Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon amie Clotilde — Chapitre 2 · Vacances en Finistère et rencontre suisse
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mon amie Clotilde
Chapitre 2 · Vacances en Finistère et rencontre suisse
Les vacances coquines de Clotilde – 2024 – Chapitre 2
Rencontre suisse en Bretagne – Yverdon – La Fête des Vendanges à Neuchâtel.
Je suis donc rentrée à Genève bosser une semaine avant de repartir en Bretagne mais, cette fois-ci, complètement a,u bout, dans le Finistère chez des amis de fac, amis de Claire, installés là-bas.
Là-bas, il m'est arrivé deux évènements sympas. Le premier évènement sympa, c'est le suivant.
Le deuxième jour, mes amis me disent :
« Ecoute Clo, on a ici quelqu'un qui s'appelle Christian et avec qui on doit aller au restau depuis déjà un moment. Si on réserve pour ce soir et qu'on lui dit de se joindre à nous, ça te va ? »
« C'est pas un plan ‘rencontre-mariage', au moins ? » répondis-je en rigolant.
« Te connaissant, ça ne risque pas !! Quoique…. Je lui parlé de toi, que tu connaissais aussi Claire.»
« Il s'appelle comment ? »
« Euh, Christian. »
« C'est pas un plan ‘rencontre-mariage', au moins ? » répondis-je en rigolant.
« Te connaissant, ça ne risque pas !! Quoique…. Je lui parlé de toi, que tu connaissais aussi Claire.»
« Il s'appelle comment ? »
« Euh, Christian. »
Christian c'est un prénom qui me disait quelque chose mais je n'étais pas sure. Quand on s'est pointé au restaurant, je me suis dit :
« Non, c'est pas possible ! »
J'étais presque sure qu'on se connaissait mais lui se conduisait comme si on se rencontrait pour la première fois. Je suis rentrée dans son jeu et j'ai posé des questions dont je connaissais, me semble-t-il, la réponse et j'avais raison. A la fin du repas, j'étais quasiment sure que c'était le Christian que je connaissais. Au moment de nous séparer, c'est là qu'il a attaqué.
« Non, c'est pas possible ! »
J'étais presque sure qu'on se connaissait mais lui se conduisait comme si on se rencontrait pour la première fois. Je suis rentrée dans son jeu et j'ai posé des questions dont je connaissais, me semble-t-il, la réponse et j'avais raison. A la fin du repas, j'étais quasiment sure que c'était le Christian que je connaissais. Au moment de nous séparer, c'est là qu'il a attaqué.
« Clotilde, vous êtes déjà montée de nuit au phare, ici ? La vue est fabuleuse. On peut y aller tous, si vous voulez ? »
Mes hôtes ont décliné l'offre. Il n'avaient pas envie de grimper près de trois-cents marches de nuit. Moi, j'ai dit :« Pourquoi pas ? » Mes hôtes n'y voyant pas d'inconvénient si Christian me ramenait en fin de soirée, moi j'avais envie d'éclaircir le sujet de l'identité de Christian. Mes hôtes sont repartis vers leur voiture et nous vers le phare mais dès qu'on a contourné le phare, il s'est retourné vers moi, a pris mes mains dans les siennes….
« Alors Clotilde, on fait semblant de ne pas me reconnaître ? En 2021, ta première visite chez Claire, dans le Morbihan ? Je me faisais appeler Olivier. »
« Olivier, bien sûr ! Tu ne voulais pas qu'on te retrouve, tu as gagné parce que, après la fin des vacances, j'ai cherché un Olivier un peu partout et personne ne connaissait d'Olivier. Et Christian, c'est ton vrai prénom ? »
« Tu veux voir mes papiers ? »
« Oui, je veux bien ! » Il a commencé à fouiller dans sa poche….
« Je plaisante Olivier… euh… Christian ! »
« Olivier, bien sûr ! Tu ne voulais pas qu'on te retrouve, tu as gagné parce que, après la fin des vacances, j'ai cherché un Olivier un peu partout et personne ne connaissait d'Olivier. Et Christian, c'est ton vrai prénom ? »
« Tu veux voir mes papiers ? »
« Oui, je veux bien ! » Il a commencé à fouiller dans sa poche….
« Je plaisante Olivier… euh… Christian ! »
On a ri, je ne savais pas quoi dire, j'avais tellement de bon souvenirs en tête. Bien sûr qu'on avait fait l'amour, plusieurs fois, j'avais pris tellement de plaisir avec lui.
