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Couverture de (43) Nath et Mitch – La directrice et son problème, par NathNMitch
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

(43) Nath et Mitch – La directrice et son problème — Chapitre 2 · Tu bandes à l’odeur de la viande fraîche!

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NathNMitch
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(43) Nath et Mitch – La directrice et son problème

Chapitre 2 · Tu bandes à l’odeur de la viande fraîche!

Vers neuf heures quinze, l'hélicoptère se pose sur sa plate-forme au domaine. Karine attend les invités avec la voiturette électrique et les amène tous les trois à la résidence pendant que Joannie aide Éléonore à remiser l'hélicoptère dans son hangar. Gloria, Lucie et Geneviève sont en train de prendre un café avec Jean-Pierre, le conjoint d'Annie S, et avec Mitch, à l'ilot de cuisine.
Nathalie, Stéphanie, Johanne, Nina, Nancy et Annie sont dans la salle de sport au sous-sol. En entrant, Karine fait un arrêt au bureau de Chloé afin de faire les présentations. Elle s'amène ensuite vers l'ilot de cuisine. Je me déplace vers elles, pour aller les saluer.
— Bonjour, madame la directrice.
— Bonjour, monsieur.
— Appelez-moi, Mitch.
— Parfait! Et moi, Suzanne.
— Je sens que nous allons bien nous entendre.
— …
— Bonjour, Nadine, encore un gros merci pour ta disponibilité, hier. C'est très apprécié.
— Ta confiance à mon égard est très honorable, Mitch.
Je prends Noélie à l'écart et l'amène dans mon bureau.
— Noélie, dès qu'elle va remonter de la salle de sport, Nancy va prendre soin de toi. Nathalie et moi avons un important contrat à signer, ce matin, vers dix heures. Après ça, elle te consacre le reste de sa journée.
— Merci, vous êtes gentils.
— Allez, viens prendre un café.
Je retourne à l'ilot de cuisine alors que Karine continue à faire les présentations aux gens présents. Puis, Megan sort de sa chambre, vêtue uniquement de son grand t-shirt Harvard. Elle contourne l'ilot et vient devant moi:
— Mitch, Joannie et moi souhaitons aller skier aujourd'hui. Nina dit que ça me prend une deuxième garde du corps.
— C'est impossible pour Johanne.
— Peut-être Stéphanie?
— Gère ça avec Nath. Elle travaille pour elle.
— Oui, mais c'est une question de sécurité!
— Moi, je vois ça comme une petite fantaisie soudaine d'une enfant gâtée!
— …
— Sérieusement, Stéphanie travaille pour Nath. Et pour ma propre sécurité, j'aime mieux que tu gères ça avec elle.
— Et pour Alex?
— …
— Alex aussi?
— Hum! Hum!
— …
— Bah! Elle travaille pour Nath aussi. Mais ma suggestion, c'est de commencer par le morceau indispensable, Stéphanie.
— Mon père va t'appeler sur l'heure du déjeuner.
— Y a-t-il un problème?
— Pour ma propre sécurité, j'aime mieux que tu gères ça avec lui!
Tous éclatent de rire. Megan regarde de l'autre côté de l'ilot et voit Nadine et une personne qu'elle ne connait pas. Elle contourne Nadine et saute à son cou pour l'étreindre. Suzanne Bolduc affiche un regard incrédule. Nadine fait les présentations d'usage et Megan lui serre la main, avec ce même petit sourire qui la rend aussi craquante que sa mère.
Une quinzaine de minutes plus tard, le groupe des femmes revient de la salle de sport. Nathalie se précipite vers moi, enroule ses bras autour de mon cou et m'embrasse tendrement. Elle se tourne et salue Nadine et sa patronne. Avant que tout le monde se disperse, je m'exclame:
— UNE PETITE MINUTE, S'IL VOUS PLAÎT!
— …
— Jean-Pierre et Martin nous cuisineront un diner gastronomique, qui sera servi dans notre salle à manger, ce soir à 19 h.
— …
— Les personnes intéressées, vous devez donner votre nom ààààààààààà… dis-je en scrutant le tour de la pièce avec mon doigt.
— …
— Gloria!
— Ahah! Qui d'autre? répond-elle.
— Quelle est la tenue?
— Ah! Je laisse ça entre les mains de Lucie, Gloria et Nathalie, elles vous feront savoir.
Suzanne se tourne vers Nadine et lui demande:
— C'est quoi l'histoire sur la tenue de ce soir?
Avant que Nadine n'ait le temps de répondre, Nathalie s'approche entre les deux femmes et dit:
— Douche oratoire, toi, toi, Johanne et moi. Venez!
Figée sur son tabouret, Suzanne me regarde dans les yeux et je lui fais un signe de la tête pour qu'elle suive Nathalie. Le tout accompagné d'un petit sourire moqueur. Megan attrape Nathalie par le bras et lui dit qu'elle a une faveur à lui demander.
— Sous la douche, ma belle! répond Nathalie.
Noélie et Nancy partent ensemble vers la résidence de Nancy. À l'ilot, il ne reste que Jean-Pierre, Annie, Lucie, Gloria, Karine, Geneviève, Nina et Stéphanie. Je regarde tout le monde et je dis:
— Je parie 10$ qu'il y a une relation entre Nadine et sa cheffe de police.
