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✦ mrsoandso Mon frère, moi, et ma passion interdite XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Gays Orientation principale dans ce chapitre

Mon frère, moi, et ma passion interdite — Chapitre 1 · Une surprise de taille

17 minutes
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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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mrsoandso
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Mon frère, moi, et ma passion interdite

Chapitre 1 · Une surprise de taille

Remarque préalable : Le texte ci-dessous, et la fiction narre des situations fictives, impliquant des personnages majeurs et consentants. Il convient toutefois de rappeler que de manière générale, dans la vraie vie, les situations d'inceste sont souvent des situations d'abus. Merci de prendre les distances nécessaires avec cette fiction.
—Point de vue : Castiel ~
Si une chose était certaine, c'est que je ne m'attendais pas à voir mon père verser des larmes à l'aéroport. Ma mère, qui se tenait à ses côtés, ne manqua pas de rouler des yeux, comme pour marquer un agacement qui était de toute manière déjà visible.
— Mon petit Castor... murmura-t-il, les yeux emplis de pleurs qui n'attendaient qu'à rouler le long de ses joues. Certes, le surnom était ridicule, mais à vingt-quatre ans, j'avais passé l'âge d'être embarrassé par lui ; et au contraire, je le chérissais autant que possible, comme le précieux vestige d'une enfance que je laissais derrière moi.
Cette pensée m'émut et me fit enlacer mon père. Ses doigts agrippèrent aussitôt le tissu de mon t-shirt, comme pour me retenir sur le sol blanc et luisant de cet aéroport.
— Tu te donnes en spectacle, Julien, commenta ma mère avec dégoût et amertume. Cela me fit un pincement au cœur. Seul un aveugle aurait pu croire que mes parents filaient le parfait amour, encore que ses oreilles auraient suffi à le détromper. Ni mon père ni ma mère n'était une personne particulièrement toxique, mais leurs personnalités étaient hautement incompatibles ; sans doute que plus jeunes, ils partageaient les mêmes rêves, mais maintenant que les désillusions de la vie les avaient frappés, qu'avaient-ils à partager ? Leurs enfants, sans doute.
Mais je partais désormais et rejoignais mon frère en France, afin de poursuivre ma thèse en philosophie politique. Comme mes parents me perdaient, il était fort à parier qu'un divorce ne tarderait pas à les séparer à jamais. La pensée m'attristait, mais leur désunion était évidente, et si aucun d'entre eux n'osait en parler, je ne craignais pas d'affronter cette future réalité et de lui faire face.
Peut-être aussi que le retour en France me confortait ; j'étais né là-bas, et mes parents décidèrent d'aller vivre aux États-Unis quand mon frère et moi avions huit ans. La carrière de ma mère, qui était ingénieure, nous avait fait traverser la Méditerranée ; quant à mon père, il avait assez rapidement trouvé un poste en tant qu'enseignant de français.
— Les passagers du vol AF781 peuvent commencer à embarquer, annonça une voix féminine dans un micro. Je fis un pas en arrière, me délivrant de l'étreinte de mon père, avant de regarder ma mère avec émotion et de l'enlacer. Un sourire apparut sur son visage, mais elle était beaucoup plus apaisée que mon père.
— File, et rends-nous fiers, dit-elle en tapotant gentiment mon dos. Je me dégageai de son étreinte et hochai la tête, rejoignant la plateforme d'embarquement.
Je pus assez rapidement monter à bord, le cœur battant dans mes oreilles. Était-ce l'excitation de retrouver la France ? Celle de commencer une thèse qui me passionne sur l'héritage des Aventures de Télémaque de Fénelon en philosophie politique ? Ou tout simplement, le décollage de l'avion qui me donnait cette sensation qui, dans tout autre contexte, aurait été désagréable ? Qu'importe le poison pourvu qu'on ait l'ivresse, disait Musset, et c'était bien l'état d'esprit dans lequel j'étais.
