. Marthe est fébrile : elle tremble en enlaçant son jeune amoureux.
Avant de joindre ses lèvres aux siennes, elle marmonne :
— J'ai l'impression que je vais embrasser mon fils, j'ai honte, Charles, je dois être une pute !
Agacé, il répond :
— Dans la vie, il faut savoir ce que l'on veut, si cela te fait monter au septième ciel, ose être une pute !
Enfin ils s'embrassent, les langues s'agitent dans la cavité buccale. Elles se nouent comme deux serpents qui s'accouplent. Les salives s'échangent, le baiser dure un bon moment. Charles serre les poings mais, comme il est consentant, il ronge son frein.
Le baiser enfin cesse, les deux amoureux sont très émus. Charles les invite à passer à table. Marthe n'a d'yeux que pour le jeunot, ses yeux pétillent comme du champagne. Logan a le nez plongé dans son assiette, il n'ose regarder Charles, très gêné, il répond juste aux questions que lui pose son hôte. Après le repas, le dessert est pris au salon. Et pendant qu'ils prennent le pousse-café, Charles dit :
— Je sens que vous n'en pouvez plus, allez faites l'amour, je me ferai discret, allez, allez ne faites pas les mijaurées, Logan, montre que tu es un homme !
Le jeune homme se lève et s'approche de Marthe, l'émotion lui rougit les joues, elle n'est pas rassurée. Il lui prend la main et l'oblige à se lever. Avec des gestes maladroits, il lui déboutonne le corsage, ouvre les pans, les regarde, les seins emprisonnés dans un carcan de tissu. D'un geste, il dégrafe le soutien-gorge. Les seins jaillissent comme deux obus avant de retomber sur le buste. Logan est admiratif devant eux. On l'entend saliver. Il fait tomber le corsage et le soutien-gorge sur le sol.
Charles est aux premières loges, il ne quitte pas des yeux le couple qui semble très fébrile.
Le jeune homme est fasciné par la poitrine généreuse de Marthe. C'est en tremblant qu'il saisit à pleine main les lobes mammaires ; il les pétrit, les malaxe longuement en enfonçant ses doigts dans les chairs souples. Marthe, honteuse, ferme les yeux. De petits gémissements sortent de sa gorge. Ses mamelons se dressent sans que le jeune homme les touche. Les doigts malhabiles s'en emparent, les roulent, les étirent, les pressent plusieurs fois en faisant gémir Marthe qui reste les yeux fermés.
Mais lorsqu'il pose sa bouche sur les bouts dressés, Marthe pousse un gémissement plus fort que les autres. Logan suce et tète comme un vorace les mamelons qui doublent de volume sous ses aspirations puissantes. Charles commence à s'agiter dans son fauteuil, son pantalon est déformé par une bosse qui ne cesse de prendre du volume.
Logan délaisse les mamelons, fait glisser la jupe sur les longues jambes de son amour, et la fait tomber sur le sol. Il regarde la culotte en dentelle transparente qui peine à cacher la fine toison soyeuse. Avec délicatesse, elle rejoint les autres vêtements sur le sol.
Marthe, nue devant son amant, surtout face à son mari, est mal à l'aise. Son visage rosit, son corps se met à trembler. En voyant sa femme stresser, Charles intervient :
— Retire-lui ses vêtements, ma chérie, j'ai hâte de vous voir à l'œuvre, regarde comme je bande !
Marthe regarde la bosse qui gonfle sur le bas-ventre de son mari, puis, en poussant un gros soupir, prend son courage à deux mains. Elle déboucle la ceinture de Logan et, lentement, fait descendre le pantalon. Au passage, elle agrippe le slip et l'entraîne dans sa descente. Une fois le bas-ventre dénudé, la verge du jeune homme se détend comme un ressort et oscille sur son bas-ventre comme un métronome.
Charles regarde la verge qui semble redoutable : le bougre est bien monté malgré son âge. En descendant le pantalon et le slip, Marthe doit se pencher. La verge de Logan est près de son visage. Charles, en ébullition, marmonne :
— Suce-la, suce-la ma chérie !
Marthe, surprise par cette demande, sursaute. Il faut dire qu'elle n'a jamais sucé la verge de Logan pendant leurs ébats. Elle la regarde un instant, puis tend la main vers le manche de chair. Timidement, elle le saisit, donne quelques coups de poignet avant de le décalotter au maximum. Elle l'observe avant de se décider à le lécher. Sa langue agile glisse sur le gland violacé, en fait plusieurs fois le tour, titille le frein avant que la femme amoureuse le gobe.
Logan gémit, Charles est en admiration devant le spectacle. Elle suce, tète comme une affamée. Son amant gémit, se pâme de plaisir sous les aspirations puissantes de son amour. La bouche experte de la femme produit rapidement ses effets. En se raidissant, Logan envoie dans la bouche de sa suceuse une formidable giclée de sperme qui manque de l'étouffer. Elle le repousse brutalement et, en se redressant, regarde son mari qui, fortement excité, a sorti sa queue et la branle férocement. Le voyeur grimace, il ne cesse de dire :
— Continuez, continuez, c'est trop bon de vous voir !
Un filet de sperme s'échappe à la commissure des lèvres de sa femme. Il ajoute :
— Avale, ma chérie, avale !
En déglutissant bruyamment, Marthe avale le sperme, elle sent descendre doucement dans sa gorge la crème onctueuse. La verge de Logan est secouée de spasmes violents, à chaque secousse, une perle visqueuse tombe sur le sol.
Charles ne se retient plus :
— Baise-la, baise-la, j'en peux plus, baise-la, baise-la !
Logan retire le reste de ses vêtements, comme à chaque fois il est en admiration devant le corps de la femme qui pourrait être sa maman.
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