Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
(15) - Nath et Mitch - La journée mère et filles — Chapitre 1 · Shopping et candaulisme
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
(15) - Nath et Mitch - La journée mère et filles
Chapitre 1 · Shopping et candaulisme
Alors que Nathalie et ses filles quittent la maison, je me dirige dans mon bureau. J'attrape le message du journaliste Frédéric et je lui lâche un coup de fil.
— Hey! Hey! Salut mon «BIG BOSS» préféré. Comment vas-tu?
— Et vous, ta femme et, évidemment, vos trois petits monstres?
— Ah! Ah! super bien!
— Et que me vaut cet appel si soudain? Ça fait un bail que je n'ai pas eu de vos nouvelles. Je dirais depuis que je vous ai annoncé que nous avions joint une secte très dangereuse, celle du monde «libertin».
— Oui, c'est vrai, ça nous a un peu pris par surprise.
— Je comprends, mais nous bouder, quand même. Comme disait Lucie, ce matin, tu sais la grande qui travaillait avec moi.
— Oui, la vois-tu souvent?
— Oui, elle travaille pour moi. C'est la directrice de ma société d'investissement.
— …
— Bref, elle disait que vous auriez mieux accepté que je vous dise que je suis gai ou trans. Tu comprends?
— Oui, tu as raison, je suis désolé. Le but de mon appel, c'est que des images vous concernant tournent en boucle sur les réseaux. Tu sais, Noélie, ta journaliste préférée, a reçu un appel de son rédacteur en chef hier soir. Il lui a dit que si elle trouve le moyen de fignoler quelque chose de bien autour de cette histoire, ça peut lui valoir un prix prestige, dans un concours journalistique.
— Quand veut-elle faire ça?
— Le plus tôt possible.
— Dis-moi: «n'a-t-elle pas peur de se faire violer ou quelque chose du genre en venant chez nous?»
— Non, pas de souci, je vais l'accompagner.
— Écoute, Nathalie est absente, laisse-moi lui envoyer un SMS pour voir si elle est partante et je t'en envoie un, pour confirmer.
— Parfait, j'attends de tes nouvelles.
— Et vous, ta femme et, évidemment, vos trois petits monstres?
— Ah! Ah! super bien!
— Et que me vaut cet appel si soudain? Ça fait un bail que je n'ai pas eu de vos nouvelles. Je dirais depuis que je vous ai annoncé que nous avions joint une secte très dangereuse, celle du monde «libertin».
— Oui, c'est vrai, ça nous a un peu pris par surprise.
— Je comprends, mais nous bouder, quand même. Comme disait Lucie, ce matin, tu sais la grande qui travaillait avec moi.
— Oui, la vois-tu souvent?
— Oui, elle travaille pour moi. C'est la directrice de ma société d'investissement.
— …
— Bref, elle disait que vous auriez mieux accepté que je vous dise que je suis gai ou trans. Tu comprends?
— Oui, tu as raison, je suis désolé. Le but de mon appel, c'est que des images vous concernant tournent en boucle sur les réseaux. Tu sais, Noélie, ta journaliste préférée, a reçu un appel de son rédacteur en chef hier soir. Il lui a dit que si elle trouve le moyen de fignoler quelque chose de bien autour de cette histoire, ça peut lui valoir un prix prestige, dans un concours journalistique.
— Quand veut-elle faire ça?
— Le plus tôt possible.
— Dis-moi: «n'a-t-elle pas peur de se faire violer ou quelque chose du genre en venant chez nous?»
— Non, pas de souci, je vais l'accompagner.
— Écoute, Nathalie est absente, laisse-moi lui envoyer un SMS pour voir si elle est partante et je t'en envoie un, pour confirmer.
— Parfait, j'attends de tes nouvelles.
Comme Karine discute avec Lucie dans son bureau, je lui demande de venir me voir.
— Qu'est-ce que je peux faire pour toi Mitch?
— As-tu de quoi à l'horaire pour l'hélico demain?
— Non.
— Es-tu dispo pour aller chercher deux journalistes à Montréal et retour demain soir?
— Sans problème.
— Alors, je te confirme ça dans cinq minutes.
— As-tu de quoi à l'horaire pour l'hélico demain?
— Non.
— Es-tu dispo pour aller chercher deux journalistes à Montréal et retour demain soir?
— Sans problème.
— Alors, je te confirme ça dans cinq minutes.
En terminant mon envoi, je reçois un avis de réception de courriel sur mon ordinateur. Il vient de la première dame. Je m'empresse de l'ouvrir:
"Bonjour mon beau paysan de la campagne laurentienne.
Comme souhaité, tu trouveras en pièce jointe, l'exemplaire de mon petit discours de ce matin, que j'ai rédigé de ma propre main. La belle Livia m'a demandé de l'approuver et je lui ai dit d'aller se faire foutre. Ça peut paraître vulgaire sortant de la bouche de la première dame, mais dis-toi que je portais mon habit de «femme cocue»!
"Bonjour mon beau paysan de la campagne laurentienne.
Comme souhaité, tu trouveras en pièce jointe, l'exemplaire de mon petit discours de ce matin, que j'ai rédigé de ma propre main. La belle Livia m'a demandé de l'approuver et je lui ai dit d'aller se faire foutre. Ça peut paraître vulgaire sortant de la bouche de la première dame, mais dis-toi que je portais mon habit de «femme cocue»!
Étonnamment, mon mari a pris ma part. Qui l'eût cru ? En entrant à la maison, hier, j'ai fait le calendrier de mes 10 participations aux manifestations avec le président et je l'ai agréablement surpris (le terme est conservateur) en lui disant que je partais aussi de mon côté, faire campagne pour sa réélection. À la condition, bien sûr, que je sois la seule maître d'œuvre de la confection de mes allocutions.
Bien sûr, il s'en est réjoui. Il m'a demandé ce qui a incité ce soudain changement de cap. Je lui ai répondu que c'est ma rencontre avec l'homme le plus merveilleux au monde. Là, je dois te dire qu'il a fait une petite moue. Mais, ça valait quand même le coup. Quant à Livia, elle me fusillait des yeux avec des rayons laser.
Et toi, j'espère que vous vous êtes retrouvés avec ta gentille épouse et toi. Après l'avoir embrassée tendrement, je lui ai rappelé que si elle te faisait défaut encore, que mon petit cœur allait attendre le tien. Elle m'a répondu quelque chose du genre: «C'est mon homme, et il n'y a personne qui va me le prendre. Son cœur m'appartient et le mien lui est acquis!» Alors je lui ai répondu qu'il est peut-être temps de lui prouver. Je sais que je ne mêle pas de mes affaires, mais je t'ai quand même ramassé à la petite cuiller, à la fin de notre premier diner.
Mes deux prochains week-ends sont libres, si vous souhaitez recevoir une célébrité.
Mélodie
P.S. Quand Markus m'a fait part du message de Nancy disant que tu as fondu en voyant mon petit sourire à la télévision ce matin, crois-moi, ça m'a complètement émue."
Réponse:
"Très chère Mélodie,
Merci pour cette mise à jour et la copie de ton allocution. C'est dans le but d'aligner nos réponses avec ton récit.
