Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ce qu'aime Alice — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ce qu'aime Alice
Chapitre 2
Alice sonne à nouveau. Elle est vêtue comme elle a quitté l'appartement hier soir.
La porte s'ouvre, il l'accueille - jean et t-shirt noir - avec un sourire et des yeux aimants : « Bonjour bébé ». Un fumet délicat émane de la cuisine où il a préparé un joli plat pour eux deux. La table est mise, une bougie tamise l'ambiance. Une bouteille de vin rouge trône fièrement au milieu de l'ensemble. Comme hier, le ciel bleu laisse bientôt place à la nuit. Le chat somnole sur un fauteuil du salon. Les lumières d'en face s'allument. La vie coule tranquillement à l'extérieur, tout comme à l'intérieur de l'appartement.
Elle retire sa doudoune, ça colle par endroits. Alice sait qu'elle pue le sexe. Elle la laisse tomber au sol dans un délicat bruit de satin. Alors qu'il se dirige vers la cuisine, il tourne la tête et lui dit d'un doux ton de reproche: « hmmm hmmm, je ne crois pas t'avoir dit de te mettre à ton aise... ».
Elle penche la tête en le regardant, jette un œil à la veste au sol, puis lui lance : « mais... j'ai passé la nuit avec, elle colle de partout ». Il lui répond amoureusement : « Alice... ». Elle sait, elle joue. Elle se baisse alors, la minijupe ne cache rien de plus qu'hier. Son entrejambe dévoile des stigmates gluants de la trop courte soirée précédente.
Alice enfile à nouveau la doudoune souillée. Un vêtement de mode pour la majorité, devenu un outil de débauche pour elle. Elle la porte à l'endroit cette fois, ouverte devant. Elle vient s'asseoir à la table. Elle a faim. Il repousse sa chaise et, tout en se baissant vers elle, lui dit : « tes cheveux sentent mon sperme, j'aime ça ». Après avoir déposé la casserole qui a mijoté des heures au milieu de la table et être venu s'installer en face, il prend le temps de la regarder et lui dit qu'elle est très belle. Elle porte des traces de salive et de sperme séchés partout sur le visage. On voit qu'elle a passé sa langue à certains endroits, elle a des cils collés entre eux, ses cheveux, qu'elle a attachés par une queue-de-cheval toute naturelle, sont durcis à certains endroits.
Il lui sert du vin et la nourriture. Elle lui dit qu'elle l'aime et qu'il est beau. Dans une voix toute naturelle et décomplexée, elle lui raconte son retour à la maison, honteuse. L'envie d'exploser qu'elle a gardée entre ses jambes et dans son ventre toute la nuit et qui s'est maintenant décuplée.
Il l'écoute attentivement, boit une gorgée de vin, fixe ses yeux dans ceux d'Alice et passe ses mains sous la table. Prenant ses genoux dans chacune de ses mains, il lui écarte les jambes et lui dit de continuer à lui raconter. Il fait comme si de rien n’était alors qu'elle frémit. Elle essaie de se concentrer pour manger. La voici à nouveau impudique, les jambes écartées au maximum sous la table. Elle sent une délicieuse décharge électrique dans son bas-ventre. Elle coule déjà.
Elle continue à parler et à manger un peu. Elle se concentre sur le vin surtout. Lui passe sous la table et place sa tête à quelques centimètres de la chatte d'Alice. : « Bébé, tu dégoulines », en lui jetant un regard en contre-plongée qu'elle voit en baissant la tête vers ses jambes. Elle dit qu'elle sait, qu'elle le sent et que c'est à cause de lui, qu'elle n'en peut plus d'attendre, qu'elle a besoin d'exploser. Il crache sur sa chatte - ce qui la fait frémir - et regarde sa salive descendre le long de son sexe parfait et délicieux. Et voilà Alice qui esquisse des mouvements de bassin, tel un appel. Il souffle sur son sexe, Alice ressent avec délice les sensations de chaud froid que cela lui procure. Laisse aller les bras le long de son corps, dans l'attente qu'il l'effleure.
Mais il remonte à la surface, se rassied. Elle soupire...
Après avoir bu une grande gorgée de vin, il lui dit qu'il a une surprise pour elle. Plutôt deux en fait. Elle s'en doute bien, ce n'est pas une paire de chaussures, mais encore un habit où ils pourront laisser cours à leurs envies.