— Impossible! crie Karine. Ce serait contre-productif.
— Alors, tu paries ou pas?
— Évidemment! Argent facile!
— Moi aussi, dit Gloria.
— Jean-Pierre?
— Oui!
— Annie!
— Oui! C'est presque une mutinerie contre toi, Mitch.
— Ma belle avocate préférée?
— Oui, pour la forme, mais je ne pourrais pas l'affirmer.
Lucie me regarde avec son large sourire à la «Julia Roberts» et dit:
— Si je gage de ton côté, est-ce que nous partageons les recettes?
— Oui!
— Alors, vous avez ma réponse.
— Comment le sais-tu? demande Geneviève.
— Souvenez-vous, je viens de passer par là avec Livia.
— Bon point, lui répond Geneviève.
--- xxxOOOxxx ---
Nathalie, Johanne, Suzanne, Nadine et Megan
En entrant, Nathalie se tourne vers les deux invitées et leur dit:
— Venez, je vous fais visiter en sortant de la douche.
Sans leur laisser le temps de répondre, elle se dirige droit vers la penderie alors que Johanne et Megan sont déjà complètement nues. Elles sortent toutes les trois et Nathalie leur dit:
— Allez, venez! C'est votre journée chanceuse, on ne viole personne aujourd'hui!
Nadine éclate de rire alors que Nathalie, Johanne et Megan filent vers la douche. Nathalie fait couler les trois pommeaux et elle demande à Megan.
— Quel est ton souci, ma belle?
— Joannie et moi voulons aller skier. Malheureusement, il nous manque une garde du corps.
— Prenez Stéphanie, elle est en train de se préparer avec Nina.
— Et Alex?
— Demande à Stéphanie de la contacter et assurez-vous qu'elle peut se libérer.
— Merci, «ma petite maman canadienne»!
En sortant de la douche, Megan croise Suzanne et Nadine qui s'en viennent toutes les deux nues. Elle regarde Suzanne et lui dit:
— Mitch va sérieusement bander sur vous madame!
— Pourquoi? demande-t-elle.
— Parce que vous avez une poitrine identique à celle de ma mère et qu'il bave sérieusement sur ma mère.
Sans attendre la réponse, elle passe son chemin et va récupérer son long t-shirt dans la penderie et s'enfuit vers sa chambre. Les deux femmes entrent dans la douche. Nathalie prend la parole:
— Une douche oratoire c'est une séance où chacun des participants pose une question de son choix, à la personne de son choix. Il n'y a rien d'exclus. La personne qui répond, le fait en toute transparence.
— Nadine, pose la première.
— Peux-tu me résumer les changements au sein de votre communauté, depuis notre voyage à Boston?
— Johanne est devenue l'assistante-personnelle de Mitch, le soir de notre soirée funeste au club échangiste. À notre première rencontre du personnel de l'année, Mitch a décidé de rebraser les cartes. Lucie qui était directrice générale, a demandé à être relevée de ses fonctions. Elle a accepté le poste de VP aux ressources humaines et d'autres responsabilités associées à la division immobilière. Gloria a été bougée des relations publiques au poste de VP commerciale. Alexandra, que tu ne connais pas, Nadine, la femme ou bientôt l'ex de mon frère, a été recrutée comme VP aux relations publiques et marketing. Mon mari m'a aussi promue au poste de VP exécutive de la société, tout en conservant mon poste de présidente de la fondation. Dans ce nouveau rôle, je chapeaute maintenant la division immobilière, les relations publiques et la fondation. Mitch chapeaute la sécurité, l'hélicoptère, les ventes et les finances.
— C'est à ton tour, Johanne !
— Suzanne, depuis combien de temps dure votre relation secrète avec le maire?
— Quatre ans.
— Suzanne, c'est à toi !
— Nathalie, as-tu déjà trompé ton mari?
— Oui, et c'est la raison pour laquelle, nous sommes divorcés. Cependant, c'est une très longue histoire et nous n'avons pas assez de temps pour la raconter.
— C'est à mon tour!
— Suzanne, ta nouvelle relation avec Nadine, est-ce amoureux ou purement sexuel?
C'est comme si la foudre venait de s'abattre dans la douche. Seule l'eau qui coule empêche un silence lourd et malaisant. Suzanne se ressaisit:
— Je ne peux pas répondre à cette question, parce que ça date d'hier soir. Nous nous sommes embrassées tendrement, mais n'avons pas consommé. Si j'avais le choix…
— Pas besoin de répondre, intervient Nathalie. C'est clair, c'est amoureux.
— …
— Alors, je veux juste t'assurer que ce qui se passe au domaine reste au domaine. Si vous désirez aller plus loin, pour tester, pas de souci. Sinon, il y a deux suites disponibles pour vous.
— Si c'était mon choix, je partagerais ma suite avec Suzanne, dit Nadine.
— Je suis d'accord, dit Suzanne.
— Parfait. Johanne, je place un code rouge sur leur tête. Assure-toi que le message passe. Je vais aviser Mitch.
— …
— Et pour ton autre problème que je ne connais pas, Suzanne, fais confiance à mon mari et Johanne. Ils sont très doués.
Nathalie leur remet chacune un drap de bain et elles filent toutes les quatre vers la penderie. Ma femme ouvre son tiroir de sous-vêtements et prend son temps afin de voir ce que portent les deux autres femmes. Nadine porte l'ensemble qui lui avait été offert par Nathalie et Suzanne porte également un ensemble de ce qu'elle croit être de la collection Lise Charmel.
