Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
W et ma culpabilité — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
W et ma culpabilité
Chapitre 1
Quand je rentrai dans le MacDo, je n'étais pas particulièrement fier de moi.
W, que j'avais quitté il y a peu, voulait se remettre avec moi, elle voulait qu'on se laisse une nouvelle chance. Ce qu'elle ne savait pas, c'est que j'avais quelqu'un d'autre depuis quelques jours. Elle ne le savait pas par ma faute, évidemment. J'avais "omis" de l'en informer. Il y avait une raison à ça. Une raison pour laquelle, je le répète, je n'étais pas fier.
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W était une des partenaires sexuelles les plus incroyables que j'avais rencontrée jusqu'alors (et reste aujourd'hui celle qui a créé certains de mes plus beaux souvenirs érotiques).
Le sexe entre nous, c'était de la folie furieuse. Plusieurs fois par jour, tous les jours possibles. Jusqu'à en passer des nuits blanches. Sans tabou. Éperdument.
Elle avait 22 ans, était plutôt petite, blondinette, une peau bien claire, des yeux verts, un joli sourire, une petite poitrine et un cul à se damner.
D'ailleurs elle portait généralement des pantalons assez larges, et j'adorais ça. J'aimais être derrière elle, la regarder marcher et deviner ses rondeurs au travers du tissu. Je m'imaginais la fesser, enfoncer mon visage dans son cul, la pénétrer avec ma langue.
D'ailleurs elle portait généralement des pantalons assez larges, et j'adorais ça. J'aimais être derrière elle, la regarder marcher et deviner ses rondeurs au travers du tissu. Je m'imaginais la fesser, enfoncer mon visage dans son cul, la pénétrer avec ma langue.
Elle était aussi très sexuée, une libido à faire faire trembler la terre. Elle dégageait une sexualité électrisante avec son regard, son attitude, son aura. Elle me rendait fou de désir. Je pensais toujours à elle comme à un petit animal nymphomane : elle avait une sexualité impulsive, instinctive - mais avec cette gueule d'ange (on lui aurait donné le Bon Dieu sans confession)
(Pour donner une idée, j'étais - et suis encore - assez grand - bien plus qu'elle - brun, barbu, des yeux noirs. Je n'étais pas particulièrement musclé, j'avais même un petit ventre. Mais de ce que disaient mes partenaires d'alors, je n'étais pas vilain, avais un sexe de très bonne taille et savais l'utiliser)
W était folle de moi - sexuellement et sentimentalement. J'étais aussi fou d'elle, mais à ce moment là, je ne l'étais plus sentimentalement, malheureusement.
Mais ma nouvelle copine ne me procurait pas le plaisir que pouvait me procurer W. Si j'acceptais de la rencontrer ce soir là, c'était parce que j'étais excité à l'idée de la voir, à l'idée qu'il puisse se passer quelque chose.
J'avais envie de jouer avec le feu.
J'étais profondément égoïste en faisant ça. Mais je me disais (avec une mauvaise foi terrible) que ça n'irait pas plus loin qu'un petit flirt inoffensif, qu'elle brûlerait mon bas-ventre et que je me satisferais plus tard : seul.
J'étais profondément égoïste en faisant ça. Mais je me disais (avec une mauvaise foi terrible) que ça n'irait pas plus loin qu'un petit flirt inoffensif, qu'elle brûlerait mon bas-ventre et que je me satisferais plus tard : seul.
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Quand je rentrai dans le MacDo, j'avais déjà le coeur qui palpitait et une érection douloureuse. Le tout était accentué par mon sentiment de culpabilité...
Elle portait une petite jupe noire, des collants et des bottines. C'était presque la première fois que je voyais habillée comme ça !
Mon érection redoublait d'ardeur.
Mon érection redoublait d'ardeur.
Je la trouvais jolie comme tout. Elle était craquante et j'avais déjà envie de l'embrasser. En quelques instants, je redevenais amoureux (ou alors, j'étais simplement et bassement influencé par mon désir insoutenable pour elle).