Bien sûr, une partie de mon enthousiasme s'expliquait sans doute par le fait que j'allais retrouver mon frère jumeau, Gabriel, et même vivre avec lui. Contrairement à moi, il n'était pas intéressé par les études universitaires. Donc, à nos dix-huit ans, à la fin du lycée, il était parvenu à négocier une année sabbatique avec nos parents. Finalement, à la fin de l'année scolaire, alors que je finissais ma première année de bachelor, il annonça vouloir rester en France. Mes parents avaient paniqué, mais il les rassura : il travaillerait en freelance pour des créateurs de contenu en ligne et ferait le montage de leurs vidéos ; même, il avait déjà un certain nombre de clients. Finalement, il convainquit nos parents, qui n'avaient de toute manière pas le choix : il avait alors dix-neuf ans, et ils n'auraient pas pu le traîner aux États-Unis et à la fac contre sa volonté.
J'étais très heureux de retrouver Gabriel ; il nous avait rendu quelques visites (à chaque fois avec une couleur de cheveux différente d'ailleurs), mais là, je vivrais à nouveau avec lui. Il faut admettre que lui et moi étions très différents ; mais enfin, il n'était pas némésis, mon jumeau maléfique ou quoi que ce fût d'aussi extrême. Nous étions différents, mais harmonieux. Par exemple, j'étais celui qui nous motivait à travailler pour préparer nos examens quand nous étions au lycée ; et il était celui qui me rappelait de prendre des pauses et de m'exercer pour aérer mon esprit. D'ailleurs, durant nos appels en visio, il me rappelait souvent de continuer à faire du sport si je voulais « pécho. » Cela m'avait toujours fait rire : le pouvoir de séduction était-il une raison plus convaincante de pratiquer une activité physique que le Mens sana in corpore sano de Juvénal ?
Néanmoins, il avait raison. Au-delà des attributs que la nature m'a donnés, ma silhouette élancée et athlétique avait attiré l'attention de bien des filles durant mes années universitaires. Malheureusement pour elles, j'étais complètement, absolument et rigoureusement homosexuel. Pour mon plus grand bonheur, j'attirais aussi l'attention des hommes ; mais à vrai dire, leurs critères étaient généralement moins élevés.
Mon homosexualité n'avait jamais été une grande difficulté dans ma vie. Outre les tracas d'adolescent et la peur du harcèlement au collège et au lycée, je la vivais plutôt sereinement. Dès l'enfance, mes parents nous avaient enseigné la tolérance, et, quand j'avais dû leur faire mon coming-out, ils l'avaient accueilli avec amour. Quant à Gabriel, qui était aussi homosexuel, il s'était contenté de dire nonchalamment à nos parents qu'il était, je cite, « pédé. » Mes parents l'avaient repris sur le langage, mais l'avaient autrement rassuré, comme ils l'avaient fait pour moi. Nous étions définitivement privilégiés à ce niveau-là, et je chérissais cette chance.
~Point de vue : Gabriel ~
Je tapotais du pied en fixant l'heure sur mon téléphone. Cela faisait déjà une demi-heure que l'avion de Castiel avait atterri, et pourtant, aucune trace de mon frangin à l'horizon. Je n'avais pas grand-chose à faire avant ce soir et rien n'était pressé, mais je faisais partie des gens qui détestaient rester sur place et qui, au contraire, avaient toujours besoin d'être en mouvement.
— Gabriel ?
En entendant cette voix que je reconnus aisément, je poussai un long soupir de soulagement puis levai la tête vers mon frère. Toujours les mêmes cheveux bruns ; toujours les mêmes yeux bleus ; toujours le même sourire avenant et innocent. Dès que je lui souris, il se rua et plongea dans mes bras, un rire joyeux échappant à ses lèvres.
— Ça fait du bien de te retrouver !
— Eh bien, je vois ça, commentai-je en ricanant et en frottant sa tête avec ma main, tu as fait bon voyage ?
