Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
(47) Nath et Mitch - Le scandale arrive à la Saint-Valentin — Chapitre 1 · J’ai mangé avec la femme qui devait me tuer!
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
(47) Nath et Mitch - Le scandale arrive à la Saint-Valentin
Chapitre 1 · J’ai mangé avec la femme qui devait me tuer!
Pour les lecteurs qui suivent notre périple depuis le début, ce préambule importe peu. Toutefois, pour les lecteurs qui se sont joints au fil du temps, sans connaître tous les rebondissements du passé, je vous fais un petit résumé.
Nath et Mitch sont bel et bien divorcés depuis le printemps dernier. La dégringolade du couple a commencé le soir de la Saint-Valentin l'an dernier. Nathalie, fortement imbibée par l'alcool, s'est retrouvée au milieu du plancher de danse, Mitch étant demeuré assis à la table, un peu secoué par l'attitude de sa femme. Ils étaient dans un club échangiste. Au moment d'un slow, Mitch s'est approché pour danser avec sa femme. Un grand noir qui dansait à proximité lui a demandé avant. Elle a repoussé Mitch. Elle a dévoré le noir durant toute la pièce et, à la fin, elle est venue dire froidement à Mitch qu'elle s'en allait avec lui dans sa chambre.
Complètement anéanti par cette humiliation, le soir de la Saint-Valentin, provoquée par celle qu'il considérait comme la femme de sa vie, Mitch s'est réfugié dans sa chambre. Puis, une grande brune, venue à son secours, s'est enfermée avec lui dans sa chambre. Une vingtaine de minutes plus tard, lorsque Nathalie est revenue vers sa chambre, après une expérience désagréable dans la chambre du noir, elle s'est butée à une porte fermée. Lucie a hurlé sa vie pendant cinq heures alors qu'elle et Mitch ont vécu une soirée de sexe incroyable.
Ce moment a marqué le début d'une spirale dépressive, qui s'est ensuite transformée en trahisons conjugales. Nathalie, la carte de mode, a pris 20 kilos et est devenue la reine du molleton. Pendant cette période, Mitch a hérité d'une fortune de 300M$ de son parrain, Sam Sinclair.
Si vous désirez en savoir plus, je vous invite à lire, Nath et Mitch – Le massacre de la Saint-Valentin et Nath et Mitch – Une odeur de trahison.
--- xxxOOOxxx ---
Lundi 14 février 2018
Sept heures du matin, j'ouvre l'œil. La nuit a été courte. Notre soirée d'hier pèse lourd sur la forme du vieil ours ce matin. J'imagine que «ma petite merveille» dort paisiblement. Mais dès que je me réveille, elle se tourne rapidement face à moi. Alors que j'anticipe des yeux pétillants, je vois des larmes et surtout un visage d'une grande tristesse. Quelqu'un qui a passé une mauvaise nuit.
Sept heures du matin, j'ouvre l'œil. La nuit a été courte. Notre soirée d'hier pèse lourd sur la forme du vieil ours ce matin. J'imagine que «ma petite merveille» dort paisiblement. Mais dès que je me réveille, elle se tourne rapidement face à moi. Alors que j'anticipe des yeux pétillants, je vois des larmes et surtout un visage d'une grande tristesse. Quelqu'un qui a passé une mauvaise nuit.
Je la regarde droit dans les yeux et lui dis:
— Répète après moi: «Le passé, c'est le passé, on ne peut pas remonter le temps…»
— …
— «… Tout ce qu'on peut faire, c'est de ne pas répéter les mêmes erreurs.»
— Je sais, répond-elle la voix tremblotante.
— Trois mois de misère ont passé. Puis, nous sommes revenus ensemble. Plus fort et plus amoureux que jamais.
— Puis il y a eu le banquier, le joueur de hockey, le party de Noël et tu es toujours là, droit comme un chêne.
— …
— Je suis triste parce que je ne mérite pas tout cet amour. Vraiment, quand je te regarde, tendre et silencieux, cela me brise le cœur.
— …
— Le pire dans tout ça, c'est que jamais, dans aucun de mes délires, je n'ai cessé de t'aimer. J'étais comme, je ne sais pas… une autre personne. Une personne que je ne connais pas!
— …
— «… Tout ce qu'on peut faire, c'est de ne pas répéter les mêmes erreurs.»
— Je sais, répond-elle la voix tremblotante.
— Trois mois de misère ont passé. Puis, nous sommes revenus ensemble. Plus fort et plus amoureux que jamais.
— Puis il y a eu le banquier, le joueur de hockey, le party de Noël et tu es toujours là, droit comme un chêne.
— …
— Je suis triste parce que je ne mérite pas tout cet amour. Vraiment, quand je te regarde, tendre et silencieux, cela me brise le cœur.
— …
— Le pire dans tout ça, c'est que jamais, dans aucun de mes délires, je n'ai cessé de t'aimer. J'étais comme, je ne sais pas… une autre personne. Une personne que je ne connais pas!
Du coup, son visage s'éclaircit et elle me dit:
— En revanche, je dois t'avouer que tes vengeances sont assez brutales. Un méchant réveil pour la petite connasse…
— …
— … Une semaine en lune de miel avec la première dame, dans un club naturiste à Bali…
— …
— … Des vacances de ski à Zermatt avec ma belle-sœur.
— …
— Si l'on faisait le compte des relations sexuelles extraconjugales, je crois que la palme d'or te revient.
— Est-ce un reproche?
— Non, c'était le prix à payer pour ma turpitude. Je ne te le reprocherai jamais.
— Alors, qu'est-ce que tu fais en ce moment?
— Une femme s'échappe! dit-elle en éclatant de rire.
— …
— … Une semaine en lune de miel avec la première dame, dans un club naturiste à Bali…
— …
— … Des vacances de ski à Zermatt avec ma belle-sœur.
— …
— Si l'on faisait le compte des relations sexuelles extraconjugales, je crois que la palme d'or te revient.
— Est-ce un reproche?
— Non, c'était le prix à payer pour ma turpitude. Je ne te le reprocherai jamais.
— Alors, qu'est-ce que tu fais en ce moment?
— Une femme s'échappe! dit-elle en éclatant de rire.
Nathalie me repousse sur le dos, monte sur moi et m'embrasse tendrement. Au bout d'un moment, elle se redresse et me dit:
— Joyeuse Saint-Valentin, mon amour. Je t'aime toujours comme une folle!
— Et toi, tu es toujours la femme de ma vie!
— Un petit coup pour lancer la journée?
— Amène-toi, ma puce!
— Et toi, tu es toujours la femme de ma vie!
— Un petit coup pour lancer la journée?
— Amène-toi, ma puce!
Nathalie monte à cheval au-dessus de ma bouche et je commence un lent cunnilingus. J'ai levé les yeux et j'ai remarqué qu'elle se caressait délicatement la poitrine, les yeux clos. Soit, elle absorbe le moment ou soit, elle est retournée dans sa bulle de tristesse.
Dès qu'elle baisse sa tête, je conclus que c'est la première option. Elle me sourit, prend mes mains autour de ses cuisses et les poses sur ses mamelons. Je continue de lui lécher la chatte, en évitant de me concentrer sur son gros clito. Je ne fais que l'effleurer au passage pour l'exciter et le faire sortir de sa cachette.
