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✦ didier84 Jeune fille au pair à Venise XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Jeune fille au pair à Venise — Chapitre 1 · Départ vers Venise

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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didier84
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Jeune fille au pair à Venise

Chapitre 1 · Départ vers Venise

Départ vers Venise
Le taxi arrive à la gare de Lyon. Je descends, récupère mes valises, mon sac, et m'avance vers l'entrée principale. Je marche lentement, profitant des rayons de soleil de cette fin août qui caressent mes jambes et chauffent mes cuisses à travers le fin tissu de ma jupe.
Je suis en avance, le train de nuit pour Venise ne part que dans 1 heure. Je me dirige vers la librairie afin de trouver de quoi occuper les 15 heures de voyages qui m'attendent. Ma phobie de l'avion et une certaine nostalgie de l'enfance m'ont fait préférer ce moyen de transport. Je prends au hasard un hebdo populaire et une petite douceur chocolatée.
Direction la brasserie de la gare en face des trains grandes lignes. De là j'ai une vue d'ensemble des quais et je peux surveiller le tableau des départs. En sirotant mon Coca light, mes yeux se portent au hasard sur les gens qui vont et viennent, se retrouvent et pour quelques-uns semblent perdus. Enfoncée dans mon siège en rotin, ma jupe est remontée sur mes cuisses bronzées. Je surprends 2 jeunes hommes en grande conversation, le regard braqué sur moi. La situation ne me déplaît pas, il m'arrive souvent de jouer à me montrer.
Faisant comme si je n'avais rien vu, je me penche vers mon sac posé au sol pour y prendre le billet acheté sur le Net. Ce faisant, mon chemisier que j'ai omis de boutonner au-delà de ma poitrine baille et laisse entrevoir à ces messieurs une partie de mon anatomie. Mes seins sont libres de soutien-gorge (il fait si chaud). En me redressant, je décroise les jambes de manière à faire remonter un peu plus le tissu qui protège mon intimité. Discrètement je regarde dans la direction de mes voyeurs qui n'en perdent pas une miette. Ce petit jeu commence à m'échauffer. Dommage que je n'aie plus trop de temps pour faire plus ample connaissance avec ces hommes plutôt beaux gosses. J'aurais volontiers passé un moment entre les deux. Je ferme les yeux en essayant d'imaginer ce qu'ils m'auraient fait. Un frisson me parcourt le ventre et je sens mon vagin se liquéfier. La pointe de mes seins s'érige, et le frottement sur le tissu renforce mon excitation.
— Ma petite Margot, il va falloir que tu te calmes, sinon ton voyage va te paraître encore plus long.
Une voix féminine annonçant que mon train est à quai me fait ouvrir les yeux et me sort de ma douce léthargie. En me levant, je me tourne vers mes admirateurs, leur adresse mon plus beau sourire et un petit clin d'œil amical. Tirant mes bagages derrière moi, je me dirige vers le wagon qui va m'amener vers cette belle et mystérieuse ville qu'est Venise.
La voiture-lit qui m'a été attribuée se trouve presque au bout du quai. Pas trop de monde à l'embarquement. Un steward m'aide à monter mes bagages et à m'installer dans une cabine. Elle est assez spacieuse, prévue pour 4 personnes, avec un petit coin lavabo pourvu de 3 sets de toilettes (brosse à dent, dentifrice, savon) et de 3 serviettes. Le steward m'informe que pour l'instant la cabine n'est pas « installée » en version nuit, mais que cela sera fait pendant que je serai au wagon-restaurant. Je m'assois et regarde par la fenêtre les voyageurs qui vont m'accompagner pour cette longue nuit. Il y a des familles, des couples et quelques hommes d'affaires que l'on reconnaît à leurs costumes chics. Je me demande quels vont être mes compagnons de cabine.
Ça toque à la porte et le steward, tout en s'excusant de me déranger, place dans les coffres 2 valises et un gros sac.
— Ce sont les bagages des personnes partageant votre cabine. Ils sont allés directement au wagon-restaurant pour se rafraîchir et réserver une table. Je me prénomme Bastien et je suis à votre disposition en cas de besoin. Bonne nuit et bon voyage.
— Je n'y manquerai pas, bonne soirée.
Une fois seule, je prends la décision d'attendre le départ qui ne devrait plus tarder pour aller manger. Moins de 2 minutes s'écoulent quand une légère secousse m'indique que la rame s'élance pour un voyage sans escale vers mon nouveau travail. Demain matin je vais rencontrer mes futurs employeurs. Cette année de jeune fille au pair dans une famille va me permettre de parfaire mes connaissances de la langue et de la culture italienne, et m'aidera à payer le reste de mes études.
Ça y est, le train est bien lancé maintenant et défilent sous mes yeux de vieux bâtiments, des barres d'immeubles immenses et des usines de toutes sortes. Cette noirceur me met mal à l'aise. Je me lève, prends mon sac à main et sors de la cabine direction le restaurant.
