00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
✦ La bûche J'ai chiennisé ma collègue arrogante XSTORY
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

J'ai chiennisé ma collègue arrogante — Chapitre 10 · L'appel du cul

19 minutes
29.2k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

Photo de profil de La bûche
La bûche
Histoires publiées
13
Abonnés
159
J'aime cumulés
3.3k

J'ai chiennisé ma collègue arrogante

Chapitre 10 · L'appel du cul

Suite à cette merveilleuse journée avec Nadia, je m'enfonce dans le jacuzzi. L'eau est brûlante, presque trop. Elle me dénoue les épaules, le bas du dos, tout ce que la journée a laissé tendu. Je ferme les yeux. Son odeur me revient par moments, mélangée à celle du chlore. Son rire. Sa façon de se cambrer. La promesse qu'elle m'a faite.
Mon téléphone vibre sur le rebord.  
Un mail de ma beurette préférée.
Elle me remercie pour la journée. Les mots sont polis, presque trop. Elle parle d'une « parenthèse agréable », d'un moment « intense », et elle ajoute plus bas qu'elle a encore du mal à réaliser ce qu'elle a dit… et accepté.
Je lui réponds tout de suite. Un message plus court, plus sec. Je lui dis que j'ai apprécié sa compagnie, que cette journée m'a régalé, et que j'espère qu'elle ne regrettera pas trop ses engagements. Je n'en dis pas plus.
Je sais que rien n'est acquis. On s'est quittés sans promesse de se revoir. Alors je vais m'amuser à souffler sur les braises.
Les semaines passent.  
On s'écrit de temps en temps. Des mails espacés, toujours de courtoisie, souvent d'elle. On se teste, sans vraiment franchir la ligne.
Puis un mail sort de l'ordinaire. Elle a repoussé les assauts de son mari. Il voulait la prendre par derrière. Elle a refusé. Je creuse. Elle lui a dit que ce n'était plus envisageable. Il a un peu insisté, puis il a boudé.
Je sens mon ego gonfler. Ce trou-là, c'est le mien. Elle l'a confirmé.
Peu de temps après, elle m'écrit plus longuement. Elle me dit que je lui manque. Puis, presque en changeant de sujet :
« Tu m'avais parlé d'un pote à toi… d'un truc à trois. C'est toujours d'actualité ? »
Je la fais languir volontairement. C'est son fantasme depuis des années. Et c'est elle qui revient dessus.
Quand je réponds, je reste flou. L'idée n'a jamais été un bluff. C'est réalisable… si elle est vraiment prête.
Elle insiste. Elle veut en savoir plus sur lui. Je lui décris Henri. La quarantaine, sec, athlétique, divorcé, belle situation. Celui qui avait toujours du succès pendant que
j'étais celui qui ne ramenait aucune fille.
Elle répond cash :
« En fait, tu avais prévu de me ramener à lui comme un trophée, pour gagner en crédibilité. »
La phrase me fait l'effet d'une claque. Elle a vu juste. Je lui avoue que c'est vrai en partie, et que son refus de dernière seconde m'avait fait passer encore plus pour un naze.
Sa réponse tombe et me fait plaisir:
« Tu veux que je me rattrape ? »
On parle ensuite de se trouver une formation commune. On tombe sur une formation de secouriste au travail de deux jours à Lyon, un mois et demi plus tard. On se positionne dessus et le mail de confirmation arrive deux semaines après. On réserve dans le même hôtel.
Tout est ficelé.
Le lendemain, j'écris à Henri.  
Il y a quelques mois, je l'avais déjà contacté pour lui parler d'elle. Puis elle m'avait largué et j'étais passé pour le con de service.
« Salut Riton,  
Tu te souviens de la beurette dont je t'avais parlé ? Celle qui m'avait fait faux bond.  
Elle est revenue. Et cette fois c'est elle qui a relancé l'idée du plan à trois.  
C'est un vrai missile. T'es pas prêt.  
On a une formation sur Lyon dans un mois, un jeudi soir.
T'es toujours chaud ? »
Sa réponse arrive en fin de journée :