« Clotilde, j'ai adoré te rencontrer et…. »
« Et me sauter, hein ? Enfin, j'espère ! T'as bien aimé aussi sauter Cathy, tu te rappelles ?»
« Et me sauter, hein ? Enfin, j'espère ! T'as bien aimé aussi sauter Cathy, tu te rappelles ?»
Là il m'a attirée à lui et m'a embrassé. Ca a été un moment très agréable. La silhouette du phare d'Eckmühl se découpant sur un ciel étoilé sans lune. On est allé se promener sur la jetée tout en discutant de nos souvenirs communs et de nos projets d'avenir.
« Bien sûr ! Tu te rappelles au camping quand je vous ai sautées toutes les deux l'une après l'autre ? C'est vous qui l'aviez exigé, c'était les deux ou rien ! Je regarde encore les photos de temps en temps !»
« Moi aussi ! »
« J'ai envie de toi, là, maintenant, Clotilde. »
« Moi aussi ! »
« J'ai envie de toi, là, maintenant, Clotilde. »
Moi aussi j'avais envie mais tout ce que j'ai trouvé à dire, c'est :
« On va où ? »
« T'inquiète ! »
« T'inquiète ! »
On est d'abord allé dans les dunes….
« Ben Clo, t'as encore ta petite culotte ? »
J'ai massé la bosse sur son short et je l'ai sucé sans attendre. Et lui…
« Je passe au travers, comme chez Claire ? »
Il n'a pas attendu ma réponse et j'ai senti la chaleur de son sexe m'envahir, m'envahir et m'envahir encore ! Tant pis pour ma petite culotte. Et puis on est allé chez lui, son coloc n'était pas là, on a baisé partout où c'était possible sans se faire mal, la grande table, le lit, la salle de bain, la cuisine.
Cette fois-ci, on a dit qu'on restait en contact mais j'y crois pas trop, il est loin et quand je lui aurais dit que je suis occasionnellement une escort….
Justement, le deuxième évènement sympa….
Mes hôtes font du surf et tous les jours on se rendait à la plage de la Torche à quelques kilomètres de chez eux. Moi, je les accompagnais avec ma voiture parce que la leur était full avec le matériel de surf. Je m'installais sur la plage et je regardais les surfeurs tout en bouquinant. Je ne l'ai pas remarquée le premier jour mais sur le parking, une autre voiture immatriculée en Suisse à Zoug, une petite Porsche, s'était arrêtée à côté de ma voiture, immatriculée à Genève, et le couple qui en est descendu a commencé à entamer la conversation. Brève conversation le premier jour et il se sont installés sur la plage pas loin de nous. Je vous parle de Zoug, parce que c'est le canton le plus riche de Suisse, et ‘riche' en Suisse ça veut bien dire ce que ça veut dire. Au bout de deux ou trois jours, je savais qu'ils louaient une grande maison pas loin de la nôtre, qu'ils étaient accompagnés de deux hommes discrets dont je n'ai su que plus tard que ce n'était pas seulement la cuisine mais aussi un peu garde du corps, hommes à tout faire. Quand on est riche, on se doit d'assurer ses arrières. C'est vrai que les deux hommes en question avaient plutôt l'air costaud, peu enclins à se laisser marcher sur les pieds. Une trentaine d'année environ.
J'ai appris qu'ils avaient un appartement inoccupé à Genève, qu'ils habitaient une grande maison à Yverdon entre Lausanne et Neuchâtel et qu'ils avaient aussi un appartement à Avoriaz pour quelques jours en hiver. Et qu'ils cherchaient à embaucher une jeune femme au pair ou comme ‘dame de compagnie', bien rémunérée, évidemment, et que si je connaissais quelqu'un à Genève ……
A la fin de la semaine, j'avais compris que je leur plaisais bien, aux deux, et qu'on était appelés à se revoir. J'ai vraiment l'air d'une pute ? On était vers le dix septembre…..
Une semaine après, on avait réglé les détails lors d'une visite de leur appartement de Genève. Un superbe appartement, dernier étage, terrasse, vue sur le lac et le jet d'eau ! Quelques jours et quelques coups de téléphone plus tard, je suis devenue la dame de compagnie de Madame et Monsieur pour un emploi du temps un peu variable correspondant à deux ou trois soirées ou 12-14 heures par semaine. Il a été clairement dit que je ne me consacrais qu'à Madame et à Monsieur sauf demande express de leur part et accord de la mienne, bien sûr !