Elle ondule du bassin sur ma bouche pour me signaler qu'elle est prête à partir. J'aspire son clitoris entre mes lèvres et l'amène vers un premier orgasme assez intense. Comme d'habitude, elle hurle son plaisir et doit sans doute ameuter toute la maison.
Elle se laisse descendre sur moi et enfile ma queue dans sa chatte pour deux autres hurlements aigus, grâce à ses chevauchées endiablées. À terme, elle se laisse tomber sur moi et m'embrasse amoureusement durant un long moment. Un très long moment.
Elle se redresse, à cheval sur mes jambes, et entreprend une longue et douce fellation, s'assurant de deux orgasmes suspendus au passage. À la fin, je finis par lui remplir la bouche avec une quantité industrielle de son liquide blanc préféré. Non, elle ne boit pas de lait!
--- xxxOOOxxx ---
Après un tendre passage sous la douche, Nathalie enfile sa tenue de sport tandis que moi je mets un simple t-shirt blanc et un molleton noir. Nous partons ensemble, souriants, main dans la main, vers l'ilot de cuisine.
Tous ceux qui sont présents nous font un petit sourire au passage, sauf pour les deux invités. Guy et Antoinette affichent un air un peu découragé.
Nathalie salue rapidement les invités et part avec ses compagnes d'exercice au sous-sol, soit Nina, Stéphanie, Johanne et Nancy. Je contourne l'ilot et Joannie me tend ma tasse de café en me donnant un petit baiser sur la joue.
Nathalie salue rapidement les invités et part avec ses compagnes d'exercice au sous-sol, soit Nina, Stéphanie, Johanne et Nancy. Je contourne l'ilot et Joannie me tend ma tasse de café en me donnant un petit baiser sur la joue.
Guy, Antoinette, Julie et Éléonore sont assis sur les tabourets de l'ilot devant moi. Antoinette me regarde et dit:
— Vous êtes assez intenses, tous les deux.
— Pas tant! répond Julie, venue de nulle part.
— …
— Sérieusement, je crois que, malgré toute sa beauté, la cabane souffre d'un gros problème d'insonorisation!
— Mais, même en oubliant l'insonorisation, mon propos est, qu'après la soirée qu'ils ont eue hier, je pourrais facilement me passer de sexe pendant un gros mois.
— Dis-toi que l'appétit vient en mangeant! lui dis-je.
— Clairement, vous avez un bon appétit!
— Et vous, avez-vous eu le temps d'en discuter ?
— Pas tant! répond Julie, venue de nulle part.
— …
— Sérieusement, je crois que, malgré toute sa beauté, la cabane souffre d'un gros problème d'insonorisation!
— Mais, même en oubliant l'insonorisation, mon propos est, qu'après la soirée qu'ils ont eue hier, je pourrais facilement me passer de sexe pendant un gros mois.
— Dis-toi que l'appétit vient en mangeant! lui dis-je.
— Clairement, vous avez un bon appétit!
— Et vous, avez-vous eu le temps d'en discuter ?
Guy prend une gorgée de son café et répond:
— Nous en avons discuté une bonne partie de la nuit.
— …
— Cependant, nous n'avons guère parlé de ce que nous avons vu, mais plutôt fait une analyse sur notre situation conjugale.
— …
— Il n'est pas question pour nous de nous séparer. Nous souhaitons simplement faire le point sur la situation actuelle. Pourquoi je pense qu'elle est coincée et pourquoi elle croit que je suis vieux jeu ?
— …
— Pourquoi nous avons des relations mécaniques, une fois par mois alors que vous vous envoyez en l'air tous les jours ?
— Et?
— Je suis chanceux d'avoir une femme aussi belle et intelligente et par surcroit, qu'elle soit toujours à mes côtés.
— Toi, Antoinette?
— Nous avons eu une relation et j'ai appliqué ta suggestion.
— …
— Sur le coup, l'égo de mon mari en a pris un coup. Je lui ai dit de s'y faire parce que ce serait maintenant la norme.
— …
— Autant que lui, j'ai droit à mon plaisir.
— Puis?
— Nous l'avons refait une autre fois. Deux fois, dans la même nuit… faut noter ça sur le calendrier.
— Et toi, Antoinette, qu'est-ce que tu as retenu de notre soirée d'hier ?
— Bref, le moment qui m'a le plus allumé, ce n'est pas dans votre salle en bas, mais votre moment sous la douche, Nathalie, la grande brune (Lucie) et toi.
— …
— C'était aussi «hard», mais quelque part, moins impersonnel. Moins «raw»!
— Oui, je confirme. Toutefois, c'était conforme au thème de la soirée. C'est un peu comme ça que ça se passe dans un club libertin. À la différence que les participants ne partent pas tous dans des délires sexuels.
— Je comprends!
— …
— Cependant, nous n'avons guère parlé de ce que nous avons vu, mais plutôt fait une analyse sur notre situation conjugale.
— …
— Il n'est pas question pour nous de nous séparer. Nous souhaitons simplement faire le point sur la situation actuelle. Pourquoi je pense qu'elle est coincée et pourquoi elle croit que je suis vieux jeu ?
— …
— Pourquoi nous avons des relations mécaniques, une fois par mois alors que vous vous envoyez en l'air tous les jours ?
— Et?
— Je suis chanceux d'avoir une femme aussi belle et intelligente et par surcroit, qu'elle soit toujours à mes côtés.
— Toi, Antoinette?
— Nous avons eu une relation et j'ai appliqué ta suggestion.
— …
— Sur le coup, l'égo de mon mari en a pris un coup. Je lui ai dit de s'y faire parce que ce serait maintenant la norme.
— …
— Autant que lui, j'ai droit à mon plaisir.
— Puis?
— Nous l'avons refait une autre fois. Deux fois, dans la même nuit… faut noter ça sur le calendrier.
— Et toi, Antoinette, qu'est-ce que tu as retenu de notre soirée d'hier ?
— Bref, le moment qui m'a le plus allumé, ce n'est pas dans votre salle en bas, mais votre moment sous la douche, Nathalie, la grande brune (Lucie) et toi.
— …
— C'était aussi «hard», mais quelque part, moins impersonnel. Moins «raw»!
— Oui, je confirme. Toutefois, c'était conforme au thème de la soirée. C'est un peu comme ça que ça se passe dans un club libertin. À la différence que les participants ne partent pas tous dans des délires sexuels.
— Je comprends!
Je me tourne vers Joannie et Megan. La jeune Américaine a toujours ce petit sourire craquant lorsqu'elle me regarde.
— Et vous, jeunes femmes… comment avez-vous terminé la soirée?
— Un peu à l'opposé de la vôtre, dit Megan. Nous avons mis en ligne la prestation de Joannie.
— …
— Devant l'emballement, nous avons décidé de faire un «live» du type Q&A. Nous avons eu une pointe de plus de 3 millions d'abonnés en ligne, en même temps.
— Est-ce que ça a duré longtemps?
— Jusqu'au moment où les sons étranges ont commencé en provenance de votre chambre.
— Qu'avez-vous fait?
— On a mis des bouchons dans nos oreilles et l'on s'est couchées, toutes les deux.
— Ah! Ah!
— Un peu à l'opposé de la vôtre, dit Megan. Nous avons mis en ligne la prestation de Joannie.