Je dois traverser 2 wagons pour m'y rendre et m'apercevoir que toutes les tables sont déjà occupées. Je m'approche du bar et commande un whisky en surveillant du coin de l'œil qu'une place se libère.
— Voulez-vous que je vous installe à une table occupée ou préférez-vous attendre ? Mais cela risque d'être assez long.
— Vous m'avez fait peur Bastien, je ne vous ai pas vu arriver (petit sourire espiègle). Je veux bien que vous me trouviez une place.
— Les personnes qui partagent votre cabine veulent bien partager aussi leur table, me dit-il en me montrant un couple d'une trentaine d'années.
— Très bien, c'est plutôt mieux pour faire connaissance.
Je descends de mon tabouret et le suis entre les tables. Le couple regarde dans notre direction et je sens leurs regards s'attarder tout au long de ma silhouette. Lui a l'air assez grand, brun aux yeux verts, plutôt mince, un bel homme. Elle est brune aussi, les yeux noirs, la peau mate, la poitrine mise en avant grâce au décolleté de son pull en V. Je devine sous la table des jambes gainées de bas malgré la chaleur extérieure et une superbe paire d'escarpins noirs.
— Bonsoir »
— Bonsoir, ravi de vous convier à notre table. Je m'appelle Adrien et voici Claudia mon épouse. Je vous en prie, prenez place »
— Enchantée, moi c'est Margot. Merci, dis-je en m'assoyant.
— Nous avons beaucoup de chance de tomber sur une si jolie personne pour partager notre cabine » dit Claudia avec un sourire éclatant.
— C'est vrai que ce n'est pas toujours le cas.
— Pour ma part c'est mon premier voyage en train de nuit, je découvre un nouvel univers.
— Ce type de transport amène souvent son lot de surprise et de découverte. Nous voyageons toujours ainsi à travers l'Europe et nous ne nous lassons pas des rencontres que nous faisons, n'est-ce pas mon chéri, dit Claudia en me regardant dans les yeux.
J'ai déjà vu ce genre de regard lors de certaines soirées particulières. Des souvenirs de plaisirs multiples remontèrent le long de ma colonne vertébrale, me faisant frissonner.
— Oui, mais nous aurons tout le loisir de vous en parler au cours de la soirée. Nous en étions encore à l'apéritif, vous reprendrez bien encore quelque chose Margot ?
— Avec plaisir. Un autre whisky, dis-je en me tournant vers Bastien qui attendait.
La soirée prend une tournure inattendue. Moi qui m'étais interdit de trop fantasmer sur les 2 voyeurs de la brasserie, de peur de rester sur ma faim, je me retrouve à table avec ce qui pourrait être un charmant duo de coquins.
Les plats s'enchaînent et les verres de vin qu'ils me servent à tour de rôle me font sentir plus légère. S'ils savaient combien je mouille déjà, ils seraient bien étonnés. Ils me prennent sûrement pour une petite étudiante sans trop d'expérience. Leur conversation est agréable, futile et glisse souvent sur la sexualité. Je décide de rentrer dans leur jeu et de leur montrer que je suis plus ouverte qu'ils ne le pensent.
— Je dois aller me refaire une petite beauté, j'en ai pour 5 mn.
— Je vais faire pareil, dit Claudia en m'emboîtant le pas.
Nous arrivons au coin toilette du wagon restaurant, je pousse la porte et entre dans un petit espace doté d'un WC, d'un lavabo et d'un miroir. Claudia me pousse doucement et referme la porte derrière nous tout en abaissant le loquet de fermeture.
— Je fais juste un petit pipi pendant que tu te remaquilles. Ça ne te gêne pas ?
Sans attendre la réponse, elle soulève le bas de sa robe, descend un string noir par-dessus ses bas et s'assoit sur la cuvette. Moi qui comptais les étonner en revenant vers leur table sans dessous et le chemisier encore plus ouvert, je suis prise de court.
— Non ... non, pas de problème de toute façon on doit s'habituer à une certaine intimité puisque nous passons la nuit ensemble.
Je sors de mon sac mon petit nécessaire pour les retouches maquillages. Je vois Claudia dans le miroir, son regard croise le mien et un sourire charmeur vient éclairer son visage. Cela me trouble et elle s'en rend bien compte. Elle prend du papier toilette, s'essuie et se relève pour tirer la chasse d'eau. Le souffle d'un train que nous croisons fait tanguer le nôtre. Son string sur les chevilles l'empêche de se maintenir. Elle s'accroche à moi par-derrière et je sens sa poitrine s'écraser contre mon dos. Ses seins sont fermes. Je la sens déjà excitée par la situation. Ses tétons dardent à travers nos habits. Je me retourne, l'enlace et avance mes lèvres vers les siennes. Je suis dans un état pas possible, mes dents heurtent les siennes, sa langue s'engouffre dans ma bouche et nos salives se mêlent dans un baiser passionné.
