Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une étrange demande — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une étrange demande
Chapitre 2
Je restai quelques secondes immobile dans l'encadrement de la porte. Elle était là, étendue sur le lit, nue, sa peau claire contrastant avec le tissu foncé de la couette. Le foulard qu'elle avait noué autour de ses yeux me troubla plus que sa nudité. C'était un geste d'abandon, un signe de confiance absolue. Je savais qu'en acceptant de se cacher ainsi la vue, elle m'avait confié les clefs de son corps, de ses sensations. Et cette responsabilité m'émouvait autant qu'elle m'excitait.
Je n'entrais pas tout de suite. Je voulais la contempler encore un peu, dans ce mélange de vulnérabilité et de force. Sa poitrine discrète se soulevait au rythme de sa respiration, déjà plus rapide que la normale. Ses cuisses légèrement entrouvertes dessinaient un triangle intime que je n'osais encore détailler. Son visage, malgré le bandeau, semblait paisible, comme apaisé par l'idée de se laisser guider.
Je fis enfin un pas. Le plancher grinça, très légèrement. Elle sursauta, ses doigts se crispèrent sur le drap. J'attendis. Elle ne parla pas. Je fis un autre pas. Son ventre se souleva plus vite. À chaque bruit de mes pas, son corps réagissait comme si ses oreilles étaient devenues ses yeux. Elle vivait ma présence avant même de me sentir.
Je m'assis lentement au bord du lit. Je n'avais pas encore posé la main sur elle que déjà son souffle vibrait différemment, plus nerveux, plus conscient. J'étais si proche que la chaleur de mon corps devait atteindre sa peau. Mais je gardai mes gestes immobiles. Cette attente faisait naître une tension plus forte que n'importe quel contact.
Je me penchai alors, très doucement, jusqu'à ce que mon visage frôle le sien. Mon souffle vint mourir à quelques millimètres de sa joue. Elle frémit, sa bouche s'entrouvrit comme pour happer l'air, ou peut-être pour accueillir un baiser qui ne venait pas. Je restai là, suspendu, sans la toucher, à laisser mon souffle glisser sur elle. Je m'éloignai d'un centimètre, puis revins. Elle ne savait jamais si j'allais céder à la tentation de poser mes lèvres. L'incertitude la rendait vulnérable.
Enfin, j'effleurai sa peau. À peine un contact, comme une caresse fantôme. Pourtant, elle se cambra légèrement, comme si un courant avait traversé son corps. Un soupir étouffé franchit ses lèvres. Ce n'était rien, et déjà c'était trop.
Je m'attardai ainsi sur son visage, descendant lentement le long de sa joue. Puis je choisis sa nuque. Je sus dès le premier contact que j'avais trouvé une faille : elle poussa un gémissement plus clair, sa tête s'inclina, comme pour m'offrir davantage cette zone. Je répétai le geste, encore plus lentement, laissant mes lèvres se promener à la frontière entre souffle et baiser. Chaque fois, elle frémissait plus fort.
Je redescendis vers son épaule, traçant un chemin invisible que je remontai aussitôt, pour la perdre, pour l'empêcher d'anticiper. Elle ne savait jamais où mes lèvres allaient se poser. Cette imprévisibilité attisait sa sensibilité. Ses doigts s'ouvraient et se refermaient, nerveux, sur le tissu de la couette. Sa respiration se hachait, ses petits soupirs emplissaient la pièce.
Je pris tout mon temps. Je pouvais rester plusieurs minutes à effleurer un seul point de son corps, puis m'éloigner pour revenir ailleurs. Parfois, je me contentais de souffler, d'approcher mes lèvres sans les poser. Elle tendait le cou, cherchait la caresse qui ne venait pas. Ses hanches bougeaient imperceptiblement, comme si l'impatience gagnait chaque partie d'elle.
Quand enfin j'osai descendre vers sa poitrine, je pris le même rythme lent. Mon souffle d'abord, puis un effleurement, puis un baiser trop rapide pour rassasier. Ses petits seins se dressaient fièrement, ses tétons durcis par l'attente. Je m'approchai de l'un d'eux, l'effleurai à peine, repartis aussitôt. Elle gémit, frustrée. Je revins, cette fois un peu plus longtemps. Sa poitrine se soulevait de plus en plus vite, comme si elle voulait m'offrir ce qu'elle désirait.
Je me laissai tenter par un baiser plus franc, mais encore bref, sur l'un de ses tétons. Elle sursauta, ses mains quittèrent la couette pour venir chercher l'air, comme pour attraper quelque chose d'invisible. Sa respiration était presque haletante. Elle ne voyait rien, mais elle sentait tout.
Je pris son autre sein, l'entourai de mes lèvres, d'abord doucement, puis en accentuant la pression. Elle laissa échapper un petit cri étranglé, mélange de surprise et de plaisir. Sa main vint chercher mon épaule, comme pour vérifier que j'étais bien réel.
