Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Proposition indécente à ma secrétaire — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Proposition indécente à ma secrétaire
Chapitre 1
Je suis médecin. Je possède mon propre cabinet, pour lequel je me suis associé avec 3 autres confrères. Je reste toutefois le maître des lieux. J'ai une secrétaire, Caroline. Je l'ai embauchée dès l'ouverture de mon cabinet, à l'époque il n'y avait qu’elle et moi.
C'était une jeune fille au moment de son embauche. 20 ans, très jolie, au caractère jovial. Elle a aujourd'hui 35 ans. Moi 50. Elle est devenue mère de famille. Elle est devenue également une femme très féminine. Toujours bien apprêtée, maquillée, parfumée. Blonde, cheveux courts au carré, lunettes en forme papillon. Avec l'âge elle est devenue plus pulpeuse, présentant des formes généreuses qui réjouiraient bon nombre d'hommes. Ses seins volumineux doivent remplir aisément un bonnet D. Son fessier invite aussi à des pensées perturbantes. Volumineux sans excès, bien rebondi et d'apparence ferme. Ce qui a changé également avec le temps, c'est son caractère. Elle est devenue une femme de caractère, fière, parfois presque hautaine.
A la façon dont je la décris, vous comprenez qu'elle est devenue surtout un véritable fantasme. Son évolution ne me laisse pas indifférent, au contraire. Son allure et son attitude me mettent souvent sur les nerfs, si vous voyez ce que je veux dire...
J'ai déjà tenté quelques approches gentilles, sans trop insister. Elle n'a pas manqué de m'envoyer sur les roses gentiment, avec tout de même un humour caustique, qui colle à son côté fier dont je vous parlais.
Ce côté sûre d'elle, presque à prendre les autres de haut, m'agace autant qu'il m'excite. Cent fois je me suis imaginé l'appeler dans mon bureau, l'attraper et plonger ma tête dans son décolleté évocateur pour lui manger ses seins, avant de la prendre sauvagement. La plaquer face contre la porte, moi collé derrière elle, mon bas-ventre au contact de son cul tout en lui empoignant les seins. Ou l'allongeant sur le bureau, la prenant frénétiquement en admirant ses seins voltiger au gré de mes coups de reins bien sentis...
Ce côté sûre d'elle, presque à prendre les autres de haut, m'agace autant qu'il m'excite. Cent fois je me suis imaginé l'appeler dans mon bureau, l'attraper et plonger ma tête dans son décolleté évocateur pour lui manger ses seins, avant de la prendre sauvagement. La plaquer face contre la porte, moi collé derrière elle, mon bas-ventre au contact de son cul tout en lui empoignant les seins. Ou l'allongeant sur le bureau, la prenant frénétiquement en admirant ses seins voltiger au gré de mes coups de reins bien sentis...
Revenons au domaine du travail. Je reçois un jour une invitation à un séminaire d'un groupe pharmaceutique. 2 jours, 1 nuit à l'hôtel. Invitation pour un médecin accompagné de son assistante. Je vois là un tout autre intérêt que le côté professionnel. L'occasion de partir avec Caroline...
Je la convoque donc et lui propose de m'accompagner. Sa personnalité fait que je n'ose pas lui imposer, malgré mon statut de patron... Elle me répond devoir en discuter avec son mari, pour l'organisation de la vie familiale. Le surlendemain elle répond positivement à ma proposition. Je suis comme un gamin qui décroche son premier rendez-vous...
Je la convoque donc et lui propose de m'accompagner. Sa personnalité fait que je n'ose pas lui imposer, malgré mon statut de patron... Elle me répond devoir en discuter avec son mari, pour l'organisation de la vie familiale. Le surlendemain elle répond positivement à ma proposition. Je suis comme un gamin qui décroche son premier rendez-vous...
Je pense savoir pourquoi elle a accepté. Il y a quelques semaines, elle m'a demandé une entrevue afin de me demander une évolution de statut et de salaire. Je n'ai pas fermé la porte, mais lui ai expliqué qu'il allait falloir étudier les finances, et convaincre mes 3 confrères associés. Même si je reste maître à bord, j'ai l'habitude de consulter les gens avant toute décision importante. Elle a donc dû se dire que si jamais elle refusait notre petit voyage, je pourrais lui en tenir rigueur pour la suite. Moi aussi je pense justement à cette situation, et je compte bien reprendre les négociations pour sa promotion lors de ce fameux séminaire...
C'est le jour J. Le séminaire commence le premier jour à 11h. Nous partons dans ma voiture pour 3 heures de route. Caroline porte une robe noire, avec des motifs blancs de différentes formes et tailles. Elle s'arrête au-dessus du genou, manches longues, et offre un décolleté en V laissant entrevoir de belle façon sa magnifique poitrine. Rouge à lèvres assez clair, presque rose, maquillée avec classe, parfum subtil et séducteur. Je n'en attendais pas moins la connaissant.