— …
— Devant l'emballement, nous avons décidé de faire un «live» du type Q&A. Nous avons eu une pointe de plus de 3 millions d'abonnés en ligne, en même temps.
— Est-ce que ça a duré longtemps?
— Jusqu'au moment où les sons étranges ont commencé en provenance de votre chambre.
— Qu'avez-vous fait?
— On a mis des bouchons dans nos oreilles et l'on s'est couchées, toutes les deux.
— Ah! Ah!
Joannie pose sa main sur mon épaule et me demande:
— Papa, comme l'hélicoptère, sera cloué au sol durant cinq jours. Est-ce que je peux utiliser la villa au bord de la mer à Boston?
— Oui, sans problème, vois avec Éric pour les clés.
— Est-ce que je peux amener ma mère avec moi ? Si oui, Mélodie viendra nous trouver pour la semaine. Ça va la sortir de sa cage dorée à la Maison-Blanche.
— …
— Puis, Megan pourra faire le trajet entre Harvard et la villa, tous les jours.
— Aucun problème. Assure-toi de mentionner à Éric si vous comptez coucher dans le loft au-dessus du hangar à bateau, afin qu'il puisse être réchauffé à l'avance.
— Non. Nous allons demeurer dans la villa.
— Oui, sans problème, vois avec Éric pour les clés.
— Est-ce que je peux amener ma mère avec moi ? Si oui, Mélodie viendra nous trouver pour la semaine. Ça va la sortir de sa cage dorée à la Maison-Blanche.
— …
— Puis, Megan pourra faire le trajet entre Harvard et la villa, tous les jours.
— Aucun problème. Assure-toi de mentionner à Éric si vous comptez coucher dans le loft au-dessus du hangar à bateau, afin qu'il puisse être réchauffé à l'avance.
— Non. Nous allons demeurer dans la villa.
Les femmes remontent de la salle de sport. Nathalie vient vers moi et m'embrasse brièvement. Elle me dit qu'elle est pressée, parce que son premier point de presse est prévu à dix heures, ce matin.
--- xxxOOOxxx ---
Dès que je vois Nathalie apparaître dans le couloir des chambres, accompagnée de Stéphanie, je suis littéralement foudroyé par sa beauté. Elle marche d'un pas décidé avec un large sourire qui illumine son visage. Ce matin, elle s'affirme avec un look, à l'image de sa nouvelle identité de femme d'affaires affirmée.
Elle porte un ensemble Tom Ford, crème parfaitement taillé, d'une élégance tranchante, le veston structuré ouvert juste ce qu'il faut pour laisser apparaître son chemisier de soie rouge dont le satin capte la lumière, créant un contraste puissant et assumé; le pantalon fluide allonge sa silhouette, chaque pas est sûr, maîtrisé, et plus encore que sa tenue, c'est son regard, droit et déterminé, qui impose le ton. Clairement, Nathalie n'entre pas dans la pièce pour séduire.
Lorsqu'elle vient devant moi, je suis sans mot, la bouche grande ouverte. Elle me dit:
— Tu joues un peu, mais c'est de bonne guerre. J'apprécie!
— Non! Non! Si l'élégance avait un nom, ce serait Nathalie!
— Est-ce que tu sais que tu es l'homme le plus merveilleux que la terre connaisse?
— …
— C'est du Tom Ford.
— Comme les voitures?
— La seule chose comparable entre les deux compagnies: «Le prix de mon ensemble d'hier et celui d'aujourd'hui, additionnés ensemble, valent le prix d'une petite Ford neuve!»
— …
— Mais rassure-toi. Même si tu m'as dit que tu prendrais la facture, j'ai payé celle d'hier, car je pense que celle d'aujourd'hui sera ton cadeau de la Saint-Valentin.
— Non! Non! Si l'élégance avait un nom, ce serait Nathalie!
— Est-ce que tu sais que tu es l'homme le plus merveilleux que la terre connaisse?
— …
— C'est du Tom Ford.
— Comme les voitures?
— La seule chose comparable entre les deux compagnies: «Le prix de mon ensemble d'hier et celui d'aujourd'hui, additionnés ensemble, valent le prix d'une petite Ford neuve!»
— …
— Mais rassure-toi. Même si tu m'as dit que tu prendrais la facture, j'ai payé celle d'hier, car je pense que celle d'aujourd'hui sera ton cadeau de la Saint-Valentin.
Elle m'enlace, m'embrasse tendrement et quitte en me rappelant que je lui ai promis ma présence à son point de presse à Montréal.
Karine entraîne Nathalie, Stéphanie, Gloria et Alexandra vers la première conférence de presse, à la mairie dans la ville de notre ancienne résidence, où se trouve l'hôpital régional. Selon leur horaire, après le point de presse, elles se dirigeront vers Montréal et s'arrêteront en chemin pour le lunch.
De son côté, Johanne, mon assistante personnelle, quittera vers quatorze heures. Nadine, Nina et elle amèneront Megan à Montréal, escortées par trois VUS de la police fédérale.
Karine entraîne Nathalie, Stéphanie, Gloria et Alexandra vers la première conférence de presse, à la mairie dans la ville de notre ancienne résidence, où se trouve l'hôpital régional. Selon leur horaire, après le point de presse, elles se dirigeront vers Montréal et s'arrêteront en chemin pour le lunch.
De son côté, Johanne, mon assistante personnelle, quittera vers quatorze heures. Nadine, Nina et elle amèneront Megan à Montréal, escortées par trois VUS de la police fédérale.
--- xxxOOOxxx ---
Je retourne à l'ilot de cuisine retrouver Guy, sa femme Antoinette, Suzanne Bolduc et Nadine Chiasson. Ma fille, Joannie, se tient debout avec Megan, derrière l'ilot de cuisine. Johanne travaille dans le bureau de la sécurité. J'ouvre mon appareil téléphonique et le glisse vers Guy.
— Par souci de transparence, Guy, je te partage un texto que j'ai eu hier soir avec Sophie, ta directrice des relations publiques.
— Vous vous connaissez?
— Prends connaissance de l'échange!
— Vous vous connaissez?
— Prends connaissance de l'échange!
Au bout d'une minute, il me remet mon appareil avec un point d'interrogation dans son regard.
— Oui, nous nous connaissons. Même très bien.
— …
— Depuis quelques années.
— …
— A-t-elle fait partie de votre monde?
— Oui! Et c'est le seul détail que tu auras.
— Je comprends.
— …
— Depuis quelques années.
— …
— A-t-elle fait partie de votre monde?
— Oui! Et c'est le seul détail que tu auras.
— Je comprends.
Vers onze heures, Éléonore vient à l'ilot de cuisine. Elle porte sa tenue de pilote, chemisier blanc et pantalon bleu foncé. Elle nous amène, avec sa longue voiturette électrique, vers l'hélicoptère. Je monte à l'avant avec ma fille. Lucie, Livia, Suzanne, Guy et l'Italienne montent derrière.
En chemin vers Montréal, je regarde le paysage. Chaque fois que je jette un œil vers le chemisier entrouvert d'Éléonore, elle se tourne vers moi avec un petit sourire. J'adore son petit jeu de séduction. Elle a bien compris le petit message que je lui ai fait concernant nos relations avec Nathalie. Elle cesse de nous appeler «papa» et «maman». Du coup, sa relation avec ma femme s'est grandement améliorée.
