Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ce qu'aime Alice — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ce qu'aime Alice
Chapitre 3
Elle est étendue au sol, dans les tissus qu'elle aime. Les jambes écartées, elle reprend ses esprits. « Tu vas me baiser comme une petite pute ? ». En maintenant son regard dans ses yeux, d'en bas, elle recommence ses caresses. De deux doigts de sa main gauche, elle s'écarte outrageusement les lèvres, de la main droite, quatre doigts viennent faire des allers-retours, assez rapides et horizontaux sur son clitoris. « J'ai envie que tu m'abîmes », lui dit-elle dans un souffle entrecoupé en redoublant de caresses sur son sexe. Elle prend appui sur ses pieds et pousse sur ses jambes pour soulever son bassin. Seuls ses pieds et le haut de son dos touchent le sol, « que tu fasses exploser ma chatte ».
Il la regarde faire, subjugué par sa beauté. C'est vrai, Alice est belle. Elle mesure 1 m 70, sa taille est fine, Alice est sportive. Les traits de son visage sont fins, elle a un petit nez bien droit, une bouche charnue, les arêtes de ses mâchoires sont bien dessinées. Elle est si féminine, si femme, si forte.
Il lui dit simplement « Oui Alice. Allez suis-moi ! ». Mais elle ne peut arrêter ses caresses maintenant et après tout, il lui a dit qu'elle allait pouvoir jouir. Ses gestes redoublent d'intensité, elle appuie sur son clitoris fortement. Son sexe commence à se contracter: « Mmmmmhhhhhaaaaaaaan », elle explose, fort. Sa chatte est prise de spasmes dont elle profite jusqu'au dernier instant. Elle s'étire, se frotte aux vêtements qui l'entourent, s'essuie la chatte avec le poncho.
Il la prend par la main pour la relever, crache dans son cou, la salive coule et glisse jusqu'à ses seins. Il se tourne et va en direction de la chambre. Elle ramasse et enfile le poncho. La voilà, un petit chaperon tout brillant qui le suit, d'un pas lent. La veste s'arrête au milieu des cuisses d'Alice. Elle la soulève un peu pour retirer sa jupette qu'elle jette du bout du pied au sol puis se dirige vers lui.
Il l'attend sur le pas de la porte de la chambre, la laisse passer devant. Elle dégage une odeur de transpiration, de sécrétions et de sexe. Elle s'installe à quatre pattes sur le lit. Tourne la tête vers lui, tortille du cul pour l'attirer. Elle remonte la veste pour découvrir la moitié de sa chatte. La serre contre ses fesses pour lui montrer ses formes. Puis elle laisse tomber ses bras le long de son corps, sa tête de côté, appuyée dans le duvet. Alice creuse le dos, remonte son cul, elle est à lui.
Il ouvre son pantalon qui retombe à ses pieds. Il tient son sexe tendu à sa base, crache sur le trou du cul d'Alice, lui enfonce deux doigts. Les retire, s'essuie sur le poncho. Approche son gland à l'entrée du cul de sa belle. Elle s'agrippe à ses propres chevilles, pour être plus stable quand il entrera. Il lui pénètre le cul, très lentement, intensément, agrippé au vêtement ainsi qu'aux fesses de sa belle. Sa bite, dure comme du bois, avance aisément au fond d'Alice, jusqu'à la garde. Alice pousse encore ses fesses contre lui. Il agrippe ses cheveux, l'attire vers lui. Elle est maintenant arc-boutée contre son torse, pénétrée en profondeur, les mains dans l'air. Il passe la main gauche fermement, mais sans serrer, autour de son cou fin. Sa main droite se dirige vers la chatte d'Alice. Il lui tapote le clitoris, ce qui procure à Alice des sensations délicieuses, il tape un peu plus fort, plus vite. Alice se sent prise, toute sa ceinture abdominale est tendue, elle est enfilée.
Il ne bouge pas sa queue alors qu'Alice est traversée par son troisième orgasme de la soirée. Il est intense.