C'est comme ça que je me suis retrouvée dans leur demeure des environs d'Yverdon, un vendredi soir, le 27 septembre. Monsieur avait envoyé un chauffeur me prendre à la gare de Lausanne. Le chauffeur était un des deux hommes croisés discrètement en Bretagne. C'était un néerlandais ne parlait qu'anglais. Pour moi ce n'était pas un problème, me débrouillant plutôt bien en anglais. Une fois entrés dans le parc, le chauffeur, qui se prénommait Pâris, m'a indiqué la porte d'entrée de la maison, où l'autre homme, Gert, lui aussi néerlandais, m'attendait pour me conduire auprès de mes hôtes (ou employeurs).
Thierry et Hélène m'ont accueillie plus que généreusement. Il était 20 heures environ. Thierry était élégamment d'un chouette polo Ralph Lauren, Hélène était habillée, elle, d'une robe noire, très courte, très échancrée dans le dos, ne portant manifestement pas de soutien-gorge. Ils m'ont proposé de prendre possession de ma chambre. Grande, évidemment avec salle de bains privée attenante. Sur le lit, une robe, la même que celle que portait Hélène et un petit mot me suggérant de la mettre pour passer à table. J'ai donc passé cette robe, vraiment courte, pour les rejoindre. Sans soutif, évidemment mais avec un string, par principe.
Avant de passer à table, on a pris l'apéritif et la conversation est devenue tout de suite étonnante. Je pensais qu'on allait passer la soirée chez eux et qu'à un moment ou un autre, je sentirais des doigts aux intentions claires glisser entre mes cuisses. En fait ça allait se passer comme ça mais plus tard !
« Tu sais, Clotilde, que ce week-end, c'est la Fête des Vendanges à Neuchâtel ? »
« Ah non ? J'ignorais, en quoi ça consiste ? Jamais entendu parler, jamais été. »
« Ecoute, on va te faire découvrir. Ces français, vous connaissez rien ! Tu vois, Neuchâtel ? C'est une ville assez grande, eh bien, depuis ce soir, jusqu'à lundi matin, la ville est bouclée, interdite aux voitures, tous les commerces ou associations diverses et variées de la ville et du canton ont des stands dans tous les coins de la ville ! Et ils vendent de tout et, bien sûr, on boit, ce sont les vendanges, tous les derniers week-end de septembre. On y va en voiture, parking, navette, un peu le cirque mais sympa ! »
« Alors, en apéritif, c'est du vin de la région, pas un de ces apéritifs frelatés comme le whisky ou autre ! »
« Ah non ? J'ignorais, en quoi ça consiste ? Jamais entendu parler, jamais été. »
« Ecoute, on va te faire découvrir. Ces français, vous connaissez rien ! Tu vois, Neuchâtel ? C'est une ville assez grande, eh bien, depuis ce soir, jusqu'à lundi matin, la ville est bouclée, interdite aux voitures, tous les commerces ou associations diverses et variées de la ville et du canton ont des stands dans tous les coins de la ville ! Et ils vendent de tout et, bien sûr, on boit, ce sont les vendanges, tous les derniers week-end de septembre. On y va en voiture, parking, navette, un peu le cirque mais sympa ! »
« Alors, en apéritif, c'est du vin de la région, pas un de ces apéritifs frelatés comme le whisky ou autre ! »
Il dit ça en riant parce que du whisky, je pense qu'il en sirote pas mal et Hélène aussi ! On est passé à table dans l'immense salle à manger. Une table où on aurait pu manger à 15 mais on s'est contenté d'occuper une extrémité à 3. Hélène a proposé de me faire visiter rapidement la maison et ses 8 chambres. Quand on a été seules, elle en a profité pour me dire que je lui plaisais vraiment beaucoup, elle m'a embrassée dans le cou furtivement mais j'avais compris son message.