Laisse-moi te dire que j'ai savouré chacun de tes mots ce matin. Tu es vraiment faite pour la politique. Non seulement tu as ça dans le sang, mais je suis persuadé que tu peux même aller très loin. J'ose même espérer que je serai toujours vivant lorsque tu te feras élire pour trôner dans le bureau ovale, pour succéder à ton mari. Crois-moi, je suis convaincu que tu as le talent nécessaire et j'espère sincèrement que tu vas tout casser sur ton chemin.
Mélodie
P.S. Quand Markus m'a fait part du message de Nancy disant que tu as fondu en voyant mon petit sourire à la télévision ce matin, crois-moi, ça m'a complètement émue."
Réponse:
"Très chère Mélodie,
Merci pour cette mise à jour et la copie de ton allocution. C'est dans le but d'aligner nos réponses avec ton récit.
Laisse-moi te dire que j'ai savouré chacun de tes mots ce matin. Tu es vraiment faite pour la politique. Non seulement tu as ça dans le sang, mais je suis persuadé que tu peux même aller très loin. J'ose même espérer que je serai toujours vivant lorsque tu te feras élire pour trôner dans le bureau ovale, pour succéder à ton mari. Crois-moi, je suis convaincu que tu as le talent nécessaire et j'espère sincèrement que tu vas tout casser sur ton chemin.
Bref, nous en reparlerons longuement lorsque tu viendras nous visiter. Nathalie est partie faire un magasinage mère/filles aujourd'hui parce que Joannie n'a absolument rien à se mettre sur le dos. Pour ta visite, ce soir j'en parle avec elle, et je te reviens rapidement.
Enfin, je ne connais pas tes disponibilités demain, mais nous recevons une journaliste que je connais bien et qui veut faire une histoire complète sur l'aventure de Nathalie. Elle veut ensuite soumettre son histoire à un concours, pour l'obtention d'un prix prestigieux. Comme la dame nous a un peu écartés de son cercle, lorsqu'elle a appris que nous étions libertins, j'aimerais bien lui en mettre plein la vue. Si tu es d'accord, nous pourrions faire un petit FaceTime avec toi sur l'écran plasma de la salle de conférence du bureau de Nathalie.
Si ça fonctionne pour toi, fais-le savoir à Markus qui communiquera par SMS avec Nancy, et nous en ferons aussi la surprise à Nathalie.
J'ai hâte de te revoir,
Mitch"
Lorsque je termine mon message, je fais un petit sourire après avoir fait «send». Je lève la tête et j'aperçois ma grande directrice accolée contre le cadre de ma porte et qui me fait son grand sourire à la «Julia Roberts»:
J'ai hâte de te revoir,
Mitch"
Lorsque je termine mon message, je fais un petit sourire après avoir fait «send». Je lève la tête et j'aperçois ma grande directrice accolée contre le cadre de ma porte et qui me fait son grand sourire à la «Julia Roberts»:
— Qu'est-ce qui te rend d'une humeur aussi joyeuse mon petit patron adoré?
— Viens t'asseoir, j'ai des trucs à te faire lire.
— Viens t'asseoir, j'ai des trucs à te faire lire.
En premier, je lui montre mes échanges SMS avec Frédéric et Nathalie. Ensuite, je lui fais lire le mot de Mélodie, et ma réponse.
XXX
Le magasinage mère/filles:
Lorsqu'elles arrivent à Montréal, les trois femmes décident de commencer par la boutique où Nathalie a acheté sa robe de princesse pour la présentation de son plan d'action. C'est une chaine très réputée.
Lorsqu'elles arrivent à Montréal, les trois femmes décident de commencer par la boutique où Nathalie a acheté sa robe de princesse pour la présentation de son plan d'action. C'est une chaine très réputée.
— C'est combien, le montant limite, pour m'habiller «belle-maman»?
— Moi, la limite sur ma carte est de 50K$ plus 25K$ sur la carte d'Éléonore. Je pense que nous en avons suffisamment pour te monter une belle garde-robe et pour nous acheter quelques trucs, Éléonore et moi.
— SÉRIEUX? dit Joannie toute surprise.
— Évidemment, ton père m'a bien spécifié: «la totale»! Je ne veux surtout pas le décevoir. Sinon, tu risques de ne pas m'entendre hurler durant quelques jours et crois-moi, je ne le souhaite vraiment pas!
— …
— Venez! Laissez-vous aller. Deux heures max, parce que nous avons d'autres endroits à visiter. Je vous attendrai aux caisses.
— Moi, la limite sur ma carte est de 50K$ plus 25K$ sur la carte d'Éléonore. Je pense que nous en avons suffisamment pour te monter une belle garde-robe et pour nous acheter quelques trucs, Éléonore et moi.
— SÉRIEUX? dit Joannie toute surprise.
— Évidemment, ton père m'a bien spécifié: «la totale»! Je ne veux surtout pas le décevoir. Sinon, tu risques de ne pas m'entendre hurler durant quelques jours et crois-moi, je ne le souhaite vraiment pas!
— …
— Venez! Laissez-vous aller. Deux heures max, parce que nous avons d'autres endroits à visiter. Je vous attendrai aux caisses.
Pendant que les deux jeunes partent ensemble, Nathalie a déjà trouvé les trucs qu'elle voulait s'acheter sur le net.
Elle repère rapidement les objets de son choix. Il s'agit de deux justaucorps en mircofilet de la «Maison Margiela». Un bourgogne et un noir. Le haut ressemble à un chandail à col roulé à manches longues. Au moment de l'essayage, elle constate qu'ils sont légèrement transparents et qu'on peut voir son soutien-gorge à travers. Ce qui entrainera nécessairement, un achat supplémentaire, à sa boutique préférée de sous-vêtements.
Elle repère rapidement les objets de son choix. Il s'agit de deux justaucorps en mircofilet de la «Maison Margiela». Un bourgogne et un noir. Le haut ressemble à un chandail à col roulé à manches longues. Au moment de l'essayage, elle constate qu'ils sont légèrement transparents et qu'on peut voir son soutien-gorge à travers. Ce qui entrainera nécessairement, un achat supplémentaire, à sa boutique préférée de sous-vêtements.
Puis elle s'arrête sur une magnifique veste en cuir «Fernando Women's Cognac Brown Genuine Leather Trucker Jacket » (je l'écris avec précision, si vous désirez faire une recherche sur le net pour le voir en vrai). Comme l'automne arrive, elle pourra le porter, soit avec un jeans, ou tout simplement avec l'une ou l'autre de ses jupes ou robes.
Pendant qu'elle attend le retour des jeunes, Johanne vient la surprendre. Son bureau est situé au sommet du même édifice.
— Ah! Johanne, que fais-tu ici?
— Les dirigeants m'ont accordé une journée de congé aujourd'hui, pour me remettre de ma petite escapade d'hier. Et demain, je travaille à partir du domaine avec Anthony; si vous voulez bien me ramener avec vous.
— Sans problème, ma belle. Je regarde ton ensemble et il me rappelle un doux souvenir.
— Oui, moi aussi. Depuis notre rencontre au club échangiste, c'est devenu mon tailleur chou chou. Par contre, ton chemisier était subtilement déboutonné, laissant voir ta magnifique petite poitrine.