Sa main quitte mon épaule et glisse jusqu'à atteindre la courbe de mon sein, elle ouvre mon chemisier, libère ma poitrine. Ses doigts entreprennent mon téton avide de caresses, sa bouche descend le long de mon cou et se pose sur mon autre sein qu'elle mordille du bout des dents, me faisant tressaillir.
Ne voulant pas être en reste, je la repousse doucement, je remonte son petit pull, découvre une paire de seins magnifique qu'aucun soutien ne vient cacher, me plonge entre ces 2 ogives que l'on pourrait penser être siliconés, mais dont la chair souple indique l'état naturel, et entreprends de l'amener au même niveau d'excitation que moi.
— Adrien doit commencer à s'impatienter, on devrait retourner à table et finir de dîner. J'ai hâte d'être dans notre cabine.
— Tu as raison et pour se faire pardonner de l'avoir laissé seul, on va lui faire une petite surprise. Donne-moi ta culotte. Elle soulève sa jambe et attrape la sienne du bout de l'escarpin.
Je me tortille pour descendre la mienne et la lui donne. Elle la porte à son nez pour en sentir les traces de mouille qui l'imprègne.
— Tu sens bon la femme, Adrien va adorer.
Je me retourne pour ouvrir la porte et me retrouve nez à nez avec Bastien portant une bouteille de champagne dans un seau. Il me sourit et son visage se fige lorsqu'il découvre Claudia dans mon dos. Ses yeux nous fixent à tour de rôle et l'on imagine bien les pensées qui lui traversent le cerveau.
— On retourne s'asseoir, mais l'idée d'une bouteille de champagne me plairait bien aussi. Qu'en dis-tu Margot, on en commande une ?
— J'adore l'idée, le champagne me donne des ailes. Bastien vous pourrez nous en faire livrer une en cabine dans la soirée ?
— Bien sûr Mademoiselle, bafouille-t-il. Mais je ne pourrais pas avant une petite heure, car j'ai pas mal de commandes en attente ».
— Pas de problème, on trouvera bien de quoi se désaltérer en attendant.
Nous éclatons de rire devant un Bastien un peu désarçonné qui se pose sûrement pas mal de questions. Nous traversons le restaurant en se tenant par la main. Adrien nous regarde arriver. Un sourire carnassier se dessine sur son visage légèrement buriné, où quelques rides commencent à creuser leurs sillons. Ses yeux passent de l'une à l'autre, cherchant à comprendre ce qui nous amuse.
Je m'assois, Claudia passe derrière son mari, se penche et lui murmure :
— Petit cadeau pour nous faire pardonner cet instant de solitude.
De la main droite, elle lui dépose nos dessous sur les cuisses pendant que sa main gauche passe sous la chemise pour lui caresser le torse. Il baisse les yeux pour découvrir nos culottes, les prend dans sa main et comme l'a fait Claudia avec la mienne, il les porte à son visage pour y respirer nos odeurs.
— Pour une surprise, c'est une bonne surprise. Je ne pensais pas pouvoir bénéficier d'un dessert de ce choix.
— Nous avons commandé une bouteille qui nous sera amenée en cabine. Finissons notre repas et allons l'attendre, répond Claudia en retournant s'asseoir. Je suis sûre que tu dois être très impatient de faire plus ample connaissance avec Margot.
— C'est le moins que je puisse dire, vous m'avez un peu pris de court. J'espérais que cette soirée se déroule au mieux, mais je ne l'imaginais pas comme cela.
— Tu l'imaginais comment ta soirée ? »
— Je pensais faire l'amour à Claudia devant notre colocataire, comme il nous arrive souvent de le faire. Certains d'entre eux veulent participer, mais Claudia est assez exigeante et n'accepte pas de faire l'amour si la personne ne lui plaît pas. Donc ils se contentent de regarder tout en se masturbant, voire en prenant quelques photos souvenirs. Quand je t'ai vu arriver à notre table, je me suis dit que nous avions beaucoup de chance d'être en si jolie compagnie, mais je n'imaginais pas ce qui vient d'arriver.
— Je peux te garantir que tu n'es pas au bout de tes surprises. La nuit va être longue et je n'ai pas sommeil.
En lui disant cela, j'étends ma jambe sous la table et fais remonter mon pied déchaussé le long de sa cuisse, jusqu'à atteindre son entrejambe. Mes orteils se heurtent à un sexe déjà bien dur. Je le caresse ainsi pendant quelques instants, puis l'abandonne quand je sens qu'il commence ne plus savoir quoi faire. Il regarde Claudia qui n'a rien perdu de mon manège. Elle a toujours ce regard et ce sourire qui m'ont fait ressentir ce qu'allait être cette soirée.
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didier84
21 novembre 2024 à 20:23
Merci pour votre commentaire. J'espére que la suite vous plaise également.
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
15 novembre 2024 à 22:21
Une sacrée mise en bouche !
Soyez respectueux
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