Les huîtres sont très bien passées, servies par Pâris…. Idem pour les roeschtis et le plateau de fromage. Moi, je commençais à me demander quand allait-on passer aux choses sérieuses ? Je me sentais bien, confortablement installée et servie en bout de table mais je me doutais bien que ça allait changer à un moment ou à un autre. J'étais la pute de ce couple et j'allais devoir leur servir de pute mais quand ? Je n'allais pas tarder à le savoir. Après les fromages, Thierry a demandé à Hélène :
« Tu veux que ton dessert te soit apporté par Gert ou Pâris, ce soir ? »
« Ce soir, je préfèrerais Pâris, si tu permets. »
« Bien sûr que je permets, tu le sais bien ! »
« Merci mon amour. »
« Ce soir, je préfèrerais Pâris, si tu permets. »
« Bien sûr que je permets, tu le sais bien ! »
« Merci mon amour. »
Je ne comprenais pas encore tout. Et puis Thierry s'est levé, est passé derrière Hélène qui devait comprendre ce qui allait se passer, a commencé à lui masser les épaules avant de faire descendre ses mains sur les seins d'Hélène pour les caresser…. Et lui dire doucement à l'oreille :
« Pâris prépare ton dessert ! » Et puis Pâris est arrivé…. Les mains vides ! Il s'est planté à l'autre bout de la table, m'a regardée, a fait demi-tour sur lui-même, me tournant le dos. Puis Hélène s'est levée, est allé devant Pâris, collée à lui, m'a regardé par dessus son épaule après avoir baissé les épaules de sa robe….. Je ne voyais pas ce qu'elle faisait à Pâris, sinon frotter ses seins sur le torse de l'homme apparemment impassible, mais il n'était pas difficile d'imaginer ce qui se passait sous la ceinture. Ceinture qu'elle a rapidement défaite pour baisser le pantalon au dessous du niveau de la table.
« Humm, je crois que mon dessert est prêt ! »
Elle s'est alors accroupie et, sans que je puisse voir le dessert en question, j'ai cru deviner comment elle consommait son soi-disant dessert. Elle lui taillait une pipe énergique qui rendait Pâris de moins en moins impassible.
« Merci Pâris, vous m'avez apporté une grosse part. Je n'en attendais pas moins de vous ! »
Elle le repoussa pour lui faire comprendre qu'il devait s'allonger sur la table et, une fois allongé, elle lui enleva carrément son pantalon, remonta sa robe au niveau de la ceinture puis elle continua à le sucer et le branler mais là, je pouvais constater qu'Hélène n'avait pas peur d'avoir une vraie grosse part de dessert à déguster. Je n'ai pas trop eu le temps de réfléchir à mon sort quand j'ai senti les mains de Thierry suivre le même chemin sur mon corps qu'elles avaient suivi sur celui d'Hélène.
J'écoutais les mains de Thierry sur mon corps, j'écoutais mon ventre commencer à ronronner à l'unisson de ma chatte… Bientôt, le sexe de Thierry en bouche, je ne pouvais plus trop regarder Hélène que par intermittence. Je me sentais obligée vis à vis de Thierry qui gonflait lentement mais sûrement, plus lentement que celui du jeune dont s'occupait Hélène mais au bout d'un certain temps, il était parfaitement opérationnel et a voulu me le montrer. Il m'a tendu un préservatif sorti de sa poche et j'ai compris qu'il voulait que je lui mette avec la bouche. Je lui ai prouvé que je savais faire.
Mais Hélène avait aussi besoin de moi ! Il a fallu que je me partage. Hélène commençait à chevaucher Pâris qui lui pétrissait ses gros seins et manifestait le plaisir qu'il y prenait. Moi, Thierry me penchait sur la table et commençait à me fourrer assez violemment. J'étais là pour ça, c'est vrai, mais je n'imaginais pas y prendre aussi du plaisir. On a baisé un bon moment sur la table et à côté et avec un certain plaisir surtout du côté d'Hélène qui le manifestait beaucoup plus bruyamment que moi. Pâris a résisté longtemps à ses assauts mais elle a sonné la fin de la récréation en l'attrapant par les couilles, entraînant un très mâle: « Oh, fuck, fuck, fuck, ! » de Pâris et Thierry a été immédiatement entraîné dans sa chute !
Bref, après quelques minutes pour remettre de l'ordre dans nos affaires, il devait être onze heures du soir, on a pris la route de la fête des Vendanges. La route, le parking, la navette, toujours suivis, à distance, de nos deux garde du corps.