Sur place, la première partie du séminaire me paraît interminable. J'attends avec impatience le soir, où chacun aura quartier libre. C'est évidemment prévu que j'invite Caroline au restaurant le soir, avant que chacun rejoigne sa chambre respective pour la nuit. J'ai établi un scénario pour ce dîner, bien décidé à tenter ma chance pour parvenir à mes fins...
Nous sommes à table, et commençons par un apéritif. Je prends les choses en mains : ce sera champagne. Pour le repas, je sais qu'elle aime le vin blanc, et commande donc d'emblée une bouteille. Ca ne peut que m'aider à gagner en assurance, et l'aider elle à dépasser d'éventuels freins. La discussion est fluide, nous rions. Sur la fin du repas, j'évoque, comme je l'avais prévu, sa demande de promotion. Je sens bien que sa motivation est toujours intacte pour ça. Je lui annonce une grosse proposition, avec un avenant que je sors de ma poche. Sur celui-ci, je lui propose un changement de statut professionnel avec une augmentation de salaire de 800 euros. Ca la laisse sans voix, elle ne devait pas s'attendre à autant. Mais il y a un mais... En effet je lui explique que cela vient de moi uniquement, et que même si j'ai le pouvoir de le faire, je souhaite quand même consulter mes associés. Leur avis sera pris en compte, à moins que...
Elle se doute bien que les autres confrères ne seront pas d'accord pour une telle augmentation. C'est le moment que je choisis pour jouer le tout pour le tout.
— Vous avez bien dû remarquer que vous ne me laissez pas indifférent... Ce genre de circonstances peut parfois débloquer certaines situations... Je reste seul décideur si on sait me convaincre... je ne fermerai pas ma porte de chambre à clé ce soir. Les lumières seront éteintes également afin de ne pas attirer l'attention...
Elle semble à la fois étonnée, et à la fois pas surprise, comme si elle se disait voilà un mec dans toute sa splendeur...
Je coupe court et l'invite à quitter les lieux, la laissant face à son dilemme. Lors du retour à l'hôtel, pas un mot dans la voiture. Nous nous disons au revoir arrivés à l'hôtel, et chacun regagne sa chambre. Je suis incapable de me prononcer : viendra, ne viendra pas...
Je rentre dans ma chambre, content d'avoir osé, et extrêmement excité. Je me déshabille et enfile mon caleçon de pyjama, me glisse sous mes draps, en ayant pris soin de ne pas fermer ma porte à clé et d'éteindre toute lumière, afin d'éviter les regards indiscrets. D'autres médecins de notre secteur géographique occupent le même hôtel, la discrétion est donc bienvenue. Je me dis aussi que l'obscurité pourra être un allié pour rendre Caroline plus à l'aise.
Je suis allongé, dans le noir, mon rythme cardiaque s'accélère pendant que je m'interroge : viendra-t-elle ? Ne serait-elle pas déjà là si elle était intéressée ?...
Et j'entends la porte de ma chambre s'ouvrir délicatement. Mon cœur s'emballe davantage. J'ouvre les yeux dans le noir, je vois une lumière. Je vois Caroline qui apparaît, le téléphone à la main en mode lampe, vêtue d'un long gilet. Elle s'approche du côté du lit laissé libre, éteint son téléphone. Je l'entends le poser sur la table de chevet, enlever son gilet et le poser par terre. Elle écarte le drap et se couche. Mon excitation est à son comble. Ma secrétaire vient s'offrir à moi. Mon fantasme. Je me tourne de profil face à elle, elle fait de même. Je lui attrape le visage de ma main droite, lui caresse les cheveux et m'approche pour l'embrasser. Me voici lèvres contre lèvres avec l'objet de mon désir. Elle embrasse timidement, comme si elle découvrait ça. Je vois alors des images d'elle, assise à son bureau, féminine et sexy, me répondant parfois de façon moqueuse ou hautaine. Ce côté fier qui m'excite tant. La voilà maintenant toute à moi, et je suis bien décidé à me servir.
Et j'entends la porte de ma chambre s'ouvrir délicatement. Mon cœur s'emballe davantage. J'ouvre les yeux dans le noir, je vois une lumière. Je vois Caroline qui apparaît, le téléphone à la main en mode lampe, vêtue d'un long gilet. Elle s'approche du côté du lit laissé libre, éteint son téléphone. Je l'entends le poser sur la table de chevet, enlever son gilet et le poser par terre. Elle écarte le drap et se couche. Mon excitation est à son comble. Ma secrétaire vient s'offrir à moi. Mon fantasme. Je me tourne de profil face à elle, elle fait de même. Je lui attrape le visage de ma main droite, lui caresse les cheveux et m'approche pour l'embrasser. Me voici lèvres contre lèvres avec l'objet de mon désir. Elle embrasse timidement, comme si elle découvrait ça. Je vois alors des images d'elle, assise à son bureau, féminine et sexy, me répondant parfois de façon moqueuse ou hautaine. Ce côté fier qui m'excite tant. La voilà maintenant toute à moi, et je suis bien décidé à me servir.