— Je pense que nous avons des goûts similaires.
— C'est ce que Nadine m'a mentionné, hier.
— Bien, alors ce sera: tenue sexy pour le banquet ce soir.
— Qu'est-ce que ça veut dire?
— Les femmes en sous-vêtements et les hommes en complet, lui dit Nadine.
— C'est gênant!
— Non, pas du tout, Suzanne, j'ai déjà participé à ce genre de soirée.
À son tour, Nathalie enfile un ensemble trois-pièces de sous-vêtements très sexy, qui ne passent pas inaperçus. Toutefois, par-dessus, elle met un chemisier noir, une jupe crayon noire et un veston bien attaché, de la même couleur. C'est très… austère comme habillement.
--- xxxOOOxxx ---
Johanne, qui s'est habillée dans sa chambre, sort de sa suite alors que les trois femmes la devancent dans le couloir des chambres. Lorsqu'elles entrent dans la cuisine, je leur dis:
— Puis, «les amoureuses», vous avez survécu à la douche oratoire?
— Qui te l'a dit? demande Suzanne.
Je me tourne vers les gens autour de l'ilot et Jean-Pierre est le premier à lancer un billet de 20$ sur la table en disant:
— Pour Annie et moi!
Chacun leur tour, Gloria, Karine, Nico et Geneviève lancent également un billet de 10$ sur la table.
— Merde, tu fais chier «vieux pervers»!
— …
— Ça me tue, chaque fois que tu fais ça?
— Euh! Pourquoi?
— Devine!
— Je ne comprends pas.
— «Louis, je te parie 10$ que l'éjaculateur précoce ne tient pas deux minutes!»
— Pourquoi tu ne me l'as jamais dit?
— Bien là, tu le sais! dit-elle sur un ton très contrarié.
Je l'examine d'en haut en bas et elle me relance:
— Quoi, tu n'aimes pas ma tenue?
— Euh! C'est comme très «vice-présidentiel».
— Va te faire foutre!
— MON BUREAU… MAINTENANT!
Je contourne l'ilot de cuisine et me dirige directement vers mon bureau, sans me tourner derrière pour savoir si Nathalie me suit. Une fois dans mon bureau, je m'assois sur le bord du bureau et Nathalie ferme la porte derrière moi. Elle s'approche et se tient droit devant moi.
— Si tu es incapable de gérer la séance de signature, je vais le faire à ta place, ma puce.
— C'est juste que je suis terrorisée par le vieux porc. Je suis désolée.
— Et tu crois que ton déguisement de directrice d'école et ton air de chien battu, marchant avec la queue entre les deux jambes, ça va te donner toute la prestance d'une leader, fière, chevronnée, efficace?
— Je ne veux pas faire avorter l'entente, et que tu sois déçu de moi.
— Moi, ma puce, ma priorité est différente de la tienne. Ma priorité, c'est toi, ma priorité est que tu t'éclates dans ton travail, ma priorité c'est que tu grandisses dans ton travail. Loin de moi l'idée de voir la femme de ma vie s'écraser comme un avion qui a perdu ses ailes.
— …
— Ton charme, ton dynamisme et ton charisme sont tes atouts principaux. Sans compter ton intelligence qui ne cesse de faire exploser ma fierté.
— Tu as raison, mon amour, je vais me changer. Je suis désolée.
— Pour le reste, dis-toi que Geneviève, Johanne et moi, nous en occupons!
— Qu'est-ce que tu insinues?
— Rien!
Elle enlace ses bras autour de mon cou, m'embrasse tendrement, un court moment. Elle file ensuite vers la chambre. Je reviens à l'ilot de cuisine. Nico m'envoie un SMS pour m'aviser que les invités sont arrivés. Ils sont trois, Joseph Granville, le président, son directeur des ventes ainsi que l'ingénieur chargé de coordonner le projet avec nous.
— Est-ce que ça va, Mitch? me demande Lucie.
— Merveilleusement bien.
— Ouais, dixit le gars qui a un couteau entre les dents, répond-elle.
— Est-ce que le plan tient toujours? demande Karine.
— Hum! Hum! dis-je en lui faisant un hochement de tête positif.
Nathalie revient de la chambre. Elle est sublime. Elle porte un chemisier blanc en soi avec sans doute un soutien-gorge corbeille qui fait exploser sa poitrine. Elle porte une courte jupe plissée noire et ses longues bottes Louboutin.
— Est-ce que la vue vous plaît, monsieur le président? dit-elle avec un petit sourire charmeur.
— Vous êtes tout simplement époustouflante, madame la vice-présidente!
— Dites-vous que ce n'est que pour vos yeux «monsieur l'homme le plus merveilleux que la terre connaisse»!
— Allons-y, dis-je. Ils sont arrivés.
Nathalie, Geneviève, Johanne et moi partons ensemble pour la salle de conférence de la fondation.
--- xxxOOOxxx ---
Juste avant de sortir, Noélie (la journaliste et épouse de Fred) revient en compagnie de Nancy. Elle me tend une copie papier de l'édition du quotidien de ce matin.
— J'ai oublié de te remettre une copie, en arrivant.
— Merci, Noélie!