— Un peu long, comme tous les voyages, et donc je suis un peu fatigué.
— Bien sûr. Alors on ferait mieux de vite récupérer tes bagages et de rentrer à la maison.
Il hocha la tête et nous nous exécutâmes. Je fus surpris en voyant la quantité de valises qu'il avait prises, mais pour dire vrai, c'était plutôt logique : il déménageait pour au moins trois ans, il avait besoin de beaucoup d'affaires. Et bon, il avait toute une valise pleine de sucreries qu'on trouve partout aux US, mais nulle part ici, et il m'en avait amené un bon stock.
Après avoir tant bien que mal tout rangé dans le coffre et sur les sièges arrière de ma voiture, nous commencions la route. Bien sûr, Castiel multiplia les interrogations, et ne se gêna pas quand il m'interrogea sur mes finances. Il était étonné que j'eusse les moyens de louer un appartement sur Paris intramuros. Incapable de dissimuler mon sourire joueur, et ayant déjà en tête la vérité qu'il finirait bien par découvrir, je me contentai de répondre : « La création de contenu, ça paye mieux que tu ne le penses. » Cette réponse parut le satisfaire, et il reprit alors son discours passionné sur tout ce qu'il voulait faire à Paris, tant au niveau académique que personnel. Il voulait immédiatement s'inscrire à une salle d'escalade, hobby qu'il avait pratiqué sur les dernières années ; il espérait y rencontrer le grand amour, et offrir une description de leur future rencontre digne d'une comédie romantique.
Et ensuite, sans transition et surtout, sans crier gare, il se mit à parler de la parodie des Aventures de Télémaque écrite par Aragon, comme si je comprenais de quoi il parlait. Je décidai finalement d'orienter la discussion vers un sujet plus intéressant :
— Sinon, au-delà de ton club d'escalade et de la Sorbonne, je connais de bonnes boîtes gays si t'es intéressé.
— Haha, très drôle.
— Mais je suis très sérieux, m'sieur Castiel, réaffirmai-je.
— Eh bien, Monsieur Gabriel, commença-t-il d'un ton joueur. Dois-je vous rappeler que je suis à la recherche du grand amour, et non pas d'un plan cul Grindr ?
Je répondis par un rire, mais à vrai dire, ses mots touchaient à un vrai problème, en tout cas de mon côté. Une incapacité à me stabiliser... la recherche constante du plaisir immédiat, d'une dose de dopamine aussitôt essoufflée... Je n'étais pas malheureux, évidemment, mais cette question me trottait à l'esprit, et la chasteté de mon frère m'y confronta immédiatement : est-ce que j'étais en train de passer à côté de quelque chose ?
La suite de la discussion m'empêcha d'y réfléchir beaucoup, puisque Castiel, bien qu'il rejetât ma proposition, m'interrogea sur les activités culturelles, sportives ou créatives qu'il pourrait faire entre amis ou lors d'un premier date. Il avait entendu parler d'un atelier de peinture sur céramique, et il était extrêmement intéressé.
— On pourrait même y aller ensemble, pour fêter nos retrouvailles, suggéra-t-il d'une voix enjouée.
— Wow, peindre des assiettes, t'as vraiment une idée folle de ce qu'est une fête.
— Allez, ça va être amusant !
Son enthousiasme d'enfant me fit pousser un rire tonitruant et, loin de s'offenser, il poussa un petit cri tout aussi dynamique, voyant en mon rire un signe de victoire. Nous irions bien peindre des assiettes après tout.
Et finalement, plus vite que je ne l'avais pensé, nous arrivions au pied de ce qui était désormais notre appartement. Après avoir procédé à l'ennuyeux déchargement des valises, qu'on décida de jeter négligemment dans le salon sans trop de scrupules, je m'affaissai à faire la visite des pièces principales de l'appartement, qui n'était pas très grand : un salon qui faisait office de salle à manger, une petite cuisine, une salle d'eaux, avec toilettes intégrées, une chambre d'ami qui serait désormais la chambre de Castiel, et ma chambre sur laquelle je passai. Mon frère était fatigué et s'empressa de prendre une douche pour ensuite rejoindre son lit et sombrer dans un sommeil profond, sans même prendre la peine d'enfiler un pyjama ou de se couvrir d'une couverture.