— Ah! Tu es drôle. Je me souviens que j'ai dû faire preuve de beaucoup de courage pour retirer mon soutien-gorge.
— Je me rappelle avoir pris mon pied en te fixant du regard au loin.
— Oui, je t'enviais à ce moment-là. Je te trouvais aussi très attirante.
— Quel doux souvenir, en effet!
— …
— Après, nous allons à ma boutique préférée. Ça me ferait énormément plaisir de pouvoir t'offrir un ensemble. Vraiment, tu m'as quand même sauvé la vie hier.
— J'accepte à une seule condition.
— Laquelle?
— Que tu m'aides à choisir un ensemble qui me rendra irrésistible, à vos yeux, Mitch et toi.
— Sans problème, ma belle.
— Les dirigeants m'ont accordé une journée de congé aujourd'hui, pour me remettre de ma petite escapade d'hier. Et demain, je travaille à partir du domaine avec Anthony; si vous voulez bien me ramener avec vous.
— Sans problème, ma belle. Je regarde ton ensemble et il me rappelle un doux souvenir.
— Oui, moi aussi. Depuis notre rencontre au club échangiste, c'est devenu mon tailleur chou chou. Par contre, ton chemisier était subtilement déboutonné, laissant voir ta magnifique petite poitrine.
— Ah! Tu es drôle. Je me souviens que j'ai dû faire preuve de beaucoup de courage pour retirer mon soutien-gorge.
— Je me rappelle avoir pris mon pied en te fixant du regard au loin.
— Oui, je t'enviais à ce moment-là. Je te trouvais aussi très attirante.
— Quel doux souvenir, en effet!
— …
— Après, nous allons à ma boutique préférée. Ça me ferait énormément plaisir de pouvoir t'offrir un ensemble. Vraiment, tu m'as quand même sauvé la vie hier.
— J'accepte à une seule condition.
— Laquelle?
— Que tu m'aides à choisir un ensemble qui me rendra irrésistible, à vos yeux, Mitch et toi.
— Sans problème, ma belle.
Au même moment, Nathalie voit Éléonore et Joannie, arriver avec deux gros paniers d'épicerie, pleins de vêtements. Les deux affichent un énorme sourire.
— Ah Johanne! s'écrie Éléonore qui arrive en courant, pour la serrer dans ses bras.
— Les dirigeants m'ont accordé une journée de congé après avoir écouté la première dame lors de son point de presse à la maison blanche. Permets-moi de t'avouer que les dirigeants de Geneviève (l'avocate du clan) et de Jean (le supérieur de Johanne) étaient stupéfaits quand je suis sorti de l'avion militaire avec toi, portant mon casque des forces spéciales.
— …
— Tu sais, demain je travaille avec Anthony au domaine. Donc ta mère accepte que je passe la journée en votre compagnie. Puis je remonte avec vous ce soir, au domaine.
— Bon, les filles, vous discuterez dans l'auto, dit Nathalie.
— …
— Avez-vous trouvé tout ce que vous voulez?
— C'est presque tout à Joannie, maman, dit Éléonore. Moi je n'ai que quelques trucs.
— Est-ce que c'est trop? demande piteusement Joannie.
— Non, mais rassure-moi que tu as au moins tout essayé.
— Oui, oui, sans problème.
— Alors, passons à la caisse.
— Les dirigeants m'ont accordé une journée de congé après avoir écouté la première dame lors de son point de presse à la maison blanche. Permets-moi de t'avouer que les dirigeants de Geneviève (l'avocate du clan) et de Jean (le supérieur de Johanne) étaient stupéfaits quand je suis sorti de l'avion militaire avec toi, portant mon casque des forces spéciales.
— …
— Tu sais, demain je travaille avec Anthony au domaine. Donc ta mère accepte que je passe la journée en votre compagnie. Puis je remonte avec vous ce soir, au domaine.
— Bon, les filles, vous discuterez dans l'auto, dit Nathalie.
— …
— Avez-vous trouvé tout ce que vous voulez?
— C'est presque tout à Joannie, maman, dit Éléonore. Moi je n'ai que quelques trucs.
— Est-ce que c'est trop? demande piteusement Joannie.
— Non, mais rassure-moi que tu as au moins tout essayé.
— Oui, oui, sans problème.
— Alors, passons à la caisse.
La caissière pitonne durant une bonne vingtaine de minutes. Au bout du compte, Nathalie ajoute ses trois achats, et paye le montant total (assez impressionnant) avec sa carte de crédit de la compagnie.
En sortant du magasin pour se diriger vers les garages, les quatre femmes passent devant une boutique de jeans «Levi's». Vous savez, lorsqu'un homme entre pour s'acheter un jeans, grosso modo, tout est réglé en quinze minutes. MAIS LES FEMMES! Elles passent deux heures à faire de multiples essayages dans la boutique et la question qui revient le plus souvent: «Est-ce que ça me fait un beau cul?» Deux heures! Pour acheter chacune, une paire de jeans.
Nathalie a opté pour un jeans taille haute à jambes larges du modèle «Ribcage Bell Women's Jeans».
Comme la journée est déjà très avancée, les filles décident de sauter le déjeuner, pour se rendre directement à la boutique de vêtements de luxe, de Nathalie.
Tandis qu'Éléonore est au volant, Nathalie, sur son téléphone portable, parcourt en un clin d'œil le catalogue de la boutique et sélectionne tous les articles qu'elle désire acquérir. En entrant, la commis-vendeuse les reconnait et les entraine, dans un petit salon privé. Nathalie passe la première pendant que les autres feuillettent les catalogues de sous-vêtements.
Comme la journée est déjà très avancée, les filles décident de sauter le déjeuner, pour se rendre directement à la boutique de vêtements de luxe, de Nathalie.
Tandis qu'Éléonore est au volant, Nathalie, sur son téléphone portable, parcourt en un clin d'œil le catalogue de la boutique et sélectionne tous les articles qu'elle désire acquérir. En entrant, la commis-vendeuse les reconnait et les entraine, dans un petit salon privé. Nathalie passe la première pendant que les autres feuillettent les catalogues de sous-vêtements.
Pour porter ses nouveaux justaucorps en microfilet, Nathalie opte pour un soutien-gorge triangle sans armature avec ouverture frontale en dentelle, de la collection «Feeling Myself » de la marque Aubade, ainsi que le shorty assorti en dentelle. Son second choix se porte sur un autre soutien-gorge triangle sans armature à ouverture frontale, de la collection «Adorable en Sexy» de Lise Charmel. Elle accompagne le soutien-gorge avec un minuscule tanga.
Pour porter avec ses nouveaux vêtements, elle choisit quelques nouveautés de la prestigieuse marque Christian Louboutin. Une paire de la nouvelle bottine «Santiabooty» avec talon de 8,5 cm, faites en cuir nappa et denim avec semelle rouge. Une paire de bottes hautes «Santia Botta» pour femmes avec talon de 8,5 cm en cuir «Veau velours-noir».
Quand même!
Elle s'achète aussi un ceinturon large, de la même couleur que ses bottes hautes, pour aller avec son jeans.
Johanne et Éléonore ont choisi chacune un magnifique ensemble de sous-vêtements avec porte-jarretelles.