Nous arrêtons tous les quatre et examinons la première page. La photo prise par Fred est spectaculaire. C'est une photo pleine page avec un titre qui dit: «Les gardes du corps de la fille du Président interceptent un criminel international» au centre de la photo, nous voyons Maturin Delcroix, agenouillé par terre alors que Johanne a une main appuyée sur son épaule. Derrière elle, nous voyons quatre jeunes femmes qui marchent. Joannie est la première, suivie de Nina, qui tire Megan par la main et Stéphanie, qui tient l'autre main de Megan. Les quatre femmes se dirigeant vers l'hélicoptère. Nous reprenons notre marche vers les bureaux de la fondation.

Note de l'auteur

À partir d'ici, veuillez considérer, chers lecteurs, que tout ce qui est écrit en italique se déroule simultanément avec le groupe de personnes qui est demeuré dans la résidence.
Karine regarde les gens autour de l'ilot de cuisine, soit Gloria, Lucie, Noélie, Nancy, Suzanne et Nadine. Elle dit:
— Prenez votre café et suivez-moi dans le grand salon.
— Pour quelle raison? demande Gloria, curieuse comme toujours.
— Parce que c'est un moment important, lui dit Lucie. C'est la signature du contrat pour la construction de 48 condos locatifs, tout près d'ici, environ 24 résidences de luxes pour un projet futur de résidences privées pour gens fortunés, et la construction de la villa de la sécurité au domaine.
— …
— C'est un projet de quelques dizaines de millions de dollars.
— Et pourquoi est-ce si intéressant? demande Suzanne Bolduc, la cheffe de police.
— C'est parce que depuis le début des négociations, le président est un vieux cochon qui n'arrête pas de mater Nathalie. Il la regarde comme un morceau de viande.
— Et alors? rétorque Suzanne.
— Ça veut dire, madame la police, que si le vieux cochon s'en est pris à «la petite merveille», dit Gloria avec un large sourire, ça va ruer dans les brancards!
— As-tu ton badge et ton identification? demande Karine en s'adressant à Nadine.
— Oui, toujours, sans doute par habitude.
— Ça doit être le petit souci, dont Mitch voulait discuter avec nous, dit la cheffe de police.
— Non! répond Karine. Voyez ça comme un petit hors-d'œuvre hors contexte!
--- xxxOOOxxx ---
Mitch, entre premier, et Joseph Granville, qui est assis dos à la porte, se lève pour le saluer.
— Bonjour, monsieur Granville. Je suis Mitch, président de la Société.
— Enchanté, votre femme dit beaucoup de bien de vous.
Je continue mon chemin en m'arrêtant devant le directeur des ventes pour le saluer et l'ingénieur de la compagnie.
Lorsque Nathalie s'arrête pour serrer la main à Granville, ce dernier a le regard complètement figé sur sa poitrine. Il finit par lever la tête et la regarder dans les yeux. Il met la main dans la poche de son veston et lui tend la même main en guise de salutation.
— Heureux de vous revoir, ma chère dame. Vous êtes resplendissante!
Lorsque Nathalie le contourne, elle ouvre la main et regarde attentivement une carte d'affaires que lui a glissée subtilement le Granville en question. Elle poursuit son chemin et me rattrape. Elle s'installe à ma droite, Geneviève à ses côtés, et Johanne se place directement à ma gauche.
Avant que je ne lance la rencontre, Nathalie me regarde avec son visage de tueuse en série.
— Ça va, ma puce?
— Non, pas vraiment! dit-elle en me tendant la carte que lui a remise sieur Granville.
J'examine sa carte et Nathalie me fait signe de regarder au verso. Je regarde Joseph en face de moi et lit ce qu'il y a d'écrit: «Appelez-moi. On s'organise un diner et une soirée dans ma suite. Votre prix sera le mien!» dis-je à voix haute en fixant l'individu droit dans les yeux.
— Intéressant! dis-je avec un petit sourire.
— Ce n'est pas ce que vous croyez, répond-il.
— Non, j'imagine!
Je tends la carte à Johanne, qui ouvre un dossier devant elle et l'insère à l'intérieur.
Dans le salon, Gloria se lève carrément debout et regarde Lucie en disant:
— Ça va tellement chier! TELLEMENT!
— Attends, ma belle, répond Karine, ce n'est pas encore commencé.
Après cette petite incartade, je me tourne vers Geneviève et lui dis:
— Et si nous procédions, maître.
— Geneviève tend un dossier à Joseph Granville et m'en tend un à moi.
— Nous avons apporté une petite modification à l'entente, dit Geneviève.
— Pourquoi? demande Granville. Je croyais que nous avions une entente coulée dans le béton sur tous les articles.
— C'est effectivement le cas, répond Geneviève. Cependant, nous avons rajouté une petite clause, tout juste au-dessus du dernier paragraphe, sur la dernière page.
— …
— Je vais vous la lire: Clause d'intégrité, de professionnalisme et de non-fraternisation. Le Fournisseur s'engage à maintenir, en tout temps, un comportement strictement professionnel dans ses interactions avec les représentants de la Société. Toute forme de fraternisation, de conduite déplacée, de comportement inapproprié, de sollicitation personnelle ou de propos pouvant porter atteinte à la dignité, à l'intégrité ou au professionnalisme des représentants de la Société est formellement interdite. Tout manquement à la présente clause constitue un motif suffisant de résiliation immédiate du contrat, sans préavis ni indemnité.
