Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
camping inattendu — Chapitre 1 · Rencontre avec Maxime
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
camping inattendu
Chapitre 1 · Rencontre avec Maxime
Je m'appelle Cindy, j'ai 19 ans et je suis assez fine. J'ai les cheveux noirs qui m'arrivent au cou. Avec une moyenne poitrine. Je suis de nature joyeuse, je suis assez émotive.
Nous décidons de faire du camping avec une amie et son copain. Le mien doit nous rejoindre plus tard. Il fait beau temps, c'est l'idéal. Nous décidons de camper au milieu de la forêt, et pendant le montage de mon chapiteau, j'entends une voix.
— Bonjour jeune fille.
Et là, je vois un homme d'âge mûr pas très beau avec un gros ventre.
— Oui, qui y-a-t-il ?
— Je m'appelle Maxime, j'ai un bungalow tout près d'ici, si vous avez du mal à monter votre tente, vous pouvez passer chez moi, dit-il en souriant.
— Non merci, j'ai un copain qui va arriver bientôt, normalement.
—Pas de souci, je vous laisse tranquille.
— Non merci, j'ai un copain qui va arriver bientôt, normalement.
—Pas de souci, je vous laisse tranquille.
Il me tend alors une feuille de papier avec son numéro de téléphone, je le glisse dans ma poche et croise les doigts, espérant qu'il me laisse tranquille en voyant mon geste. Ma journée se poursuit, la tente est enfin montée.
Ensuite, nous nous baladons, mes amis et moi, Il fait chaud, le temps est superbe et l'après-midi passe très vite, mais je n'ai toujours pas de nouvelles de mon copain et je commence à m'inquiéter, malgré mes multiples textos, pas de réponse. Je suis triste et en soucis. A la nuit tombée, je d'autre choix que d'aller dormir seule dans ma tente. A peine installée, je reçois finalement un message de mon copain me disant :
— Désolé ma chérie, je suis chez un ami, on a beaucoup trop bu, je ne viendrai que demain, j'espère que tu n'es pas fâchée ?
Fâchée, je ne réponds pas au message et j'ai envie de crier : "pauvre con"
Après avoir cogité quelques minutes, la fatigue de la marche de l'après-midi a eu raison de moi, je me suis plongée dans mon pyjama deux pièces et me suis endormie rapidement. Malgré mon profond sommeil, un violent orage s'abat sur nos maisons de toile. La foudre, le tonnerre, l'humidité, l'eau qui ruisselle et s'infiltre partout, le froid et la peur s'emparent de moi. Mon seul salut, ce numéro de téléphone glissé dans la poche de mon pantalon. Je décide d'appeler l'homme de l'après-midi.
— Tu dors ?
— Non, pourquoi ?
— Il pleut fort, je suis sous ma tente, j'ai peur et je ne veux pas déranger mes amis dans l'autre tente, je ne sais quoi faire
— Alors, viens, tu seras bien au chaud, si tu veux, je vais te préparer un chocolat chaud.
— OK, je viens, mais seulement pour le chocolat chaud. Donne-moi ton numéro de bungalow.
— B310.
— j'arrive.
Après avoir cogité quelques minutes, la fatigue de la marche de l'après-midi a eu raison de moi, je me suis plongée dans mon pyjama deux pièces et me suis endormie rapidement. Malgré mon profond sommeil, un violent orage s'abat sur nos maisons de toile. La foudre, le tonnerre, l'humidité, l'eau qui ruisselle et s'infiltre partout, le froid et la peur s'emparent de moi. Mon seul salut, ce numéro de téléphone glissé dans la poche de mon pantalon. Je décide d'appeler l'homme de l'après-midi.
— Tu dors ?
— Non, pourquoi ?
— Il pleut fort, je suis sous ma tente, j'ai peur et je ne veux pas déranger mes amis dans l'autre tente, je ne sais quoi faire
— Alors, viens, tu seras bien au chaud, si tu veux, je vais te préparer un chocolat chaud.
— OK, je viens, mais seulement pour le chocolat chaud. Donne-moi ton numéro de bungalow.
— B310.
— j'arrive.
Et là, je prends mon courage à deux mains, j'attends une accalmie et je cours le plus vite possible me réfugier dans son bungalow. Je frappe à sa porte, l'homme mûr m'ouvre sa porte.
— Voilà ton chocolat chaud.
— Merci.
— Merci.
Pendant que je me réchauffe avec le chocolat chaud, délicieux je l'avoue, l'homme me dévore des yeux.