De son côté, Joannie déclare «de but en blanc» que ces choses-là, ce n'est pas son truc. C'est Johanne qui l'attire à l'écart pour la convaincre de s'acheter au moins un ensemble, pour les diners particuliers. Sans trop comprendre ce que sont les diners particuliers, elle acquiesce.
Elle s'achète aussi un ceinturon large, de la même couleur que ses bottes hautes, pour aller avec son jeans.
Johanne et Éléonore ont choisi chacune un magnifique ensemble de sous-vêtements avec porte-jarretelles.
De son côté, Joannie déclare «de but en blanc» que ces choses-là, ce n'est pas son truc. C'est Johanne qui l'attire à l'écart pour la convaincre de s'acheter au moins un ensemble, pour les diners particuliers. Sans trop comprendre ce que sont les diners particuliers, elle acquiesce.
Avec Nathalie, elles s'entendent pour qu'elle essaye un ensemble de trois pièces, soit un soutien-gorge corbeille en dentelle, un porte-jarretelles et un tanga en dentelle, de la collection «Feeling Myself» de la marque Aubade. Comme la jeune femme ne veut pas porter d'escarpins, Nathalie lui procure une paire de chaussures avec talon de 5,5 cm «Miss Jane» de Louboutin. Elles lui font essayer l'ensemble complet et elle surprend tout le monde en défilant, affichant un grand sourire de satisfaction. Elle se procure aussi quelques autres ensembles de sous-vêtements, au grand plaisir de Nathalie.
Avant de quitter ce paradis de la féminité, Nathalie, ayant subtilement apporté un sac, se change et enfile son justaucorps de couleur bourgogne, sa nouvelle paire de jeans ainsi que sa botte courte recouverte de denim. Ses compagnes de magasinage tombent littéralement sous le charme. Spécialement quand elle se tourne de dos et que les femmes voient la grosse broderie située au centre de son soutien-gorge, parfaitement visible, à travers le tissu de microfilet.
Nathalie, finalise avec l'achat de deux robes pour l'automne et quelques chandails en cachemire. Joannie et Éléonore achètent quelques vêtements de toutes sortes en cachemire. Encore une fois, elles quittent l'établissement avec une facture assez rondelette.
XXX
<À la marina dans une heure?
>Oh oui, en plus nous avons dû sauter le déjeuner, parce que l'on manquait de temps.
<À tantôt et soyez prudentes sur la route.
>XOXO
Au bout d'une quarantaine de minutes, Mitch fait venir Karine, Nancy et Lucie afin qu'elles l'accompagnent au restaurant de la marina. Comme c'est une soirée un peu fraiche et venteuse, et qu'ils traversent en bateau, ils sont habillés plus chaudement.
>Oh oui, en plus nous avons dû sauter le déjeuner, parce que l'on manquait de temps.
<À tantôt et soyez prudentes sur la route.
>XOXO
Au bout d'une quarantaine de minutes, Mitch fait venir Karine, Nancy et Lucie afin qu'elles l'accompagnent au restaurant de la marina. Comme c'est une soirée un peu fraiche et venteuse, et qu'ils traversent en bateau, ils sont habillés plus chaudement.
Quinze minutes plus tard, ils amarrent l'embarcation au quai de la marina. Ils entrent au restaurant et demandent une table pouvant accommoder huit personnes. Pendant qu'ils attendent les quatre autres femmes, Nancy confirme à Mitch que les arrangements sont finalisés, et que Mélodie appellera à 14 heures demain. Elle ajoute qu'Anthony enregistrera l'appel en souvenir. Il pourra aussi le retransmettre, simultanément, sur les autres écrans de la résidence.
Ensuite, Nathalie arrive avec ses trois «Gossip Girls». Avant d'entrer, elle dit à Joannie:
— Regarde bien ton père, il va fondre littéralement en me voyant!
— Tant que ça?
— Oh oui! dit Éléonore. Ton père a une admiration sans bornes pour l'habillement et la beauté féminine.
— Tant que ça?
— Oh oui! dit Éléonore. Ton père a une admiration sans bornes pour l'habillement et la beauté féminine.
Lorsque Mitch voit Nathalie entrer dans le restaurant, il bondit de son siège pour l'accueillir. Elle vient directement vers lui avec un grand sourire. Elle fait un 360 degrés sur elle-même, lui montre ses petites bottes. Puis, elle enlève son veston de cuir, telle une effeuilleuse, et fait lentement un nouveau tour sur elle-même, pour s'assurer qu'il voit bien tout le détail de son soutien-gorge, de dos et de face.
— Tu es incroyablement belle, ma petite merveille. On dirait que tu te surpasses chaque fois. Crois-moi, je suis aveuglé par ta beauté.
Elle jette un regard subtil vers Joannie, accompagné d'un petit sourire espiègle, avant de répondre:
— Tu sais, mon amour, à chaque essayage, je me regarde dans la psyché et la seule question qui me vient à l'esprit: «est-ce que je vais plaire à mon amoureux?» LA SEULE!
— C'est une des raisons qui fait de toi la femme de ma vie. Bien sûr, il y en a beaucoup de d'autres.
— …
— Et toi, ma petite princesse blonde, il paraît, selon Geneviève, que tes supérieurs ont eu un gros «crush» sur ton petit kit de «GI-JOE», et qu'ils t'ont laissé partir?
— Oui. Et surtout un gros merci, Nathalie m'a offert quelques pièces de vêtements.
— C'est fort bien mérité, je suis parfaitement d'accord avec ça.
— Et j'ai insisté pour que Nathalie m'aide à choisir un ensemble de sous-vêtements, qui va vous charmer tous les deux, lors de notre prochaine nuit merveilleuse.
— C'est une des raisons qui fait de toi la femme de ma vie. Bien sûr, il y en a beaucoup de d'autres.
— …
— Et toi, ma petite princesse blonde, il paraît, selon Geneviève, que tes supérieurs ont eu un gros «crush» sur ton petit kit de «GI-JOE», et qu'ils t'ont laissé partir?
— Oui. Et surtout un gros merci, Nathalie m'a offert quelques pièces de vêtements.
— C'est fort bien mérité, je suis parfaitement d'accord avec ça.
— Et j'ai insisté pour que Nathalie m'aide à choisir un ensemble de sous-vêtements, qui va vous charmer tous les deux, lors de notre prochaine nuit merveilleuse.
Surprise, Joannie s'exclame:
— Ne me dis pas que tu te tapes mon père toi aussi?
— Évidemment. Pour moi, une nuit romantique dans le lit de ton père, et de ta mère, c'est le nirvana. À date, dans toute ma vie, il n'y a rien qui surpasse ça.
— Je suis curieuse, enchaîne Joannie. Celles qui ne se tapent pas mes parents, levez la main.
— Évidemment. Pour moi, une nuit romantique dans le lit de ton père, et de ta mère, c'est le nirvana. À date, dans toute ma vie, il n'y a rien qui surpasse ça.
— Je suis curieuse, enchaîne Joannie. Celles qui ne se tapent pas mes parents, levez la main.
Personne ne lève sa main, Joannie est stupéfaite.
— Éléonore? dit-elle.
— Est-ce que j'ai la main levée?
— Ta mère aussi?
