Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le deal - Chez la souris — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le deal - Chez la souris
Chapitre 1
— Va mettre ça.
Elle saisit le petit sachet en satin beige noué d'un ruban rose et s'éloigna avec un petit sourire coquin en direction des toilettes de Discovery Arcade. Il en profita pour regarder ces jolies fesses rondes onduler dans son survêtement en peau de pêche bleu ciel. Un vieux fantasme du début des années 2000, quand il voyait Jennifer Lopez dans les clips, vêtue ainsi. Il lui avait imposé cette tenue qu'elle s'était totalement appropriée.
Pendant qu'elle avait disparu de sa vue, il en profita pour admirer les superbes fresques de l'arcade. Il appréciait particulièrement cet endroit du parc qui ne constituait pour beaucoup qu'un lieu de passage, mais qui fourmillait de mille détails intéressants. Il avait notamment un faible pour l'immense fresque d'un Baltimore retro-futuriste. Il s'installa d'ailleurs devant pour en admirer les détails. Le futur est un concept intéressant. Toujours erroné, mais fascinant à fantasmer.
Perdu dans ses pensées, il aperçut du coin de l'œil un cast member qui l'observait. Il tourna la tête et tenta de le reconnaître, mais fut interrompu par le retour de la belle qui surgit derrière lui sans prévenir.
— J'ai jamais essayé celui-là, dit-elle en l'embrassant. Il adorait quand elle l'embrassait.
— Je sens que ça va être marrant !
— Doucement quand même, il y a du monde.
— Je sens que ça va être marrant !
— Doucement quand même, il y a du monde.
Il posa une main sur sa gorge
— Tu dis non ?
Elle le fixa avec un regard incandescent.
— Tu sais bien que non !
Il se pencha en avant et l'embrassa tendrement, puis lui attrapa les hanches pour la faire passer devant lui.
— On va s'installer pour le spectacle.
Dans une synchronisation parfaite, les haut-parleurs firent entendre la voix du speaker
« Mesdames et messieurs, et chers enfants, le spectacle Illuminations commencera dans cinq minutes. »
Toujours une main sur ses hanches, il l'emmena à la sortie de l'arcade, vers les barrières juste avant le restaurant plaza garden. La nuit s'était bien installée et les lampadaires illuminaient faiblement les allées. Tout le monde s'agglutinait pour avoir la meilleure vue sur l'iconique château, qui abordait déjà le mapping du début du show. Installé en retrait de la foule, personne ne leur prêterait attention.
« Mesdames et messieurs, et chers enfants, le spectacle Illuminations commencera dans cinq minutes. »
Toujours une main sur ses hanches, il l'emmena à la sortie de l'arcade, vers les barrières juste avant le restaurant plaza garden. La nuit s'était bien installée et les lampadaires illuminaient faiblement les allées. Tout le monde s'agglutinait pour avoir la meilleure vue sur l'iconique château, qui abordait déjà le mapping du début du show. Installé en retrait de la foule, personne ne leur prêterait attention.
Tant mieux.
Il fit tomber son sac à dos et en sortit un immense poncho. Il faisait bien frais en cette soirée, si bien que personne ne pourrait douter de la réelle utilité de celui-ci. Il passa dans le dos de sa jolie dame et fit passer le poncho par-dessus leurs têtes. Les voilà, ne formant qu'un sous l'imposant vêtement.
C'était l'heure de jouer.
Il sortit son téléphone portable de sa poche, rechercha l'application dédiée et déclencha le petit vibromasseur qu'elle avait pris soin d'installer préalablement. Elle n'avait pas vu cette manœuvre et eut un petit sursaut.
— Salop !
Elle se colla davantage à lui, basculant sa tête en arrière pour lui glisser quelques bisous dans le cou. Il en profita pour passer ses mains sous sa veste, caressant son ventre. Elle commençait à onduler légèrement, révélant au passage l'efficacité du poncho pour dissimuler leurs activités outrancières. Elle se cambrait, cherchant à se frotter au sexe de son homme.
— Doucement ma belle, tu auras largement le temps d'en profiter.
Elle relâcha la pression, mais continua d'onduler. Avec son téléphone, il accéléra légèrement le rythme du jouet, provoquant un long râle sonore que le bruit de la foule ne couvrit pas. Heureusement qu'ils étaient suffisamment à l'écart pour ne pas attirer l'attention.
Ses mains, qui avaient repris les caresses sur son ventre, remontèrent lentement vers sa poitrine. Il fut surpris de constater qu'elle s'était libérée son soutien-gorge. Elle sourit.