Il découvre alors de sous la table un sac et le lui tend. Elle se lève, s'approche de lui pour l'embrasser, soulevant sa jupe de similicuir au passage pour l'émoustiller. Mais il lui refuse ce baiser : « Alice, tu es toute sale et tu pues la bite ». Elle prend son visage entre ses deux mains et laisse couler un peu de salive dans sa bouche « tant pis pour toi » lui dit-elle.
Elle glisse une main dans le sac et sent tout de suite qu'elle aimera la matière. C'est un habit de pluie, gris métallique, qui a l'avantage de s'enfiler par la tête et de laisser libre accès à toutes les folies en bas, puisqu'il est complètement ouvert et flottant.
Elle le porte à son visage, aime l'odeur du plastique. Sans attendre, elle retire sa doudoune et serre le nouveau vêtement contre elle « tu sais vraiment deviner ce que j'aime ».
Il se lève, vient se coller près d'elle. Jauge la matière de ses doigts, puis se met à genoux. Descendant ses mains le long du corps de sa belle, il regarde ses petits seins pointus, ses abdominaux discrets, son ventre ferme, la couleur bronzée de sa peau. Arrivé face au sexe d'Alice, elle écarte délicatement ses jambes, juste assez pour lui donner accès. Il prend le vêtement et frotte la chatte d'Alice avec. Elle se tient à la tête de son homme, les mains dans ses cheveux en broussaille, son ventre se crispe, il le voit. Il couvre ses doigts du vêtement et les enfile en elle dans la claire intention, contrairement à hier, de ne pas lui refuser de plaisir.
Il entame des va-et-vient, connaît parfaitement le rythme d'Alice. Le bruit des mouvements et de vêtement les excite tous les deux. Les sensations à l'intérieur d'Alice sont intenses. Elle caresse son corps avec le reste du vêtement. Toujours les doigts en elle, il se relève, la soutient en lui passant un bras dans le dos. Les joues de sa belle sont rosées, sa bouche entre ouverte, ses yeux renversés. Il s'attèle à des mouvements plus forts. Elle est abandonnée à ses caresses qui continuent en elle, mais aussi sur son clitoris. Un bras autour de la nuque de son homme, ses doigts se crispent sur lui, la mâchoire d'Alice se serre, et, alors qu'elle est parcourue d'un orgasme profond, elle plonge ses yeux gris dans ceux de son partenaire, sa respiration se bloque. Elle est saisie d'un spasme et perd toute force dans ses jambes. Il n'y a que lui qui la retient. Il la laisse gentiment glisser au sol.
Elle s'effondre sur la doudoune et son nouvel habit, lequel s'est échappé de sa chatte glissante durant l'orgasme. Elle s'y blottit.
Elle est là, souillée d'hier, sale. Son torse est magnifique, ses seins durs, parfaits. Sa jupette couvre à moitié son sexe, ses jambes sont entrouvertes, son sexe est parcouru de contractions. Alice est plus que jamais vivante de l'orgasme qu'elle vient de recevoir. Elle a besoin encore, mais pour le moment, elle profite de l'instant, de la chaleur de l'appartement, du climat calme qui règne autour d'elle, de la confiance qu'elle a en lui. Son corps est encore pris de quelques spasmes.
Lui est debout, il la regarde. Il sait la chance qu'il a d'avoir le droit à ce spectacle, celui d'une femme magnifique, jeune et forte, certaine de ce qu'elle est, de ce qu'elle aime, de ce dont elle a besoin.
Il crache sur le magnifique corps de sa belle, elle le regarde en étalant sa salive sur elle. Il lui dit : « ton deuxième cadeau attendra un peu bébé, maintenant je vais te baiser ». Elle sait ce que cela veut dire...
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Commentaires ()
Mmmm pas certain du tout qu'Alice aime particulièrement les bottes.. de ce qu'elle m'a dit, elle n'a rien contre mais préfères largement s'emmitoufler et se frotter le corps avec des habits du quotidien de PVC, de satin, de plastique, voir éventuellement cuire.. les bottes ne lui servent par contre qu'à marcher...:)
Mais je t'encourage à lire la suite et lui en parlerai.
va-t-elle porter des bottes ?
Merci
va-t-elle porter des bottes ?
Merci