Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Angèle, la femme-chocolat — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Angèle, la femme-chocolat
Chapitre 1
Angèle, jeune travailleuse sociale, la vingtaine, est d'une grande beauté. Un visage pur, jovial, enfantin, toujours rieur. Une gentille tête de fille sage, à peine abimée par la vie, idéalement proportionnée, un nez digne d'une princesse de Cambridge, une dentition parfaite, un sourire enjôleur, de longs cheveux châtain clair. De petite taille, elle impressionne par la pureté de son visage et la proéminence de sa jeune poitrine qui attire les regards de presque tous les jeunes mecs de mon âge. Mais la beauté d'Angèle n'attire pas mon attention.
Nous sommes tous deux en séjour pour adultes dans un centre UCPA des Alpes. Elle et moi intégrons dès le premier jour une joyeuse bande. Nous faisons les foufous sur les pistes, nous faisons les foufous en boite sur la piste de danse, nous mangeons abondamment de la raclette, je note paresseusement mon 06 sur son petit carnet, sans demander le sien, et sans jamais chercher à lui plaire. Elle projette de réunir la bande éphémère au resto à Paris, mais nous savons tous que ce séjour joyeux est sans lendemain. La raison de mon manque d'intérêt se résume en six lettres : Marine. (voir les Nuits d'Afrique 1, 2 et 3). Je suis heureux, sexuellement épanoui, fidèle... Toute autre beauté est donc dérisoire. Il m'est impossible d'être sensible au sourire enjôleur d'Angèle.
Puis, le désastre. Marine s'intéresse à d'autres pratiques sexuelles, à plus que deux, de mon côté, je ne suis pas prêt. Puis Marine s'intéresse à d'autres corps que le mien. Après bien des pleurs, Marine n'est plus là.
De longs mois d'obscurité. L'envie s'est envolée. Je me masturbe mécaniquement à l'aide de magazines un peu crados. Ou tristement avec les souvenirs de nos ébats envolés, même la masturbation ne m'éloigne pas de celle qui s'est éloignée. De nos joies répétitives, de nos accouplements si nombreux, de nos baisers et nos baises si démonstratives qu'elles gênaient nos ami-e-s, il ne reste donc que quelques clichés photographiques de Marine, les seins à l'air dans un cinéma du quartier latin, la chatte à l'air sur un plage de la côte landaise l'hiver. Et quelques lettres qui résument son amour en des mots doux et son désir en des mots crus.
Et puis, Angèle insiste. Elle a flairé mon spleen et ma détresse. Ce qui était impossible hier ne l'est peut-être plus, c'est une fille décidée à m'avoir. Je découvre la futilité des textos, elle m'en envoie, je lui réponds, j'ai compris qu'elle pourrait me donner à nouveau l'envie passagère de jouir à deux, c'est déjà ça... Même si je pressens que ce sera des joies moins grandes, comment vivre après la chute ?
En plus, elle est joyeuse, souriante, accessible, son regard pétille, elle mange avec appétit, elle rit de bon cœur à mes histoires et n'est pas en reste pour blaguer et se tourner en dérision. Elle a répondu presque immédiatement à mon invitation à venir passer une soirée dans ma chambrette d'étudiant.
Je lui donne rendez-vous chez moi, elle est à peine entrée que je la sens prête à se donner sans épreuve, elle a le look d'une fille trop sage, mais je sais qu'elle n'attend qu'un baiser pour baiser.
Dans quelques minutes, nous le savons l'un et l'autre, car tous les signaux sont au vert, nos langues vont se contorsionner dans tous les sens. Le baiser fougueux va être le point de départ d'une baise joyeuse, rythmée, bruyante. Mais, il ne faudrait pas ruiner ce moment par une trop grande impatience. Je bande fort, certes, mais il serait courtois d'attendre la fin du repas, du moins le plat principal. Que feriez-vous à ma place ? N'êtes-vous pas de cet avis ?
