Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Prendre soin de son meilleur ami — Chapitre 1 · Thomas et Jonathan
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Prendre soin de son meilleur ami
Chapitre 1 · Thomas et Jonathan
Je m'appelle Thomas, et j'ai 20 ans. Je suis un garçon timide et réservé, passionné tout de même par le monde qui l'entoure et prenant plaisir à écouter les autres parler. Mon seul ami, mon meilleur ami, que je considère comme mon frère est Jonathan. Il a 20 ans comme moi, et nous partageons tout. Depuis tout petit, je suis ami avec Jonathan, sa maison est située à quelques rues de la mienne ; 10 minutes à pied, ou 6 minutes, si on coupe par l'étrange forêt qui sépare nos maisons. Lui et moi nous sommes rencontrés à l'école primaire, et ne nous sommes jamais quittés depuis. Nous partageons la même passion, le cinéma, nous avons d'ailleurs tous les deux poursuivi le lycée par des études de cinéma, où nous sommes dans la même classe. Il nous est arrivé, depuis très jeune, de nous filmer et de faire même des courts métrages ensemble. Cette histoire se passe le 10 novembre 2023, lui et moi avons 20 ans.
Je fais 1m80 pour 75 kilos, une carrure de sportif, méritée, car je cours souvent et je fais de la musculation. Mes cheveux blonds et mes yeux verts me donnent un côté lumineux et ouvert, bien opposé donc à mon réel caractère. Jonathan, lui, est un garçon chétif de 1m60 pour 55 kilos. Maigre et peu porté sur le sport, mais bien plus sur la lecture, il est surmonté d'une crinière noire, laissant tomber des mèches sur son front et masquant presque ses yeux marron. Il semble tout le temps triste, fermé, ce qui est vrai pour les autres, mais pas pour moi.
Alors que je suis dans mon lit en ce froid soir de novembre, je reçois un message de Jonathan, il me dit qu'il ne se sent pas très bien, sans doute qu'il a attrapé la maladie respiratoire que tout le monde attrapait à l'approche de l'hiver, et que j'avais moi-même contractée quelques semaines auparavant.
Mais je suis curieux de savoir pourquoi ce message ressemble-t-il à un appel à l'aide. Et bien parce que ses parents sont partis en week-end et l'ont laissé seul et malade. Sans réfléchir, ni même prévenir mes propres parents, je file !
Mais je suis curieux de savoir pourquoi ce message ressemble-t-il à un appel à l'aide. Et bien parce que ses parents sont partis en week-end et l'ont laissé seul et malade. Sans réfléchir, ni même prévenir mes propres parents, je file !
Vêtu d'un manteau épais, je me rue jusqu'à sa maison que j'ouvre avec ma clé (Jonathan m'a fait un double sans jamais en avoir prévenu ses parents), je rentre, ferme derrière moi et enlève mes chaussures. Ni une ni deux, je fonce vers sa chambre. Je le trouve dans son lit, enroulé dans sa couette, le front transpirant. Il regardait une série, mais prit le temps de mettre pause lorsqu'il me vit. Un grand sourire s'afficha sur son visage. Je vins m'asseoir à côté de lui, lui demandant ce que je pouvais faire pour m'occuper de lui. En réalité, lui-même n'en avait pas la moindre idée, sans doute qu'assommé par la fatigue, il avait senti être en détresse.
Je pris tout de même l'initiative d'aller lui faire un chocolat chaud et de lui rapporter des gâteaux. Il était 22 heures, je ne savais pas s'il resterait éveillé longtemps, mais je me dis que je devais le réconforter comme je le pouvais. J'avais trouvé tout très rapidement, je viens chez lui tellement souvent que je connais cette maison par cœur, mais elle est quand même plus agréable quand ses parents ne sont pas dans le salon à crier.
Je reviens me mettre à côté de lui, il déroule sa couette et l'élargit pour me faire une place dessous. Ni lui ni moi n'avions besoin de parler, on savait que je resterais dormir, lui et moi adorons les soirées pyjama et en avons fait si souvent depuis notre jeunesse que cela était presque devenu une habitude mensuelle, voire presque hebdomadaire. J'envoyais quand même un message à ma mère pour l'informer de la situation, lequel ne l'inquiéta pas le moins du monde, car elle était habituée, et puis c'était le week-end.