— (Elle répond d'un hochement de tête positif, assorti d'un petit sourire coquin)
— Est-ce que j'ai la main levée?
— Ta mère aussi?
— (Elle répond d'un hochement de tête positif, assorti d'un petit sourire coquin)
C'est Lucie, en mère supérieure, qui attrape le ballon au vol:
— Tu sais, Joannie, nous avons un mode de vie particulier. Lorsque nous organisons une soirée dans le donjon, c'est comme si ça devenait complètement anonyme. Il n'y a que le plaisir et je précise, c'est l'orgasme féminin qui prédomine. La devise est : «Ce qui se passe dans le donjon… RESTE DANS LE DONJON!»
— Et crois-moi, il n'y a personne qui s'en plaint, renchérit Éléonore; ni même ta tante Caroline, ou ta cousine Josée. Ta cousine a même eu droit à une «petite mort».
— Une «petite mort», reprend Nathalie, c'est lorsque ton orgasme est si puissant, que tu perds connaissance, durant plusieurs minutes.
— Et crois-moi, il n'y a personne qui s'en plaint, renchérit Éléonore; ni même ta tante Caroline, ou ta cousine Josée. Ta cousine a même eu droit à une «petite mort».
— Une «petite mort», reprend Nathalie, c'est lorsque ton orgasme est si puissant, que tu perds connaissance, durant plusieurs minutes.
Au même moment, le mobile de Mitch annonce l'arrivée d'un SMS:
Mitch demande au serveur de lui apporter une chaise supplémentaire. Il s'assoit au bout de la table. Il dit à Nathalie de prendre sa place et de laisser la place vide, pour Stéphanie, qui arrive dans cinq minutes.
XXX
Stéphanie s'amène vers nous avec le regard un peu triste. Nathalie la laisse s'asseoir et puis lui demande:
— Comment s'est passée ta journée?
— Plutôt difficile. Heureusement que Carole était avec nous.
— …
— Quand les images de notre arrivée, à bord de l'avion militaire, ont commencé à défiler à la télévision, Sylvie n'est pas stupide. À part Johanne, qu'elle ne connaît pas, elle t'a bien reconnue, puis évidemment moi et ensuite sa fille.
— …
— Là, il y a eu, un très gros malaise. Elle pleurait tout doucement, ça faisait vraiment pitié. C'est alors que le journaliste accrédité à Washington a attiré l'attention sur la conférence de presse donnée par la Première Dame. Il a souligné avec étonnement qu'à sa connaissance, il n'avait jamais vu une Première Dame s'adresser directement aux journalistes réunis dans la salle de presse.
— Oui, dit Nathalie, nous l'avons écoutée en direct, avant de partir. Mais, continue, ma belle.
— Là, tu connais Carole, les malaises, les non-dits et marcher sur les œufs, ce n'est pas son truc… Comme avec Joannie, hier à l'aéroport, elle a tout déballé son récit, d'un seul coup. Elle lui a vraiment, vraiment tout raconté, le domaine, la fondation, LA TOTALE!
— Et quelle a été sa réaction? demande Nathalie.
— Elle a bien sûr demandé si Mitch allait venir. Carole lui a répondu que non, sous aucune considération.
— …
— Puis elle a demandé pour Nathalie et j'ai moi-même répondu que tu m'as confié le dossier en disant que tu te voyais mal lui dire: «Je suis la femme de votre ex et je vais m'occuper de vous». Elle a affiché un petit air déçu.
— …
— Mais le pire, c'est quand Carole lui a confirmé, hors de tout doute, que Mitch est le père biologique de Joannie. Là, elle a carrément sauté un plomb. Elle a demandé de quelle façon nous pouvions l'affirmer. Je lui ai dit que nous avons envoyé des spécialistes pour recueillir les échantillons d'ADN de Joannie.
— Comment avez-vous fait? demande Joannie, soudainement très curieuse.
— C'est très simple, lui répond Johanne. C'est moi qui me suis occupée de ce dossier.
— …
— Une compagnie, avec qui notre cabinet fait affaire aux États-Unis, a envoyé trois personnes de son bureau de Miami. Ils se sont rendus à la boutique où tu travailles. Une personne est entrée dans la boutique et lorsqu'elle t'a vue prendre une gorgée d'eau, elle a avisé les deux autres. Deux des trois se sont intéressés à une œuvre quelconque et lorsque tu es allée les voir, l'autre qui portait des gants spéciaux a tout simplement pris le verre pour le déposer dans un sac, et le tour était joué.
— WOW! Je suis juste scotchée.
— Et si nous retournons à Sylvie, demande Nathalie.
— Bon, demain, Carole passe la journée avec elle.
— C'est parfait! dit Mitch.
— …
— Demain, j'ai accepté qu'une équipe de journalistes que je connais très bien de mon passé vienne vous rencontrer, toutes les quatre, pour écrire une bonne histoire sur votre aventure.
— …
— Et j'insiste, Lucie peut vous le confirmer. J'ai été leur mentor à tous les deux et cette entrevue me tient beaucoup à cœur.
— Je confirme, dit Lucie. Le mec disait à tout le monde que Mitch était son père spirituel et vice-versa.
— En plus, j'insiste également, pour que vous soyez toutes présentes dans la salle de conférence, à 14 heures, avec les deux journalistes. J'ai une grosse surprise, pour vous.
— De quoi s'agit-il, mon amour? demande, sur un ton charmeur, Nathalie.
— Dis-toi que si je te le dis, ma petite princesse, ce ne sera carrément plus, une petite surprise!
— Vu de même.
— Et toi, Joannie, quand comptes-tu aller voir ta mère?
— Je ne sais pas papa. Tu sais, ça fait juste deux jours que je vous connais et déjà, j'ai juste envie de lui sauter au visage pour tout ce temps perdu, à ne pas connaître mon père.
— Oui, je comprends. Prends le temps qu'il te faut, ma puce.
— Ah! Ah! Ma puce… Je suis déjà plus grande que ma belle-mère et ma sœur aînée.
— Écoute, Joannie, si ça peut te rassurer, comme ne j'ai pas envie moi non plus d'y aller, dit Nathalie, parlons-en et je t'accompagnerai la première fois.
— Déjà, ça me rassure.
— …
— Et toi ma belle Nancy, après t'avoir entendu hurler ta vie avec mes parents ce matin, j'en arrive à la conclusion que je me suis carrément, mis les pieds dans la bouche, hier soir, dans la piscine. Je te soumets humblement mes plus sincères excuses.
— …
— Toi, ma belle-maman préférée, dis-moi: «est-ce que la belle Stéphanie aurait levé sa main tantôt?»
— (Nathalie lui fait signe que non d'un hochement de tête, assorti d'un large sourire)
— C'est quoi son truc? demande Stéphanie.
— Elle a demandé que celles qui ne s'étaient pas fait culbuter par ses parents lèvent la main.
— Ah! répond Stéphanie avec un grand sourire.
— Plutôt difficile. Heureusement que Carole était avec nous.
— …
— Quand les images de notre arrivée, à bord de l'avion militaire, ont commencé à défiler à la télévision, Sylvie n'est pas stupide. À part Johanne, qu'elle ne connaît pas, elle t'a bien reconnue, puis évidemment moi et ensuite sa fille.