Sans lui laisser le temps de reprendre ses esprits et sans sortir de son cul, il la renverse vers l'avant, monte sur le lit. Les pieds sur le lit, accroupi dans le cul de sa belle, il martèle Alice, dont la tête est perdue dans les draps. Il s'accroche au tissu dont la matière, plastifiée, l'excite. Ses mouvements de bite ne sont pas très rapides, mais ils sont puissants, réglés comme un métronome. Elle pousse un soupir à chaque fois qu'il se retrouve au fond d'elle : « han..... han..... whan... Mpff... han ». Il la baise de longues minutes, il tient. Elle encaisse. Elle aime. Elle l'aime. Il se retire parfois, pour mieux s'enfoncer en elle ensuite. Un peu d'air s'échappe d'elle par occasion. Elle est honteuse. Il s'en fout.
Stimulée par ces assauts, la chatte d'Alice dégouline. Un filet gluant s'échappe de sa chatte puis, à cause des mouvements, vient se coller en haut de la cuisse de la belle, une autre goutte sorte. Elle glisse une main entre ses cuisses, prend la cyprine entre deux doigts qu'elle s'enfonce dans le sexe. L'orgasme qui arrive vient du fond de son ventre, elle a la bouche entrouverte, les yeux ronds lorsqu'il la terrasse, sa chatte, son cul sont complètement détendus avant de se serrer violemment. Elle a le souffle coupé, on voit qu'elle se concentre pour essayer de ressentir et de garder toutes les sensations de cet orgasme ravageur le plus longtemps possible. Il continue à la marteler quelques minutes « mm ... Mmmm ... han ... Hump... Laiss... e... moi... repre... enn... enn ... dre mon... souuff... ffff..... fffle ». « Ferme-la bébé » lui répond-il concentré à lui faire subir des mouvements durs et profonds. « Je vais jouir au fond de ton cul de petite pute ».
Alors qu'il la tient jusqu'à la garde, il se déverse en elle en poussant un râle profond : « hhhrrrrrrrrhan han han... » puis s'immobilise un temps. Toujours en elle, il repose pieds au sol, empêchant Alice de s'échapper en la maintenant par la veste, l'attirant toujours contre lui. Lentement, très lentement, il sort d'elle. Elle pousse un soupir lorsqu'il sort son gland. Elle se retourne vers lui, approche son magnifique visage de sa queue. Il la regarde, passe le dos de la main sur la joue d'Alice, remet le col de sa veste, il penche la tête comme s'il admirait une œuvre d'art, il lui met le capuchon. Elle ouvre grand la bouche, sort la langue, enfonce profondément sa queue dans sa bouche. Son nez touche le pubis de son homme, elle lui prend la main droite et la mène sur sa tête, lui demandant par ce geste de la maintenir là où elle est. 10 secondes, 15 secondes passent.
Son ventre se creuse alors qu'elle résiste à un soubresaut, 20 secondes, elle bave, ça coule au sol et sur le duvet, 25 secondes, 30 secondes.
La bite finit ses spasmes au fond de la gorge d'Alice. Il doit lui tirer la tête violemment en arrière pour qu'elle lâche prise. Elle laisse échapper sa queue, des filets de bave entourent la bite de son homme. Ainsi à quatre pattes, elle se frotte le visage avec la bite, la renifle, la reprend profondément dans sa bouche. Alors qu'elle fait un mouvement vers l'arrière pour libérer le sexe de son homme, elle lève les yeux vers lui de son regard gris tinté de vert, un trait de salive mélangé de sperme lui traverse l'œil droit. Ses narines sont gluantes, elle est vulgaire. Elle est magnifique.
Il lui donne une petite gifle et lui intime de s'asseoir au bord du lit, jambes écartées. Du sperme coule de son cul sur l'intérieur de la veste, il enfonce un doigt, lui dit qu'elle est une cochonne. Elle répond « je sais » fière « j'aime ça » en serrant son cul autour de son doigt. Il ressort et nettoie ses doigts sur le ventre d'Alice, nonchalamment puis lui dit : « maintenant tu vas prendre ».