« Haha putain.  
T'es sûr cette fois ou tu vas encore te faire jeter ?  
Je serais libre.  
Donne moi la date. »
Je le relis en souriant.  
Il me prend un peu de haut, comme toujours. Mais je sais très bien ce qui va se passer. Quand il la verra réellement, quand il comprendra ce qu'elle est devenue entre mes mains, il va fumer du crâne. Je ne lui amène pas juste une meuf. Je lui ramène la plus belle meuf que j'ai baisé. Une vraie revanche, savoureuse je l'espère.
Depuis, nos échanges avec Nadia deviennent plus salaces. Je lui écris que j'ai hâte de lui remplir son gros cul. Elle m'interroge sur le trio à venir. Je reste volontairement évasif sur le déroulement, tout en lui faisant comprendre que ça va être hard. Qu'on ne va pas la ménager.
Elle se dit prête.
Arrive la semaine J. Je lui envoie un dernier mail :
« Rendez-vous mercredi soir à 18h00 dans ma chambre. Je t'enverrai le numéro après le check-in. À bientôt, ma kahba. »
De son côté, juste un :
« À mercredi, Stéphane. »
Sa réponse est sobre. Presque froide. Et c'est précisément ce contraste qui me fait sourire.
J'arrive à Lyon en fin d'après-midi.  
Le ciel est gris, la ville un peu moite. Je me rends à l'hôtel pour le check-in. La réceptionniste me tend la clé de la chambre 412 et me souhaite un excellent séjour. Je souris car je sais déjà que je vais passer un excellent séjour.
Je monte, pose mon sac, ouvre les rideaux. La vue donne sur une rue calme. Je m'assois au bord du lit et j'envoie mon numéro de chambre à Nadia.
À 17h50, on frappe à ma porte.  
Quand j'ouvre, elle est là.  
Peignoir de l'hôtel, sourire déjà lumineux. Quatre mois depuis notre dernière fois.  
Le simple fait de la revoir en vrai me frappe plus fort que je ne l'avais imaginé. Son visage, sa silhouette, son odeur me transportent.
— Salut, dit-elle simplement.
— Salut.
Je m'écarte pour la laisser entrer. Elle dénoue la ceinture de son peignoir et le laisse glisser au sol. En dessous, une nuisette rouge très courte, presque transparente. Ses seins bougent librement. Quatre mois que je n'ai pas eu ce corps sous les mains. L'envie monte d'un coup, brutale, mêlée d'une satisfaction sombre : elle est revenue.
Elle s'approche et m'embrasse.  
Pas un baiser poli. Un baiser de femme qui a trop attendu. Langue, lèvres, une petite morsure. Ses mains griffent mon torse. Je l'attrape par les fesses, la plaque contre moi, lui fais sentir à quel point je suis déjà dur. Elle gémit dans ma bouche, mais son regard, quand on se sépare une seconde, reste lucide, presque défiant.
On recule vers le lit en s'embrassant, en se déshabillant par à-coups. Sa nuisette part. Mon t-shirt aussi. Quand mes mains retrouvent enfin ses seins nus, je les pétris avec avidité. Elle détache mon pantalon, s'agenouille et sort ma queue. Sans un mot, elle m'enfonce dans sa bouche. Chaude, profonde, pressée. Puis elle prend son temps, s'attarde sur le gland, redescend lentement. Je sens sa salive couler déjà.
Je ne la laisse pas faire trop longtemps. J'ai trop envie de sa chatte.
Je la relève, la pousse sur le lit, écarte ses cuisses et tire son tanga sur le côté. Je prends une seconde pour la regarder ainsi, ouverte, déjà trempée, avant de rentrer en elle d'un seul coup. Elle est brûlante et pousse un cri aigu. Je la baise tout de suite fort, les mains crispées sur ses hanches. Elle m'accroche les épaules, les ongles plantés, et me rend chaque coup de reins.
— Oui… c'est trop bon, souffle-t-elle contre mon cou.
Je la retourne brutalement sur le ventre, lui relève le cul et la reprends en levrette. Cette fois je vais encore plus fort. Elle pousse son cul contre moi à chaque fois, avide, presque insolente. Je lui attrape les cheveux, lui cambre le dos. Intérieurement, une pensée claire traverse : demain soir, ce même cul sera ouvert devant Henri. L'idée me fait bander encore plus dur.