Elle me parle sans retenue de sa vie de fille sage, de ses parents aimants, de son boulot plein de sens, de ses amours de jeunesse. Je la regarde, et je la trouve belle. Belle et bandante. Je bande fort, je la regarde passionnément. Plus elle me parle et plus je la trouve belle. Comment penser que quelques mois avant ce désastre, je ne l'avais même pas regardée… Plus elle me parle et moins je l'écoute.
Attendre le dessert avant de l'embrasser.
Je ne dis plus rien. Elle se tait enfin. Un silence ? Un tremplin pour me jeter à l'eau. Enfin, pas à l'eau, ma bouche se jette sur sa bouche, ma langue rencontre sa langue, nous nous galochons comme deux morts de faim. Nous n'aurons pas attendu le dessert.
Mais ni elle ni moi ne voulons de l'amour chaste. Déjà une main sur ses seins, l'autre farfouille sous son pull. Elle n'est pas en reste avec l'une de ses mains qui presse mes fesses. Je fais la connaissance avec ses collines attrayantes, ses jeunes seins qui pointent déjà sous la pression de mes caresses vigoureuses, car mes deux mains sont désormais sous son pull. Je la lève et j'enlève précipitamment tous ses vêtements, puis ses sous-vêtements. La voilà en string devant moi. Elle sourit de tant d'impatience, mais elle est décidée, elle a décidé, elle est prête. Prête à tout.
C'est trop facile, c'est trop rapide, son corps est trop propre, son string est trop neuf. Je m'attaque à son string pour m'assurer que son désir est identique au mien. Sous son string, sa chatte est trop rasée, trop frivole. Et trop humide. Je mime l'étonnement, ça la fait rire.
L'une de mes mains s'égare sur ses seins, s'empare d'une cuisse, bifurque au centre, s'égare dans une zone humide, mais accueillante. Elle se mord la lèvre, puis ferme les yeux, comme pour mieux ressentir la pression d'un doigt sur sa vulve. Après un court répit, je franchis le vestibule, un doigt la pénètre, puis un deuxième, il y aurait même la place pour un troisième mais je crains de la froisser. Elle a toujours les yeux fermés et tressaille à chacune de mes pénétrations.
Allez, je me lance, va pour un troisième doigt. Un cri suppliant sort des lèvres d'Angèle. Un cri de douleur ou de plaisir ? Dans le doute, mes doigts s'immobilisent. Pas longtemps, car cette fois-ci pas de doute, c'était un cri d'abandon et de soulagement. Presque une invitation à faire rentrer un quatrième doigt, mais trois doigts qui commencent à s'agiter, qui coulissent doucement d'abord, puis de moins en moins doucement, c'est bien déjà.
Angèle soupire. De plus en plus fort.
Elle m'inspire à présent des fantasmes inavouables, après des mois d'abstinence, alors que j'avais perdu goût jusqu'aux plaisirs solitaires.
J'ai envie qu'une fille se soumette à mes désirs. Et Angèle s'y soumet. Si ma main droite la doigte désormais énergiquement, ma main gauche est encore assez passive, et paresse sur ses seins éclatants. Soudainement, ma main libre lui prend la main et l'abaisse au niveau de sa vulve trempée. Je la guide doucement pour que ses petits doigts entrent en contact avec son minou qu'elle a soigneusement rasé. Elle se laisse faire, mais je remarque qu'elle tremble un peu. Méthodiquement, j'isole un doigt, le majeur, pour qu'il vienne rejoindre les miens à l'intérieur de cette chatte désormais si brulante et totalement dilatée. Comment une femme d'une si petite taille peut-elle avoir un antre aussi vaste ? Nos doigts agissent énergiquement, à l'unisson, avec un seul but : un orgasme rapide et puissant. Angèle ne soupire plus, elle crie désormais, d'abord mon prénom, puis des onomatopées. A ce stade, Marine m'aurait ordonné d'y aller plus vite et plus fort, mais il y a tout de même un peu de retenue verbale chez Angèle, je décide malgré tout d'accélérer. Angèle me répond en introduisant, chose insensée, un deuxième doigt, le cinquième en tout ! Angèle est toujours concentrée sur son plaisir, les yeux fermés. Nos doigts mêlés n'ont plus aucune retenue, un cri puissant se fait entendre, puis quelques spasmes puissants, Angèle jouit, elle jouit bruyamment. Elle rouvre les yeux un peu navrée, et je lui souris comme pour dire, « de rien, nous sommes faits pareils, nous sommes deux personnes d'apparence sage, mais quand il s'agit de sexe, nous n'avons aucune limite".
