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La tentation interdite — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La tentation interdite
Chapitre 2
Pendant le repas, Valentina ne cessait de lancer des regards à la fois provocateurs et malicieux vers Gabriel qui bandait rien qu'en la voyant. Il essayait de garder son calme, mais le souvenir de leur aventure le mettait dans tous ses états. Après avoir été interrompu par les parents, il se sentait contraint de se retirer dans sa chambre pour assouvir ses pulsions envers la jeune fille. Son désir était de baiser sa gorge et de la remplir de son sperme. Valentina savait pertinemment qu'elle jouait avec le feu en agissant ainsi, mais elle ne pouvait pas s'en empêcher. Elle aimait sentir le trouble et le désir qu'elle provoquait chez Gabriel. Les parents quant à eux, continuaient de parler de leur journée, ne remarquant pas l'échange chargé d'électricité qui se déroulait sous leur nez. Ils n'avaient pas la moindre idée que quelques heures plus tôt, leur petite fille chérie s'était amusée avec une queue au lieu de faire ses devoirs.
Lorsque la nuit était tombée, Valentina ne parvenait pas à fermer l'œil. L'idée qui lui venait à l'esprit était à la fois excitante et interdite. Sans perdre plus de temps, elle se faufila dans le couloir, vérifiant que ses parents dormaient. Le ronflement régulier de son père confirma ses soupçons. Il était 2 heures du matin, l'heure parfaite pour aller s'amuser avec une bite juteuse. Elle se dirigea discrètement vers l'étage où se trouvait la chambre de Gabriel. Elle poussa doucement la porte légèrement entrouverte, révélant une pièce éclairée par la télévision et les ombres projetées par les rideaux. Il était étendu sur le lit, à peine couvert par une couverture. Elle entra lentement, veillant à ne faire aucun bruit.
Elle s'approcha du lit et se glissa sous les draps. Elle prit un moment pour observer l'homme qui, vêtu seulement d'un boxer, exhibait un torse légèrement musclé et poilu. Valentina écarta la couette pour avoir accès à son boxer et commença à le caresser à travers le tissu, consciente que sa bite était encore molle. Un gémissement se fit aussitôt attendre. Un sourire satisfait étira alors ses lèvres. Ses doigts fins continuaient leur exploration, glissant sur sa peau, sentant son corps réagir sous ses caresses. L'homme ouvrit lentement les yeux. Deux paires d'yeux verts, assombris par le désir - le fixaient intensément. Pris de panique, il se redressa brusquement.
— Mais qu'est-ce que tu fous ? chuchota-t-il, la voix enrouée par le sommeil et la surprise.
Valentina haussa les épaules avec une nonchalance calculée, un sourire en coin qui défiait l'autorité. Elle était si belle. Son visage était encadré par une cascade de cheveux bruns soyeux, qui retombaient en douces ondulations autour de ses épaules. Ses yeux étaient d'un vert émeraude, brillant d'un désir intense. De plus, ce soir elle était indéniablement séduisante et sexy dans son t-shirt translucide, à travers lequel Gabriel discernait facilement ses tétons bien dessinés, et sa petite culotte laissait entrevoir l'humidité de son intimité.
— Val, il faut qu'on arrête ça au plus vite ! tenta-t-il cependant, d'un ton qu'il espérait sérieux et convaincant. C'était de ma faute, je...
Ignorant pleinement ses dires, Valentina glissa à nouveau sa main en bas, tout en commençant à explorer la chaleur et la dureté de son membre, tandis qu'une sensation de picotement s'immisça entre son entrejambe.
— Oh bordel, souffla-t-il, complètement submergé de plaisir.