Enfonçant une partie de veste plastifiée dans la chatte d'Alice, il lui dit : «si ça sort de toi, je vais me fâcher ». Elle contracte son sexe. « Mains dans le dos » lui ordonne-t-il avant de lui cracher au visage et de la pousser vers l'arrière. Il enclenche un vibromasseur après l'avoir attrapé dans le tiroir de la table de nuit. Il le pose sur le sexe d'Alice qui gémit immédiatement. La sensation est forte et son sexe est sensible maintenant. Parfois il appuie un peu plus fort, parfois un peu moins, parfois il fait des mouvements circulaires sur le sexe gluant et brûlant d'Alice.
— Je ne m'arrête pas tant que tu n'as pas assez joui.
Elle lève la tête avec de grands yeux. Elle ne sait pas vraiment ce que cela veut dire, ni si elle arrivera à enchaîner les orgasmes maintenant, mais elle sait qu'elle sera privée de jouissance pour un long temps si elle n'essaie pas. Ils ont un mot de passe si c'est trop. Dans ce cas, il arrêtera, elle a confiance, elle n'a pas peur.
— Je veux que tu jouisses comme une belle pute bébé, pense à ton retour à la maison hier, souillée, honteuse dans ta veste salie, ça pourra t'aider à jouir.
— Haaaannnnnn... j'ai aimé ça..... hannnnnnn ... Han... je sssentttais que... je puais... lllle sssexxxeee.
— Haaaannnnnn... j'ai aimé ça..... hannnnnnn ... Han... je sssentttais que... je puais... lllle sssexxxeee.
Un rictus sur sa bouche montre qu'elle va chercher l'orgasme loin. Il appuie sur son clitoris, elle explose une première fois. Les vibrations continuent, les doigts de son homme vont rejoindre la veste dans la chatte d'Alice... « humpf... whannn... haaaaaaaannnnnooouuuiiii » : deux. Elle pense un instant à repousser l'objet de son sexe, mais se résout finalement à garder ses mains à leur place, dans son dos, sur lequel son corps appuie. Il écarte les cuisses d'Alice, qui résistent un peu, continuant à maintenir le vibromasseur sur son clitoris, change le rythme, l'objet vibre d'à-coups puissants maintenant. Chaque vibration apporte douleur et plaisir à Alice : « c'est fffoooooorrrtt », dit-elle dans un souffle profond. Elle halète avec chaque vibration : « hou... hin... hou... han... hin... hou... haaaaannnnn». Trois... Le quatrième orgasme arrive de loin, la paralyse. Au moment où il éclate en Alice, son homme soulève l'objet. Elle jouit dans l'air, surprise, son sexe luisant fait des mouvements désespérés. Elle est soulagée que cela s'arrête, mais frustrée aussi de cet orgasme interrompu... elle soulève son dos pour libérer ses bras et sa main gauche se dirige vers son sexe pour l'aider à finir de jouir. Il la retient par le poignet. Crache sur le vibromasseur qu'il lui donne à lécher. « Finis-moi avec tes doigts » lui implore-t-elle avec des yeux en feu, alors que le tissu plastifié commence à glisser d'elle. Il l'enfile à nouveau alors que son sexe est encore pris de spasmes, la doigte vulgairement. Alice replonge la tête en arrière : « haaaaaaaaaa han... han... han... han... han ». Cinq. Elle est épuisée, cassée, pleine, heureuse.
Il retire ses doigts et le vêtement, du liquide s'échappe d'elle ensuite. Il porte le tissu à la bouche d'Alice. L'enfonce profondément dans sa gorge, longtemps. Il gifle son sexe de l'autre main. Elle pousse un cri étouffé, ouvre de grands yeux. Son corps sous le vêtement est trempé. Elle est luisante, gluante. Il le lui rappelle : « regarde-toi bébé, quelle traînée tu es, je t'aime », puis il retire ses doigts de sa bouche, approche son visage de sa belle, crache au fond de sa bouche encore ouverte, puis lui referme la bouche de sa main.
Elle reprend son souffle, constate l'état de sa chatte, y passe la main pour voir à quel point c'est sensible, porte ses doigts au visage, sent, renifle, goûte.
— Viens maintenant, on va prendre le dessert et je te parle de ton deuxième cadeau.
— Viens maintenant, on va prendre le dessert et je te parle de ton deuxième cadeau.
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