Un peu insulté, le président Granville me regarde sévèrement et me dit:
— Quelle est la nécessité d'insérer une telle clause?
— Tout simplement pour éviter que vos agissements passés se répètent, en ciblant ma femme, comme vous venez de le faire.
— Quels agissements passés?
— Je ne sais pas. Vous souvenez-vous, du couple de jeunes mariés à qui vous avez vendu une maison, tout juste avant les fêtes?
— Je ne sais pas de qui vous parlez!
— Le petit couple, Josée et Éric Chagnon, ça ne vous dit rien?
Johanne me tend une feuille de papier que je pousse vers Granville.
— Votre échange SMS avec Josée, qui ressemble étrangement à la carte que vous venez de donner à Nathalie.
— …
— Combien vous a-t-elle chargé?
— Pourquoi?
— Assouvir vos envies sexuelles sur elle, la transformer en vulgaire prostituée.
— Au prix qu'elle m'a coûté et le peu d'expérience qu'elle avait, croyez-moi, c'était largement payé.
— Combien?
— 10 000$
— Pour deux heures de sexe dans une chambre dégueulasse d'un petit motel de la rue Saint-Hubert, à Montréal.
— C'est un endroit bien tenu. Vous exagérez.
— Et vous croyez que 10 000 $ sont suffisants pour une jeune mariée qui va probablement se sentir coupable toute sa vie d'avoir trompé son mari ?
— Voyez ça comme une prostituée. C'est le prix qu'elle m'a demandé. Finalement, je trouve que c'est un peu cher payé pour le plaisir que ça m'a apporté.
Je recule et m'enfonce dans mon siège. À côté de moi, Johanne fait un large sourire.
Dans le salon, Suzanne regarde Karine et lui demande:
— Pourquoi, Johanne sourit-elle?
— C'est le signal pour dire à Anthony que c'est complet. Il va apporter un dossier à Johanne qui va contenir tout ce dont vous avez besoin. Les aveux en vidéo, les reçus de location de la chambre du petit motel en question et les échanges de SMS avec Josée.
— …
— Tout est complet, sans que vous ayez pour autant à impliquer la dame en question.
— Je pense que c'est ton cue Nadine, dit Karine avec un large sourire en lui tendant une paire de menottes.
— De quoi as-tu besoin, Nadine? demande Suzanne.
— Un formulaire de libération sous promesse de comparaître.
— Je t'organise ça.
— Tu pourras utiliser mon bureau Nadine, lui dit Karine.
Pendant que cette dernière se lève, Éléonore apparait dans l'encadrement de l'entrée du salon avec sa veste de ski et son appareil cellulaire à la main. Suzanne se déplace un peu à l'écart et fait un appel:
— Ici, la directrice Bolduc, transférez-moi au commandant de l'unité des crimes sexuels.
Au bout d'un moment, elle reprend:
— J'ai besoin d'un formulaire de libération sous promesse de comparaître, au nom de Joseph Granville.
— …
— Oui, c'est bien le même personnage.
— …
— Lieutenante-détective Nadine Chiasson.
— …
— Je le veux sur mon courriel dans cinq minutes.
— …
— Merci.
Elle raccroche et revient s'assoir sur le canapé.
--- xxxOOOxxx ---
Anthony se pointe dans la pièce avec un dossier bleu qu'il fait glisser vers Geneviève. Elle le consulte et le pousse vers moi. Je le remets à Johanne à côté de moi.
— Puis, on le signe ou pas ce contrat? dis-je.
— Je ne signerai pas ce type de clause, dit sévèrement Granville.
Instantanément, son directeur des ventes se déplace vers le fond de la salle pour faire un appel téléphonique.
Nadine entre rapidement dans la pièce. Elle sort son insigne et le dépose en le claquant sur la table, à côté de Granville, qui est tétanisé.
— Monsieur Joseph Granville, je suis la lieutenante-détective Nadine Chiasson, unité des crimes sexuels. Vous êtes en état d'arrestation pour avoir acheté des services sexuels, infraction prévue à l'article 286.1 du Code criminel du Canada. L'acte a été consommé. Vous n'êtes pas libre de partir. Vous avez le droit de garder le silence. Tout ce que vous direz pourra être utilisé contre vous. Vous avez le droit de consulter un avocat immédiatement.
Elle prend l'individu, le fait lever et lui passe les menottes, les mains derrière le dos. Elle quitte la pièce avec ce dernier pour retourner à la résidence. Pendant ce temps, j'initialise chacune des pages du contrat et signe mon nom, à l'endroit approprié, sur la dernière page. Je refile le dossier à Nathalie, qui s'adonne ensuite au même processus.
Le directeur des ventes revient vers la table et fait glisser son appareil cellulaire au centre de la table.
— Vous avez la vice-présidente, madame Granville, sur main libre.
— Bonjour, madame!
— Bonjour, monsieur. Je suis sincèrement désolée et je vous présente mes excuses, spécialement à votre femme, monsieur. Est-ce que vous désirez toujours poursuivre avec nous, malgré le très malheureux inconvénient?
— Ma femme et moi avons déjà signé l'entente. Cependant, je crois que vous manquez de signataire de votre côté.