Je sens qu'elle est proche. Je ralentis juste assez pour la faire languir, puis je reprends plus sèchement. Elle jouit en se serrant autour de ma bite, le visage écrasé dans le matelas. Je m'enfonce jusqu'au bout et me vide en elle, les dents serrées.
On s'écroule.  
Je reste un moment sur son dos, encore à l'intérieur. Sa peau est chaude, moite. Je glisse une main sous elle et lui caresse lentement le ventre pendant que mon sexe pulse encore en elle. Puis je me retire et je m'allonge contre elle. Nos jambes s'emmêlent. Sa main cherche la mienne.
Le silence s'installe.  
Pas un silence gênant. Juste le plaisir de s'être retrouvés.
Elle finit par parler, la voix douce :
— Ça fait du bien de se revoir…
— Oui. Tu m'avais manqué.
— A moi aussi.
C'est quoi le programme de ce soir ? Plateau room service ?
Je l'embrasse dans le cou, juste sous l'oreille.
— Non. Ce soir je te sors. On va manger dans un petit resto que j'aime bien.
Elle ne dit rien. Sa main serre un peu plus la mienne.  
Dehors, la nuit tombe doucement sur Lyon.
On se donne rendez-vous à l'accueil de l'hôtel vers vingt heures.  
Nadia est partie se changer. Quand elle arrive au lobby, elle porte une robe sombre qui lui va à ravir, les cheveux repris, un léger maquillage. On marche côte à côte dans les rues de Lyon, proches, presque collés.
Le bouchon est une petite salle étroite, nappes à carreaux, odeur de gras et de vin. On commande des quenelles, un poulet rôti avec gratin dauphinois, et une bonne bouteille de côte-du-rhône, puis une deuxième. On boit bien. On rit beaucoup. L'alcool lui met rapidement des couleurs aux joues.
La conversation part dans tous les sens. Puis on glisse sur son mari. Elle me raconte, sans filtre, qu'elle sait qu'il continue de la tromper. Elle le dit avec un mélange de détachement et d'amertume.
Je la taquine :
— Tu ne fais pas vraiment mieux, toi.
T'es en train de dîner avec ton amant pendant qu'il est peut-être en train de niquer quelqu'un d'autre.  
Et en plus… tu lui as interdit ton cul. Tu me l'offres en exclusivité. C'est plutôt cocasse de dire qu'il te trompe, non ?
Elle hausse un sourcil, amusée malgré tout, un peu piquée.
— C'est différent.  
C'est lui qui a commencé.
.
Le vin aidant, je pousse vers un sujet sensible.
— Et… l'histoire avec l'oncle de ton mari.  
La plaie s'est refermée ?
Son visage change. Sa voix baisse.
— Partiellement.  
Ça ne partira jamais vraiment.  
Chaque fois que je le croise en famille, c'est douloureux. Surtout la façon dont il me regarde.  
Du coup je me retire de plus en plus de tout ce qui touche à sa famille.
Je pose ma main sur la sienne. Elle ne la retire pas. On sent que ce sentiment d'isolement l'a poussée à chercher ailleurs. Peut être vers moi, en l'occurrence.
Puis je change de sujet, plus bas :
— Et pour demain soir… Pas trop anxieuse ?
Nadia relève les yeux. Un petit sourire nerveux flotte sur ses lèvres. Elle croise et décroise les jambes.
— Si. Carrément. Mais… terriblement excitée en même temps. Ça fait des années que j'y pense. Et là, c'est réel.
Elle hésite, puis demande :
— Il est comment, ton pote ?
Je sors mon téléphone et lui tends une photo d'Henri.
— Tiens. Regarde.
Nadia se penche, regarde l'image plusieurs secondes en silence. Un sourcil se lève. Elle esquisse un sourire plus marqué.
— Il est beau gosse, effectivement…  
Vraiment.  
Il a un truc… genre le mec sûr de lui.
Je range le téléphone.
— Faut dire qu'il a une belle situation aussi. Directeur commercial dans une grosse concession allemande. Un vrai homme à femmes.  