Je m'assis face à elle, au milieu du Mac Do bondé, celui près des Halles, à Paris. On était à l'étage.
En à peine quelques minutes, elle sortit un "tu me manques" lubrique. J'avais déjà des frissons.
Je voyais son bassin remuer sous la table, et sentais quelque chose de chaud entre mes jambes.
Je voyais son bassin remuer sous la table, et sentais quelque chose de chaud entre mes jambes.
Elle avait retiré l'un de ses pieds de sa bottine pour frotter ma queue bien bandée. Elle mordait ses lèvres rougies en me souriant. Je n'osais pas regarder son joli pied frotter mon sexe au travers du pantalon. Elle le remarquait : "Bah tu regardes pas ?"
Maintenant oui. Et je retenais in extremis une éjaculation fulgurante.
C'était à la fois douloureux et terriblement jouissif. Je voyais ses petits orteils, au travers de son collant, remuer contre ma verge dure. Alors que je tournais la tête pour vérifier que personne ne nous regardait, elle leva un peu plus son pied et couvrit entièrement ma queue, en appuyant dessus. Je retenais mon souffle.
Elle se pencha vers moi avec un léger sourire. Je m'approchai pour l'embrasser. Elle attrapa ma main droite, écarta ses cuisses et posa mes doigts contre sur sa chatte absolument trempée.
Son collant et sa culotte ne retenaient absolument rien de sa mouille abondante.
Son collant et sa culotte ne retenaient absolument rien de sa mouille abondante.
Elle ouvrit sa bouche, ses lèvres humides, pour laisser échapper un râle. J'imaginai sa vulve douce et voluptueuse en regardant sa bouche entrouverte. Elle insista pour que mes doigts viennent sous son collant, mais je retirai ma main en regardant autour.
Comme à son habitude, elle me dit : "Je m'en fous des autres. Sinon allons aux chiottes, je veux que tu me baises."
C'était le moment. Il fallait que je lui avoue que j'avais quelqu'un. Il ne fallait pas que ça dérape. J'avais envie d'être quelqu'un de bien, pas un énième mec uniquement dirigé par sa queue.
Je lui dis que ce n'était pas pas une bonne idée, que je ne voulais pas. Alors que ces paroles s'extirpaient de ma bouche, mon rythme cardiaque, mes yeux et mon sexe dur disaient l'inverse. Elle le sentait, elle le savait. Mon corps entier hurlait mon envie de lâcher prise, de baiser avec elle toute la nuit.
Elle me proposa de la raccompagner jusqu'au métro. "Discutons en chemin."
Ouf... Du répit.
C'était bon, j'allais tenir. Une bise, des excuses, une masturbation de plusieurs heures en rentrant chez moi. Ce serait réglé. Il ne fallait pas que je joue au con.
Je devais les respecter, elle et ma copine.
C'était bon, j'allais tenir. Une bise, des excuses, une masturbation de plusieurs heures en rentrant chez moi. Ce serait réglé. Il ne fallait pas que je joue au con.
Je devais les respecter, elle et ma copine.
Une fois assis sur le quai du metro, elle me parla mais je n'écoutais plus, j'étais perdu dans des pensées lubriques particulièrement puissantes, presque primitives.
Mon sexe me brûlait.
Mon sexe me brûlait.
Je me voyais lui déchirer son collant et la prendre sur le quai. Je m'imaginais baiser sa bouche avec ma queue, fouiller son cul avant ma langue et stimuler sa chatte avec mes doigts. Je rêvais de la voir me chevaucher en serrant mon cou de ses mains, resserrant ses doigts sur ma gorge et son sexe autour du mien. Je me rappelais de cette fois où j'avais enfoncé un petit gode dans son cul pendant que je la prenais en levrette, la fessant, lui tirant les cheveux pendant qu'elle réclamait que je la baise encore plus fort.
Je revenais à la réalité. Le métro approchait. Ou je partais avec elle, ou je rentrais chez moi.
Il fallait choisir.
Il fallait choisir.
[À suivre]
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