Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un désir de queues insatiable — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un désir de queues insatiable
Chapitre 1
Cela fait maintenant quatre ans que je suis avec Laure. Quatre ans que je nourris des sentiments contradictoires entre jalousie et excitation, entre rancœur et passion envers cette femme si joueuse qui m'obsède. Tous diront que sur le plan physique, nous sommes un beau couple. Laure a un visage aux traits fins. Ses yeux et ses cheveux sombres contrastent avec son sourire brillant. Son corps athlétique, sa poitrine discrète, ses tétons toujours moulés sous son t-shirt en lin. Elle a un air de bourgeoise de classe qui cache souvent un petit sourire espiègle. Mais ce que je préfère au-dessus de tout, c'est son petit cul rebondi et ferme à la fois. C'est cette silhouette qui continue de l'exciter énormément comme elle a excité tant d'autres... Son passé sexuel, c'est elle qui me l'avait confié de manière très naturelle au détour d'une discussion sur nos expériences passées.
— Je ne sais pas avec combien de mecs j'ai couché.
— Trente ? demandai-je d'une curiosité malsaine.
— Plus.
— Cinquante ?
— Toujours pas.
— Trente ? demandai-je d'une curiosité malsaine.
— Plus.
— Cinquante ?
— Toujours pas.
Voyant qu'à soixante-dix je n'avais toujours pas atteint le nombre de conquêtes de mon amoureuse, je décidai de m'arrêter là, contrarié, jaloux et malgré moi, excité. Comment cette femme au visage d'ange, au look BCBG, avait-elle pu se laisser prendre par autant d'hommes ?
Notre première rencontre constitue peut-être un bon indice. Je me souviens de ce soir-là. Nous n'avions pas eu beaucoup d'interactions lors de cet apéro bien arrosé chez notre ami commun, hormis quelques regards appuyés. C'est après que tout s'est accéléré. Elle était là au milieu de la foule, sur cette piste de danse, dans cette boîte commerciale où nous avions décidé de continuer la soirée. Elle bougeait son corps sur le rythme de classiques des années 2000, les pommettes rougies par l'alcool, un timide sourire aux lèvres, le regard légèrement évasif.
Beaucoup d'hommes commençaient à s'approcher. Ils n'avaient d'yeux que pour cette petite brune seule sur la piste de danse, bougeant son cul sans retenue devant leurs regards envieux. C'est à ce moment que j'ai choisi de me rapprocher.
Après quelques échanges de regards et quelques mots soufflés à l'oreille, ça y est, mes hanches étaient collées aux siennes. Mon sexe déjà gonflé de désir appuyé contre ses fesses. Elle l'a certainement senti à ce moment-là, à travers le tissu de son jean moulant. Ses mouvements de bassin se sont accentués sur ma bite déjà dure.
J'ai resserré mes bras autour d'elle pour l'enlacer, et sans un mot, j'ai tourné son visage vers moi de manière autoritaire pour plonger ma langue dans sa bouche. Elle s'abandonnait totalement à moi, un inconnu, partageant ma salive, laissant mes mains glisser sur son corps s'attardant sur le creux des cuisses et mon pénis dur ancré dans la raie de ses fesses.
Elle n'a pas hésité une seconde quand je lui ai dit que je voulais continuer ce petit jeu dans un endroit plus intime. Nous sommes directement allés dans son appartement. Sans aucune pudeur, elle s'est mise nue à la minute où nous avons franchi le pas de la porte.
— Je veux sentir ta bite en moi, me dit-elle en écartant les jambes.
Elle avait un regard empli d'un désir primaire. Ce soir, elle voulait un pénis en elle. Elle le savait certainement dès ses premiers pas dans cette boîte bas de gamme : ce soir elle ne rentrerait pas seule. Alors que je sortais un préservatif pour l'enfiler sur mon sexe déjà droit, elle m'arrêta net avec son visage d'ange et son regard de chienne.
— Pas besoin de ça, je veux la sentir sans protection, bien profond.
C'est alors dans une excitation extrême que j'introduisis, sans préliminaires, mon gland dans cette chatte déjà trempée. Je ne réfléchis pas une seule seconde aux conséquences. Faisait-elle ça avec tous les mecs qu'elle rencontrait ? Prenait-elle une contraception ? Je n'avais aucune de ces pensées en tête quand je pilonnais cette petite chatte bien rasée.
— Tu sais ce qui me ferait jouir ? me glissa-t-elle, haletante, après quelques minutes de baise sauvage. Je veux sentir ton sperme chaud en moi.
À ce moment, je ne pensais plus qu'à combler cette petite chienne aux airs ingénus.