Quand on était jeunes, c'était toujours le même schéma. Lui qui ramassait les filles sans forcer, moi le gentil copain qui traînait derrière. Je rentrais toujours seul pendant qu'il disparaissait avec la plus belle du groupe.
Nadia me regarde, les yeux plus sombres.
— T'as clairement changé depuis. Tu sais très bien y faire maintenant.
La remarque me flatte. Je hausse les épaules, mon pouce caressant le dos de sa main.
— On verra demain.
Elle reprend, plus curieuse :
— Vous avez déjà fait un trio ensemble ?
— Non. Jamais.
Je pose ma main plus haut sur sa cuisse, sous la table. La peau est chaude. Mes doigts remontent jusqu'au bord de sa robe. Ses cuisses se resserrent instinctivement autour de ma main, puis se relâchent. Intérieurement, je savoure le trouble qui passe dans ses yeux.
— Demain soir, tu vas être bien remplie. Ça, je peux te le garantir.
Elle ne répond rien. Elle se contente de me regarder, les lèvres entrouvertes, déjà ailleurs.
On bascule ensuite sur des sujets plus légers. Le vin et le digestif aident. L'ambiance redevient chaude, complice. 
En sortant du restaurant, l'air frais de la nuit nous accroche. Nadia se colle un peu plus contre moi. Je pose une main dans son dos, bas, presque sur ses fesses.
Elle tourne légèrement la tête, un sourire en coin, la voix un peu sèche :
— T'as intérêt à ce que demain soir soit à la hauteur…  
De ce que tu me racontes.
Je ne réponds rien. Je me contente de serrer un peu plus fort.
On flâne un moment dans les rues, bras dessus bras dessous, comme un couple légitime. Le désir est là, bas, patient.
On s'écarte vers un petit parc un peu à l'écart des quais. Des arbres, peu d'éclairage. On s'assoit sur un banc, dans l'ombre.
Je n'attends pas.  
J'ouvre ma braguette, sors ma queue déjà dure, et je lui dis simplement :
— Tu sais ce que tu as à faire.
Nadia regarde autour d'elle, puis se penche vers moi. Sa bouche est chaude, précise, gourmande. Elle m'avale profondément, une main serrée autour de la base. Je m'appuie contre le dossier et je la regarde faire. J'aime ça. La voir penchée sur ma bite en plein air, les lèvres brillantes, pendant que des passants marchent plus loin sans se douter de rien.
Un groupe de deux jeunes gars s'installe sur un banc à une dizaine de mètres. Au début ils discutent. Puis l'un d'eux remarque. On entend clairement :
— Regarde le gars… Il se fait pomper.
Nadia se crispe violemment. Elle essaie de se redresser, paniquée. Je lui plaque la main sur la nuque et je la force à rester penchée. Elle résiste une fraction de seconde, puis s'exécute. Elle reprend, plus tendue, plus appliquée. Je sens son cœur battre contre mon poignet. Sa honte se mélange à autre chose. Elle suce plus profondément, presque avec rage.
Les deux types ne bougent pas. Leurs regards sont rivés sur nous, tendus, immobiles.
Quand je sens que je vais basculer, je lui maintiens la tête et je dis assez fort pour qu'ils entendent :
— Avale tout. Comme une bonne petite chienne.
Je jouis profondément dans sa bouche. Elle avale sans se retirer, les yeux levés vers moi, un filet de sperme au coin des lèvres. Puis elle se redresse, le souffle court, et s'essuie le coin de la bouche. Ses joues sont brûlantes.
On se lève.  
Je range ma bite. Au moment de repartir, je choisis volontairement de passer juste devant leur banc. Je ralentis le pas. Nadia le sent et baisse les yeux. Je pose une main dans le bas de son dos et je lui chuchote :
— Redresse-toi. Sois fière de ce que t'es. Une bonne petite chienne.
Ils la dévisagent sans aucune discrétion. Au moment de les dépasser, je leur adresse un petit clin d'œil lent, presque moqueur. Ils restent plantés là jusqu'à ce qu'on disparaisse derrière les arbres.
Sur le chemin du retour, on reste silencieux.
 