— …
— Là, il y a eu, un très gros malaise. Elle pleurait tout doucement, ça faisait vraiment pitié. C'est alors que le journaliste accrédité à Washington a attiré l'attention sur la conférence de presse donnée par la Première Dame. Il a souligné avec étonnement qu'à sa connaissance, il n'avait jamais vu une Première Dame s'adresser directement aux journalistes réunis dans la salle de presse.
— Oui, dit Nathalie, nous l'avons écoutée en direct, avant de partir. Mais, continue, ma belle.
— Là, tu connais Carole, les malaises, les non-dits et marcher sur les œufs, ce n'est pas son truc… Comme avec Joannie, hier à l'aéroport, elle a tout déballé son récit, d'un seul coup. Elle lui a vraiment, vraiment tout raconté, le domaine, la fondation, LA TOTALE!
— Et quelle a été sa réaction? demande Nathalie.
— Elle a bien sûr demandé si Mitch allait venir. Carole lui a répondu que non, sous aucune considération.
— …
— Puis elle a demandé pour Nathalie et j'ai moi-même répondu que tu m'as confié le dossier en disant que tu te voyais mal lui dire: «Je suis la femme de votre ex et je vais m'occuper de vous». Elle a affiché un petit air déçu.
— …
— Mais le pire, c'est quand Carole lui a confirmé, hors de tout doute, que Mitch est le père biologique de Joannie. Là, elle a carrément sauté un plomb. Elle a demandé de quelle façon nous pouvions l'affirmer. Je lui ai dit que nous avons envoyé des spécialistes pour recueillir les échantillons d'ADN de Joannie.
— Comment avez-vous fait? demande Joannie, soudainement très curieuse.
— C'est très simple, lui répond Johanne. C'est moi qui me suis occupée de ce dossier.
— …
— Une compagnie, avec qui notre cabinet fait affaire aux États-Unis, a envoyé trois personnes de son bureau de Miami. Ils se sont rendus à la boutique où tu travailles. Une personne est entrée dans la boutique et lorsqu'elle t'a vue prendre une gorgée d'eau, elle a avisé les deux autres. Deux des trois se sont intéressés à une œuvre quelconque et lorsque tu es allée les voir, l'autre qui portait des gants spéciaux a tout simplement pris le verre pour le déposer dans un sac, et le tour était joué.
— WOW! Je suis juste scotchée.
— Et si nous retournons à Sylvie, demande Nathalie.
— Bon, demain, Carole passe la journée avec elle.
— C'est parfait! dit Mitch.
— …
— Demain, j'ai accepté qu'une équipe de journalistes que je connais très bien de mon passé vienne vous rencontrer, toutes les quatre, pour écrire une bonne histoire sur votre aventure.
— …
— Et j'insiste, Lucie peut vous le confirmer. J'ai été leur mentor à tous les deux et cette entrevue me tient beaucoup à cœur.
— Je confirme, dit Lucie. Le mec disait à tout le monde que Mitch était son père spirituel et vice-versa.
— En plus, j'insiste également, pour que vous soyez toutes présentes dans la salle de conférence, à 14 heures, avec les deux journalistes. J'ai une grosse surprise, pour vous.
— De quoi s'agit-il, mon amour? demande, sur un ton charmeur, Nathalie.
— Dis-toi que si je te le dis, ma petite princesse, ce ne sera carrément plus, une petite surprise!
— Vu de même.
— Et toi, Joannie, quand comptes-tu aller voir ta mère?
— Je ne sais pas papa. Tu sais, ça fait juste deux jours que je vous connais et déjà, j'ai juste envie de lui sauter au visage pour tout ce temps perdu, à ne pas connaître mon père.
— Oui, je comprends. Prends le temps qu'il te faut, ma puce.
— Ah! Ah! Ma puce… Je suis déjà plus grande que ma belle-mère et ma sœur aînée.
— Écoute, Joannie, si ça peut te rassurer, comme ne j'ai pas envie moi non plus d'y aller, dit Nathalie, parlons-en et je t'accompagnerai la première fois.
— Déjà, ça me rassure.
— …
— Et toi ma belle Nancy, après t'avoir entendu hurler ta vie avec mes parents ce matin, j'en arrive à la conclusion que je me suis carrément, mis les pieds dans la bouche, hier soir, dans la piscine. Je te soumets humblement mes plus sincères excuses.
— …
— Toi, ma belle-maman préférée, dis-moi: «est-ce que la belle Stéphanie aurait levé sa main tantôt?»
— (Nathalie lui fait signe que non d'un hochement de tête, assorti d'un large sourire)
— C'est quoi son truc? demande Stéphanie.
— Elle a demandé que celles qui ne s'étaient pas fait culbuter par ses parents lèvent la main.
— Ah! répond Stéphanie avec un grand sourire.
Tout le groupe prend un long diner. Pour le retour à la maison, Nathalie et Joannie font la traversée en bateau avec Mitch et Nancy alors que Lucie et Karine préfèrent retourner au chaud, avec Stéphanie dans son VUS. Évidemment, c'est Nathalie qui prend le volant sur le yacht. Johanne et Éléonore repartent ensemble avec le VUS d'Éli.
En arrivant au domaine, les «Gossip Girls» n'en finissent plus de décharger le VUS d'Éléonore. Elles vont ensuite s'enfermer avec Joannie dans sa chambre, pour l'aider à garnir sa penderie.
De son côté, Nathalie va s'enfermer dans sa chambre avec Mitch. Elle lui fait un petit défilé de mode privé avec tous ses achats. Tout particulièrement ses nouveaux sous-vêtements, qui sont, sans contredit, les pièces maitresses de sa journée de shopping.
De son côté, Nathalie va s'enfermer dans sa chambre avec Mitch. Elle lui fait un petit défilé de mode privé avec tous ses achats. Tout particulièrement ses nouveaux sous-vêtements, qui sont, sans contredit, les pièces maitresses de sa journée de shopping.
Ils s'enferment ensuite, tous les deux, dans leur bulle amoureuse, pour deux petites rondes de sexe un peu pépère, et tombent dans les bras de Morphée.
XXX
Le lendemain matin, Nathalie et Mitch sont réveillés par le vrombissement du moteur de l'hélicoptère alors qu'il prend son envol en direction de l'aéroport de St-Hubert, sur la rive sud de Montréal.
Mitch accorde rapidement ses deux premiers orgasmes à Nathalie et à sa grande surprise, cette dernière lui dit:
— Mon chéri, j'ai une grosse faveur à te demander.
— Dis-moi, ma chérie, qu'est-ce qui te tracasse?
— J'aimerais ça que tu prennes Lucie, en missionnaire, de la même façon que tu l'as faite, avec Mélodie. J'en ai vraiment envie, ça me torture l'esprit.
— Oui, mais tu dois savoir que toute complicité entre nous deux est pratiquement impossible dans cette posture.
— Ce n'est pas grave, je vais être tout près de toi, et le cas échéant, je te caresserai le dos ou les fesses. Je t'en supplie, fais-le pour moi!
— Alors, va la chercher.
— Dis-moi, ma chérie, qu'est-ce qui te tracasse?