Cela ne tarda pas à arriver : après quelques va-et-vient, ma semence déferla en elle. À l'instant où elle sentit ce liquide chaud se déverser dans son utérus, tous ses muscles se contractèrent, ses mains se crispèrent, et je la sentis jouir à son tour avec une rare intensité. Ce soir-là, je m'endormis satisfait et déjà sous le charme de cette femme qui, la même semaine, sur ces mêmes draps, avait vidé les couilles d'autres amants.
Cela ne tarda pas à arriver : après quelques va-et-vient, ma semence déferla en elle. À l'instant où elle sentit ce liquide chaud se déverser dans son utérus, tous ses muscles se contractèrent, ses mains se crispèrent, et je la sentis jouir à son tour avec une rare intensité. Ce soir-là, je m'endormis satisfait et déjà sous le charme de cette femme qui, la même semaine, sur ces mêmes draps, avait vidé les couilles d'autres amants.
Dans les mois qui ont suivi, notre relation devint sérieuse, Laure s'enferma dans cette image de la fille sage. Nos ébats se firent plus doux et plus espacés. J'en arrivai presque à oublier sa vie de luxure passée et la soirée de notre rencontre.
Mais tout changea cette nuit, lorsque ces idées enfouies me retraversèrent l'esprit. Elle ne pouvait pas, du jour au lendemain, abandonner toute cette part de désir en elle. Et si elle me cachait certaines choses ?
Il fallait que j'en aie le cœur net. J'attendis donc qu'elle s'endorme à côté de moi.
À une heure avancée de la nuit, je finis par prendre son téléphone et discrètement m'enfermer dans les toilettes. Je commençai à naviguer quand je vis dans les applications récemment ouvertes un nom qui me fit ressentir instantanément un frisson d'adrénaline. Je vis là le logo de Tinder, bien installé sur le portable de mon amoureuse. Il fallait que j'en sache plus, j'ouvris l'application.
À une heure avancée de la nuit, je finis par prendre son téléphone et discrètement m'enfermer dans les toilettes. Je commençai à naviguer quand je vis dans les applications récemment ouvertes un nom qui me fit ressentir instantanément un frisson d'adrénaline. Je vis là le logo de Tinder, bien installé sur le portable de mon amoureuse. Il fallait que j'en sache plus, j'ouvris l'application.
Ce fut la sidération. Ce n'est pas une, ni deux, mais bien une bonne dizaine de conversations qui étaient en cours avec toutes sortes d'hommes : des bruns, des grands, des plus petits, des beaux gosses et des moins beaux. Avait-elle déjà flirté avec tous ces hommes ? Parmi ces conversations, j'en ouvris une avec un certain Baptiste, taille moyenne, cheveux châtains, look plutôt BCBG. L'échange semblait dater de plusieurs semaines, mais le dernier message avait été envoyé aujourd'hui. Je remontai le fil de la conversation...
— Salut Laure, je vois sur ton profil que tu cherches des relations intimes. C'est drôle, quand je vois ton look ça m'a étonné !
— Ah bon, je n’ai pas l'air très coquine ?
— Ahah non, avec ton petit tailleur sur tes photos, pas trop.
— Ça c'est parce que tu ne vois pas ce qu'il se cache en dessous...
— Ah bon, je n’ai pas l'air très coquine ?
— Ahah non, avec ton petit tailleur sur tes photos, pas trop.
— Ça c'est parce que tu ne vois pas ce qu'il se cache en dessous...
Juste à la suite de ce message, elle avait envoyé une photo d'elle dans son body en dentelle noir transparent, celui que je lui avais offert pour la Saint-Valentin. En position selfie, on y voyait le bas de son visage, un sourire coquin aux lèvres. Plus bas, on voyait ses tétons se dessiner à travers le tissu de son vêtement et son petit ticket de métro au niveau de son pubis.
— Humm OK, je retire ce que j'ai dit : t'as l'air d'être une vraie coquine.
— Ça te dirait qu'on se voit aujourd'hui Baptiste ?
— Oui je devrais pouvoir me libérer.
— Bien, voilà ce qu'on va faire : je veux que tu viennes chez moi à 19 h 30 exactement. La porte ne sera pas fermée à clé, tu pourras rentrer directement. Tu iras tout de suite à gauche, tu arriveras dans ma chambre. Je t'attendrai sur le lit avec un bandeau sur les yeux. Je ne veux pas te voir Baptiste, je veux simplement sentir ta queue en moi. J'aurai mon ensemble transparent, tu n'auras pas à l'enlever, il y a une ouverture au niveau de ma chatte. Sans un mot je veux que tu y fourres directement ta bite dure. Je ne veux surtout pas que tu mettes de préservatif, je veux sentir en-moi ton sexe chaud. Je veux que tu me baises bien profond comme si j'étais un objet. Tu pourras mettre ta langue dans ma bouche pendant que tu me pilonneras comme une salope. Je veux que tu jouisses en moi et sentir ton sperme couler entre mes cuisses. Tu auras vingt minutes car mon copain ne tardera pas à rentrer.