Les vibrations de mon appareil cellulaire me sortent de mes pensées.
En chemin vers Montréal, je regarde le paysage. Chaque fois que je jette un œil vers le chemisier entrouvert d'Éléonore, elle se tourne vers moi avec un petit sourire. J'adore son petit jeu de séduction. Elle a bien compris le petit message que je lui ai fait concernant nos relations avec Nathalie. Elle cesse de nous appeler «papa» et «maman». Du coup, sa relation avec ma femme s'est grandement améliorée.
Les vibrations de mon appareil cellulaire me sortent de mes pensées.
Pendant que nous entendons Éléonore converser avec la tour de contrôle de l'Aéroport Montréal-Trudeau, je me tourne derrière et tends mon appareil à Lucie pour qu'elle prenne connaissance de l'échange. Elle me le remet rapidement avec un regard sombre.
Une quinzaine de minutes avant midi, nous survolons le siège social de Redsun. C'est un immense édifice en béton, sur deux étages avec beaucoup de fenêtres sur la devanture. Éléonore, qui connaît bien l'endroit, pose l'hélicoptère sur une portion asphaltée, avec un gros H peinturé blanc, tout près de la devanture de l'édifice.
--- xxxOOOxxx ---
En sortant de l'hélicoptère, Guy et sa femme nous amènent vers l'entrée principale. Ce n'est pas excessivement grand. Il y a une réceptionniste derrière un comptoir, et un grand canapé. Le lobby est ouvert jusqu'au plafond du deuxième étage. Il est clôturé à l'étage, tout le tour. Sans doute le passage qui entoure les bureaux.
Sophie nous attend à la réception avec un large sourire. Elle vient directement vers moi et dit:
— Bonjour, Mitch! Je suis ravie de te revoir.
— Le monde est petit, dis-je. Qui aurait-dit qu'un jour?
— Effectivement.
— Le monde est petit, dis-je. Qui aurait-dit qu'un jour?
— Effectivement.
Lucie s'approche discrètement et les deux femmes se serrent dans leurs bras. Sophie se recule et lui dit:
— Chloé m'a dit que tu as migré dans le même domaine que moi?
— Oui! Mitch a trouvé un nom plus adapté à mon rôle de mère supérieure.
— Ah! Ah! Juste, gérer, Gloria, ça doit t'occuper à temps plein?
— Non, tu risques d'être surprise. Au travail, Gloria est totalement différente de la personne que tu connais. Je te dirais qu'actuellement, c'est la star montante de l'entreprise.
— Tu m'étonnes!
— Oui! Mitch a trouvé un nom plus adapté à mon rôle de mère supérieure.
— Ah! Ah! Juste, gérer, Gloria, ça doit t'occuper à temps plein?
— Non, tu risques d'être surprise. Au travail, Gloria est totalement différente de la personne que tu connais. Je te dirais qu'actuellement, c'est la star montante de l'entreprise.
— Tu m'étonnes!
Guy s'interpose et nous invite à le suivre. Il nous amène vers leur centre opérationnel, un peu plus loin. C'est l'endroit où ils suivent leurs opérations spéciales. L'endroit est étroit, mais vaste. Il y a un très gros écran plasma au fond de la pièce, une table avec deux ordinateurs et quelques sièges derrière.
— Qu'est-ce que vous projetez sur votre écran? demandé-je.
— La plupart du temps, ce sont des images qui nous sont transmises par Anthony. Les caméras de nos hommes, puis les images de votre hélicoptère lorsque nous utilisons vos services.
— La plupart du temps, ce sont des images qui nous sont transmises par Anthony. Les caméras de nos hommes, puis les images de votre hélicoptère lorsque nous utilisons vos services.
Il nous amène vers une autre pièce.
— Ici, c'est notre salle de tir.
— …
— C'est ici que s'entraînent les membres de notre équipe d'élite.
— Combien sont-ils? dis-je.
— Cinq, maintenant sans superviseur.
— Oui, je comprends.
— Karine, Johanne et Stéphanie viennent régulièrement pour s'entraîner.
— Laquelle des trois est la meilleure?
— Johanne, sans l'ombre de doute! répond une voix hors champ qui vient vers nous.
— …
— C'est ici que s'entraînent les membres de notre équipe d'élite.
— Combien sont-ils? dis-je.
— Cinq, maintenant sans superviseur.
— Oui, je comprends.
— Karine, Johanne et Stéphanie viennent régulièrement pour s'entraîner.
— Laquelle des trois est la meilleure?
— Johanne, sans l'ombre de doute! répond une voix hors champ qui vient vers nous.
Guy se tourne vers son collègue de travail et nous introduit:
— Mesdames et Mitch, je vous présente Tommy. C'est le plus expérimenté de notre unité d'élite.
— Enchanté, Tommy! dis-je en lui serrant la main.
— …
— Tu étais de l'opération en Jamaïque, n'est-ce pas?
— Oui. Johanne n'est pas avec vous?
— Non. Elle est en mission de garde rapprochée.
— Sur Megan?
— Oui, tu es bien renseigné.
— Enchanté, Tommy! dis-je en lui serrant la main.
— …
— Tu étais de l'opération en Jamaïque, n'est-ce pas?
— Oui. Johanne n'est pas avec vous?
— Non. Elle est en mission de garde rapprochée.
— Sur Megan?
— Oui, tu es bien renseigné.
Je me tourne vers Livia et Suzanne, puis enchaîne:
— Sophie, Tommy, je vous présente Livia, votre nouvelle présidente. Suzanne, votre nouvelle vice-présidente, chef des opérations.
Sophie et Tommy serrent la main aux deux femmes.
Guy continue à nous faire visiter les autres pièces du rez-de-chaussée. Lorsque nous arrivons devant la cafétéria, je vois qu'il y a un camion de bouffe de rue stationné à l'extérieur.
Je me tourne vers Guy et lui dis:
Guy continue à nous faire visiter les autres pièces du rez-de-chaussée. Lorsque nous arrivons devant la cafétéria, je vois qu'il y a un camion de bouffe de rue stationné à l'extérieur.
Je me tourne vers Guy et lui dis:
— Continuez votre tournée, je vais vous trouver plus tard.
— Si tu veux manger, Mitch, nous allons faire une pause.
— Si tu veux manger, Mitch, nous allons faire une pause.
Je me tourne vers Lucie et lui fais un clignement d'yeux. Elle comprend et entraîne Guy à l'écart et lui dit:
— Laisse-le. C'est sa façon de prendre le pouls d'une entreprise. Il aime bien se mêler aux travailleurs.
— …
— Viens, poursuivons notre tournée.
— …
— Viens, poursuivons notre tournée.
Je vais vers le camion de bouffe et me commande un plateau pour manger. En revenant vers la cafétéria. Il y a une vingtaine de personnes réparties sur plusieurs tables. Certains petits groupes, d'autres isolées, qui tapotent sur leur téléphone intelligent. Puis j'aperçois un groupe de quatre isolés sur une grande table. Je vais vers eux.
— Est-ce que je peux manger avec vous?
— Euh, oui! me dit une jeune femme, un peu surprise.
— Euh, oui! me dit une jeune femme, un peu surprise.
Je dépose mon plateau sur la table, reste debout et dis:
— Bonjour, je suis Mitch!