— J'aimerais ça que tu prennes Lucie, en missionnaire, de la même façon que tu l'as faite, avec Mélodie. J'en ai vraiment envie, ça me torture l'esprit.
— Oui, mais tu dois savoir que toute complicité entre nous deux est pratiquement impossible dans cette posture.
— Ce n'est pas grave, je vais être tout près de toi, et le cas échéant, je te caresserai le dos ou les fesses. Je t'en supplie, fais-le pour moi!
— Alors, va la chercher.
Nathalie sort de la chambre nue, et va frapper à la porte de chambre de Lucie. Lorsque la grande brune à la chevelure bouclée lui répond, elle ne lui laisse aucune chance et la tire par la main, dans notre chambre.
— Lucie, tu dois faire un truc avec Mitch.
— Quel genre de truc?
— Je veux qu'il te baise comme il le faisait avec Mélodie.
— Pourquoi ne le fait-il pas avec toi?
— Parce que c'est un truc de femmes vaginales!
— Hummmmmmm! lui dit Lucie avec son grand sourire.
— Et qu'est-ce que tu veux que je lui fasse? demande Mitch.
— LA TOTALE! Mon amour, LA TOTALE!
— Si tu as un malaise, tu utilises le code.
— Il n'y aura pas de malaise.
— Quel genre de truc?
— Je veux qu'il te baise comme il le faisait avec Mélodie.
— Pourquoi ne le fait-il pas avec toi?
— Parce que c'est un truc de femmes vaginales!
— Hummmmmmm! lui dit Lucie avec son grand sourire.
— Et qu'est-ce que tu veux que je lui fasse? demande Mitch.
— LA TOTALE! Mon amour, LA TOTALE!
— Si tu as un malaise, tu utilises le code.
— Il n'y aura pas de malaise.
Mitch entraine Lucie vers lui. Il la prend par la taille et elle enlace ses bras autour de sa tête et les deux se roulent une pelle des plus langoureuse. Ensuite, il la fait étendre sur le dos au milieu du lit.
Il se met à quatre pattes par-dessus et lui étire les bras derrière la tête. Il la caresse tout doucement le long de ses bras. Chaque fois qu'il arrive à ses épaules, il l'embrasse tendrement. Lucie lui octroie constamment un petit sourire charmeur, comme le faisait Mélodie.
Il prend bien soin de l'embrasser un peu partout sur son corps, en insistant sur chacun de ses mamelons. La scène est très sensuelle et la grande émet constamment de petits gémissements. Il descend lentement vers son bassin pour se retrouver entre ses jambes. Lucie écarte bien les jambes et Mitch lui procure un cunnilingus d'anthologie, qui se traduit par un violent orgasme.
Il remonte doucement se coucher par-dessus elle. Appuyé sur ses coudes, Mitch lui prend la tête et reprend son baiser passionné qui dure un bon moment. Durant tout ce long baiser, il fait balancer légèrement son bassin alors que sa queue bute continuellement sur sa vulve.
Tout ce temps, Lucie fait glisser ses mains partout dans son dos. Lorsqu'il sent que son gland est aligné à l'entrée de son vagin, Mitch pousse très lentement pour le faire pénétrer jusqu'au fond. Il relève sa tête et les deux se fixent amoureusement, droit dans les yeux. Il commence maintenant, de lents et longs mouvements. La grande ne cesse de gémir. Mitch décide d'augmenter légèrement la cadence et place sa tête contre son épaule gauche. Il laisse glisser ses deux mains sous ses épaules pour se doter d'un appui solide.
Sa pénétration demeure lente, mais ses poussées sont très vigoureuses. À chaque poussée, il s'enfonce de toutes ses forces. À chaque coup de boutoir, Lucie émet un petit cri comme le font les joueuses de tennis professionnel, lorsqu'elles frappent la balle.
Dans cette attitude, Lucie fixe Nathalie qui est agenouillée tout près, droit dans les yeux avec un regard de braise. Plus la cadence augmente, plus les doigts de Lucie s'incrustent dans le dos de Mitch. Soudain, elle s'écrie:
— MERDE MITCH! J'AI UNE GROSSE VAGUE DE CHALEUR QUI ME TRAVERSE LE CORPS. C'EST DÉBILE COMME SENSATION!
— Laisse ton plaisir monter, ma belle, lui chuchote-t-il à l'oreille.
— HAN! HAN! HAN! HAN! HAN! HAN! HAN! HAN! HAN! HAN!
— Laisse ton plaisir monter, ma belle, lui chuchote-t-il à l'oreille.
— HAN! HAN! HAN! HAN! HAN! HAN! HAN! HAN! HAN! HAN!
Mitch suspend sa pénétration, il se redresse à genoux, fait passer les deux jambes par-dessus ses épaules et s'appuie sur ses mains, de chaque côté de ses épaules. Par la force des choses, la grande a le cul relevé, assurant une pénétration plus profonde.
Mitch reprend sa pénétration lente, mais lourde et vigoureuse. Lucie échange un sourire complice avec Nathalie qui se caresse les seins en se mordant les lèvres. Elle récupère le Hitachi sans fil, tout près de Lucie.
Mitch reprend sa pénétration lente, mais lourde et vigoureuse. Lucie échange un sourire complice avec Nathalie qui se caresse les seins en se mordant les lèvres. Elle récupère le Hitachi sans fil, tout près de Lucie.
— HAN! HAN! HAN! HAN! HAN! HAN! HAN! HAN! HAN! HAN! HANNNNNNN! HANNNNNNN! HANNNNNNN! HANNNNNNN! HANNNNNNN! HANNNNNNN!
Mitch sent que la grande est près d'exploser, il passe à la vitesse supérieure. Nathalie enclenche le Hitachi et le pose sur son clitoris.
— MMMPF! MMMPF! MMMPF! MMMPF! MMMPF! MMMPF! Je vais jouir, je vais jouir Mitch! MMMPF! MMMPF! MMMPF! HUMMMM! HUMMMM! HUMMMM! OUI! OUI! OUI! OUI! HUMMMMMMMMMMMMM! OUI! OUI! OUI! OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII!
— MOI AUSSI! MOI AUSSI! hurle Nathalie. ARGHHHHHHHHHHHHHHHHH! OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII!
— MOI AUSSI! MOI AUSSI! hurle Nathalie. ARGHHHHHHHHHHHHHHHHH! OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII!
Au moment de son orgasme, Lucie s'agrippe de toutes ses forces en enfonçant ses ongles dans mon dos, ce qui déclenche mon orgasme alors que j'expulse trois bons jets. L'orgasme de Lucie est si puissant qu'elle en perd presque connaissance. Toute tremblotante, elle laisse couler quelques larmes, en fixant le regard de Nathalie, qui est assise sur ses talons.
Inquiet de la réaction de Nathalie, j'omets d'embrasser la grande, me libère de son vagin et me tourne vers ma petite merveille. Elle m'accueille avec un très large sourire, enlace ses bras autour de mon cou et m'embrasse passionnément.
Inquiet de la réaction de Nathalie, j'omets d'embrasser la grande, me libère de son vagin et me tourne vers ma petite merveille. Elle m'accueille avec un très large sourire, enlace ses bras autour de mon cou et m'embrasse passionnément.
