Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Jeune fille au pair à Venise — Chapitre 3 · La cité des Doges
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Jeune fille au pair à Venise
Chapitre 3 · La cité des Doges
Il est 9h50 et je retrouve le soleil sur l'esplanade de la gare de Santa Lucia. J'aperçois sur ma gauche le pont Degli Calzi (pont des déchaussés), et juste en face, de l'autre côté du grand canal, l'église San Siméon Picolo reconnaissable à sa coupole verte et son entrée à colonnade. Je sens que Venise, la Sérénissime, est une ville où tout va me plaire. J'ai hâte de me promener dans cette cité-musée, autant mystérieuse que romantique, festive et théâtrale.
J'ai rendez-vous au débarcadère du vaporetto, le métro vénitien. Il y a foule, et il m'est difficile de reconnaître mes employeurs que je n'ai vus que sur Skype. Je prends mon mal en patience, et attends que la masse de touristes, débarquée comme moi du train de nuit, finisse de monter dans ces bus maritimes.
J'ai rendez-vous au débarcadère du vaporetto, le métro vénitien. Il y a foule, et il m'est difficile de reconnaître mes employeurs que je n'ai vus que sur Skype. Je prends mon mal en patience, et attends que la masse de touristes, débarquée comme moi du train de nuit, finisse de monter dans ces bus maritimes.
— Margot, Margot...
Je tourne la tête dans la direction de la voix qui m'interpelle. Mme ALBRIZIO, Anica de son prénom, est une belle femme, distinguée. Elle porte une petite robe avec des motifs fleuris. La taille un peu épaisse est enserrée d'une ceinture en coton tressé. Sa poitrine est mise en valeur par un soutien-gorge pigeonnant, que l'on aperçoit discrètement. Ses jambes musclées, que l'on découvre sous les mouvements de la robe, sont bronzées. Elle est chaussée de petites sandalettes en cuir, styles spartiates. Tout en elle démontre une femme sportive et dynamique. Ses cheveux blonds encadrent un visage à peine maquillé. Ses yeux d'un bleu profond et les pommettes saillantes me font penser qu'elle doit avoir des origines slaves.
— Bonjour. Elle me serre la main d'une poigne franche et ferme. Comment s'est passé ton voyage ? Tu dois être fatiguée. On ne dort pas vraiment bien dans ces trains.
Si je suis fatiguée, ce n'est sûrement pas à cause du train, mais plutôt à cause de mon « arrière-train » qui se souvient de cette nuit réJOUIssante.
— Bonjour Mme ALBRIZIO, c'est vrai que je suis contente d'être arrivée, et j'attends impatiemment le moment où je pourrai prendre une douche.
— Et bien, suis-moi. Je t'emmène dans ce qui va être ta maison pour quelques mois maintenant. Son français est excellent avec un petit accent tout à fait exquis.
— Et bien, suis-moi. Je t'emmène dans ce qui va être ta maison pour quelques mois maintenant. Son français est excellent avec un petit accent tout à fait exquis.
Elle prend mon sac et je la suis, tirant ma valise, en direction de l'extrémité du quai. Un petit bateau à moteur, tout en bois vernis, nous attend. Nous grimpons à bord, aidés en cela par un homme trapu d'une cinquantaine d'années. Il a le teint mat, les cheveux gominés, et les yeux d'un noir profond. Il me fait penser à un vieux mafieux dans les mauvaises séries B. Ses mains noueuses attrapent mes bagages pour les déposer dans la cabine qui me fait face.
Ce bateau est superbe, la cabine, toute de bois vernis elle aussi, est équipée de grands fauteuils en cuir blanc et de baies vitrées permettant de ne rien manquer de ce qui nous entoure.
Ce bateau est superbe, la cabine, toute de bois vernis elle aussi, est équipée de grands fauteuils en cuir blanc et de baies vitrées permettant de ne rien manquer de ce qui nous entoure.
— Prends place Margot, il va falloir patienter un petit quart d'heure avant d'arriver. Veux-tu un rafraîchissement ? Jus de fruit, coca ou simplement de l'eau ?
— Un jus d'orange me fera le plus grand bien.
— Un jus d'orange me fera le plus grand bien.
Le mafieux, qui n'a toujours pas parlé, ouvre un petit meuble lambrissé, cachant un petit réfrigérateur, sort une bouteille et me la dépose sur une console avec une paille. Il repart sur le pont arrière afin de détacher l'amarre, et traverse la cabine vers la proue, où se trouve le poste de pilotage. Je sens plus que je n'entends, qu'il démarre le moteur. Nous nous éloignons du quai.
********************
Anica me précède pour entrer. Le vaste hall de leur maison s'ouvre sur un double escalier. À droite, un grand salon, richement décoré de peintures murales. À gauche, dans le même style, une salle à manger.
— Je vais te montrer ta chambre, elle se trouve au second étage à côté de celle de Giovanni, notre benjamin. Au premier il y a les chambres de nos deux autres enfants, Lucrezia et Valerio, et la nôtre.
La chambre est spacieuse avec une salle de bain attenante. Les fenêtres surplombent un patio fermé de tous côtés par un haut mur.