Moi assis, elle debout. Elle nue, moi encore vêtu. Je lui propose de s'assoir, lui tend un verre d'eau. Je débarrasse rapidement la table et vais chercher au frigo le dessert. Une crème dessert chocolatée.
Je lui souris, elle me sourit. Je lui ouvre la Danette, je lui tends une cuillère. Elle mange. Je mange aussi. Nous mangeons en silence, nous nous épions avec tendresse. Après les cris, le silence. Plus un mot maintenant.
J'ai envie de tenter une expérience inouïe à mes yeux. Je me lève soudainement, je baisse mon pantalon, je prends mon sexe, je le trempe dans la crème chocolatée et instantanément, elle comprend que je veux qu'elle me suce. Elle me sourit, ça veut dire oui. Elle approche sa bouche de mon sexe chocolaté, me regarde fixement, puis ferme les yeux, ouvre la bouche prête à me recevoir, j'introduis mon biscuit chocolaté, et maintenant, elle m'a en bouche, et elle a la bouche pleine de chocolat. Sa langue est passée à l'action, en quelques lapements, elle me nettoie. Satisfaite du scénario, elle rouvre les yeux, son regard m'implore de ne pas en rester là. Donc, je retrempe mon sexe. Et elle reprend mon sexe dans sa bouche. Je trouve cette scène inouïe. Je vais rechercher une Danette au frigo. A mon retour, elle me déshabille entièrement. Elle ouvre la deuxième Danette, et m'en badigeonne tout entier. Je trempe ma bite dans le pot, j'en ai désormais une sacrée épaisseur du haut de mes cuisses jusqu'à mon ventre, avec une attention à ma bite désormais couleur cacao. Je l'entraîne dans la douche. Sans que j'aie la moindre indication à lui donner, elle comprend ce qui m'excite, car c'est ce qui l'excite aussi. Et elle me lèche, elle me lèche de partout, de la tête aux pieds, mais elle s'attarde surtout sur le haut de mes cuisses, sur le bas de mon ventre et sur ma bite noire. Elle aussi, à mon contact, elle est une femme chocolat, et moi son homme chocolat, et on se lèche de partout. Je découvre la douceur de ses cuisses dans un contraste de blanc et de noir intenses, je me jette sur ses seins dressés et désormais saveur dessert. Finalement, elle se met à genoux, et sans l'once d'une hésitation, reprend mon sexe en bouche. Cette fois-ci, elle a les yeux grands ouverts, et elle m'astique avec une telle ferveur que je sens que ne vais plus tenir. Je l'avertis d'un grognement, mais il lui semble naturel de redoubler d'ardeur et que je me répande abondamment dans sa bouche. Elle avale mon sperme brûlant et parfumé de chocolat, elle me sourit, je lui souris, elle m'astique et m'enveloppe de sa salive. Je n'ai presque pas honte et elle pas du tout.
A part ça, nos sentiments sont asymétriques, mon cœur n'est pas prêt, seul mon sexe me guide à assumer des fantasmes sans queue ni loi auxquels elle se prête toujours avec naturel et de mon point de vue, un immense talent. Je ressens de la tendresse, de l'amitié, du désir, et c'est déjà assez pour me sentir moins seul, et par moment mieux.