— Mon nom est Cindy, dis-je avec un sourire.
— Moi, Maxime.
— Moi, Maxime.
Après m'être régalée de son chocolat chaud, nous discutons, lui et moi. Je parle de ma relation amoureuse et pourquoi je suis seule ce soir. Je trouve Maxime gentil malgré les mains baladeuses sur mes cuisses, mais tout à coup, il me dit :
— Si tu veux, il fait bien chaud dans mon lit ? dit-il avec un sourire.
— Je ne sais pas si c'est une bonne idée.
— Je ne sais pas si c'est une bonne idée.
Je décide de partir, de peur que ça dégénère et je me dirige vers la sortie, mais en ouvrant la porte, le froid, le vent, l'humidité ont raison de ma décision. Je n'ai pas envie de retourner sous ma tente, seule sous la pluie.
— Prépare le lit, j'arrive.
Je vais aux toilettes, ensuite, je le rejoins dans son lit. La chambre est petite avec un lit pour deux personnes. Encore en pyjama, je me mets nue pour le rejoindre, Maxime me dévore toujours des yeux. Quant à lui, il est déjà nu. Il se colle à mon dos et commence à m'embrasser mon cou. Je le laisse faire, je le sens durcir. A mon tour je commence à l'embrasser.
— Si le chocolat chaud te fait plaisir, fais-moi plaisir, toi aussi
Je retire le drap de dessus avec un sourire. Je découvre un pénis imposant, long et épais. Je commence à donner des bisous à son pénis, ensuite je le plante dans ma bouche et fais des va-et-vient pendant qu'il me doigte. Je commence à mouiller. En accélérant les mouvements masturbatoires avec ma bouche, de son sexe, dur comme un roc, jaillit son sperme et m'inonde la bouche. J'avale tout, le goût n'est pas très agréable.
Il commence par m'embrasser, puis, progressivement descend de ma poitrine au ventre, puis au bas ventre.
— À mon tour de te faire plaisir.
Il se met à me lécher, fait des ronds avec sa langue autour de mon clitoris et comprenant que le plaisir commence à monter en moi, redonne de la vigueur à son pénis. Plus le plaisir monte en moi, plus son sexe se dresse et prend de l'allure. Alors je lui demande :
— As-tu des préservatifs ?
— Non, mais si tu veux, on en reste là, dit-il en souriant.
— Non, mais si tu veux, on en reste là, dit-il en souriant.
Je suis trop excitée pour en rester là, alors je recommence à l'embrasser. Il se couche sur le dos, je me mets à califourchon sur lui. Je suis si excitée et si mouillée que son pénis entre tout seul dans ma vulve malgré sa taille hors norme. Alors, doucement, je commence à remuer les hanches. Hummmm !!!
— Ne fais pas ta timide Cindy.
Avec un sourire, j'augmente progressivement le rythme mes va-et-viens jusqu'à atteindre une cadence effrénée. Ma poitrine se soulève et s'abaisse en harmonie avec mes mouvements. Je sens mon plaisir monter de plus en plus, je gémis de plus en plus fort, et à un moment, son liquide chaud en moi, déclenche mon orgasme, en parfaite synchronisation. Epuisés et nus, nous restons allongés. Plus rien ne bouge, sauf son sperme qui s'échappe doucement de ma vulve.
— Ça fait longtemps que je n'ai pas baisé ainsi, pas toi Cindy.
Je ne réponds à sa question, mais je sens en moi, comme une libération teintée de culpabilité. Puis je m'endors, au chaud, calmée, repue.
Les premiers rayons de soleil me réveillent, je jette un coup d'oeil à mon voisin de lit : “Qu'il est moche, mais quel gros et long pénis”, puis je me rendors à nouveau, réveillé cette par Maxime et l'odeur du café :
— Le petit déjeuner est servi, me dit-il avec emphase et bonne humeur. Tu t'es bien défoulée sur moi hier soir. Je souris, sans répondre, avale le petit déj, prends une douche, remets mon pyjama :
— Je dois y aller maintenant, merci pour le chocolat chaud et le reste
— J'espère qu'on se reverra ?
— Non, je ne crois pas !!!
— J'espère qu'on se reverra ?
— Non, je ne crois pas !!!
En retournant vers ma tente, je me pose plein de questions. Mes amis dorment encore, c'est une chance, pas besoin de répondre à leurs questions. Je les retrouve à leur réveil, quasiment nus, pas de question, tout le monde a bien dormi. Quelques minutes plus tard, mon copain m'envoie un message : il arrive.
Fin
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