La fête des Vendanges, c'est beaucoup de monde, jour et nuit pendant trois nuits, des stands dans toute la ville, de la musique et, bien sûr, on boit, on boit et on reboit ! Et là Hélène m'a dit dans le creux de l'oreille :
« On boit et on baise et on boit et on rebaise ! »
J'ai bien ri mais je n'ai pas commenté. On s'est baladé, on a rencontré des amis à eux auxquels ils m'ont présentée comme leur nièce lyonnaise. C'est vrai qu'on a bu et rebu. Vers deux heures du matin, Hélène a souhaité rentrer. Thierry lui a proposé :
« D'accord, tu rentres avec Gert, moi je reste avec Pâris et Clotilde. Je vais lui montrer la vue qu'on a depuis la sortie de la ville. »
On est resté un petit moment et puis on est retourné au parking, monté en direction de La Chaux-de-Fonds. Arrivés à un col, on est sortis, Thierry et moi, de la voiture. Il faisait nuit, évidemment, mais avec la lune, on distinguait au loin la ligne de crête des Alpes. Il y avait un point de vue, un garde fou, on a regardé en bas, la ville, et, plus loin, les montagnes. Appuyés à la rambarde, il a commencé à me peloter tout en me parlant des sommets qu'on voyait se découper sur le ciel nocturne. J'ai cru qu'il allait m'enfiler là, debout en pleine nuit. Finalement non, on est redescendu.
Bref, après quelques minutes pour remettre de l'ordre dans nos affaires, il devait être onze heures du soir, on a pris la route de la fête des Vendanges. La route, le parking, la navette, toujours suivis, à distance, de nos deux garde du corps.
La fête des Vendanges, c'est beaucoup de monde, jour et nuit pendant trois nuits, des stands dans toute la ville, de la musique et, bien sûr, on boit, on boit et on reboit ! Et là Hélène m'a dit dans le creux de l'oreille :
« On boit et on baise et on boit et on rebaise ! »
J'ai bien ri mais je n'ai pas commenté. On s'est baladé, on a rencontré des amis à eux auxquels ils m'ont présentée comme leur nièce lyonnaise. C'est vrai qu'on a bu et rebu. Vers deux heures du matin, Hélène a souhaité rentrer. Thierry lui a proposé :
« D'accord, tu rentres avec Gert, moi je reste avec Pâris et Clotilde. Je vais lui montrer la vue qu'on a depuis la sortie de la ville. »
On est resté un petit moment et puis on est retourné au parking, monté en direction de La Chaux-de-Fonds. Arrivés à un col, on est sortis, Thierry et moi, de la voiture. Il faisait nuit, évidemment, mais avec la lune, on distinguait au loin la ligne de crête des Alpes. Il y avait un point de vue, un garde fou, on a regardé en bas, la ville, et, plus loin, les montagnes. Appuyés à la rambarde, il a commencé à me peloter tout en me parlant des sommets qu'on voyait se découper sur le ciel nocturne. J'ai cru qu'il allait m'enfiler là, debout en pleine nuit. Finalement non, on est redescendu.
Arrivés à la maison, j'ai trouvé qu'il y avait un désordre étrange. Hélène et Gert étaient encore debout mais il était déjà presque trois heures du matin et je suis allée me coucher. J'étais crevée.
J'ai dormi d'une traite jusque vers dix heures mais je me suis réveillée en sursaut avec la sensation d'avoir quelqu'un dans mon lit. La douceur des caresses m'a fait comprendre que ça ne pouvait être qu'Hélène.
« Ca va ma chérie ? Bien dormi ? »
« Hummm!!!Génial, oui ! »
« Alors Thierry, il t'a baisée, la-haut ? »
« Non, c'en était pas loin. Je ne sais pas ce qui l'a arrêté. »
« Je ne sais pas mais c'est là-haut qu'il m'a baisée pour la première fois et c'est là-haut qu'il les emmène toutes ! » dit-elle en éclatant d'un rire communicatif.
« Et toi, avec Gert ? Tu t'es pas embêtée, hein ?»
« Non, c'est le meilleur, tu sais ! »
« Non, je ne sais pas, justement ! »
« Ca c'est de ta faute, on les a briefés assez clairement sur le fait que tu es intouchable pour eux, alors nous on ne veut rien savoir mais si il y a un problème, on les vire ! »
« Et s'il n'y en a pas ? »
« On veut rien savoir ! Oui, là, on va chez nos amis, on te laisse avec Gert, pas de bêtises, enfin, on ne veut rien savoir ! Pâris nous accompagne. Gert te servira le déjeuner à la salle à manger comme hier soir. La piscine couverte est accessible et chaude.»