Ses mains, qui avaient repris les caresses sur son ventre, remontèrent lentement vers sa poitrine. Il fut surpris de constater qu'elle s'était libérée son soutien-gorge. Elle sourit.
— Je sais que tu les adores !
Il lui pinça légèrement un téton
— En même temps, ils sont incroyables.
Elle posa sa main sur la sienne, l'encourageant à prendre son sein à pleine main. Il le malaxa lentement, tandis qu'elle rebasculait la tête en arrière.
— J'ai envie de toi, chuchota-t-elle à son oreille.
— T'inquiète, j'ai bien prévu de te faire jouir.
— T'inquiète, j'ai bien prévu de te faire jouir.
Elle lécha délicatement son oreille. Cela l'excitait au plus haut point.
— Non tu n'as pas compris, je te veux. Et crois-moi, il y a très peu de personnes à qui je dis ça.
Il n'avait pas envie de s'engager dans cette voie. Après tout, c'était son métier. Faire croire aux hommes qu'ils étaient exceptionnels, qu'ils étaient des amants incroyables et uniques. Alors certes, il n'était pas son client, c'était un défi entre amants. Mais il ne voulait pas s'engager dans cette voie-là.
Sa main quitta son sein et attrapa délicatement sa gorge, qu'il serra légèrement :
Sa main quitta son sein et attrapa délicatement sa gorge, qu'il serra légèrement :
— Garde ça pour les autres.
Elle se tourna lentement sous le poncho, pour lui faire face. Il avait toujours sa main sur sa gorge. Elle était plus petite qui lui, et avait la tête légèrement penchée pour pouvoir le fixer dans les yeux.
— Qu'est-ce que tu veux ? questionna-t-elle tout en mettant la main à son paquet. Elle se mordait les lèvres.
Il resserra l'étreinte sur sa gorge. Elle retira la main son entrejambe. Il approcha ses lèvres des siennes, jusqu'à sentir son souffle court.
— Ouvre la bouche, ordonna-t-il.
Elle ouvrit les lèvres et tira légèrement la langue. Il laissa échapper de sa bouche un filet de salive et le laissa descendre sur la langue. Elle le goba au vol, l'avala et rouvrit aussitôt la bouche, signalant qu'elle était prête.
— Bonne fille.
Il relâcha sa gorge, et entreprit d'ouvrir la veste de survêtement. Il ne s'en était pas rendu compte, mais elle avait aussi enlevé son T-shirt. Elle était topless sous sa veste. La vue qu'il avait sous le poncho était incroyable. Et il s'arrêta quelques secondes pour en profiter.
« Et maintenant, and now, Illumination »
Les lumières s'éteignent, la musique retentit sur Central plaza tandis que le mapping sur le château s'anime. La voix off entama son récit, tantôt en français, tantôt en anglais tandis que la fameuse petite souris apparaissait au balcon de l'édifice.
Elle s'était tournée pour pouvoir regarder le spectacle, sa veste toujours ouverte sous le poncho. Il reposa sa main sur son sein droit, tandis que de sa main gauche, il saisit son téléphone pour augmenter encore la vitesse du vibromasseur. Elle eut un frisson. Elle était tout appuyée contre lui, ses fesses collées à son sexe.
« Et maintenant, and now, Illumination »
Les lumières s'éteignent, la musique retentit sur Central plaza tandis que le mapping sur le château s'anime. La voix off entama son récit, tantôt en français, tantôt en anglais tandis que la fameuse petite souris apparaissait au balcon de l'édifice.
Elle s'était tournée pour pouvoir regarder le spectacle, sa veste toujours ouverte sous le poncho. Il reposa sa main sur son sein droit, tandis que de sa main gauche, il saisit son téléphone pour augmenter encore la vitesse du vibromasseur. Elle eut un frisson. Elle était tout appuyée contre lui, ses fesses collées à son sexe.
— Qu'est-ce que je t'ai déjà dit ? demanda-t-il sur un ton faussement agacé.
Elle tourna la tête, arborant un regard de défi.
— Punis-moi.
Elle se tourna de nouveau vers le château d'un air faussement détaché et frotta ostensiblement sa raie contre son sexe bandé. Devant eux, le spectacle fit apparaître les premiers jeux de fontaines tandis que le premier tableau allait commencer. Il posa les mains sur ses hanches qui continuaient d'onduler. Il attrapa l'élastique du pantalon et le fit glisser sous ses fesses. La voilà cul nu sur le poncho, qui était clairement la meilleure idée de la soirée.