— Tu as l'air complètement folle Laure mais tu me fais déjà tellement bander. À tout à l'heure.
— Ça te dirait qu'on se voit aujourd'hui Baptiste ?
— Oui je devrais pouvoir me libérer.
— Bien, voilà ce qu'on va faire : je veux que tu viennes chez moi à 19 h 30 exactement. La porte ne sera pas fermée à clé, tu pourras rentrer directement. Tu iras tout de suite à gauche, tu arriveras dans ma chambre. Je t'attendrai sur le lit avec un bandeau sur les yeux. Je ne veux pas te voir Baptiste, je veux simplement sentir ta queue en moi. J'aurai mon ensemble transparent, tu n'auras pas à l'enlever, il y a une ouverture au niveau de ma chatte. Sans un mot je veux que tu y fourres directement ta bite dure. Je ne veux surtout pas que tu mettes de préservatif, je veux sentir en-moi ton sexe chaud. Je veux que tu me baises bien profond comme si j'étais un objet. Tu pourras mettre ta langue dans ma bouche pendant que tu me pilonneras comme une salope. Je veux que tu jouisses en moi et sentir ton sperme couler entre mes cuisses. Tu auras vingt minutes car mon copain ne tardera pas à rentrer.
— Tu as l'air complètement folle Laure mais tu me fais déjà tellement bander. À tout à l'heure.
Je descendis la conversation. À 21 h ce soir-là, elle envoya un selfie de sa chatte ouverte où l'on pouvait voir une semence blanchâtre. En arrière-plan, on pouvait voir ma silhouette allongée sur le lit sur mon téléphone.
— Je te garde en moi cette nuit.
— Ça m'a fait du bien de me vider en toi, mon petit puits à sperme.
— Oui, il faudra venir remplir le puits régulièrement.
— Ça m'a fait du bien de me vider en toi, mon petit puits à sperme.
— Oui, il faudra venir remplir le puits régulièrement.
Ils s'étaient revus quelquefois durant ces dernières semaines jusqu'à ce dernier message datant de 20 h aujourd'hui.
— Je me suis bien vidé les couilles en toi, ma petite chienne. J'espère te revoir très vite.
Je n'arrivais pas à croire ce que je lisais. Cette femme que j'aime tant, qui dort actuellement dans mon lit, s'est fait souiller par un autre juste avant que je la retrouve ce soir. Se pourrait-il que sa semence soit encore en elle au moment où je lis ces lignes ? J'ouvris alors la porte des toilettes, je m'approchai lentement du lit. L'une de ses jambes était déjà en dehors de la couette, je découvris délicatement son autre jambe, je soulevai le bas de sa nuisette pour découvrir son sexe épilé. En approchant la lumière de mon téléphone, je découvris sa chatte toujours humide, encore dégoulinante de la semence de son amant. Je remontai au niveau de son cou, je l'embrassai. Je sortis mon sexe sur le point d'exploser, je l'attrapai par-derrière et je l'introduisis dans son vagin déjà rempli. À ses gémissements, je compris qu'elle était maintenant réveillée. Je lui sentis une excitation toute particulière à l'idée d'avoir la semence de deux hommes en elle.
— Tu le sens, mon chéri ? me dit-elle dans l'oreille.
— Oui, lui répondis-je, le sexe ancré dans cette chatte toute visqueuse.
— Toi aussi, je veux que tu te vides en moi.
— Oui, lui répondis-je, le sexe ancré dans cette chatte toute visqueuse.
— Toi aussi, je veux que tu te vides en moi.
Pendant que nous fîmes l'amour ce soir-là, elle me raconta en détail comment elle avait été, ces derniers mois, le vide-couille de tous ces amants, jusqu'à ce que moi-même je ne puisse me retenir de déferler en elle. Nous passâmes le reste de la nuit à élaborer de nouveaux stratagèmes pour assouvir son appétit de nouvelles queues pour les semaines à venir...
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Commentaires ()
Plaisanterie à part, tout cela est très excitant. J'aime bien ces personnages féminin comme ça là, un je ne sais quoi de too much.
Le seul truc qui le chiffonne c'est un peu l'aspect double personnalité : petite bourgeoise sage vs chienne sans foi ni loi. C'est un stéréotype qui revient souvent.
Mais merci, j'ai bien aimé globalement.