« OK, pas de soucis, je verrai. »
« Ca va ma chérie ? Bien dormi ? »
« Hummm!!!Génial, oui ! »
« Alors Thierry, il t'a baisée, la-haut ? »
« Non, c'en était pas loin. Je ne sais pas ce qui l'a arrêté. »
« Je ne sais pas mais c'est là-haut qu'il m'a baisée pour la première fois et c'est là-haut qu'il les emmène toutes ! » dit-elle en éclatant d'un rire communicatif.
« Et toi, avec Gert ? Tu t'es pas embêtée, hein ?»
« Non, c'est le meilleur, tu sais ! »
« Non, je ne sais pas, justement ! »
« Ca c'est de ta faute, on les a briefés assez clairement sur le fait que tu es intouchable pour eux, alors nous on ne veut rien savoir mais si il y a un problème, on les vire ! »
« Et s'il n'y en a pas ? »
« On veut rien savoir ! Oui, là, on va chez nos amis, on te laisse avec Gert, pas de bêtises, enfin, on ne veut rien savoir ! Pâris nous accompagne. Gert te servira le déjeuner à la salle à manger comme hier soir. La piscine couverte est accessible et chaude.»
« OK, pas de soucis, je verrai. »
Je n'ai pas vu Gert jusqu'à l'heure du déjeuner que j'ai pris tard, vers 14 heures. Ca faisait marrant ! J'étais servie à table par un homme qui devait avoir 30 ans maximum, un grand blond sympa, yeux bleu, qui me parlait anglais et, à chaque fois qu'il apparaissait dans l'encadrement de la porte de la cuisine, je ne pouvais m'empêcher de rire intérieurement à l'idée de ce qu'il pouvait bien faire de coquin à Hélène ! J'imaginais ses boucles blondes caressant le haut des cuisses d'Hélène pendant que sa langue…. Hummmm ! Ou inversement, la bouche d'Hélène …… Et est-ce qu'il en avait une grosse , Gert? Toujours pareil avec les hommes, pas moyen de savoir sans essayer !
Après le café, Gert s'est rendu à la piscine, moi au salon. La piscine, c'est une piscine d'intérieur. Des baies vitrées fixes tout autour à l'extérieur. Le standing, et 28 °C dans l'eau toute l'année ! Des tableaux, des fleurs, les chaises longues qui vont bien, les matelas de sol qui vont bien aussi, bref, il ne manque rien. Au bout d'un petit moment, je m'y pointe et je trouve Gert sur un matelas de sol, en maillot de bain en train de lire une revue qui devait être du hollandais. Un petit échange en anglais à propos de la température de l'eau et je décide d'aller mettre on maillot deux pièces bleu. Quand je reviens, je trouve un deuxième matelas de sol juste à côté de celui où Gert est en train de lire. Je m'y installe et commence à lire un journal qui traînait au salon.
Au bout d'un petit moment, je pose mon journal et je me tourne vers Gert qui était en train de m'observer et , surpris, reprend aussitôt sa lecture pensant probablement que je n'avais rien remarqué. Au bout de quelques instants, il s'aperçoit que je l'observe, cesse sa lecture et rougit un peu en me demandant :
« Everything ‘s OK ? Can I do something for you ? »
« I don't know, maybe ? »
Il ne se doute pas (Quoique….) de ce à quoi je pense… Alors je retire mon haut de maillot et je reprend ma lecture. Je sais qu'il me regarde… Je me lève, part faire le tour de la piscine et saute dans l'eau. Je passe un petit moment dans l'eau et viens ensuite m'essuyer et me secouer juste à côté de Gert. Cela le fait sourire. C'est un petit jeu de gamins mais bon, je n'arrive pas à attirer son attention quoique, son attention, si je regarde ses yeux, je l'ai captée mais il suit les consignes d'Hélène, du genre ‘Pas touche à la femme blanche' !