— Ginette! me dit la femme qui m'a, pour ainsi dire, autorisé à m'assoir avec eux.
— Francine! me répond l'autre jeune femme.
— Jason et Marc! me dit Francine en pointant les deux autres.
— Jason, Tommy et moi avons participé à la mission à New-Orleans avec Johanne, dit Marc.
— Lequel de vous deux est ami avec Brad, le joueur de hockey?
— C'est moi! dit Jason.
— Donc, c'est à toi que ma femme doit sa balle dans son dos!
— Je ne savais pas que c'était votre femme. Vous me l'apprenez. Je suis désolé.
— Ne le sois pas. Vous n'êtes visiblement pas habitués à ce genre de mission et tu as choisi de sauver ton ami. C'est normal.
— Et vous, mesdames, pourquoi avez-vous été écartées de la mission?
— Moi, j'étais en congé, dit Ginette.
— Moi, mes qualités n'étaient pas essentielles pour ce genre de mission.
— …
— Je suis tireur d'élite.
— Ginette! me dit la femme qui m'a, pour ainsi dire, autorisé à m'assoir avec eux.
— Francine! me répond l'autre jeune femme.
— Jason et Marc! me dit Francine en pointant les deux autres.
— Jason, Tommy et moi avons participé à la mission à New-Orleans avec Johanne, dit Marc.
— Lequel de vous deux est ami avec Brad, le joueur de hockey?
— C'est moi! dit Jason.
— Donc, c'est à toi que ma femme doit sa balle dans son dos!
— Je ne savais pas que c'était votre femme. Vous me l'apprenez. Je suis désolé.
— Ne le sois pas. Vous n'êtes visiblement pas habitués à ce genre de mission et tu as choisi de sauver ton ami. C'est normal.
— Et vous, mesdames, pourquoi avez-vous été écartées de la mission?
— Moi, j'étais en congé, dit Ginette.
— Moi, mes qualités n'étaient pas essentielles pour ce genre de mission.
— …
— Je suis tireur d'élite.
Je prends quelques bouchées de mon repas et relance Francine:
— Donc, Francine, à ce que je comprends, tu partages la même spécialité que Billy?
— Ah! Ah! rit Marc. Il ne serait même pas foutu d'abattre un ours à dix pieds devant lui!
— Donc, si je comprends bien, c'est toi, Francine qui devait me tuer?
— Ah! Ah! rit Marc. Il ne serait même pas foutu d'abattre un ours à dix pieds devant lui!
— Donc, si je comprends bien, c'est toi, Francine qui devait me tuer?
Tout le monde fige instantanément à la table. Mon regard demeure fixé sur Francine alors qu'elle baisse la tête devant elle. Elle laisse filer quelques larmes. Puis, elle me regarde, les yeux pleins d'eau, et répond :
— Je ne connaissais pas mes cibles. Tout ce que je savais, c'est que c'était une mission en région montagneuse.
— …
— J'ai appris qu'une des cibles était Julie L'Amour. L'homme d'affaires n'a pas été identifié.
— …
— C'était vous?
— Oui! Et vous croyez que votre travail vous procure une permission de tuer des gens, en toute impunité?
— C'est ce que Billy m'a dit. J'étais très réticente et, honnêtement, je ne sais pas si j'aurais eu le courage de tuer des innocents.
— …
— Allez-vous me foutre à la porte?
— Non! dis-je en me levant et en m'éloignant avec mon cabaret, vers la sortie.
— …
— J'ai appris qu'une des cibles était Julie L'Amour. L'homme d'affaires n'a pas été identifié.
— …
— C'était vous?
— Oui! Et vous croyez que votre travail vous procure une permission de tuer des gens, en toute impunité?
— C'est ce que Billy m'a dit. J'étais très réticente et, honnêtement, je ne sais pas si j'aurais eu le courage de tuer des innocents.
— …
— Allez-vous me foutre à la porte?
— Non! dis-je en me levant et en m'éloignant avec mon cabaret, vers la sortie.
--- xxxOOOxxx ---
Je me dépêche à me diriger vers la sortie. Je serre mon cabaret très fort pour empêcher mes mains de trembler, j'en ai les jointures presque blanches. En passant devant la première poubelle, je me débarrasse de tout. Je marche dans le corridor, j'ouvre les portes de toutes les salles. Puis, une porte donne sur une petite pièce de rangement. J'y entre et je me réfugie dans un coin derrière des étagères. Je m'écrase par terre.
Je me mets à trembler de toutes mes forces. Mon téléphone annonce l'arrivée d'un SMS:
Je me mets à trembler de toutes mes forces. Mon téléphone annonce l'arrivée d'un SMS:
Je pense que je n'ai jamais été aussi secoué de toute ma vie. J'ai les yeux complètement embrumés, mes tremblements ont cessé et je me sens comme paralysé. J'aurais envie de parler avec Nathalie, mais je ne veux pas l'énerver. Au bout de quelques minutes, mon appareil vibre de nouveau:
Éléonore et Tommy entrent dans la pièce et c'est Tommy qui me trouve le premier, assis par terre. Il reste figé. Éléonore se précipite et s'installe à cheval sur moi. Elle me prend dans ses bras et me serre très fort.
Au bout d'un moment, je repousse légèrement ma fille. Elle me regarde dans les yeux, avec le même petit sourire que sa mère et dit:
Au bout d'un moment, je repousse légèrement ma fille. Elle me regarde dans les yeux, avec le même petit sourire que sa mère et dit:
— Finalement, maman a raison. La Saint-Valentin, ce n'est clairement pas votre plus belle journée de l'année!
Je ne peux m'empêcher de lui retourner son petit sourire. Elle se relève, me tend les bras et m'aide à me relever. Je me tourne vers Tommy et lui dis:
— Où est mon monde?
— En haut, suivez-moi!
— En haut, suivez-moi!
En arrivant en haut, nous circulons sur l'allée qui longe le lobby. Il y a plusieurs bureaux et nous arrivons devant une salle de conférence assez grande. Tout le monde est là. Ils sont littéralement figés lorsqu'ils me voient entrer dans la pièce.
Ils sont tous assis autour de la table et me regardent. Je leur dis:
Ils sont tous assis autour de la table et me regardent. Je leur dis:
— Guy, je ne peux pas croire que tes gens pensent qu'ils peuvent tuer n'importe qui impunément.
— Outre à New-Orleans, ils n'ont jamais dégainé.
— Là, je viens de manger en face de la femme qui devait m'assassiner.
— Laquelle des deux, Gigi ou Francine? Francine.
— Parlant d'elle, reprend Sophie, j'ai reçu une plainte de Gigi, disant que Francine était la maitresse de Billy et qu'elle était clairement sa favorite.
— Et qu'as-tu fait avec la plainte?
— J'ai reçu la plainte jeudi matin et Billy a été arrêté en après-midi.
— Outre à New-Orleans, ils n'ont jamais dégainé.
— Là, je viens de manger en face de la femme qui devait m'assassiner.
— Laquelle des deux, Gigi ou Francine? Francine.
— Parlant d'elle, reprend Sophie, j'ai reçu une plainte de Gigi, disant que Francine était la maitresse de Billy et qu'elle était clairement sa favorite.
— Et qu'as-tu fait avec la plainte?