Je m'écartai soudain, la laissant seule avec le vide. Elle gémit de frustration. Je souris malgré moi : son corps parlait à sa place.
Je repris alors mon exploration, plus bas, mais toujours avec cette lenteur calculée. Je laissai mes lèvres errer sur son ventre, dessinant des cercles invisibles. Elle se cambra, ses cuisses bougèrent légèrement, comme pour m'inviter. Mais je n'y allai pas encore. Je descendis encore, jusqu'à son pubis, sans toucher son sexe. Mon souffle effleurait la zone, assez pour la rendre folle d'attente.
Je remontai soudain vers ses lèvres. Je l'embrassai enfin, longuement, après toute cette attente. Elle répondit avec une ardeur qui me surprit. Sa bouche s'ouvrit, avide, sa langue chercha la mienne. C'était comme si tout son désir avait éclaté d'un coup.
Mais je ne me laissai pas happer par cette impatience. Je repris mon rythme lent. Nos lèvres se frôlèrent, se quittèrent, se retrouvèrent. J'y mêlais ma langue par instants, juste pour l'exciter davantage. Elle gémissait contre ma bouche, ses mains me cherchaient, s'accrochaient à moi.
Je laissai mes baisers s'échapper de ses lèvres pour redescendre le long de son cou. J'avais senti plus tôt combien cette zone la faisait frissonner. J'y revins donc, lentement, multipliant les baisers, les effleurements, les morsures à peine marquées. Sa nuque devint le théâtre de tous ses soupirs. Chaque fois que je m'y attardais, son corps tout entier se cambrait comme s'il voulait se fondre dans le mien.
Puis je glissai vers sa poitrine, de nouveau. Mais cette fois, je pris le temps de les adorer vraiment. Mes lèvres entourèrent son téton, l'aspirant doucement, ma langue dessinant de petits cercles taquins. Son souffle se saccada, ses doigts se crispèrent sur ma nuque. J'alternais d'un sein à l'autre, prenant soin de ne jamais céder à la précipitation. Elle se tordait, prisonnière de ce mélange de frustration et de plaisir.
Mon exploration ne s'arrêta pas là. Je descendis encore, cette fois en baisant son ventre, son nombril, puis sa hanche. Mon visage se perdit entre ses cuisses, non pour la goûter encore, mais pour déposer une simple caresse de lèvres, fugace, juste à côté de son sexe tendu. Elle gémit fort, surprise, et se souleva du lit, comme pour me retenir. Mais déjà, je descendais plus bas, embrassant ses cuisses, ses genoux, ses mollets.
Je voulais qu'elle se sente désirée de la tête aux pieds. Alors je pris l'un de ses pieds dans mes mains, doucement, et j'y déposai un baiser, puis un autre, sur ses orteils, sur sa plante, sur sa cheville. Elle éclata d'un petit rire nerveux qui se transforma en gémissement. Je remontai lentement, jaloux de chaque centimètre de sa peau, jusqu'à retrouver l'intérieur de ses cuisses.
Là, je marquai une pause. J'approchai mes lèvres de son sexe, sentis son odeur douce et déjà enivrante. Mais je n'y cédai pas tout de suite. Je soufflai seulement dessus, comme un vent chaud. Elle cria presque, perdue entre désir et supplice. Je déposai alors un unique baiser, rapide, sur son clitoris gonflé. Son corps entier se contracta d'un coup, comme électrisé.
Je remontai encore, redécouvrant son ventre, sa poitrine, son cou, jusqu'à sa bouche que je repris avec avidité. Nos langues se retrouvèrent, ivres de ce jeu. Son corps vibrait, offert, brûlant d'impatience.
Je sentais mon excitation monter, mais je voulais la faire durer. Chaque minute rallongeait la tension, chaque seconde de retenue rendait nos corps plus avides.
Alors seulement, je laissai mon sexe effleurer sa peau. D'abord son ventre, par hasard. Puis sa cuisse. Elle frissonna violemment. Elle savait ce que c'était, elle comprenait que j'étais prêt. Mais je ne me pressai pas. Je laissai mon sexe glisser sur elle comme une caresse supplémentaire, sans pénétrer. Elle remua, impatiente, mais je la maintins dans cette attente.
— Dois-je continuer ? murmurai-je à son oreille.
— Oh... oui, répondit-elle d'une voix étranglée.
— Oh... oui, répondit-elle d'une voix étranglée.
Ses mots résonnèrent comme une supplique. Et je sentis à ce moment précis que nous étions prêts à franchir le pas.
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Commentaires ()
Sérieux moi je reste sur ma position, ton histoire est super belle, mais si la meuf elle veut juste un gosse bah fallait qu’elle se tape un inconnu qu’elle était sûre de plus jamais revoir. Mais à part ça super histoire, t’écris super bien