« But Clotilde, we have been told you are the nex slut for Thierry…. And Hélène ? Aren't you ? »
« And you are the last gigolos for Hélène, you and Pâris ? »
« Everything ‘s OK ? Can I do something for you ? »
« I don't know, maybe ? »
Il ne se doute pas (Quoique….) de ce à quoi je pense… Alors je retire mon haut de maillot et je reprend ma lecture. Je sais qu'il me regarde… Je me lève, part faire le tour de la piscine et saute dans l'eau. Je passe un petit moment dans l'eau et viens ensuite m'essuyer et me secouer juste à côté de Gert. Cela le fait sourire. C'est un petit jeu de gamins mais bon, je n'arrive pas à attirer son attention quoique, son attention, si je regarde ses yeux, je l'ai captée mais il suit les consignes d'Hélène, du genre ‘Pas touche à la femme blanche' !
« But Clotilde, we have been told you are the nex slut for Thierry…. And Hélène ? Aren't you ? »
« And you are the last gigolos for Hélène, you and Pâris ? »
Pas grave, je suis la nouvelle pute de Thierry et d'Hélène mais Gert et Pâris, je ne leur dois rien. Ca n'empêche pas de discuter.
« Yeah, that's true but Pâris is not his real name. It's the name Thierry gave to him the first day !
« Really ? Why ? »
« Hélène, Troie ? Do you remember ? »
« Yes, of course ! ! »
« Pâris take Hélène from Sparte to Troie, follows a ten years war during which Pâris fucks Hélène every day,… during ten years !! »
« Ok, so Pâris ‘s going to stay here ten years ? »
« I don't think so !! »
« But Hélène seems to be happy you fuck her too ! »
« I hope so ! But you are a nice girl too, Clotilde !»
« Really ? Why ? »
« Hélène, Troie ? Do you remember ? »
« Yes, of course ! ! »
« Pâris take Hélène from Sparte to Troie, follows a ten years war during which Pâris fucks Hélène every day,… during ten years !! »
« Ok, so Pâris ‘s going to stay here ten years ? »
« I don't think so !! »
« But Hélène seems to be happy you fuck her too ! »
« I hope so ! But you are a nice girl too, Clotilde !»
Ca va ? C'est pas trop compliqué l'anglais ? Bon, quand un garçon bâti comme Gert dit à une nana comme moi qu'elle est ‘a nice girl', ça veut dire quelquechose, non ? Alors je lui demande clairement où il me positionne sur une échelle de 1 à 10 des filles baisables…. Là il me répond :
« 0 or 1 ! »
Je suis un peu surprise et, convaincue que c'est un jeu, je joue à lui donner des petits coups de poing.
« What a fuck, 0 or 1 ? Why ? »
Là, il m'explique qu'il pourra me donner sa vraie note qu'une fois qu'il m'aura baisée… Je comprends que la balle est dans mon camp mais pas pour cet aprem ! Je retourne me baigner, il me suit dans la piscine mais il garde ses distances, pas trop loin, pas trop près, un air de dire, ce que je savais déjà :
« What a fuck, 0 or 1 ? Why ? »
Là, il m'explique qu'il pourra me donner sa vraie note qu'une fois qu'il m'aura baisée… Je comprends que la balle est dans mon camp mais pas pour cet aprem ! Je retourne me baigner, il me suit dans la piscine mais il garde ses distances, pas trop loin, pas trop près, un air de dire, ce que je savais déjà :
« C'est toi qui voit, toi qui décide…. »
Tu vois, je peux rester à proximité d'un beau mec sans aller plus loin.
Au moment où on ressortait de la piscine, Hélène, Thierry et Pâris sont arrivés et Gert m'a glissé a l'oreille, je te traduis :
Au moment où on ressortait de la piscine, Hélène, Thierry et Pâris sont arrivés et Gert m'a glissé a l'oreille, je te traduis :
« Pâris va aller baiser Hélène, il n'a pas encore pu aujourd'hui et toi tu vas aller sucer Thierry à la salle de bain. C'est le scénario habituel ! Après, on part à la Fête !»
Oui, on était samedi soir, mais ce qui s'est passé n'est pas exactement ce que Gert avait prévu.
Non, Pâris n'a pas baisé Hélène ni sur le canapé, ni sur la table, ni ailleurs du reste. Je me suis demandée si ça lui manquait. Je rigole.
