Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
What we do in the summer shadows ? — Chapitre 3 · La Gourmande
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
What we do in the summer shadows ?
Chapitre 3 · La Gourmande
CHAPITRE 3: LA GOURMANDE
Lorsque Deacon revient sur le devant de la scène, Astrid est allongée sur la table. Felupo, à califourchon au dessus, caresse sa poitrine d'une branlette espagnole en couvrant Morbida de mots doux et chauds qui pénètrent suavement sa sensualité cérébrale. Dans de lents mouvements il glisse entre les délicats seins blancs qu'il resserrent sur son phallus tout en titillant les pointes nacrées du bout des doigts. Morbida se mord la lèvre puis ouvre une bouche gourmande en regardant la tige longue et chaude s'étendre sur elle pour conduire doucement son gland jusqu'à ses lèvres avides.
Dario se tient entre ses cuisses, il la doigte en se masturbant frénétiquement. De sa main il parcours tous les replis nervurés de cette vulve pour en découvrir avec excitation les points qui font chavirer Morbida en l'arrosant de jets liquides ou l'enduisant de nectar sirupeux. Il salive, impatient de pénétrer cette fente luisante et crémeuse, trépignant en attendant que Deacon redistribue les capotes.
Enfin celui-ci dépose le sac à malices à porté de main du trio. Il porte un petit calice d'huile de coco qu'il a chauffée en faisant un petit crochet par la cuisine. Tout en énonçant les règles du jeu, il la verse très lentement sur la poitrine d'Astrid où le serpent glisse en s'expensant.
– Felupo, Dario, je vous fais confiance pour faire briller les yeux de ma douce Morbida de mille et une étoiles, annonce Deacon.
Il envoie un préservatif à Dario et en glisse un second dans la main d'Astrid, et poursuit :
– Tu feras ce que tu voudras de celui-ci, mais il n'y en aura pas plus, la boîte était périmée ! Ma douce Morbida mon ogresse, mon petit astre je t'ai proposé une brochette de trois beaux loups... Je connais ta gourmandise... Et je pense que tu ne devrais pas te priver du troisième larron pour quelques sottises.
Alors si tu désires que j'aille libérer notre rustaud, là derrière, je prendrais soin de le bâillonner avant de le laisser t'approcher. Quant à moi, ma chérie, je vais profiter gentiment du spectacle. Et lorsque tu en auras eu assez d'épuiser nos trois petits cochons, nous nous retrouverons pour le bouquet final !
– Pas tout de suite, Deacon mon amour, parvient elle à souffler avant de fermer les yeux pour se laisser aller aux sensations que lui procurent Dario et Felupo. Le premier a enfilé sa capote et pioché dans le sac pour enduire son gros dard de gel lubrifiant. Il la conduit à l'abandon en se frottant pour la sentir s'ouvrir. Le second la fait languir aussi en portant son sexe de sa poitrine ruisselante d'huile à ses lèvres. Elle pointe la langue à son approche pour lécher la petite perle qui s'échappe de son gland.
Deacon s'éloigne pour s'allonger sur un fauteuil relax face à l'infini et jouir du spectacle aux premières loges.
Pénétration, fellation... Astrid réalise à cet instant son plus grand fantasme! Et foutredieu, c'est comme elle l'avait vécu mille et une fois en imagination ! Sucer ! Avidement ! Démultiplier les sensations de se sentir prise toute en engloutissant la queue de Felupo quand sa bouche s'ouvre sous les plaisirs qui lui pilonnent le ventre sous les coups de butoir de Dario. Une merveilleuse sensation de plénitude et de volupté qui se joignent en elle par tous les pores. Les orifices de sa vulve et sa bouche sont tous deux extraordinairement accueillants, chauds et lubrifiés.
Les deux hommes complices trouvent vite un rythme synchronisé. Quand l'un s'avance, l'autre recule, et lorsque elle s'agrippe au mât de Felupo pour lui donner des allers-retours plus vigoureux, Dario lui rend la pareille dans de puissantes saccades.
Elle tressaille, ils râlent, elle crie son plaisir!
Elle doit reprendre haleine. Eux aussi veulent faire durer le plaisir et se retirent un instant.
Astrid se rassied sur la table d'orientation, les yeux luisants posés sur son cher Deacon. Elle empoigne les deux sexes pour les masturber lentement, en enserrant bien leur frein lorsqu'elle passe pour remonter jusqu'au gland. Elle est particulièrement excitée quand elle fait mouiller le gland de la queue magistralement longue et nue de Felupo.
Mais ils ne lui laissent que peu de répit et la soulèvent à quatre bras. Dario se frotte pour aller lui titiller l'anus. Elle s'ouvre sous ces caresses à l'idée d'une double pénétration imminente. Mais elle saisit la trique chercheuse pour la guider vers l'avant et se l'imbriquer dans une vague de fontaine.