Je l'embrasse de façon plus langoureuse, nos langues s'entremêlent. Mon sexe est déjà très dur. J'attendais ça depuis si longtemps. Toujours face à face, de profil, je lui caresse le dos, les fesses. Je devine un ensemble top à bretelles - short. Je fais glisser la bretelle de son épaule gauche afin de laisser sortir un sein. Mes doigts, ma main se posent dessus, c'est d'une extrême douceur. Je décide d'aller le prendre à pleine bouche. Je vais téter sans attendre son téton, le suçant avec hardeur, mettant des coups de langue, jusqu'à le sentir se durcir. Je fais glisser son short vers le bas, elle comprend où je veux en venir et enlève son short et sa culotte. Je m'empresse d'amener mon visage pour maintenant goûter à la chatte de ma chère secrétaire. J'embrasse son pubis, l'intérieur de ses cuisses. Mais l'excitation est trop forte et je dirige ma langue vers sa chatte bien rasée. Après tout j'ai décidé de me servir ce soir.
Je ne pense pas que nous deviendrons amants par la suite, alors je ne pense uniquement qu'à mon plaisir. Je la lèche avec une langue bien large, baveuse, comme si j'allais la dévorer. Je sens chez elle des réactions retenues, comme si elle refusait de céder au plaisir, de se donner à moi. Je caresse ses fesses pendant mon cunnilingus fougueux, remonte et découvre 2 bonnes poignées d'amour que j'attrape fermement. Son clito sort doucement, j'y vais maintenant avec la pointe de ma langue, en alternant des mouvements circulaires et des mouvements frénétiques de bas en haut. Son corps bouge, sa respiration s'accélère. J'insiste, ses lèvres s'ouvrent, j'arrive à y glisser ma langue. Je glisse maintenant une main sous son top pour aller masser ses seins. Bien volumineux et doux à souhait. Je les pétris de ma main droite, sa fesse dans ma main gauche, pendant que ma langue fusionne avec sa chatte. Ses réactions tout en retenue me rendent fou.
Je me dis qu'elle est hautaine jusque dans le lit. Sa retenue contribue à faire gonfler ma queue, sur le point d'exploser. J'arrête mon cunnilingus, et enlève mon caleçon. Je suis presque au bord de l'explosion. J'y suis, je vais enfin la pénétrer. Je m'allonge sur elle en position de missionnaire. J'attrape ma queue et laisse d'abord mon gland faire connaissance avec ses lèvres. Je le frotte doucement sur ses lèvres et son clito bien humides. J'enfonce doucement mon sexe en elle. Nous y sommes. L'excitation est à son comble. Pas de politesses ce soir avec Caroline, comme je l’ai dit, je compte bien me servir. J'y vais alors franchement, des coups de reins secs et appuyés. Pendant que je la pénètre, je plonge mon visage dans son cou lui embrasser et lui lécher avec fougue. Je profite pleinement de ma situation que j'ai tant espérée. Je remonte vers sa bouche pour plonger ma langue dedans. Nos langues s'emmêlent à nouveau.
Je lui attrape la jambe gauche pour la relever et attaquer des va-et-vient rapides dans sa chatte chaude et humide. Sa respiration est haletante. Son absence de cris et gémissements m'encourage à y aller encore plus fort. Je sens la jouissance arriver. Je cesse mes baisers, mon corps se raidit, et sur un coup de reins violent j'éjacule en elle. Je donne encore 2 ou 3 coups de reins pour terminer. Mon cœur bat à 200 à l'heure, j'ai le souffle court. Je reste encore quelques secondes en elle en attendant de reprendre mes esprits, puis me retire. Je me couche sur le dos, satisfait comme jamais. Elle ne tarde pas à remettre sa culotte, son short, récupérer son gilet et son téléphone, et quitter la chambre. Je suis seul dans le noir et souris, content de m'être enfin envoyé ma secrétaire.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
J'adore le moment où il jouit en elle. La savoir repartir avec la chatte pleine.
Un médecin ne part jamais en vacances...il est toujours en congrès !!! (à méditer sur le déficit de la Sécurité sociale)
Est ce réellement une histoire vraie ?
Si c'est le cas quel médecin êtes vous.! Je ne dirai pas plus.
Bonne journée.