Non, Thierry ne m'a pas demandé de le sucer dans la salle de bains, il m'a simplement demandé, comme à Hélène, de passer une tenue spéciale pour la sortie à la Fête des Vendanges. Le genre de tenue qui, au premier abord paraît complètement normale, mais qui, en une fraction de seconde, permet de rendre l'accès facile aux doigts, voire plus que les doigts, du mâle accompagnateur. Tu veux plus de détails ? Un pantalon en cuir, largement fendu au niveau du sexe comme certaines petites culottes, tu vois ? A porter avec une robe ample jusqu'aux genoux. Il suffit de se pencher en avant ou en arrière pour que l'accès à mon sexe ne pose aucun problème. Bref, Hélène et moi avions la même tenue, complétée par une veste en pseudo fourrure blanche pour la fraîcheur nocturne. J'ai compris tout de suite qu'il allait se passer quelquechose… J'ai demandé à Hélène qui m'a simplement répondu en souriant : « Tu verras ! On retourne chez les amis chez qui on a passé l'après-midi !»
Bref, on est reparti à 5 à la Fête, on s'est promené une bonne heure avant de retrouver leurs amis à leur appartement en plein centre-ville. Terrasse, vue sur le lac, aménagé moderne, 150 m²….. Il était environ 23 heures, déjà un peu bu, Hélène beaucoup bu, leurs amis plus qu'un peu. Emilie, leur amie, semblait très détendue, portait une robe qui, manifestement, n'exigeait pas de soutien-gorge, pas plus que les nôtres. Charles tournait autour d'Hélène. Pâris et Gert, un peu à l'écart ne disait pas un mot. Puis, après avoir encore un peu bu, Charles a décrété que c'était le moment…. « Que la fête commence ! » Ils ont éteint les lumières en ne laissant que quelques bougies et la lumière, faible, venant de l'extérieur.
Non, Pâris n'a pas baisé Hélène ni sur le canapé, ni sur la table, ni ailleurs du reste. Je me suis demandée si ça lui manquait. Je rigole.
Non, Thierry ne m'a pas demandé de le sucer dans la salle de bains, il m'a simplement demandé, comme à Hélène, de passer une tenue spéciale pour la sortie à la Fête des Vendanges. Le genre de tenue qui, au premier abord paraît complètement normale, mais qui, en une fraction de seconde, permet de rendre l'accès facile aux doigts, voire plus que les doigts, du mâle accompagnateur. Tu veux plus de détails ? Un pantalon en cuir, largement fendu au niveau du sexe comme certaines petites culottes, tu vois ? A porter avec une robe ample jusqu'aux genoux. Il suffit de se pencher en avant ou en arrière pour que l'accès à mon sexe ne pose aucun problème. Bref, Hélène et moi avions la même tenue, complétée par une veste en pseudo fourrure blanche pour la fraîcheur nocturne. J'ai compris tout de suite qu'il allait se passer quelquechose… J'ai demandé à Hélène qui m'a simplement répondu en souriant : « Tu verras ! On retourne chez les amis chez qui on a passé l'après-midi !»
Bref, on est reparti à 5 à la Fête, on s'est promené une bonne heure avant de retrouver leurs amis à leur appartement en plein centre-ville. Terrasse, vue sur le lac, aménagé moderne, 150 m²….. Il était environ 23 heures, déjà un peu bu, Hélène beaucoup bu, leurs amis plus qu'un peu. Emilie, leur amie, semblait très détendue, portait une robe qui, manifestement, n'exigeait pas de soutien-gorge, pas plus que les nôtres. Charles tournait autour d'Hélène. Pâris et Gert, un peu à l'écart ne disait pas un mot. Puis, après avoir encore un peu bu, Charles a décrété que c'était le moment…. « Que la fête commence ! » Ils ont éteint les lumières en ne laissant que quelques bougies et la lumière, faible, venant de l'extérieur.
Ce qui s'est passé après a été complètement conforme, hélas, à ce qui était convenu. Seul Thierry m'a baisée sans que j'ose dire finalement que j'aurais sûrement accepté les hommages des autres mâles présents mais pour un suisse un contrat c'est un contrat. Moi, j'ai passé un moment agréable mais Charles entre les cuisses d'Hélène et les deux hollandais entre celles d'Hélène et/ou d'Emilie, c'était quelquechose !! Mais moi j'avais demandé que seuls Hélène et Thierry me touchent, la conne !!
On est rentrés vers deux heures du matin, on était crevés et le lendemain, on s'est levé tard et ils m'ont fait raccompagner à la gare de Lausanne par Pâris. J'avais surtout sympathisé avec Gert mais Pâris est pas mal lui aussi.
Maintenant j'attendais de leurs nouvelles. Hélène m'avait promis :
« Je t'appelle, t'inquiète ! »
A suivre...
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