Felupo s'agenouille derrière pour continuer d'exciter le petit oeillet dans un anulingus délicat.
– Hummm! Deacon, mon amour, va libérer le prisonnier je t'en prie. Fait qu'il se taise et vienne me remplir le petit trou.
– J'y vais ma Dame Pirate, tu vas l'avoir ta DP!
Derrière le camion Ludo est dans un état de priapisme au bord de l'épectase.
Deacon le regarde, narquois.
– As-tu entendu ? Elle t'attend pour la sodomiser, son petit cul sera pour toi! Mais; interdiction formelle d'ouvrir encore ton claque merde, ok?
– Oh oui, je vais lui défoncer le cul sans mot dire, avec plaisir !
Alors Deacon bâillonne le goujat, lui pose la capote sur la cuisse et recule :
– Ce sont des menottes de pacotilles. Je te donne une minute pour te libérer seul si tu veux rejoindre la petite partouze et sodomiser ma douce amie.
Ludo grogne et s'agite comme un beau diable sous l'œil rieur de Deacon.
Pendant ce temps, de l'autre côté du véhicule, Astrid tend la main vers Felupo pour l'inviter à se relever.
– Felupo, roi de la fellation. Vous serez trois à me prendre, mais seul toi à su pénétrer mon cortex. Je veux tes yeux luisants pour faire briller les miens, je veux ta langue insidieuse et je veux ta belle queue nue pour faire couler ta félicité dans ma gorge.
Felupo opine dans un sourire angelicarnassier et introduit sa langue dans sa bouche pour un baiser sulfureux quand Ludo les rejoint, apportant le fauteuil qui l'avait gardé à l'écart jusque là.
–Oui Morbida! Laisse moi te faire l'amour! comme tu l'as dit, jusqu'à jouir dans ta gorge. Je n'aurais pas osé imaginer meilleure suite! Tu me combles et je te comblerai!
Elle s'abandonne yeux fermés au ballet scabreux à six mains qui érotise la moindre particule de son corps , ne sachant plus lequel des trois lui suce les seins, lequel la palpe, lequel lèche encore son petit cul en même temps que les bourses de celui qu'elle chevauche hardiment.
Et puis elle reprend conscience dans un instant d'obscène immobilité : le gros dard de Dario est planté au plus profond de sa chatte. L'homme se cambre, tenant fermement écartés les galbes de ses fesses. Felupo, à genoux sur la table d'orientation la couvre d'un regard enflammé la main serrée sur sa queue qui caresse ses lèvres... Et Ludo, plaqué dans son dos appuie la pointe de sa trique au seuil de sa petite étoile sombre.
Elle pousse un grand soupir gémissant quand elle se sent toute ouverte et que le gland s'introduit dans son anus avec un râle jouisseur du beau gosse bâillonné.
– Enfonces toi doucement Ludo, dit Felupo qui lit le plaisir teinté de douleur sur les traits d'Astrid Morbida. Vas y doucement, encore, oui, bien lentement, jusqu'au bout ! Elle aime ça!
Dario reste immobile en apparence mais son sexe vibre en sentant, à travers les parois internes de la vulve, celui de son complice se frayer son chemin par derrière.
Felupo l'embrasse langoureusement, se délectant de ressentir à travers ce curseur l'intensité des émotions qu'elle ressent percée de part en part par les verges de ses amis.
Quand Ludo passe l'angle de son incroyable membre, jusque là guidé par son ami dans sa lente pénétration anale, il saisit Astrid sous les cuisses et se laisse choir dans le fauteuil, en l'attirant à lui, l'arrachant à Dario. Elle est ainsi subitement empalée sur lui. Sa petite chatte libère des salves de cyprine que Dario et Felupo s'empressent de venir laper.
Ludo agrippe les hanches de Morbida pour imprimer des secousses et des vas et viens, tout en la maintenant bien fichée sur son pieu vrombissant.
–Reviens Dario! Prends moi encore !
Il vient doucement lui frotter le clitoris, avant de glisser son membre turgescent dans la fente juteuse pour reprendre la double pénétration. Il répète ces gestes plusieurs fois, constatant qu'à chaque fois qu'il se retire pour la pénétrer à nouveau il fait gicler la fontaine. Elle couine des oh et des ah qui excitent outrancièrement les trois petits cochons. Soudain, le mécanisme du fauteuil lâche et ils se retrouvent dans la position horizontale. Après une petite frayeur et une belle secousse, le trio en trouve ses mouvements facilités. Ludo invite Morbida à prendre ses aises allongée sur lui en lui caressant la poitrine.