— J'ai reçu la plainte jeudi matin et Billy a été arrêté en après-midi.
Je tire une chaise et m'assois avec eux autour de la table alors qu'Éléonore reste tout près de moi.
— L'équipe d'élite doit rester hors service, jusqu'à ce que Livia entre en poste. C'est ton dossier prioritaire, Livia. Assure-toi qu'ils soient éduqués adéquatement. Fais-toi aider par Suzanne.
— …
— Il n'est pas question qu'ils agissent comme des hors-la-loi.
— …
— Sur une base intérimaire, Guy, prend Tommy comme responsable.
— Oui, pas de problème.
Je fouille dans la poche intérieure de mon veston et en ressors un bout de papier. Je le tends à Sophie et lui dis:
— Tu dois refaire tous les contrats de travail des employés et ajouter la clause que je vais vous lire et vous remettre. Tout le monde doit signer, du bas jusqu'en haut de l'échelle.
— …
— Voici ce que ça dit: «Toute relation intime ou amoureuse est strictement interdite entre un supérieur et un subalterne. Elle est également interdite entre les employés lorsqu'au moins un d'entre eux est engagé dans une relation conjugale à l'extérieur de l'organisation. Dans le cas de relations entre employés célibataires, celles-ci doivent être déclarées sans délai aux ressources humaines afin d'éviter tout conflit d'intérêts réel ou apparent et d'assurer le maintien d'un environnement de travail professionnel.»
— …
— Rencontre Ginette et dis-lui que sa plainte a été entendue et que l'entreprise a pris sa plainte sérieusement et fais-lui signer son nouveau contrat, la première.
— Oui, pas de problème, Mitch. C'est une sage décision.
— Sur ce, nous devons vous quitter parce que j'ai promis à Nathalie d'être présent à sa conférence de presse.
— …
— Il n'est pas question qu'ils agissent comme des hors-la-loi.
— …
— Sur une base intérimaire, Guy, prend Tommy comme responsable.
— Oui, pas de problème.
Je fouille dans la poche intérieure de mon veston et en ressors un bout de papier. Je le tends à Sophie et lui dis:
— Tu dois refaire tous les contrats de travail des employés et ajouter la clause que je vais vous lire et vous remettre. Tout le monde doit signer, du bas jusqu'en haut de l'échelle.
— …
— Voici ce que ça dit: «Toute relation intime ou amoureuse est strictement interdite entre un supérieur et un subalterne. Elle est également interdite entre les employés lorsqu'au moins un d'entre eux est engagé dans une relation conjugale à l'extérieur de l'organisation. Dans le cas de relations entre employés célibataires, celles-ci doivent être déclarées sans délai aux ressources humaines afin d'éviter tout conflit d'intérêts réel ou apparent et d'assurer le maintien d'un environnement de travail professionnel.»
— …
— Rencontre Ginette et dis-lui que sa plainte a été entendue et que l'entreprise a pris sa plainte sérieusement et fais-lui signer son nouveau contrat, la première.
— Oui, pas de problème, Mitch. C'est une sage décision.
— Sur ce, nous devons vous quitter parce que j'ai promis à Nathalie d'être présent à sa conférence de presse.
Sophie prend sur elle de nous ramener vers la sortie. Une vingtaine de minutes plus tard, nous sommes dans l'hélicoptère et Éléonore nous ramène vers le Vieux-Port.
--- xxxOOOxxx ---
La fameuse conférence de presse…
Vers 15 heures, Nathalie entre au restaurant l'Escale dans le Vieux-Montréal, en compagnie de Karine, Stéphanie, Nancy et Gloria. Annie Sauvageau, la copropriétaire, vient les accueillir. Lorsqu'elles arrivent tout près de l'accueil, une table est installée au milieu de la place, avec deux personnes assises derrière. Une femme d'un âge avancé et un homme beaucoup plus jeune.
La dame les intercepte d'un signe de la main et demande à Nathalie:
Vers 15 heures, Nathalie entre au restaurant l'Escale dans le Vieux-Montréal, en compagnie de Karine, Stéphanie, Nancy et Gloria. Annie Sauvageau, la copropriétaire, vient les accueillir. Lorsqu'elles arrivent tout près de l'accueil, une table est installée au milieu de la place, avec deux personnes assises derrière. Une femme d'un âge avancé et un homme beaucoup plus jeune.
La dame les intercepte d'un signe de la main et demande à Nathalie:
— Est-ce que je peux vous aider, madame?
Nathalie reste figée. Annie intervient:
— C'est son événement.
— Et vous êtes?
— La propriétaire de l'endroit.
— Et qui êtes-vous ? demande Nathalie.
— Laurie Brown, la relationniste de la fondation de l'hôpital anglophone, et voici mon patron, John Adams, qui en est le directeur.
— Et pourquoi êtes-vous là?
— Ah! Uniquement pour prendre les noms des participants et des journalistes, pour notre rapport annuel, plus tard.
— Et vous êtes?
— La propriétaire de l'endroit.
— Et qui êtes-vous ? demande Nathalie.
— Laurie Brown, la relationniste de la fondation de l'hôpital anglophone, et voici mon patron, John Adams, qui en est le directeur.
— Et pourquoi êtes-vous là?
— Ah! Uniquement pour prendre les noms des participants et des journalistes, pour notre rapport annuel, plus tard.
Nathalie tourne les talons et entre dans le restaurant. Elle aperçoit Alexandra à l'avant, qui installe le petit podium de la fondation. Derrière, des techniciens vérifient le son du microphone et testent les images sur le gros écran plasma loué d'une firme spécialisée.
Pendant que Nathalie discute avec Alexandra, Karine s'approche d'elle et lui dit:
Pendant que Nathalie discute avec Alexandra, Karine s'approche d'elle et lui dit:
— Nath, Anthony vient de m'envoyer un texto.
— …
— La dame, Laurie Brown, a changé légalement son nom. Elle s'appelle Lauraine Trépanier. Elle est mariée au docteur Jacques Lebrun, qui a lui aussi changé son nom pour Jack Brown.
— OK… et?
— Anthony dit qu'elle a 63 ans, qu'elle est originaire de la même ville que Mitch et… c'est la troisième ex qu'on ne connaît pas. Sa première blonde.
— Oh, c'est une journée qui s'annonce pour le moins intéressante! rétorque Nathalie avec un sourire enjoué.
— …
— La dame, Laurie Brown, a changé légalement son nom. Elle s'appelle Lauraine Trépanier. Elle est mariée au docteur Jacques Lebrun, qui a lui aussi changé son nom pour Jack Brown.
— OK… et?
— Anthony dit qu'elle a 63 ans, qu'elle est originaire de la même ville que Mitch et… c'est la troisième ex qu'on ne connaît pas. Sa première blonde.
— Oh, c'est une journée qui s'annonce pour le moins intéressante! rétorque Nathalie avec un sourire enjoué.
À la demande de Nathalie, Jean-Pierre et son fils, sont en train de monter une grande table pour une douzaine de personnes, à l'arrière du restaurant.
Lentement, les journalistes de la presse écrite et de la presse électronique arrivent. Ils donnent leur nom à l'entrée, sans maugréer, puisqu'ils sont habitués. Les délégations des deux hôpitaux pour enfants arrivent aussi lentement.