— Je vais te laisser t'installer. Nevio, notre chauffeur et homme à tout faire, va te monter tes bagages. J'ai oublié de te dire qu'il était muet. Il a eu un accident étant enfant et a perdu l'usage de ses cordes vocales. Il paraît un peu bourru comme ça, mais il est à notre service depuis plus de vingt ans et pour nous, il fait partie de la famille. Rejoins-nous au salon vers 12 h. Nous prendrons l'apéritif et je te présenterai tout le monde.
— Bien. Merci. À tout à l'heure.
— Bien. Merci. À tout à l'heure.
Nevio arrive et dépose mes affaires sur un petit meuble. Ce type me fait un peu peur. Je n'aime pas sa façon de me regarder.
Une fois seule, je file dans la salle de bain, me déshabille en un tour de main, et me précipite sous un jet d'eau froide. Le choc me revitalise, ma peau s'orne d'une chair de poule, ma poitrine pointe de manière arrogante. En me savonnant, mes pensées reviennent sur cette folle fin de nuit...
Une fois seule, je file dans la salle de bain, me déshabille en un tour de main, et me précipite sous un jet d'eau froide. Le choc me revitalise, ma peau s'orne d'une chair de poule, ma poitrine pointe de manière arrogante. En me savonnant, mes pensées reviennent sur cette folle fin de nuit...
Après l'épisode sodomique, Adrien et moi avons entrepris de combler Claudia. Pendant que l'un lui lèche la chatte, l'autre s'occupe de ses seins. Adrien verse du champagne sur sa poitrine, et je le bois directement à la source de ses cuisses, me régalant de ce cocktail frais et pétillant. Claudia ne voulant pas jouir comme ça prend en bouche le vit tendu et l'engloutit totalement.
Je veux que tu m'encules aussi, glisse-t-elle entre deux léchouilles.
Je lui prends le cul entre les mains et pendant qu'elle suce Adrien, je la prépare en passant la langue sur sa rondelle toute frémissante. Je récupère la liqueur qui coule de sa chatte et introduis un puis deux doigts. Son petit trou est serré, mais la lubrification aidant, il finit par s'ouvrir et à accepter cette intrusion. Quand elle n'en peut plus d'attendre, elle se relève, se couche sur le dos, pose ses jambes sur les épaules de son pourfendeur qui la pénètre d'une seule lente et vigoureuse poussée. Je pose ma tête sur ses seins pour bien apprécier la vision de cette bite aller et venir, belle et conquérante, dans le ventre de cette jolie hétaïre.
Il ne faut que quelques minutes de ce traitement pour qu'elle se cabre de bonheur, qu'elle se lâche dans une extase foudroyante qui la laisse pantelante sur la couchette. Adrien colle son pubis contre les fesses de son amante et jouit à son tour, des spasmes accompagnent son éjaculation.
Épuisés, nous nous sommes endormis jusqu'à ce que le steward ne vienne nous prévenir que le restaurant servait les petits-déjeuners. Nous nous sommes promis de nous revoir pendant mon séjour à Venise, car, venant tous les ans pour le carnaval, ils comptaient bien me faire connaître les dessous de cette fête ancestrale.
Épuisés, nous nous sommes endormis jusqu'à ce que le steward ne vienne nous prévenir que le restaurant servait les petits-déjeuners. Nous nous sommes promis de nous revoir pendant mon séjour à Venise, car, venant tous les ans pour le carnaval, ils comptaient bien me faire connaître les dessous de cette fête ancestrale.
En me remémorant les moments intenses de mon voyage, mon vagin s'humidifie, et je ne peux m'empêcher d'y glisser mes doigts. Mon autre main s'attarde sur mes seins bandés, en étire la pointe, triture les globes. Quelques caresses suffisent pour que mon ventre se crispe et que mes cuisses se referment sur ma main. L'orgasme vif et fulgurant me fait presque tomber et je me raccroche de justesse à la robinetterie.
J'attrape une serviette, m'enroule dedans et retourne dans la chambre. Nevio est là, devant moi qui suis demi-nue et encore chancelante du bonheur que je viens de me donner. Je ne sais quelle attitude adopter. Je suis sûre qu'il m'a entendue jouir. Ses yeux brillent d'une façon étrange et son regard pénétrant me donne l'impression qu'il voit sous la serviette. Il finit par se détourner et me montre du doigt un plateau qu'il vient de déposer sur le petit bureau devant la fenêtre. Il est venu m'apporter un petit encas.
J'attrape une serviette, m'enroule dedans et retourne dans la chambre. Nevio est là, devant moi qui suis demi-nue et encore chancelante du bonheur que je viens de me donner. Je ne sais quelle attitude adopter. Je suis sûre qu'il m'a entendue jouir. Ses yeux brillent d'une façon étrange et son regard pénétrant me donne l'impression qu'il voit sous la serviette. Il finit par se détourner et me montre du doigt un plateau qu'il vient de déposer sur le petit bureau devant la fenêtre. Il est venu m'apporter un petit encas.
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