Elle stoppa son mouvement, surprise et un peu gênée. Il l'attrapa par la taille et la fit se repositionner sur son sexe.
Elle stoppa son mouvement, surprise et un peu gênée. Il l'attrapa par la taille et la fit se repositionner sur son sexe.
— C'est quand même mieux comme ça.
— On va nous voir, s'inquiéta-t-elle.
— Il n'y a que moi qui te vois. Tu veux t'arrêter ?
— On va nous voir, s'inquiéta-t-elle.
— Il n'y a que moi qui te vois. Tu veux t'arrêter ?
Elle jeta un coup d'œil autour d'elle. Tout le monde était concentré sur le spectacle. Le poncho n'était peut-être même pas nécessaire.
— Tu sais que je n'ai pas prévu de te dire non.
— On verra bien...
— On verra bien...
Sa main droite se reposa sur sa poitrine tandis que sa main gauche descendit sous son string pour atteindre son vagin. Il était brûlant, et secoué par les vibrations intenses du vibromasseur. Il posa l'index sur son clitoris et commença à l'agacer.
Elle attrapa aussitôt son poignet pour contraindre ses mouvements.
Elle attrapa aussitôt son poignet pour contraindre ses mouvements.
— S'il te plaît doucement, supplia-t-elle.
— Tu croyais que tu allais choisir ta punition. Enlève ta main immédiatement.
— S'il te plaît !
— Enlève ta main, ordonna-t-il en haussant le ton. Elle relâcha son poignet.
— Tu vas jouir ici.
— Tu croyais que tu allais choisir ta punition. Enlève ta main immédiatement.
— S'il te plaît !
— Enlève ta main, ordonna-t-il en haussant le ton. Elle relâcha son poignet.
— Tu vas jouir ici.
Il commença à la masturber. Méthodiquement. Relativement lentement, pour qu'elle ait le temps de lutter contre le plaisir. Elle essayait de se contenir, mais son bassin la trahissait. Le vibromasseur toujours contre son point G, elle s'approchait doucement du point de non-retour. Elle s'était mise à se pincer le sein gauche, et finalement, sa main droite rejoignit aussi son entrejambe. Il retira sa main.
— Jouis pour moi.
Elle se masturbait désormais seule. Furieusement, sans plus de retenue. Ses petits cris étaient couverts par la musique du spectacle et à mesure que la fin du premier tableau approchait, elle finit par céder dans un long râle tandis que ses jambes défaillaient.
Un premier feu d'artifice éclata. La transition avec le tableau suivant commença. La musique du Roi Lion se mit à résonner. Elle essayait pendant ce temps de retrouver son souffle. Elle se redressa, le pantalon à mi-cuisse, toujours secouée par le vibromasseur qu'il n'avait pas pris la peine d'arrêter, ce qui lui causait des spasmes incontrôlables. Il remit ses doigts sur son clitoris et elle ondula aussitôt tandis que son orgasme reprit de plus belle. Il avait passé son deuxième bras autour de sa taille pour qu'elle ne puisse se dérober et ils continuent de caresser son petit bouton. Il variait le rythme pour qu'elle rentre et sorte le plus fréquemment possible de la zone d'orgasme et prenait un malin plaisir à la voir résister le plus possible.
— J'en peux plus ! s'exclama-t-elle tandis que ses jambes ne pouvaient plus la porter.
Il stoppa ses mouvements et retira ses doigts de son entrejambe moite. Elle posa la tête en arrière sur son épaule pour reprendre son souffle et fut légèrement surprise lorsqu'elle sentit ses doigts pleins de cyprine sur ses lèvres. Elle entrouvrit légèrement la bouche et suça le nectar délicatement.
— Tu peux retirer le petit jouet.
Il éteignit le petit vibromasseur rose à l'aide de son téléphone tandis qu'elle le retirait délicatement et le glissait, trempé, dans sa poche.
— Tu me fais goûter ?
Elle plongea deux doigts dans son sexe, dans un long soupir satisfait. Elle en profita pour se doigter quelques secondes.
— Hé, j'ai soif.
— J'ai trop envie de ta queue.
— Et moi j'ai soif.
— J'ai trop envie de ta queue.
— Et moi j'ai soif.
Elle fit la moue. Mais elle porta ses doigts à la bouche de l'assoiffé qui se délecta à son tour du jus précieux.