Quelques temps après, elle m'entraîne à Amiens chez un couple de très bons amis qui m'accueillent avec beaucoup de chaleur dans leur petit appartement. Le soir, au dessert, ils nous proposent des Danette et nous partons dans un fou rire que nous ne pouvons pas communiquer. Ce sont des amis d'enfance qui partagent ses joies saines et simples, et qui l'enveloppent dans l'image d'une fille sage qu'elle n'est pas à certains moments de la journée et de la nuit quand elle est avec moi.
Le soir, ils nous indiquent la chambre d'amie, qui jouxte la leur. Le petit appartement passe en mode nuit, mais nous sommes bien loin de vouloir passer à la journée suivante, et nous échangeons en chuchotements. Il y a des bruits étouffés dans la chambre voisine, nous en déduisons que ses amis ont également une vie sexuelle ! Je lui demande si elle a encore une petite faim et ses yeux pétillent, je file à la cuisine et lui rapporte deux crèmes chocolatées, et avec deux cuillères. Mon incursion à la cuisine a dû provoquer une petite gêne chez nos hôtes, il semble qu'ils aient stoppé leur petite cuisine intime, par crainte d'être entendus. S'ils savaient à quel point Angèle, sous ses allures de Sainte-Nitouche, est une femme accomplie qui pourrait, s'ils étaient moins coincés, les encourager à jouir sans retenue…
Après un long silence des deux côtés de la cloison, nous percevons une brève reprise de l'activité des amis, mais leur gêne est perceptible, et tout finit quelques instants plus tard par un grognement étouffé signant le point final d'un coït rapide. Nous mangeons en souriant et en silence nos crèmes chocolatées, seul un rayon de lune éclaire la chambrette. Angèle glisse sa main sous mon caleçon, pour me signifier que c'est à notre tour d'entrer en scène. Comme mon sexe est gonflé, elle me demande si c'est l'activité de la chambre voisine qui m'a excité. Je lui réponds par une autre question, est-ce- qu'elle aimerait que nous excitions ses amis d'enfance ? La faible lueur de la pâle clarté de la lune me permet de percevoir des petits yeux brillants, et presque immédiatement, une réponse de son corps, sous la forme d'une grandiose affirmative. La suite ? C'est une explosion intense de caresses intimes et de saveurs, puisqu'Angèle, dans la plus provoquante des attitudes renverse le reste de crème chocolatée, et sur mon sexe, et sur mon ventre, et s'en badigeonne la poitrine. Je l'observe et je lui réponds que j'ai envie d'elle très fort, et nous nous léchons comme deux morts de faim, puis je m'introduis dans sa chatte brûlante, en position de missionnaire, pour que nous puissions communier autour de ce grand mystère de la vie qui fait que, certains corps s'emboitent difficilement, et d'autres à merveille. A ce moment, je ne pense plus à Marine, qui m'a pourtant appris à contrôler mon désir afin de que la jouissance soit d'abord la sienne, et donc en cet instant celle d'Angèle. Je ne pense pas non plus aux amis d'Angèle qui sont derrière cette cloison étroite, ne ratant rien du clapot de mon corps culbutant Angèle désormais en levrette, ni de nos cris de moins en moins étouffés. Angèle jouit une première fois, et ne peut retenir un cri aigu qui irradie l'appartement. Puis, nos ébats reprennent, et nous joignons les mots aux halètements, Angèle n'a plus aucune retenue : alors que je me contente de répéter son prénom, complété de « oh, oui, c'est bon », elle craque complètement et des mots obscènes et sonores sortent de sa bouche de fille sage :
- Prends-moi encore plus fort. J'aime ta bite quand elle me défonce…Oui, comme ça, défonce-moi…défonce-moi putain…défonce moi sans retenue…
A Amiens, dans ce quartier d'habitation si tranquille, dans ce si petit appartement aux cloisons si mal isolées, ces injonctions si sonores résonnent, soit comme le cri d'une femme au bout de sa jouissance, soit comme un cri adressé au monde et à ses meilleurs amis pour leur dire, "je ne suis pas celle que vous voyez, je suis une femme, regardez-moi comme une femme libre et complète, qui aime le sexe et qui l'assume. Si vous pouviez lire dans mes fantasmes, vous verriez une toute autre personne que cette fille sage que je suis par ailleurs mais dont j'ai envie de m'échapper".