— Est-ce que la police vient d'arrêter réellement mon mari?
— Oui, pour une infraction au Code criminel.
— Dans ce cas, s'il est frappé d'une incapacité légale, je deviens automatiquement responsable de l'entreprise.
— …
— Dans cinq minutes, j'enverrai deux affidavits à votre avocate. L'un stipulant que j'ai toute l'autorité et l'autre, autorisant le directeur des ventes et l'ingénieur à signer l'entente, au nom de la compagnie.
— Vous m'en voyez ravi, madame.
— Dorénavant, madame Nathalie, je serai votre personne-ressource. Vous n'aurez plus affaire au vieux cochon. Si la police ne l'amène pas, jetez-le dehors et je vais prendre la relève avec lui.
— Merci, madame, j'ai hâte que notre projet se mette en branle, dit Nathalie.
— Dès demain matin, madame!
À leur tour, Nico, Lucie et Annie, la graphiste, entrent dans la pièce. Johanne et Geneviève demeurent sur place dans l'attente de la signature.
Nathalie se baisse et retire sa petite culotte rouge. Elle me la tend dans ma main, se lève et me dit:
— Je t'attends dans la chambre.
Johanne me sourit, je me lève et emboîte le pas derrière Nathalie.
Dans le salon, Suzanne se tourne vers Gloria, Nancy et Noélie, qui sont les seules toujours présentes et leur demande:
— Pourquoi Nathalie a-t-elle donné sa culotte à Mitch?
— Parce que c'est le signal pour une ronde sexuelle, dit Gloria.
— En plein jour, sur les heures de travail?
— Oui, et ça veut dire que tu es prise avec nous pour une période minimale d'une heure.
— …
— Mais je te rassure, Karine ou Johanne vont prendre le temps de faire le tour de la propriété, avec toi.
--- xxxOOOxxx ---
Lorsque nous entrons dans la résidence, Nathalie et moi, nous faisons un arrêt au salon. Je regarde Suzanne et lui dis:
— Nous en avons pour une heure et Johanne va venir bientôt pour te faire le tour du propriétaire.
En allant vers la chambre, Nathalie me chuchote:
— Vous avez déchiré, mon amour! Tout ça pour moi?
— Tout ça pour la personne la plus importante dans ma vie.
— …
— C'est pour ça que j'ai dit ce matin de ne pas t'effondrer devant l'adversité.
— …
— C'est important. Tu dois garder ton calme en te disant qu'il y aura toujours quelqu'un pour te protéger au besoin.
— Tu sais que je t'aime de tout mon cœur.
— C'est réciproque, ma puce.
En entrant, Nathalie se dévêt rapidement et prend soin d'étendre des piqués jetables, un peu partout sur le lit. Après m'être déshabillé, je m'approche d'elle et la bascule sur le dos. J'étends mon bras et rapproche le pot de crème magique à portée de main.
Je prends ses mains et les tire vers l'avant avant de retrousser ses jambes. Elle entoure ses jambes avec ses bras et les étire vers l'arrière. Je lui retrousse le cul dans les airs et commence à la dévorer lentement, en partant de son petit trou. Je le dévore en prenant soin de récupérer régulièrement un peu de cyprine entre ses petites lèvres.
Comme ses fesses sont retroussées, elle laisse son emprise et étend ses bras majestueusement derrière sa tête. Je la lèche en maintenant mon regard fixé sur ses beaux yeux bleus qui sont très pétillants. Elle se met à couiner doucement comme une petite truie. Au bout d'une dizaine de minutes, elle me supplie de la faire jouir. Je m'attaque directement à son gros clitoris qui a déjà quitté sa cachette depuis belle lurette. La réaction est instantanée:
— OUI… OUI… OUI… JE JOUIS… JE JOUIS… JE JOUIIIIIIIIIIS… ARGHHHHHHHHHH… AH OUI… AH OUI… OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII!, hurle-t-elle alors que ses jambes sont très agitées, de chaque côté de ma tête.
Je me déplace un peu sur ma gauche, toujours bien appuyé sur sa jambe afin de la maintenir bien écartée. J'insère deux doigts dans sa chatte, les repliant vers le haut, et j'entreprends une masturbation vigoureuse de son point G. Dès que sa chatte commence à pulser une généreuse quantité de gouttelettes de cyprine, qui tombent sur sa poitrine, je me penche pour aspirer à nouveau son clitoris.
— ENCORE… ENCORE… J'VAIS PISSER COMME UNE SALOPE… ENCORE… JE T'EN SUPPLIE… OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII!
Je me lève la tête et appuie sur son ventre tout en retirant mes doigts de sa chatte. Elle se met à hurler:
— JE PISSE… JE PISSE… JE PISSE ENCORE… OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII!
Comme elle a le cul dans les airs, sa chatte se met à gicler comme un puissant geyser. Il y en a partout sur elle, sur son visage, sa poitrine, son ventre. Elle laisse tomber ses jambes sur le lit, prises de convulsions orgasmiques. Nous échangeons un regard complice et éclatons tous les deux d'un gros rire cristallin. J'étale une généreuse quantité de crème magique dans sa chatte afin de m'assurer que tous les nerfs clitoridiens internes soient bien imprégnés.
Nathalie me fait coucher sur le dos et s'installe, à cheval sur mes jambes. Elle prend ma queue et commence à me masturber doucement. Je la regarde, elle me sourit. Je la trouve anormalement ensoleillée. Elle est tout simplement rayonnante.