~Point de vue : Castiel ~
La gorge sèche, les yeux lourds, je me frottai les yeux avant de me tourner sur le côté et saisir maladroitement le téléphone que j'avais négligemment posé sur le sol, à côté de mon lit. Il était vingt-trois heures quatorze. Un soupir s'échappa de mes lèvres : premier jour à Paris, et déjà déréglé au niveau de mes heures de sommeil. Mais enfin, je n'aurais qu'à me lever tôt demain et m'interdire de faire la sieste pour corriger le tir.
Je m'appuyai sur mes coudes pour me relever puis me redressai sur mes jambes encore tremblantes de fatigue – ou bien, encore engourdies par la mollesse du sommeil. J'avais bien besoin d'un verre d'eau, et Gabriel m'avait indiqué qu'il y avait des sushis au frigo, qu'il avait commandés la veille, mais qu'il n'avait finalement pas touchés. Sans doute que quelques pauvres sushis ne suffiraient pas à combler ma fringale, mais au pire des cas, j'avais une valise pleine de chocolats, bonbons et sucreries en tout genre.
Je ne pris pas la peine de me rhabiller avant de sortir de ma chambre. Tout d'abord, tous mes pyjamas étaient dans des valises que je n'avais pas défaites ; et surtout, mon frère et moi n'étions pas pudiques au point de ne pas se montrer en boxer l'un devant l'autre. Et puis, j'éprouvais un certain plaisir à penser qu'en voyant mon corps, il serait fier de voir que j'avais scrupuleusement suivi ses conseils durant toutes mes études, et que mes abdominaux ou pectoraux n'avaient sans doute rien à envier aux siens.
Toutefois, quand j'arrivai dans le couloir, mon regard fut vite frappé par la lumière sortant de sa chambre, dont la porte était grande ouverte, et mon oreille par des... gémissements ? Une voix grave et rauque, tout à fait différente de celle de mon frère poussait des grognements féroces ; tandis qu'au contraire, j'entendais mon frère pousser des geignements s'achevant dans ce qui semblait être un long souffle de plaisir. Mes poils se hérissèrent sur mon bras... Non, quand même ? Ce n'était pas possible ?
Je m'approchai alors discrètement de la porte, en m'assurant que mon ombre ne révélât pas ma présence. Quand je jetai un regard discret, le spectacle que j'aperçus me surprit : je vis mon frère, cambré sur son lit, le fessier en l'air, se soutenant sur ses avant-bras, les incisives supérieures plantées dans sa lèvre inférieure, les yeux presque retournés, le corps tremblant, sa peau pâle rougie et couverte de gouttes de sueur. Et derrière lui, un homme encore plus grand que nous, avec des bras infiniment gros, des abdominaux contractés, des pectoraux gigantesques et poilus, donnait des coups de reins à mon frère et le perforait avec un pénis d'une taille considérable.
J'eus honte de la pensée qui traversa mon esprit. Une pensée qui n'était pas dirigée vers le bellâtre bâti comme un héros grec qui baisait mon frère, mais vers Gabriel lui-même : « Quelle putain de chienne à queues. » Sa cambrure, la forme de son cul, la manière dont il rebondissait à chaque coup de reins, son regard plein de luxure et de honte, la salive qui coulait le long de son visage.
J'avais tort, j'avais si tort quand je disais que mon corps n'avait rien à envier au sien. Pourtant, il n'est pas plus musclé que moi, ni plus fin, ni plus massif... et pourtant, le désir qui m'avait envahi était intense, immense, plus fort que ce que je n'avais jamais ressenti.