À leur tour, Megan et Joannie font leur entrée, encadrées de Nina et Johanne. Lorsqu'elles passent devant la table d'inscription sans s'arrêter. Le directeur Adams se lève de son siège pour aller les intercepter. Nina pose sa main sur son torse pour l'arrêter et lui montre son identification des services secrets. Il n'a pas d'autre choix que de retraiter.
Lorsque 16 heures arrivent, Nathalie est prête à commencer, mais s'inquiète de l'absence de Mitch. Elle se tourne vers Stéphanie et lui demande:
Lentement, les journalistes de la presse écrite et de la presse électronique arrivent. Ils donnent leur nom à l'entrée, sans maugréer, puisqu'ils sont habitués. Les délégations des deux hôpitaux pour enfants arrivent aussi lentement.
À leur tour, Megan et Joannie font leur entrée, encadrées de Nina et Johanne. Lorsqu'elles passent devant la table d'inscription sans s'arrêter. Le directeur Adams se lève de son siège pour aller les intercepter. Nina pose sa main sur son torse pour l'arrêter et lui montre son identification des services secrets. Il n'a pas d'autre choix que de retraiter.
Lorsque 16 heures arrivent, Nathalie est prête à commencer, mais s'inquiète de l'absence de Mitch. Elle se tourne vers Stéphanie et lui demande:
— Avez-vous des nouvelles de Mitch?
— Oui, Johanne m'a dit qu'ils venaient de se poser dans le Vieux-Port.
— …
— Comme Mitch a eu un petit souci, ils ont décidé de le faire marcher jusqu'ici afin de lui faire prendre un peu d'air.
— Quel genre de souci?
— Une crise de panique!
— Pour quelle raison? Pourquoi ne m'a-t-on pas avisée?
— Il a mangé avec la femme qui avait la mission de le tuer.
— …
— Karine a décidé de tenir ça mort, pour ne pas t'énerver. Éléonore en a pris soin. Il ne s'est rien passé de dramatique, tout va bien.
— …
— Toutefois, une fois remis, il a pété sa première coche dans la salle de conférence.
— Je ne suis pas surprise.
— Nous devons commencer, Nathalie, au cas où les réseaux d'informations télévisés veuillent passer l'événement en direct, lui dit Alexandra.
— Parfait, commence par Stéphanie et ses présentations.
— Oui, Johanne m'a dit qu'ils venaient de se poser dans le Vieux-Port.
— …
— Comme Mitch a eu un petit souci, ils ont décidé de le faire marcher jusqu'ici afin de lui faire prendre un peu d'air.
— Quel genre de souci?
— Une crise de panique!
— Pour quelle raison? Pourquoi ne m'a-t-on pas avisée?
— Il a mangé avec la femme qui avait la mission de le tuer.
— …
— Karine a décidé de tenir ça mort, pour ne pas t'énerver. Éléonore en a pris soin. Il ne s'est rien passé de dramatique, tout va bien.
— …
— Toutefois, une fois remis, il a pété sa première coche dans la salle de conférence.
— Je ne suis pas surprise.
— Nous devons commencer, Nathalie, au cas où les réseaux d'informations télévisés veuillent passer l'événement en direct, lui dit Alexandra.
— Parfait, commence par Stéphanie et ses présentations.
--- xxxOOOxxx ---
Alexandra monte sur le podium et s'approche du microphone.
— Mesdames et messieurs, je suis Alexandra Leclaire, vice-présidente aux relations publiques pour le Groupe SMN International, qui chapeaute la Fondation Nath et Mitch.
— …
— Sans plus attendre, voici Mme Stéphanie Beauvais, vice-présidente responsable des dons corporatifs pour la fondation.
— …
— Sans plus attendre, voici Mme Stéphanie Beauvais, vice-présidente responsable des dons corporatifs pour la fondation.
Stéphanie s'approche du micro, ajuste légèrement sa feuille et lance avec assurance :
— Comme l'an dernier, j'ai le plaisir d'annoncer un don d'un million de dollars à chacune des deux fondations représentant les hôpitaux pour enfants de la région de Montréal.
— …
— Pour nous, ce n'est pas qu'un simple geste financier. C'est un engagement concret envers la santé et le bien-être des enfants, mais aussi envers les familles qui traversent des moments souvent très difficiles.
— …
— Nous croyons sincèrement que chaque enfant mérite les meilleurs soins possibles, peu importe sa situation. Et si nous pouvons, à notre échelle, contribuer à améliorer leur quotidien, alors nous considérons que notre mission est pleinement remplie.
— …
— Merci à tous ceux qui, de près ou de loin, participent à cette cause essentielle.
— …
— Pour nous, ce n'est pas qu'un simple geste financier. C'est un engagement concret envers la santé et le bien-être des enfants, mais aussi envers les familles qui traversent des moments souvent très difficiles.
— …
— Nous croyons sincèrement que chaque enfant mérite les meilleurs soins possibles, peu importe sa situation. Et si nous pouvons, à notre échelle, contribuer à améliorer leur quotidien, alors nous considérons que notre mission est pleinement remplie.
— …
— Merci à tous ceux qui, de près ou de loin, participent à cette cause essentielle.
Alexandra invite les présidents des deux fondations ainsi que les directeurs généraux des deux hôpitaux à s'avancer vers l'avant pour la photo officielle. Nathalie, comme convenu, a décidé de laisser Stéphanie faire la présentation d'un gros spécimen de chèque à une des deux fondations et Nancy, faire la présentation à la seconde fondation. Les photographes de presse font leur travail.
Pendant que tout le monde est concentré sur la petite cérémonie à l'avant, Mitch et son groupe font leur entrée dans le restaurant. Ils sont interceptés à la table. Laurie Brown bondit de son siège et se précipite vers Mitch. Comme Suzanne Bolduc est la première, elle lui dit:
Pendant que tout le monde est concentré sur la petite cérémonie à l'avant, Mitch et son groupe font leur entrée dans le restaurant. Ils sont interceptés à la table. Laurie Brown bondit de son siège et se précipite vers Mitch. Comme Suzanne Bolduc est la première, elle lui dit:
— C'est un événement privé. La cérémonie est en cours et, si vous n'êtes pas journalistes, vous ne pouvez pas entrer.
— Oui, mais nous voulons juste assister à la conférence de presse.
— Je suis désolée, madame. Ce n'est pas un événement grand public, c'est privé, je ne peux pas vous laisser entrer.
— Oui, mais nous voulons juste assister à la conférence de presse.
— Je suis désolée, madame. Ce n'est pas un événement grand public, c'est privé, je ne peux pas vous laisser entrer.
Sans hésiter, elle repousse tout le groupe à l'extérieur. Joannie, qui voit du coin de l'œil ce qui se passe, se lève et se dirige vers la table. Elle demande:
— Qu'est-ce qui se passe, madame?
— Il n'y a rien de grave, ma belle. Ce sont des gens qui ont tenté de s'incruster, sans invitation dans la salle.
— Il n'y a rien de grave, ma belle. Ce sont des gens qui ont tenté de s'incruster, sans invitation dans la salle.
Discrètement, Joannie récupère son téléphone intelligent et enclenche l'enregistrement audio, et reste tout près de la table. Le directeur demande à Laurie:
— Qui était-ce?
— Des gens sans importance.
— …
— Mon premier chum, du temps du lycée.