— J'adore discuter en te branlant, me dit-elle avec un petit sourire.
— J'adore regarder ton corps bouger, spécialement ta poitrine, quand tu me branles.
— Je sais. Je sens les palpitations de ta queue.
— Tu es tellement la plus belle.
— Je sais que tu le penses et ce qui me réjouit, c'est de savoir que tu es entouré de femmes plus belles et beaucoup plus jeunes que moi, mais tu persistes et signes. C'est moi qui l'emporte à tes yeux!
— Tu es magnifique. Je te regarde et j'ai l'impression que tu n'as pas vieilli depuis que nous nous sommes rencontrés la première fois.
Elle rompt la discussion en prenant ma queue dans sa bouche, elle me suce lentement, c'est comme si elle savourait mon gland. C'est à la fois doux et très sensuel. Deux fois, elle sent la sève monter et interrompt sa fellation juste à temps. Après la seconde fois, elle me sourit et monte à cheval pour engouffrer ma bite dans son antre.
Elle commence de longs va-et-vient, les mains appuyées derrière sur mes genoux, relevés dans son dos. Elle se redresse, droite comme un chêne, pose ses deux mains sur sa tête. Sa chevauchée devient furieuse et, du coup, elle se met à grogner:
— ARGHH… ARGHH… ARGHH… ARGHH… C'EST BON… C'EST BON… J'ARRIVE… OUI… JE VAIS EXPLOSER… MON AMOU… OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII! hurle-t-elle de toutes forces avant de s'effondrer sur moi.
Il y a un genre de petite pause, puis une longue série de tremblements de toutes sortes qui la tiraillent sur tout son corps. Elle me serre très fort dans ses bras, prise de spasmes incontrôlables.
Je la fais se mettre à quatre pattes pour lui préparer son petit cul. J'y vais avec douceur parce qu'elle adore se faire dévorer la rosette, ma petite femme cochonne. Une fois prêt, je l'encule sérieusement; une fois sur le ventre, les jambes retroussées derrière pour un premier orgasme et deux fois sur le dos. Le premier coup avec ses jambes collées, retenues par ses bras et la seconde fois, jambes écartées et Hitachi en appui pour la grande apothéose finale.
Outre la série d'enculage, tout le reste de la ronde sexuelle est teintée d'un grand romantisme, de longs baisers. Enfermés dans notre bulle amoureuse. Ce n'est qu'une fois sous la douche, alors que je la prends de face, elle, les fesses appuyées sur la barre transversale, que sa langue se délie:
— Je bande sérieusement sur la nouvelle madame police.
— En quel honneur?
— Je l'ai vue sous la douche. Elle a un physique identique à celui de Mélodie (la femme du Président). Je la dévorerais et je la ferais exploser. Encore plus…
— …
— Je bave à l'idée de te voir baiser avec elle.
— Tu bandes à l'odeur de la viande fraîche.
— Dit comme ça, c'est vulgaire. Mais oui!
— …
— Allez! Prends-moi la gorge et tue-moi!
Comme demandé, je la baise furieusement et elle gémit abondamment. Lorsqu'elle se sent prête à partir, elle entame une vigoureuse masturbation et je lui serre la gorge. Elle étouffe et finit par s'envoler dans une orbite orgasmique très, très très sonore.
J'aide Nathalie à s'assoir sur le sol. Elle rapproche ses jambes vers elle, et tremble silencieusement, les larmes perlant sur ses joues. Elle me regarde les yeux pleins d'eau. Nous terminons notre pause sexuelle par une fellation qui ne dure que quelques minutes, puisqu'elle utilise tout son savoir pour me faire éclater dans sa bouche.
--- xxxOOOxxx ---
Dans la cuisine, la directrice Suzanne Bolduc est assise sur un tabouret, flanquée de Nadine à sa gauche et Geneviève, à sa droite.
— Du coup, ça semble plus calme, dit Suzanne.
— Ils ont terminé, dit Karine. Ils vont revenir sous peu.
— La dame a pris un sérieux coup! Puis, elle n'est pas très discrète.
— Offre-toi une ronde avec lui, dit de façon surprenante l'avocate. Nous en discuterons après.
— Quoi, tu te l'es fait toi aussi?
— Écoute, Suzanne, parmi toutes les femmes que tu as croisées ce matin, ici, tu es la seule, disons, encore vierge de lui, dit Karine.
— …
— Tiens, les voilà!
En arrivant à l'ilot de cuisine, Nathalie fait comme si de rien n'était. Elle porte les mêmes vêtements que ce matin, tout comme moi. Elle regarde Karine et demande:
— Sais-tu où sont Noélie et Nancy?
— Au bureau de Nancy.
Elle se tourne vers moi et m'embrasse tendrement.
— Merci pour ce matin, l'ensemble de ton œuvre, mon amour. Je dois y aller, j'ai promis à Noélie de passer du temps avec elle.
— On se voit plus tard, ma puce.
Je me tourne vers Suzanne et lui dis:
— Puis, madame la directrice, est-ce qu'on règle votre problème?
— Monsieur, savez-vous que je vous ai vu aller hier et ce matin ? Je dois avouer que je suis craintive.