Je me déshabillais, ôtant mon t-shirt, mon col roulé, mon jean et mes chaussettes. Je vins, en boxer, me coller contre lui qui avait le même accoutrement. Non pas que l'on dormait habituellement collés, mais je sentais qu'il avait besoin de chaleur. Il coulait du nez souvent et j'étais là pour lui donner des mouchoirs, je m'amusais même à lui verser le chocolat directement en bouche. La série qu'il avait mise était en toile de fond pour nos discussions et nos rigolades, c'était un beau moment de complicité.
Mais l'heure passait, et je voyais Jonathan s'assoupir. Quand j'eus la certitude qu'il dormait, je coupais la télé et nous mis dans le noir. Mais la fièvre compliquait son sommeil, je le sentais trembler, il avait des sueurs froides et je sentais qu'il était en plein cauchemar. Pour venir en secours à mon ami, je pris soin d'envelopper mon bras autour de lui, posant ma main sur son torse lisse. Je pris soin de caresser son torse afin qu'il sente ma présence rassurante, et cela eut l'air de porter ses fruits, il se calma. Bien que revenu à la normale, j'avais laissé ma main, la sensation de chaleur et de tendresse amicale m'avait donné envie de rester contre lui. Mon torse collé a son dos, je sentais qu'il transpirait fort, mais cela ne me dérangeait pas.
Je continuais à des intervalles réguliers à caresser son torse, parfois même en descendant jusqu'à son ventre, voire même son nombril. Sa respiration s'était calmée et je sentais que je lui faisais du bien. Mais alors que je le croyais endormi, j'entendis sa voix, d'un air doux : "Hum, c'est agréable..."
A vrai dire, pendant quelques secondes, je ne savais pas où me mettre. Il est vrai qu'il semblait apprécier mon initiative, mais jamais lui et moi, en plus de 10 ans d'amitié et de soirées pyjama, n'avions eu ce genre de gestes affectifs. Dans l'espoir de me justifier, je dis : "Je te voyais trembler, je savais pas quoi faire pour te calmer." Il me répond gentiment : "Tu as fait ce qu'il fallait, merci..."
Je ne savais pas si ce "merci" voulait dire que je pouvais mettre fin à cette étreinte, dans le doute, je laissais mon bras. Sa voix s'éleva encore :"Désolé Thomas, je suis trempé, j'espère que ça te gêne pas...". Je lui réponds timidement, mais avec le sourire "Non t'inquiète, c'est pas un problème."
Mais alors que je le sens s'endormir, il dit : "Ça te gêne si je retire mon caleçon, il est trempé."
Ne sachant quoi répondre, je balbutie :"Euh... non non...". Je sens son corps bouger et puis se reposer à nouveau. Je me retrouve alors troublé par cette situation. Après tant d'années ensemble, surtout l'adolescence, il est naturel que son sexe ne me soit pas étranger. Mais à vrai dire, je ne l'avais plus vu depuis que nous avions 16 ans, l'âge de notre dernière soirée branlette entre copains.
Je savais de mémoire qu'il était bien formé, mieux que moi, mais je devais ne pas y penser. Mon ami sous mon bras, son torse contre ma main, je m'assoupis contre son dos, mon souffle chaud allant dans son cou.
Ne sachant quoi répondre, je balbutie :"Euh... non non...". Je sens son corps bouger et puis se reposer à nouveau. Je me retrouve alors troublé par cette situation. Après tant d'années ensemble, surtout l'adolescence, il est naturel que son sexe ne me soit pas étranger. Mais à vrai dire, je ne l'avais plus vu depuis que nous avions 16 ans, l'âge de notre dernière soirée branlette entre copains.
Je savais de mémoire qu'il était bien formé, mieux que moi, mais je devais ne pas y penser. Mon ami sous mon bras, son torse contre ma main, je m'assoupis contre son dos, mon souffle chaud allant dans son cou.
Je me réveille en pleine nuit, non en sursaut, mais troublé par la chaleur émanant de nos deux corps.