— C'est vraiment bon.
— Je peux remonter mon pantalon ?
— Sûrement pas. Regarde un peu le spectacle.
— Je peux remonter mon pantalon ?
— Sûrement pas. Regarde un peu le spectacle.
Un nouveau tableau commença. La petite sirène. C'était le dessin animé de son enfance. Elle commença à chanter à voix basse. Elle avait une jolie voix... Il l'écouta chanter quelques instants. Quel moment étrange mine de rien. Une petite latina magnifique, chantant la chanson d'une princesse ingénue avec le pantalon baissé et la poitrine à l'air. Entre chaque phrase, elle posait un baiser sur les lèvres, comme le ferait une petite amoureuse. Il adorait ça. Cette alternance entre le vice sans limite et la douceur infinie.
Il repensa à la célèbre phrase de Ludacris : « A lady in the street, but a freak in the sheets ». Pour ce week-end, c'était exactement ça.
La chanson se termina tandis que le tableau de Némo débutait. Il se colla un peu plus contre elle, et frotta ostensiblement son sexe contre ses fesses, toujours nue.
Il repensa à la célèbre phrase de Ludacris : « A lady in the street, but a freak in the sheets ». Pour ce week-end, c'était exactement ça.
La chanson se termina tandis que le tableau de Némo débutait. Il se colla un peu plus contre elle, et frotta ostensiblement son sexe contre ses fesses, toujours nue.
— J'en ai tellement envie, souffla-t-elle.
Il s'écarta et baissa à son tour son pantalon, puis mit son sexe dans sa raie culière.
— Tu ne veux pas rentrer à l'hôtel, dit-elle sur un ton légèrement paniqué.
— Et louper la fin du spectacle. Hors de question !
— Et louper la fin du spectacle. Hors de question !
Il plia légèrement les genoux, faisait glisser son gland le long de sa raie. Elle comprit immédiatement où il voulait en venir et écarta légèrement les jambes tout en se cambrant.
— Tu seras la première femme à te faire prendre devant le château.
Il avait le bout de son sexe devant l'entrée de son vagin brûlant. Il n'eut aucun mal à la pénétrer jusqu'à la garde. Elle eut un long râle sonore que personne, heureusement, ne remarqua. Il resta figé un moment, profitant des contractions du sexe de sa partenaire qui luttait une nouvelle fois contre un orgasme puissant.
— Vu que tu en avais tant envie, baise-moi ! ordonna-t-il.
Elle commença de lents mouvements d'avant en arrière. La réputation des Colombiennes n'était clairement pas exagérée. Son déhanché était impeccable. Elle faisait coulisser parfaitement son sexe dans le sien grâce à des mouvements savants sans que ses épaules ne bougent.
— Shakira peut se rhabiller. Tu es incroyable.
Elle sourit largement, tout en accélérant le rythme. Elle s'abandonna totalement, oubliant le lieu, la foule, le spectacle... Tout. Elle n'était que plaisir. Elle l'avait tant désiré, toute la journée, toute la semaine, tout le mois en réalité. Elle ne pensait pas qu'il aurait fallu attendre si longtemps pour l'avoir en elle. D'ordinaire, les hommes étaient si pressés de la prendre. Mais lui avait su la faire patienter. Il avait su attiser sa curiosité. Et surtout, il avait su la dompter, et elle avait pour une fois accepté d'être dominée. Bien sûr, pas comme elle dominait ses clients habituels. Une autre forme de domination. Une confiance aveugle. La certitude absolue que tout ce qu'il lui demanderait sera bon pour elle. Juste un plaisir intense, le plaisir de faire plaisir, et de se donner totalement à son partenaire.
Elle avait eu peur en vérité. Qui demande un week-end entier sans qu'on puisse lui dire non ? Quel genre d'horreur peut-on infliger à une femme avec un consentement perpétuel. Mais elle avait accepté avec l'intuition qu'il respecterait sa parole. Qu'un « non » mettrait fin simplement à leur rencontre, sans rancune, sans explications. Mais elle s'attendait à n'y prendre aucun plaisir. A être un objet, une poupée, trois trous dont il aurait abusé sans vergogne.
Mais la voilà, transpirante de la fraîcheur de la nuit, atteignant son troisième orgasme de la soirée à proximité d'une foule compacte, sous un poncho à moitié nue, sans vouloir que cela s'arrête.
Mais elle se figea.
— Madame, monsieur, bonsoir !
Mais elle se figea.
— Madame, monsieur, bonsoir !
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