Felupo tient les chevilles de la dame bien en l'air et il lui lèche les pieds. Dario agrippé à ses hanches fait des vas et viens en rythme avec Ludo, se retirant aux seuils pour se rejoindre vigoureusement dans le fond de ses entrailles. Ses mains rejoignent celles de son ami pour mignoter les beaux mamelons qui ballottent sous leurs assauts. Ludo les empoigne et les rapproche jusqu'à presque en faire toucher les pointes dures que Dario vient titiller goulûment de la langue.
Morbida, gourmande multi-orgasmique, est prise de spasmes. La scène, sous les yeux d'un Deacon excité et bienveillant est une folle sarabande de frénésie bacchanale.
Felupo a les yeux vissés sur ceux d'Astrid, en communion. Lorsqu'elle ouvre la bouche pour lui tendre la langue , il saisit aussitôt l'invitation. Tandis qu'ils s'embrassent ardemment, Dario vient soudain, emplissant abondement sa capote avant de se retirer. Astrid se redresse pour coulisser sur un Ludo surexcité par la vision de sa trique qui entre et sort de ce fessier voluptueux. La belle se donne somptueusement en spectacle et en profondeur. Elle suce Felupo au même rythme lent mais déterminé en le regardant d'un œil gourmand. Alors qu'elle jouit encore liquide, Ludo s'extrait de son petit cul et arrache furieusement son préservatif pour maculer le bas de son dos des jets puissants de son sperme épais.
— Nettoie la, maintenant, ordonne Deacon! Lèche toutes les traces de ton jus !
Ludo obéis, dans une sorte de face sitting. Il avale les sécrétions femelles en même temps que les siennes qui coulent lentement vers l'anus encore bien ouvert après le passage de son gros sexe.
Lorsqu'il a fini, il s'extrait du fauteuil et Astrid s'y allonge. Elle renverse la tête en arrière. Felupo comprend son désir et il vient derrière son visage pour s'enfoncer dans sa gorge. .
Elle agrippe les fesses du beau loup pour l'enfoncer tout entier dans sa gorge profonde. Il est captivé par la forme que son membre imprime à son cou. Il retire doucement sa queue luisante de salive. Elle déglutit, lèche son gland et reprend la position l'invitant à recommencer. Il gémit en se penchant sur elle pour lui carresser le clitoris. Elle gicle encore ! La cyprine se déverse, chaude, sur la main qu'il enfonce en elle, haletant, émerveillé. Il se retire encore de l'orifice buccale, mais elle utilise sa langue pour lui plaquer la queue contre son palais et appuie sur ses fesses pour le reprendre encore au fond. Il libère alors sa jouissance dans sa gorge.
Il se retire lentement. La douce main de Morbida empoigne son sexe encore ultra sensible, le masturbe tendrement en léchant son frein, provoquant une deuxième montée de sperme qui s'écoule doucement et intarissablement de sa verge. Il hoquètte de sanglots sous la puissance et la délicatesse des sensations qu'elle lui offre grâce aux mouvements si doux de sa main. De bas en haut, bien serrée en passant sur le frein, et venant se délecter en enduisant ses lèvres pulpeuses, sa langue, sa bouche de chaque goutte de nectar qu'elle tire de son sexe, les yeux maintenant rivés sur son amour, Deacon.
– Je t'aime, murmurent ils simultanément.
Deacon se lève et d'un geste congédie le dernier loup. Felupo le remercie sans un mot, d'un regard complice. Il effleure une dernière fois la douce gourmande d'un baise main accompagné d'un sourire de béatitude. Elle l'attire encore une fois à elle, pour échanger un baiser qui dépose sur sa langue le goût de son propre sperme, ultime ravissement qu'il savoure en s'éloignant à pas de loup.
Deacon revient auprès de sa compagne avec un petit bassin d'eau chaude savonneuse et un gant d'éponge soyeux.
Astrid ferme les yeux. Deacon tamponne tendrement tout son corps, faisant disparaitre les dernières effluves de sexe, apaisant son corps, son esprit. Ils sont seuls au monde dans une connexion indescriptible.
Elle rouvre les yeux quand il s'allonge contre elle. Il lui fait un clin d'oeil... Ils sourient dans un sentiment de plénitude.
– Deacon, mon amour ! Tu me fais jouir quand tu me regardes dans les yeux !
Elle pose simplement une main sur son sexe et se perd dans l'intensité des nuances vertes jaunes et marron de ses pupilles qui se dilatent tandis qu'il se met à bander...
C'est L'amour dans toute sa splendeur, en toute liberté !
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Commentaires ()
Et suis bien contente que Mr Plume ait pris plaisir à la lecture !
Merci pour ce texte à haute teneur en érotisme que j’ai pris beaucoup de plaisir à lire.
Un sacré anniversaire qu'elle n'est pas près d'oublier... Tout comme son gâteau, dont elle a savouré la crème jusqu'à la dernière goutte ;).
Bravo et merci pour cette histoire, la queen :).