C'est sans doute le spectacle qui m'excitait, plus que mon frère. Et sans doute qu'à travers lui c'est moi que je croyais voir à la merci de cet Hercule qui...
— Prends ça, salope.
— Oh, putain, baise-moi !
La rougeur me couvrit le visage et, décidément, mon pénis déformait mon boxer qui était près d'exploser. Il faut dire qu'avec mes vingt-deux centimètres, mon pénis était une taille plus que considérable ; et de ce que je pouvais voir de la bite tendue de mon frère, pointant contre le matelas, nous étions aussi identiques à ce niveau-là.
— Défonce-moi le cul !
ajouta-t-il. Son amant lui répondit par un nouveau grognement et intensifia la violence de ses coups de reins, ce qui fit pousser un cri à mon frère.
Je me plaquai contre le mur du couloir, incapable de soutenir ce spectacle plus longtemps. J'abaissai immédiatement mon caleçon, cracha dans ma main gauche, et saisit mon pénis fermement, avant de commencer à faire des mouvements de va-et-vient le long de mon double-décimètre. Des mouvements lents et discrets, de peur que le moindre bruit ne révélât ma présence, et je savais que la quantité de salive que j'avais appliquée à ma bite n'était que trop prompte à me trahir.
Pour autant, mes mouvements étaient fluides – sans doute un avantage d'avoir circoncis mon engin. J'écartai légèrement les jambes pour avoir un meilleur appui et, luttant contre mon instinct, qui me poussait à courber mon torse, je plaquai mon dos contre le mur, fermant les yeux, enivré par le souvenir du coït dont je venais d'être témoin, et par les sons des gémissements et des cris qui se trouvaient à quelques mètres de moi.
— T'aimes ma bite, sale pute, hein ?
— De ouf, elle est trop bonne !
Ses mots suffirent à raidir davantage mon pénis, mais m'emplirent aussi d'une jalousie secrète. J'aurais voulu les rejoindre, m'asseoir sur le fauteuil dans sa chambre et me branler en regardant ma salope de frère se faire défoncer. Ce serait vers moi qu'il dirigerait ses regards, il me supplierait de foutre ma bite dans sa bouche, de lui défoncer la gorge en plus du cul...
Ces pensées exacerbaient mon désir assourdissant, et, malgré moi, mes mouvements de va-et-vient s'accélérèrent, et je mordis ma lèvre inférieure avec violence pour m'empêcher de prononcer les gémissements témoin des actions et de mes pensées indécentes.
— Mm, ça fait du bien !
La voix de Gabriel trottait dans mon esprit, se cognait contre les parois de mon crâne. Ma main gauche, désormais incontrôlable, branlait mon pénis avec férocité, y appliquant ponctuellement diverses pressions, comme pour simuler différentes étroitesses d'anus. Ma main droite attrapa mes testicules, les faisait rouler dans ma paume et les pressait aussi, y créant une légère douleur stimulante.
— Ah, t'as un de ces culs...
— Ah, t'aimes mon gros cul de salope ?
— Ouais, de ouf, il est parfait pour ma grosse bite.
— Ah, baise-moi plus fort...
— Ah, je vais juter dans ton cul...
— Ah !
Je pâlis en me rendant compte du son que j'avais laissé échapper, de la substance blanchâtre et collante que j'avais dans la paume de ma main, et surtout, du silence qui régnait dans la pièce juste à côté.
— Castiel ?
demanda Gabriel, avec une pointe d'amusement qui m'agaçait. Néanmoins, serrant mon poing pour dissimuler la trace de mon crime, j'approchai du palier de la porte, tentant d'effacer l'air coupable sur mon visage.
— Désolé, j-je... me suis cogné l'orteil contre un coin de mur, prétendis-je.
— C'est moi qui suis désolé, Cast', j'ai oublié de fermer la porte, j'ai pas l'habitude d'avoir quelqu'un à la maison.
— Belle queue, commenta son mystérieux amant.
— Roh, t'es con, Théo.