La jeune fille libéra le plus naturellement au monde son imposant membre. Elle sourit, savourant le contrôle qu'elle avait sur la situation. Elle sentit une bouffée de désir la submerger alors qu'elle continuait à caresser l'ami de son père. Elle aurait même souhaité que ses parents les voient ainsi : leur petite fille chérie qui s'amusait avec la bite de leur ami. Prenant sa bite à pleine main, elle le masturba par de longs mouvements en faisant sortir son gland à chaque mouvement. Elle rapprocha même son visage du membre dressé, effleurant du bout des lèvres son gland gonflé. La sentant frémir sous ses caresses, elle osa alors l'envelopper de sa bouche, laissant sa langue taquiner le bout sensible. Il grogna de plaisir, les yeux clos.
— Je sais que je te fais bander en permanence, murmura-t-elle d'une voix sensuelle.
Gabriel gémit à nouveau, cette fois-ci, plus de plaisir que de protestation. Cette fille le rendait complètement dingue. Valentina commença à lécher sagement ses couilles velues, pendant qu'avec son autre main - elle mettait ses doigts de plus en plus profonds dans son trou chaud et humide. Elle accéléra la cadence, tandis qu'elle léchait langoureusement le gland gonflé. Cette langue chaude n'oublia aucune zone de ce bout de chaire violacée. Elle entreprit ensuite de le sucer plus franchement descendant le long de ce pâle, l'avalant en entier, tout en poussant des gémissements étouffés.
— Brave fille, complimenta-t-il d'une voix rauque.
Il se laissa complètement aller, s'abandonnant aux sensations enivrantes que Valentina lui procurait. Ses gémissements se firent de plus en plus fort, rythmant le mouvement de va-et-vient de sa verge dans la bouche de Valentina. Elle savait exactement ce qu'elle faisait, jouant de sa langue et de ses mains pour amener Gabriel au bord de l'extase. Elle alternait entre des coups rapides et profonds et des mouvements plus lents et sensuels, faisant monter en lui une vague de plaisir qui menaçait de le submerger à tout moment. Chaque coup de langue, chaque aspiration le poussait un peu plus près de l'orgasme.
Et comme si elle avait deviné, elle suspendit ses gestes. Ses lèvres se posèrent sur les siennes avec une passion irrésistible. Elle sentait sa mouille de plus en plus inonder l'intérieur de ses cuisses. Lentement, elle s'installa à califourchon sur lui, pressant son corps contre le sien. De son côté, Gabriel laissait échapper des grognements rauques. Un frisson parcourut son échine lorsqu'elle frotta son minou trempé contre sa bite, sentant chaque mouvement lui procurer une vague de plaisir toujours plus intense. Les gémissements aigus qu'elle laissait échapper résonnaient dans la pièce, mêlés au souffle haletant de Gabriel.
— J'aime tellement me frotter contre ta queue, se délecta-t-elle, les yeux sombres.
L'homme ne perdait pas de temps pour faire glisser ses mains le long du corps de la brune, suivant chaque courbe parfaite. Il souleva son t-shirt, et attrapa son sein droit qu'il malaxa fermement, mais sensuellement pendant qu'il suçait son téton gauche. Il prit rapidement les commandes et la poussa doucement sur le côté. Il se pencha au-dessus d'elle, la regardant avec passion, avant de déposer quelques baisers rapides sur son cou. Leurs corps se rapprochèrent, se pressant l'un contre l'autre dans un élan de désir brûlant. Le peu de vêtements volèrent, laissant leurs peaux se toucher dans une étreinte enflammée. Les caresses se firent plus intenses, les soupirs se mêlant aux gémissements dans la chambre emplie de passion. Gabriel explorait chaque centimètre de son corps, faisant monter le désir jusqu'à l'extase.
— Prends-moi, supplia-t-elle. Prends-moi, s'il te plaît, répéta-t-elle.
Gabriel affichait un sourire, satisfait d'avoir mis la belle brune dans cet état d'excitation. Il était tellement excité aussi, qu'il sentait sa verge prête à exploser. Valentina était là, nue sur le lit, offerte à lui. La fille de son ami qu'il n'allait pas tarder à baiser. Il s'approcha lentement d'elle, la dominant de sa présence imposante. Il lui caressa le visage du bout des doigts, faisant frémir tout son corps.
— Tu aimes faire ta petite pute devant l'ami de ton père, n'est-ce pas ? entendit-elle soudainement. Humm, tu aimes ça ? Provoquer des hommes, pour ensuite venir te frotter contre leur bite ?
Au lieu d'être troublée par les paroles de Gabriel, celles-ci ne faisaient qu'intensifier l'éruption entre ses jambes. Elle écarta ses cuisses pour lui faciliter le passage. Ce dernier chatouillait délicatement sa fente, la rendant de plus en plus impatiente. Il faisait de légères pressions sur son clitoris, tournaillant ses doigts autour de celui-ci. Gabriel, sentant le liquide qui en émanait, semblait s'en délecter davantage.
—... Oui, répondit-elle à bout de souffle. J'aime faire ma pute devant toi, avoua-t-elle en adoptant une voix innocente.
Gabriel grogna de plaisir en entendant ses paroles. Il la prit par les hanches et l'attira contre lui, sentant sa propre excitation devenir de plus en plus difficile à contenir. Sans un mot, il frotta vivement sa verge contre son vagin, pendant qu'elle se mouvait pour être enfin prise.
— Mais quelle impatience, Mademoiselle, taquinait-il.
La jeune fille était si étroite lorsqu'il enfonçait sa bite dans le fond de sa chatte trempée. C'était tellement agréable d'être dans ce trou humide et serré. Gabriel en avait pleinement conscience que ce n'était pas convenable de baiser la fille de son ami, surtout compte tenu de leur différence d'âge - mais désormais cela l'excitait davantage que ça ne le préoccupait. Valentina quant à elle, gémissait de plaisir, ses mains agrippées aux draps du lit. Elle ressentait une sensation de plénitude alors que Gabriel baisait maintenant son trou serré, ses couilles frappant contre sa chatte à chaque mouvement. Ses va-et-vient, de doux et lents au départ, accélèrent et gagnent en vigueur. Ses coups de reins étaient rapides et assez brutes à présent. L'homme le baisait brutalement, tandis que sa main s'occupait de son clitoris gonflé. Il sortait sa bite puis s'enfonça à nouveau, tout en laissant échapper des gémissements rauques.
Valentina se laissait emporter par les sensations qui l'envahissaient. Elle sentait le plaisir monter en elle à chaque mouvement de Gabriel. Sa respiration s'accélérait, ses gémissements se mêlaient aux soupirs de l'homme. Son bassin se contracta violemment et son corps entier se crispa. Elle s'abandonna au plaisir, laissant les spasmes de l'orgasme monter librement, et la parcourir entièrement.
Gabriel, satisfait de lui avoir procuré autant de plaisir, se retira lentement, ressentant lui aussi l'orgasme arrivé. À peine s'était-il retiré que les premières gouttes de sperme s'échappaient de son gland. La jeune fille avait reçu quelques giclées de spermes sur le ventre et les seins qu'elle s'empressait de nettoyer et de goûter.
L'homme resta un moment étendu à côté d'elle, reprenant lentement son souffle. Il remarqua à quel point la brune semblait satisfaite et épanouie, ce qui le remplit de fierté. Valentina se tourna vers lui, un sourire radieux illuminant son visage, satisfaite d'avoir vidé ses couilles pleines.
— C'était incroyable, merci, murmura-t-elle, tout en venant se lover contre lui.
Gabriel fut pris au dépourvu par l'intensité de ses sentiments pour elle. Il savait que ce qu'ils vivaient était interdit, mais il ne pouvait nier l'attirance qu'il ressentait pour elle. Il resta un moment, hésitant, avant de céder à son désir et de la serrer contre lui. Leurs souffles se mêlaient, et Gabriel se sentait emporté par la passion qui les consumait.
Valentina le faisait bander constamment. Et il savait parfaitement que ce n'était pas la dernière fois qu'une telle situation se produirait.
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