— Est-ce qu'il t'a reconnue?
— Je ne crois pas. Ça fait cent ans de ça!
— Je l'ai laissé parce qu'il était sans ambition. Monté comme un cheval avec rien dans le cerveau.
— Des gens sans importance.
— …
— Mon premier chum, du temps du lycée.
— Est-ce qu'il t'a reconnue?
— Je ne crois pas. Ça fait cent ans de ça!
— Je l'ai laissé parce qu'il était sans ambition. Monté comme un cheval avec rien dans le cerveau.
Elle fait un geste du bras pour attirer l'attention de son mari, qui est assis à une table, tout près du podium. Ce dernier s'amène vers l'entrée alors que Joannie est toujours immobile, le dos tourné et tenant son téléphone de façon nonchalante dans son dos.
— Qui a-t-il, Laurie?
— Tu n'as aucune idée du fantôme que je viens de foutre à la porte.
— Qui?
— Mitch!
— Sinclair?
— Bien oui…
— Aye! Lui, c'était un «méchant looser!», affirme-t-il en s'adressant au directeur Adams.
— Tu n'as aucune idée du fantôme que je viens de foutre à la porte.
— Qui?
— Mitch!
— Sinclair?
— Bien oui…
— Aye! Lui, c'était un «méchant looser!», affirme-t-il en s'adressant au directeur Adams.
Puis, le docteur tourne les talons et retourne à son siège à l'avant. De son côté, Joannie fait toujours dos à la table avec son appareil dans sa main. Johanne croise son regard et s'aperçoit que les larmes perlent sur ses joues. Elle se lève et se dirige vers Joannie, mais cette dernière pose sa main devant afin qu'elle reste à l'écart.
Une fois que la petite cérémonie officielle est terminée à l'avant, Alexandra retourne au microphone, derrière le podium:
Une fois que la petite cérémonie officielle est terminée à l'avant, Alexandra retourne au microphone, derrière le podium:
— Mesdames et messieurs, la présidente de la Fondation Nath et Mitch, madame Nathalie Sinclair.
Alexandra se déplace pour laisser la place à Nathalie.
— Aujourd'hui, nous avons offert notre soutien aux deux fondations des hôpitaux pour enfants.
— …
— Cependant, nous avons aussi un projet d'une grande importance à vous annoncer.
— …
— Mais avant d'aller plus loin, laissez-moi vous tracer un petit historique sur l'origine de notre fondation.
— …
— Au moment de prendre sa retraite, après plus de quarante années de services au sein d'une des plus importantes compagnies de communications privées, au Canada, mon mari, a hérité d'une somme colossale, de son parrain, Sam Sinclair. Cet oncle a fait fortune dans le domaine de l'informatique.
— …
— Bref, l'homme le plus merveilleux que la terre connaisse, mon mari, a posé comme premier geste la création d'une fondation caritative.
— …
— Sa devise: «Quand tu as plus, tu donnes aux démunis!»
— …
— Cependant, nous avons aussi un projet d'une grande importance à vous annoncer.
— …
— Mais avant d'aller plus loin, laissez-moi vous tracer un petit historique sur l'origine de notre fondation.
— …
— Au moment de prendre sa retraite, après plus de quarante années de services au sein d'une des plus importantes compagnies de communications privées, au Canada, mon mari, a hérité d'une somme colossale, de son parrain, Sam Sinclair. Cet oncle a fait fortune dans le domaine de l'informatique.
— …
— Bref, l'homme le plus merveilleux que la terre connaisse, mon mari, a posé comme premier geste la création d'une fondation caritative.
— …
— Sa devise: «Quand tu as plus, tu donnes aux démunis!»
Nathalie interrompt son petit discours et regarde à l'horizon si elle ne verrait pas son mari dans la salle. Elle regarde au fond de la salle et dit:
— Johanne, mon mari?
Cette dernière lève son bras pour lui signaler qu'elle s'en occupe. Nathalie enchaîne:
— Bref, notre fondation est heureuse de vous annoncer la construction d'une nouvelle clinique médicale à double vocation, privée et publique, dans la municipalité de Mont-Tremblant, au coût de 20 millions de dollars.
— …
— Les plans de la future clinique, adaptée à l'architecture touristique de la région, ont été conçus par la division immobilière de la Société S & M de mon mari.
— …
— Cependant, le concept de la structure médicale de cette clinique de l'avenir a été préparé par une jeune étudiante en médecine à Harvard, une jeune femme que nous considérons, Mitch et moi, comme notre fille cadette.
— …
— J'invite à venir me rejoindre, Megan Sterling!
— …
— Les plans de la future clinique, adaptée à l'architecture touristique de la région, ont été conçus par la division immobilière de la Société S & M de mon mari.
— …
— Cependant, le concept de la structure médicale de cette clinique de l'avenir a été préparé par une jeune étudiante en médecine à Harvard, une jeune femme que nous considérons, Mitch et moi, comme notre fille cadette.
— …
— J'invite à venir me rejoindre, Megan Sterling!
Megan s'approche du podium tout près de Nathalie. Johanne suit et tend son appareil à Nathalie, qui le consulte:
Nathalie remet l'appareil à Johanne, s'excuse et part d'un pas décidé vers l'arrière de la salle.
En arrivant devant la table, elle se met à hurler. Johanne et Karine se précipitent vers elle pour intervenir. Elle fait table rase de tout ce qui se trouve sur la table. Avant que la situation ne dégénère, Karine passe derrière la table et prend Laurie par un bras pour l'amener vers l'avant. Lorsque le directeur de la fondation tente de s'interposer. Johanne pose sa main sur sa gorge et l'homme s'arrête sec lorsqu'il voit qu'elle porte une arme à sa ceinture. Elle l'amène lui aussi à la table de sa fondation, à l'avant.
Nathalie pleure abondamment et Gloria vient la chercher pour l'amener à l'écart vers la cuisine. Toute la salle est silencieuse. Consciente du malaise, Megan s'approche du microphone et dit:
En arrivant devant la table, elle se met à hurler. Johanne et Karine se précipitent vers elle pour intervenir. Elle fait table rase de tout ce qui se trouve sur la table. Avant que la situation ne dégénère, Karine passe derrière la table et prend Laurie par un bras pour l'amener vers l'avant. Lorsque le directeur de la fondation tente de s'interposer. Johanne pose sa main sur sa gorge et l'homme s'arrête sec lorsqu'il voit qu'elle porte une arme à sa ceinture. Elle l'amène lui aussi à la table de sa fondation, à l'avant.
Nathalie pleure abondamment et Gloria vient la chercher pour l'amener à l'écart vers la cuisine. Toute la salle est silencieuse. Consciente du malaise, Megan s'approche du microphone et dit:
— Je pense que nous avons un petit contretemps. Laissez-moi vous raconter…
--- xxxOOOxxx ---
L'auteur a prévu une suite à cette histoire avec un dernier chapitre intitulé: «Va ouvrir… c'est ta friandise au chocolat!» qui sera publié le 25 juin.
En attendant, si vous aimez nos histoires, vous pouvez vous abonner à notre compte en cliquant sur le bouton «s'abonner aux histoires de Nath et Mitch». Vous pouvez aussi cliquer sur le bouton «J'aime». Merci de suivre nos récits et de commenter.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez les auteurs en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager les auteurs : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()