La conversation du dîner, la pipe en public, les regards de ces deux types, la façon dont elle a obéi… Tout s'accumule. Le désir a changé de forme. Plus sombre. Plus possessif. Plus sûr de ce qui va se passer une fois la porte refermée.
Nadia marche à côté de moi. Au bout d'un moment, elle parle sans me regarder, la voix basse :
— T'as vraiment aucun frein, toi…
Je ne réponds rien. Je pose à nouveau ma main dans son dos, plus bas, et je la serre. Elle ne recule pas. On sent tous les deux que quelque chose a basculé. Ce n'est plus seulement du désir. C'est une possession qui s'installe, plus nette, plus froide.
Une fois à l'hôtel, Nadia se colle contre moi dans l'ascenseur. Sa main glisse sur mon dos, puis s'écrase sur mon cul. Je la plaque contre la paroi miroir et je l'embrasse comme un animal. Langue, dents, salive. Elle gémit dans ma bouche et me rend tout. Quand les portes s'ouvrent, on avance en s'agrippant l'un à l'autre, déjà hors de contrôle.
À peine la porte de la chambre refermée, je la pousse contre le mur. Je lui relève la robe d'un geste sec, lui descend la culotte jusqu'aux genoux et je m'enfonce d'un seul coup jusqu'à la garde. Elle est trempée, brûlante, et pousse un cri rauque. Je lui plaque les poignets au-dessus de la tête et je la baise sans aucune retenue, fort, sale.
— T'es la reine des salopes, soufflé-je contre son oreille en lui mordant le lobe.  
.
Elle ne répond que par des râles. Je la retourne brutalement, la plie en deux contre le mur, lui écarte les fesses à deux mains et m'enfonce encore plus profond. Une main lui tire les cheveux en arrière, l'autre lui claque le cul.
— Demain soir on change de registre.  
Mon pote sera là.  
Tu vas te faire remplir comme la chienne que t'es.  
La bouche. La chatte. Le cul.  
On va te bourrer tous les trous.  
T'es prête à te faire utiliser comme une grosse kahba ?
— Oui…, gémit-elle, la voix déjà cassée.
— Plus fort.
— Oui… Je suis prête…  
Je veux qu'on me remplisse… comme une pute…
Je la tire par les cheveux jusqu'au lit et la jette face contre les draps. Je lui relève le cul bien haut, lui écrase la tête dans le matelas et lui écarte les fesses. Son anus est encore pincé, sombre. Je crache généreusement dessus, étale ma salive avec le pouce, puis j'appuie mon gland contre le sphincter. Je pousse. Ça résiste. Je pousse plus fort. Le muscle s'ouvre lentement, se dilate autour de mon gland, puis m'avale. Je rentre centimètre par centimètre. Quand je suis entièrement enfoui, elle pousse un long cri étouffé, presque douloureux.
Je ne lui laisse aucun répit.  
Je sors presque entièrement, puis je réenfonce d'un coup sec. Son cul fait un bruit obscène en m'avalant. Je recommence. Des coups longs, profonds, violents. Je regarde mon sexe disparaître dans son trou, ressortir brillant, puis s'enfoncer à nouveau. Ses fesses tremblent à chaque impact. Je lui lacère les joues de claques qui laissent des marques rouges sur sa peau mate.
Intérieurement, une satisfaction sombre m'envahit. Demain soir, Henri verra exactement ce que j'ai fait d'elle. Ce cul que je suis en train d'ouvrir, il le prendra à son tour. Mais ce soir, il est uniquement à moi. Et pour la première fois, je ne serai plus le looser à ses yeux.
— Regarde-toi.  
La femme mariée, le cul ouvert.  
Ton mari n'a plus le droit à ce trou.  
C'est que pour moi.  
Demain y en aura un deuxième.  
Mais ce cul reste le mien.
Nadia laisse échapper un gémissement plus aigu, mêlé de quelque chose qui ressemble à de la honte. Ses doigts se crispent sur les draps. Elle enfouit son visage plus profondément dans le matelas, comme pour se cacher, tout en poussant son cul contre moi malgré tout.
— Oui…, souffle-t-elle entre deux râles.  
À toi… Rien qu'à toi…
Je ralentis un instant, la force à sentir chaque centimètre, puis je reprends plus fort. Son anus est maintenant bien ouvert, rouge, brillant, et fait un petit bruit de succion à chaque retrait. Je sens qu'il se relâche de plus en plus.
Quand je devine qu'elle est au bord, je glisse une main sous son ventre et je lui écrase le clito. Elle explose. Son cul se resserre convulsivement autour de ma bite. Son corps entier se tend, ses jambes tremblent de façon incontrôlée, un cri rauque et cassé lui échappe. Je ne m'arrête pas. Je continue à l'enculer pendant tout son orgasme, jusqu'à ce que je bascule à mon tour. Je m'enfonce jusqu'à la garde et je me vide en longs jets chauds, profondément en elle.
Je reste planté de longues secondes, en savourant les dernières contractions. Puis je me retire d'un coup. Son trou reste ouvert un instant, béant, avant de se refermer lentement. Un épais filet de sperme s'échappe, coule le long de sa chatte et goutte sur les draps. Elle s'effondre, pantelante, les jambes encore grandes ouvertes, le cul qui pulse.
Je m'allonge à côté d'elle. Nos corps sont trempés, collants, lourds. L'odeur de baise et de sperme emplit la chambre. Sa main cherche la mienne dans le noir.
Peu à peu, sa respiration se calme. La mienne aussi. L'épuisement prend le dessus. Je m'endors collé contre son dos, encore à moitié dur, imprégné de son odeur, et de l'idée bien précise que demain soir on va lui faire encore pire.
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier

Commentaires ()

Passer les 11 commentaires
Photo de profil de Ced67220
Ced67220
3 octobre 2026 à 07:09
Waou quel magnifique chapitre vivement la suite
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de La bûche
La bûche
28 septembre 2026 à 14:53
Merci Kristo, en espérant que la suite te plaise ;)

Et toujours un gros big up pour Monsieur Felipe
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Kristo
Kristo
28 septembre 2026 à 14:11
J'adore votre style et le thème que vois développez. Merci pour cette lecture.
Soyez respectueux
Répondre
FilipeRIPmachado
25 septembre 2026 à 10:34
Honnêtement ???
Ce n'est pas l'envie qui manquait...
Trêve de plaisanterie, c'est un des plus beau recit que j'ai lu
Bien ecrit et tellement excitant...
Bravo et chapeau l'artiste
Modifié 25 septembre 2026 à 10:55
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de La bûche
La bûche
23 septembre 2026 à 20:42
Merci pour la force Goldomoon1504 et sebou01
Soyez respectueux
Répondre
FilipeRIPmachado
22 septembre 2026 à 15:34
Bonjour
Je viens de dévorer les 10 chapitres de votre récit... et je tenais a vous féliciter
Récit tres bien écrit et tres tres excitant
Juste dommage que je n'ai pas eu l'occasion de vivre la même chose
Hate de lire la suite
Bravo !!!!
Soyez respectueux
Répondre
Dostom
21 septembre 2026 à 09:21
Superbe chapitre. Vraiment, ton talent d'écriture est impressionnant. Tu arrives, au-delà des rapports physique, a nous faire ressentir toute la tension. C'est excitant à souhait.

Hâte d'être au prochain chapitre. J'ai lu que la fin approchait, j'espère vraiment que tu auras d'autres récits.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de sebou01
sebou01
21 septembre 2026 à 04:51
Une magnifique suite très excitante et coquine à souhait pour cette série d'histoire érotique très excitante, j'ai adoré lire ce nouveau chapitre très coquin et très excitant à la fois hummmm
Soyez respectueux
Répondre
Goldomoon1504
21 septembre 2026 à 01:55
Juste magnifique...
Soyez respectueux
Répondre

Histoires similaires

✦ Lesadhu Élodie - la première sodo XSTORY
Élodie - la première sodo
Chapitre unique
Par Lesadhu
42
4
9.5k
Hétéro
✦ Lesadhu les aventures sans lendemain XSTORY
les aventures sans lendemain
Chapitre 2
Par Lesadhu
3
0
1.4k
Hétéro
✦ Merangwaï Histoire ordinaire d'un couple adultère XSTORY
Histoire ordinaire d'un couple adultère
Chapitre 1
Par Merangwaï
286
7
19.9k
Hétéro
✦ Lusca Dete Nadine, une nuit pour le sexe XSTORY
Nadine, une nuit pour le sexe
Chapitre unique
Par Lusca Dete
190
1
9.3k
Hétéro
✦ Lesadhu ANAË OU LES 75 JOURS LES PLUS DINGUES XSTORY
ANAË OU LES 75 JOURS LES PLUS DINGUES
Chapitre unique
Par Lesadhu
59
5
4k
Hétéro
✦ vberyd Vengeance en club XSTORY
Vengeance en club
Chapitre 4
Par vberyd
238
1
20.5k
Bi
✦ esperluette L'escabeau XSTORY
L'escabeau
Chapitre unique
Par esperluette
356
3
17.4k
Hétéro
✦ Wicked69xxl Intenses retrouvailles XSTORY
Intenses retrouvailles
Chapitre unique
Par Wicked69xxl
166
0
6.8k
Hétéro
✦ Lesadhu Quand la gentille prof de danse devient une furie XSTORY
Quand la gentille prof de danse devient une furie
Chapitre unique
Par Lesadhu
171
0
12.4k
Hétéro

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio