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Orientation principale dans ce chapitre
Retrouvailles avec Aziz — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Retrouvailles avec Aziz
Chapitre 3
Après ce moment de double pénétration et de partage de sperme, nous sommes restés allongés un instant sur le grand lit, les corps encore collants, la respiration courte. Lucille avait le visage détendu, les lèvres encore brillantes de nos jus mélangés. Elle caressait distraitement nos queues, l’une après l’autre, comme si elle ne pouvait déjà plus s’en passer. Moi, je la regardais avec cet amour et cette excitation qui ne me quittaient jamais. Ma petite salope coquine de femme venait encore de se lâcher sous mes yeux, et j’adorais chaque seconde.
Elle n’a pas tardé à se redresser. Un éclair de convoitise a traversé son regard. Elle s’est levée, s’est dirigée vers le mur où se trouvait la croix de Saint-André, et a passé ses mains sur le bois et le cuir. Puis elle s’est tournée vers nous, les seins lourds, la chatte encore dégoulinante, et a dit d’une voix rauque :
« Attachez-moi… Je veux être votre petite chienne complètement offerte… »
Aziz et moi nous sommes regardés un instant, puis nous avons obéi avec empressement. Nous l’avons placée dos contre la croix, bras écartés, jambes largement ouvertes. Les sangles de cuir ont serré ses poignets et ses chevilles. Elle était parfaitement exposée, immobile, à notre merci. Sa chatte et son cul restaient ouverts, encore marqués de nos passages précédents. Je me suis placé juste en face d’elle, à genoux, et j’ai commencé à la lécher longuement. Ma langue a nettoyé ce qui restait de sperme, a caressé son clitoris, a pénétré ses deux trous. Aziz s’est mis à côté de moi. Nos langues se sont croisées parfois sur sa chair. Lucille gémissait fort, tirait sur les sangles, cambrait le dos autant qu’elle le pouvait.
Nous avons pris notre temps. J’ai sorti un des plugs plus gros que nous avions trouvés dans les accessoires et je l’ai enfoncé lentement dans son cul pendant qu’Aziz fourrait trois doigts dans sa chatte. Elle se tortillait, demandait plus, qu'on la traite de salope, de chienne, de trou à remplir. Quand le plug a été entièrement avalé, Aziz a enfoncé 4 doigts au fond de ma petite salope de femme. Je suis resté à genoux et j’ai continué de lui lécher le clito, de jouer avec le plug, de la faire jouir une première fois attachée. Elle a inondé mon visage en criant.
Nous l’avons détachée ensuite. Ses poignets portaient de légères marques rouges qui me plaisaient énormément. Elle s’est laissée guider vers le fauteuil tantra. Elle s’y est installée, le torse penché en avant, le cul relevé. Aziz s’est placé derrière elle et a enfoncé sa grosse queue d’un seul coup dans sa chatte. Il l’a baisée fort, les hanches claquant, pendant que je me mettais devant elle pour qu’elle me suce. Sa bouche glissait sur ma bite en rythme avec les coups d’Aziz. Je voyais dans le miroir en face le spectacle complet : ma femme empalée, secouée, qui suçait avec avidité pendant qu’un autre homme la pilonnait.
Après un moment, ils ont changé. Lucille s’est retournée sur le fauteuil, face à Aziz, et s’est empalée sur sa queue. Elle a commencé à le chevaucher avec énergie. Moi, je me suis placé derrière elle et j’ai glissé ma bite dans son cul encore lubrifié. Nous l’avons reprise à deux, plus profondément que tout à l’heure. Le fauteuil tantra nous donnait un angle parfait. Je sentais la queue d’Aziz à travers la fine paroi qui nous séparait. Lucille hurlait de plaisir, demandait qu’on la défonce, qu’on la remplisse encore. Nous avons accéléré. Elle a joui en se contractant violemment autour de nous. Aziz a giclé le premier, profondément en elle. J’ai suivi presque aussitôt, vidant mes couilles dans son cul.
Quand nous nous sommes retirés, le sperme a coulé abondamment. Lucille s’est mise à genoux par terre et nous a ordonné de nous branler au-dessus de son visage. Nous avons obéi. Nos mains ont glissé rapidement sur nos queues encore brillantes de ses jus. Elle ouvrait la bouche, tirait la langue, nous regardait avec des yeux de salope avide. Aziz a joui en premier, de longs jets épais sur ses lèvres, ses joues, sa langue. J’ai suivi, ajoutant mon sperme au sien. Lucille a tout recueilli, a mélangé avec ses doigts, a avalé ce qu’elle pouvait, puis s’est badigeonné le reste sur ses seins et sa chatte.