Un rire échappa malgré tout à Gabriel. Son partenaire n'avait même pas pris la peine de se retirer de lui. Toutefois, le regard glacial que je leur jetai les calma tous deux. Je le baladai ensuite dans la chambre de mon frère et constatai non seulement que « Théo » tenait son smartphone dans sa main droite, mais aussi, une caméra se trouvait face à eux. Un frisson parcourut tout mon corps et hérissa mes poils. Du montage vidéo ? Mon cul ! Il était un acteur porno !
Je fermai leur porte avec furie et me dirigeai vers la cuisine pour boire mon verre d'eau... et me laver la main.
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theodule_15
11 décembre 2025 à 03:03
La première, y'a t'il une quelconque relecture de la part de l' écrivain après écriture, et la seconde, il est mieux de vérifier l'exactitude d'une source si on l'a cite.

"Qu'importe le flacon pourvu qu'on ait l'ivresse" cela prend beaucoup plus de sens...

Bonjour ! Merci pour ce retour enthousiasmant et enthousiaste ! J'admets que je sors un peu de ma zone de confort donc je suis heureux que la scène érotique fonctionne haha !

Et les chapitres 2 et 3 sont déjà soumis à validation, et le début du chapitre 4 est écrit, donc je confirme bien que la suite arrivera - par contre, aucune idée de quand ! Merci pour cet intérêt chaleureux !
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mrsoandso
26 décembre 2024 à 15:40
Bonjour ! Merci pour ce retour enthousiasmant et enthousiaste ! J'admets que je sors un peu de ma zone de confort donc je suis heureux que la scène érotique fonctionne haha !
Et les chapitres 2 et 3 sont déjà soumis à validation, et le début du chapitre 4 est écrit, donc je confirme bien que la suite arrivera - par contre, aucune idée de quand ! Merci pour cet intérêt chaleureux !
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Photo de profil de akalucas69
akalucas69
26 décembre 2024 à 11:54
des erreurs ont été pointées par un autre lecteur mais honnêtement peu importe, ce n’est pas ce que j’ai retenu. cette histoire imaginaire était bien écrite et permettait de se mettre dans la peau du personnage, la partie sur leurs ébats était bandante à souhaits et j’espère qu’une partie 2 est en route. je ne la manquerai pas.
merci pour ce partage. :)
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mrsoandso
26 décembre 2024 à 08:43
Bonjour ! Pour répondre à vos interrogations :
- Oui, il y a relecture, mais vous avez raison de vous interroger car des répétitions, des lourdeurs et quelques coquilles m'ont échappé. En somme, je relis le texte après l'avoir écrit et le soumets au site, et si on peut modifier le texte dans les premiers temps, il n'est plus possible de le faire au bout d'un certain temps (pour de très bonnes raisons j'imagine, puisqu'autrement, un auteur pourrait modifier son texte pour enfreindre les règles d'utilisation) ;
- Quant à la citation de Musset... vous avez entièrement raison, quelle boulette ! Je dirais que "poison" peut faire sens malgré tout, mais effectivement, si on prétend citer Musset, on doit écrire "flacon" ! Surtout que le personnage qui prononce ce vers est supposément instruit ! (La remarque est peut-être périphérique, mais ça me fait penser au célèbre "La critique est aisée, mais l'art est difficile" fréquemment cité, quand le vers original est presque identique, mais est "La critique est aisée et l'art est difficile", pour éviter une faute de versification...).
Mais je m'égare ! Dans tous les cas, je vous remercie de votre retour et de votre vigilance !
Bien à vous.
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Photo de profil de Sirius33
Sirius33
26 décembre 2024 à 07:35
Deux choses me taraude ...
La première, y'a t'il une quelconque relecture de la part de l' écrivain après ecriture, et la seconde, il est mieux de vérifier l'exactitude d'une source si on l'a cite.
"Qu'importe le flacon pourvu qu'on ait l'ivresse" cela prend beaucoup plus de sens...
Soyez respectueux
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