— Écoute, Suzanne, j'admets que certaines choses sont à la limite de la légalité, mais le matériel que nous te remettons est totalement utilisable devant les tribunaux.
— Oui, j'ai vu le dossier que vous avez remis à Nadine. Cependant, il n'y avait sans doute pas la feuille que vous avez remise à monsieur Granville, au début de la discussion.
— Oui, en revanche, lorsqu'on s'en prend à des membres de ma famille ou de notre entourage, nous ne ménageons rien. Nous utilisons tout notre savoir et toute notre technologie. Puis, selon ce que nous avons découvert, nous élaborons un plan afin de rendre le tout légal.
— Je comprends et c'est très honorable ce que vous avez fait pour votre femme.
— Avez-vous examiné la vidéo de l'intervention du cas d'agression sexuelle et de drogue du viol?
— Oui, et j'avoue que c'était propre et que personne ne s'est opposé à l'authenticité de la vidéo, même pas la défense, selon ce que les procureurs m'ont raconté.
— C'est Johanne qui a monté l'opération. Et c'est Karine qui a commandé sur le terrain. Tous les participants, sans exception, étaient des membres du personnel. Au cas où tu ne l'aurais pas remarqué, la victime, c'était Gloria qui était avec nous ce matin.
— Et pourquoi avez-vous lancé cette opération?
— C'est une coïncidence. Fred, que vous avez vu hier, suspectait sa femme de relations extra-conjugales. Il s'est adressé au bureau de Geneviève, qui nous a confié le dossier en sous-traitance. Deux autres firmes extérieures sont aussi impliquées dans le dossier. Une compagnie de filature et une compagnie qui pose des caméras clandestines.
— …
— Et nous faisons aussi de l'écoute électronique. Ces dossiers ne se retrouvent jamais devant les tribunaux. C'est seulement pour confirmer au mari qu'il a des preuves à montrer à sa femme.
— …
— Ensuite, lors de l'écoute, Johanne a entendu l'un des deux individus qui organisaient une soirée, dire qu'il prévoyait droguer une femme au GHB. C'est là que nous avons décidé de mener notre opération.
— …
— J'ai dit oui afin de venger Fred et éviter qu'il le fasse lui-même et qu'il se retrouve embourbé pour le reste de sa vie. Juste ça.
— …
— Et tes deux femmes ont fait tous ces dégâts en seulement 30 secondes?
— Hum! Hum!
--- xxxOOOxxx ---
L'auteur a prévu une suite à cette histoire avec un dernier chapitre intitulé: «Johanne veut un enfant… et que Mitch soit le père!» qui sera publié le 2 mars.

Note de l'auteur

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MAUDARD
28 février 2026 à 13:36
Le vieux cochon est tellement abasourdi qu'il ne réagit pas au comment des renseignements étalés sous ses yeux ! et sa femme doit en avoir par dessus la tête de ses frasques sexuelles pour qu'elle se charge de lui s'il n'est pas retenu par la Police . . . Pour l'instant il est échec et mat !
Et la directrice de la Police est craintive pour son cas personnel! car elle vu la faille ! Comment Mitch va aborder le problème si soumission lui est faite ?
Le titre du prochain chapitre laisse craindre, si cela se réalise, des tensions entre Nath et Johanne, voire Eléonore . . .
Soyez respectueux
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Photo de profil de Iznogood
Iznogood
25 février 2026 à 20:46
Une affaire rondement menée. Efficacité dans tout les compartiments.
Cher auteur nous donneras yu un jour les ressentis de Mitch lors d'une ronde avec Nath? Tu es toujours plus descriptif de Mitch quand il est avec une autre femme quand la ronde est satisfaisante et qu il palpite. Il performe pour Nath mais lui que ressent il au-delà de donner du plaisir a Nath?
Le titre du prochain chapitre est waou!

@Garen Rappelle-toi, depuis le premier chapitre de cette histoire, nous identifions Mitch comme étant un donner. Il prend son plaisir à procurer du plaisir à ses partenaires. Ce qu'il ressent pour Nathalie, même si ce n'est pas clairement expliqué, c'est la femme de sa vie. La meilleure baise de sa vie. Il est plus descriptif quand il est avec une autre femme, tout simplement parce que ça fait, depuis le début de l'histoire, un total incroyablement élevé de baises avec Nathalie. Il devient quelques fois très difficile de ne pas sombrer dans la répétition. Mais rassure-toi, il prend énormément de plaisir avec son amoureuse.

MON CERVEAU VA EXPLOSER DE JOIE, JE LE SENS! OUI! OUI! ÇA MONTE! ÇA MONTE! OUI! OUI! MMMPF! MMMPF! MMMPF! MMMPF! MMMPF! MMMPF! HUM! HUM! HUMMMMM! HUMMMMM! ARGHHHHHHHHHHHH! OUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII!

On avait bien compris 😂
Soyez respectueux
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Garen
24 février 2026 à 23:27
Une affaire rondement menée. Efficacité dans tout les compartiments.
Cher auteur nous donneras yu un jour les ressentis de Mitch lors d'une ronde avec Nath? Tu es toujours plus descriptif de Mitch quand il est avec une autre femme quand la ronde est satisfaisante et qu il palpite. Il performe pour Nath mais lui que ressent il au-delà de donner du plaisir a Nath?
Le titre du prochain chapitre est waou!
Soyez respectueux
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