A peine réveillé, je réalise que ma main n'est plus là d'où je l'avais laissée. Mon cerveau comprend en quelques secondes la situation qui se passe du côté du torse de Jonathan : celui-ci a sa main qui recouvre la mienne, ma propre main fermée sur le sexe de Jonathan. Je sais que je ne suis pas le genre à bouger en dormant, surtout les bras. Et puis la main de Jo sur la mienne ne laisse aucun suspens : il a traîné ma main jusqu'à son membre viril, peut-être a-t-il pris soin lui-même de fermer mes doigts autour de sa tige.
A peine réveillé, je réalise que ma main n'est plus là d'où je l'avais laissée. Mon cerveau comprend en quelques secondes la situation qui se passe du côté du torse de Jonathan : celui-ci a sa main qui recouvre la mienne, ma propre main fermée sur le sexe de Jonathan. Je sais que je ne suis pas le genre à bouger en dormant, surtout les bras. Et puis la main de Jo sur la mienne ne laisse aucun suspens : il a traîné ma main jusqu'à son membre viril, peut-être a-t-il pris soin lui-même de fermer mes doigts autour de sa tige.
Mais alors que cette situation n'est pourtant pas volontaire, voire même gênante, je me découvre à finalement en ressentir un sentiment agréable. Son sexe est dur, mes doigts l'entourent et cela est étonnamment fort plaisant. De la courbure de mes doigts, je sens que son sexe est plus épais que le mien, bien plus épais, je décide alors de faire coulisser mes doigts de bas en haut pour en mesurer la taille : oh mon Dieu ! Sa tige doit bien approcher les 20 centimètres ! Mes doigts qui glissent le long de son sexe semblent avoir un effet sur lui. Sa respiration s'accélère, tout comme les battements de son cœur. J'en viens même à sentir les battements de son cœur par les afflux sanguins qui arrivent dans sa queue.
Sa réaction presque instantanée me fait dire qu'il ne dort pas vraiment, et Jo ne tarde pas à me le confirmer. Il serre sa main sur la mienne, afin que je la serre sur sa tige, puis entame de légers coups de bassin. Je n'en reviens pas : il est en train de se branler dans ma main. Je tente de maintenir ma respiration au plus calme, mais mon cerveau est en ébullition, la situation commence à m'exciter à un point que je n'imaginais pas. Sans attendre à nouveau l'aide de sa main, je ferme la mienne un peu plus, épousant de mes doigts la forme de sa tige, et commence un mouvement vers le bas.
Jo exprime un léger gémissement, sa queue frétille entre mes doigts, je sens que je lui fais du bien.
Arrivé à la base, ma main remonte en tirant sa peau, avant d'atteindre le gland et de repartir vers le bas. Je n'en reviens pas, je branle mon meilleur ami.
Jo exprime un léger gémissement, sa queue frétille entre mes doigts, je sens que je lui fais du bien.
Arrivé à la base, ma main remonte en tirant sa peau, avant d'atteindre le gland et de repartir vers le bas. Je n'en reviens pas, je branle mon meilleur ami.
Je sens Jo se raidir, il retire sa main de la mienne comme pour me laisser faire le travail. Alors que je suis aspiré par le plaisir que je suis en train de lui donner, je me retrouve pris d'une folle envie de distribuer mon affection. Je me rapproche de lui et colle un baiser dans sa nuque. Jo me saisit soudainement les cheveux avec sa main, il respire de plus en fort, tandis que son épais sexe semble ne plus arrêter de se raidir entre mes doigts.
Sa main finit par quitter mes cheveux et je la sens arriver sur ma hanche. D'un geste sans retenue, Jo glisse ses doigts dans mon boxer et le tire vers le bas, je lève le bassin pour lui faciliter la tâche. A peine celui-ci baissé, Jo saisit mon sexe et entame la même gestuelle que la mienne. Il n'a pas à attendre, la situation a rendu mon sexe aussi raide que le sien.
Nous voilà tous les deux, dans son lit, couverts de sueur, à nous masturber mutuellement. Je ne l'aurais jamais imaginé si cela ne s'était pas produit, cette situation est la plus excitante de ma vie.
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