- Baise moi comme un fou…Oui, comme ça. Avec ta bite…avec ta belle bite…avec ta belle bite d'étalon…Baise moi comme ta salope…J'aime ta belle bite et je suis ta belle salope.
Je suis comme un cheval au galop, lâché à toute allure, je pilonne Angèle par derrière, dans une position confortable, j'éprouve un plaisir intense, mon esprit est vide, tout juste bon à pilonner Angèle, j'aime qu'elle me réduise à une bite en mouvement, une bite large et utile, pour nous transporter jusqu'à l'orgasme. Et puis ces mots inattendus décuplent mes forces et mon plaisir, nos deux corps se percutent, ils claquent très fort, et Angèle est prise soudainement d'un tremblement, un tremblement de femme qui annonce l'orgasme, elle pousse un cri puissant qui dépasse les frontières de l'appartement, et je jouis en elle bruyamment.
Nos corps, en apesanteur redescendent, de leur petit nuage. Nous rions. Nous rions de bon cœur.
Le lendemain matin, au réveil, Angèle n'est plus dans le lit à mon réveil. Elle est partie avec son amie faire quelques courses pour le petit-déjeuner. Je traverse la cuisine, ou l'ami est déjà en train de préparer le café, nous nous saluons et il me demande poliment si j'ai bien dormi.
- Très bien je lui réponds d'une voix forte et affirmée. Et toi ?
Il me répond très poliment que oui, sans aucune allusion graveleuse, il me dit tout simplement, qu'il est heureux qu'Angèle ait trouvé une personne avec qui elle s'entend si bien…
(Si vous souhaitez suivre la suite de mes aventures avec Angèle, la femme-chocolat, je vous invite à vous abonner, nous partirons sur l'île d'Oléron mais en hiver…)
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Commentaires ()
Il faut ouvrir des guillemets avant Monsieur et les refermer après Plume, sans rien entre les deux mots.
Désolé d'avoir un pseudo si compliqué à taguer...
Je vous retague @Monsieur_Plume !
Le texte est prenant, à plus d'un titre, et j'ai même souris à la lecture de cette phrase : "Comment une femme d'une si petite taille peut-elle avoir un antre aussi vaste ?" :lol:
C'est toute la magie de notre corps, il s'adapte, notamment lorsque l'excitation est grande ! :D
Et heureusement d'ailleurs ! ^^'
Merci pour cet agréable moment de lecture et vivement la suite ! :)
Effectivement, j'ai appris que la taille d'une personne n'avait aucune correspondance avec la proportion de certains de ses attributs. En l'occurrence, Angèle mouillait tellement, qu'elle était toujours prête à accueillir mon bon diamètre (heu pas très poétique, mais je ne vois pas comment le décrire autrement), et souvent quelques doigts, les miens, les siens en complément.
Merci pour ton précieux retour chère Lucie, un commentaire de toi en vaut dix !
Vivement la suite des aventures de la femme chocolat !
Le côté sensible vient certainement du côté vécu, car Angèle, la femme-chocolat est la preuve vivante qu'un bonheur sensuel est possible, même après le choc d'une impensable rupture. Ce récit s'enchasse chronologiquement dans la suite des Nuits d'Afrique dont le quatrième opus est en cours de finalisation. Il y aura bien une suite à la femme-chocolat sous la forme d'une seconde partie.
Merci à vous pour vos retours précieux, et pour votre plume !