Elle n’était toujours pas rassasiée. Elle nous a entraînés vers le sauna. La chaleur sèche nous a enveloppés. Nous nous sommes assis sur les bancs de bois, nus, en sueur. Lucille s’est mise à genoux entre nous deux et a alternativement sucé nos queues, les faisant durcir à nouveau malgré la chaleur. Elle passait de l’une à l’autre, les léchant, les prenant au fond de sa gorge, les comparant à voix haute. « La tienne est si épaisse… la tienne me touche si profond… » Elle se caressait en même temps. Quand nous étions de nouveau bien durs, elle s’est allongée sur le banc le plus bas et a écarté les jambes.
Aziz l’a prise en premier, en missionnaire, sous la chaleur étouffante. Je me suis assis tout près et j’ai regardé sa queue entrer et sortir, brillante de sueur et de cyprine. Lucille me tenait la main pendant qu’il la baisait. Puis ce fut mon tour. J’ai glissé en elle, sentant le sperme d’Aziz encore présent. Elle m’a enlacé, m’a embrassé, m’a murmuré qu’elle adorait être remplie par nous deux. Nous avons continué à nous relayer ainsi pendant de longues minutes, la baisant l’un après l’autre, parfois tous les deux en même temps quand elle se mettait à quatre pattes sur le banc.
De retour dans la chambre principale, Lucille a sorti d’autres accessoires. Elle a choisi un gros gode transparent et nous a demandé de l’utiliser sur elle pendant qu’elle nous suçait. Aziz l’a enfoncé dans sa chatte pendant que je lui fourrais la bouche. Puis nous avons inversé. Elle était à genoux, le visage contre le matelas, le cul en l’air, et nous lui faisions tout ce qu’elle demandait. Doigts, langues, queues, jouets. Elle jouissait encore et encore, le corps secoué, la voix devenue rauque à force de crier.
À un moment, elle s’est allongée sur le dos au bord du lit et nous a demandé de la fister à tour de rôle. Aziz a commencé. Sa main entière a progressivement disparu dans sa chatte dilatée. Lucille hurlait de plaisir, me regardait droit dans les yeux pendant que je me branlais à côté. Quand Aziz a retiré son poing, j’ai pris sa place. Sentir ma main s’enfoncer dans la chatte de ma femme, déjà ouverte par un autre, était une sensation extraordinaire. Elle se contractait autour de mon poignet, gémissait, me remerciait. Nous avons continué ainsi, alternant, jusqu’à ce qu’elle implore d’être baisée à nouveau.
La dernière grande vague a été d’une intensité rare. Lucille s’est mise à quatre pattes au milieu du lit. Aziz s’est allongé sous elle et elle s’est empalée sur sa queue. Moi, je me suis placé derrière et j’ai enfoncé la mienne dans son cul. Nous l’avons baisée en double pénétration pendant de longues minutes, fort, profond, sans retenue. Elle se démenait entre nous, hurlait, jouissait en cascade. Nous avons senti ses contractions de plus en plus violentes. Aziz a giclé en premier, profondément dans sa chatte. J’ai suivi dans son cul. Elle a reçu nos deux charges avec des gémissements de pure jouissance.
Quand nous nous sommes retirés, elle s’est effondrée sur le matelas, les jambes ouvertes, les trous dégoulinants. Elle a demandé que nous venions lécher à nouveau. Nous nous sommes mis à genoux de chaque côté et avons nettoyé ses orifices avec nos langues, partageant encore une fois le goût de nos spermes. Puis nous l’avons embrassée, l’un après l’autre, lui redonnant ce que nous venions de prendre en elle.
Lucille a fini par souffler, le visage rouge, le corps couvert de sueur et de traces blanches :
« Putain… vous m’avez détruite… mais j’adore ça… Continuez… je veux encore… »
Nous n’avons pas arrêté tout de suite. Nous l’avons caressée, léchée, baisée encore un peu, plus doucement cette fois, jusqu’à ce que nos forces commencent vraiment à baisser. Finalement, nous nous sommes affalés tous les trois sur le grand lit, les membres entremêlés. Lucille avait une main sur chacune de nos queues, les gardant contre elle comme des trophées. Moi, je la regardais dormir presque, le visage apaisé, et je me disais que cette femme était un cadeau inouï. Elle s’était lâchée complètement, sans aucune retenue, et j’avais eu le privilège de tout voir, de tout partager, de tout aimer.
La love room était devenue un véritable temple de luxure. L’odeur du sexe flottait partout. Les draps étaient trempés. Les accessoires jonchaient le sol. Et au milieu de tout cela, ma petite salope coquine de femme respirait calmement, déjà prête, j’en étais certain, pour la prochaine vague dès que nos corps auraient un peu récupéré. J’ai posé un baiser sur son front et j’ai fermé les yeux un instant, le cœur plein, la queue encore sensible, comblé d’avoir pu offrir et regarder un tel abandon.
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