— Merci mon amour. Tu viens de me faire un cadeau incroyable, tu n'as même pas idée.
— …
— Et toi, ma belle Lucie, dis-toi que ta dette, entourant la soirée candauliste que tu m'as promise, est enfin réglée.
— …
— Puis, je saurai à quoi m'en tenir lorsque Mélodie viendra nous visiter.
— Nathalie, je ne veux surtout pas te rendre jalouse, dit Lucie. Laisse-moi te dire que c'était un moment incroyable pour moi. Merci de prendre soin de moi. Je vous aime passionnément tous les deux.
— …
— Et toi, ma belle Lucie, dis-toi que ta dette, entourant la soirée candauliste que tu m'as promise, est enfin réglée.
— …
— Puis, je saurai à quoi m'en tenir lorsque Mélodie viendra nous visiter.
— Nathalie, je ne veux surtout pas te rendre jalouse, dit Lucie. Laisse-moi te dire que c'était un moment incroyable pour moi. Merci de prendre soin de moi. Je vous aime passionnément tous les deux.
Sur ce, les trois se rendent sous la douche. Mitch s'habille proprement alors que Nathalie passe son vêtement de sport et se rend à l'ilot de cuisine pour y cueillir Stéphanie et Nancy.
Lorsqu'elles quittent vers le bas, Joannie est seule avec Mitch. Il se sert un café avant de s'asseoir devant elle, sur un tabouret. Elle lui demande:
Lorsqu'elles quittent vers le bas, Joannie est seule avec Mitch. Il se sert un café avant de s'asseoir devant elle, sur un tabouret. Elle lui demande:
— J'imagine que vous étiez trois, encore ce matin!
— Oui, c'est Nathalie qui est allée chercher Lucie dans sa chambre. Désolé pour les cris, elles ne sont pas très silencieuses.
— N'as-tu pas peur qu'elles te fassent mourir?
— Non, détends-toi ma belle, le matin, le seul exercice que je fais, c'est avec ma langue. Pour la pénétration, c'est généralement elle qui me chevauche.
— …
— Par contre, pour Lucie, l'effort était plus important. Mais ce qui importe pour moi, c'est leur orgasme. Je suis fait comme ça, le plaisir de ma partenaire passe loin avant le mien. C'est ma marque de commerce.
— Et comment était-ce avec ma mère?
— Très différent. Comme la plupart des vieux couples. Chacun évite d'exprimer ses désirs de peur de déplaire à son partenaire. Finalement, il y en a un des deux qui va chercher ailleurs et le couple finit par éclater. Et, c'est ta mère qui est allée voir ailleurs.
— …
— Tu vois, son départ m'a pris totalement par surprise. J'ai mis beaucoup de temps à m'en remettre. Par contre, j'en ai retiré une bonne leçon. C'est la raison pour laquelle, le plaisir de ma partenaire est une priorité absolue.
— Alors, pourquoi faites-vous de l'échangisme?
— Malgré tout le plaisir que nous nous octroyons à chaque séance de sexe, nous avions atteint la routine des vieux couples et c'est arrivé par accident, avec Chloé, notre comptable.
— Mitch a raison, dit Lucie, qui arrive discrètement derrière lui. Quand ils sont ensemble, ils font l'amour. Avec les autres, ils baisent.
— C'est quoi la différence?
— Mitch et Nathalie ressentent une vibration cosmique entre leurs cœurs quand ils font l'amour. Avec les autres, ils ne le ressentent pas. Sauf que pour la première fois, Mitch a ressenti ces vibrations avec la première dame.
— Et qu'est-ce que ça change? demande Joannie.
— Ça change tout. Nathalie sait maintenant que ses chances de pardon sont de plus en plus improbables lorsqu'elle a des coups de sang.
— Ah!
— Oui, c'est Nathalie qui est allée chercher Lucie dans sa chambre. Désolé pour les cris, elles ne sont pas très silencieuses.
— N'as-tu pas peur qu'elles te fassent mourir?
— Non, détends-toi ma belle, le matin, le seul exercice que je fais, c'est avec ma langue. Pour la pénétration, c'est généralement elle qui me chevauche.
— …
— Par contre, pour Lucie, l'effort était plus important. Mais ce qui importe pour moi, c'est leur orgasme. Je suis fait comme ça, le plaisir de ma partenaire passe loin avant le mien. C'est ma marque de commerce.
— Et comment était-ce avec ma mère?
— Très différent. Comme la plupart des vieux couples. Chacun évite d'exprimer ses désirs de peur de déplaire à son partenaire. Finalement, il y en a un des deux qui va chercher ailleurs et le couple finit par éclater. Et, c'est ta mère qui est allée voir ailleurs.
— …
— Tu vois, son départ m'a pris totalement par surprise. J'ai mis beaucoup de temps à m'en remettre. Par contre, j'en ai retiré une bonne leçon. C'est la raison pour laquelle, le plaisir de ma partenaire est une priorité absolue.
— Alors, pourquoi faites-vous de l'échangisme?
— Malgré tout le plaisir que nous nous octroyons à chaque séance de sexe, nous avions atteint la routine des vieux couples et c'est arrivé par accident, avec Chloé, notre comptable.
— Mitch a raison, dit Lucie, qui arrive discrètement derrière lui. Quand ils sont ensemble, ils font l'amour. Avec les autres, ils baisent.
— C'est quoi la différence?
— Mitch et Nathalie ressentent une vibration cosmique entre leurs cœurs quand ils font l'amour. Avec les autres, ils ne le ressentent pas. Sauf que pour la première fois, Mitch a ressenti ces vibrations avec la première dame.
— Et qu'est-ce que ça change? demande Joannie.
— Ça change tout. Nathalie sait maintenant que ses chances de pardon sont de plus en plus improbables lorsqu'elle a des coups de sang.
— Ah!
Pendant qu'elles marchent sur le tapis roulant, Nathalie raconte aux filles la ronde sexuelle qu'elle vient de vivre avec Lucie. Un moment d'une intensité incroyable.
- FIN -
L'auteur a prévu une suite à ce feuilleton avec une nouvelle histoire intitulée: «(16) – Nath et Mitch – Fred et Noélie, les journalistes» dont le premier chapitre sera publié le 15 novembre.
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Commentaires ()
Bref, la rencontre de Joannie avec sa mère est prévue à la suite de la prochaine histoire, de quatre chapitres. Mais ce qui retiendra plus notre attention, ce sera plus la discussion privée de Nathalie et Sylvie. Pour les journalistes, comme tu dis, ça risque d'être intéressants.
Bref, dans la prochaine histoire, ce sera la visite de deux journalistes de ses connaissances. Pour le gars, c'était quelqu'un de proche à qui il a dit un jour qu'il était libertin. Ce dernier l'a dit à sa femme et ils lui ont tourné le dos. Cette histoire en quatre chapitres se déroule en fait sur deux jours. Ça promet d'être intéressant Et l'histoire suivante (un seul chapitre), Nathalie rencontrera Sylvie et en apprendra plus sur le passé de Mitch. Ça risque d'être intéressant.
PS: Qu'est-ce que Mitch prépare avec Mélodie? Hummmm... c'est une surprise! et si je te le dis, tu comprendras que ce ne sera plus une surprise!!!