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✦ vêtementsbrillants Ce qu'aime Alice XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Ce qu'aime Alice — Chapitre 5

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vêtementsbrillants
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Ce qu'aime Alice

Chapitre 5

La nuit a été douce, calme, belle, tant pour elle que pour lui. Ils se sont d'abord endormis au sol, l'un contre l'autre, puis alors qu'elle a trouvé la force de se glisser jusqu'au lit, il l'a suivie. Elle a gardé son imper, trop faible pour le retirer au milieu de la nuit. Il lui colle à la peau aux endroits où il a joui. Il l'acouverte et entourée de ses bras, a enfoui sa tête dans ses cheveux et aucun d'eux n'a plus bougé jusqu'au petit matin.
Le réveil a été doux lui aussi. Elle a d'abord bougé, tendu les jambes et les bras, dans un bruit de tissu plastifié, sans ouvrir les yeux. Lui, dans son dos, toujours collé à elle, l'a serrée un peu pour qu'elle reste. Il a parcouru ses côtes, le bout de ses seins, ses cuisses chaudes de la nuit. Il a frôlé le sexe d'Alice collant de leurs ébats, de son sperme.
Ils restent ainsi, dans le calme du milieu de matinée, les draps remontés jusqu'au cou. Alice a chaud, dans son imper, sa peau ne respire pas, elle transpire. Même si elle voulait rester dans ses bras, elle aurait besoin d'une douche. Elle ouvre les yeux, les frotte de ses jolis poings fermés, cligne quelques fois pour ajuster sa vue floutée par son sommeil profond. Elle passe la main dans son dos et palpe le sexe - tendu du matin - de son homme juste en bas de son dos à elle, contre l'imper. Elle le décalotte d'un long et lent mouvement. Son gland découvert glisse contre l'imper, y laisse une petite marque rendant les doigts d'Alice gluants. Elle fait deux allers-retours avec sa main dans le silence de la pièce et la tiédeur du lit.
Puis elle s'extirpe des draps et se lève. Il ouvre alors les yeux et voit devant lui sa belle s'étirant de tout son long. Il la regarde faire, d'un regard amoureux. L'imper s'ouvre alors qu'elle lève les bras au-dessus de sa tête. Après les avoir baissés, elle découvre ses deux épaules, le vêtement pend dans son dos, elle fait un tour sur elle, faisant bouger le tissu plastifié brillant contre son corps. De dos, le vêtement laisse entrevoir sa fine colonne vertébrale, ses omoplates, quelques cheveux collés par la transpiration. Dos à lui, elle ramène ses cheveux et les porte sur le côté, lui offrant la vue de sa nuque douce. Elle laisse glisser lentement le long de ses bras, de son corps, le vêtement qui va mourir au sol.
Puis elle file à la douche alors qu'il se remémore ce qu'elle lui avait fait subir la veille. Il a joui sans qu'elle ne le touche. Il a joui d'abord dans sa tête et son corps avait suivi. Il n'avait pas cru cela possible. Il tente alors de se rappeler le sentiment qui l'a parcouru lorsqu'après que son gland et son sexe se sont contractés de longues secondes, il a vu son sperme couler sur Alice, de plusieurs longs jets liquides, avec mollesse. Et Alice, quelle merveille, elle a d'abord paru liquide dans son vêtement de faux cuir brillant, si excitante. Puis elle a eu l'audace de changer de tenue, de lui faire miroiter son corps dans le vêtement de plastique. Elle a résisté aussi à ne pas le toucher ou en tout cas pas trop pour qu'il puisse ressentir la frustration d'avoir à portée de queue une si belle femme, son amoureuse.
Il se souvient aussi de cette sorte de douleur, comme un besoin viscéral de déverser sa jouissance qui a duré longtemps avant qu'un déclic n'ait lieu, qu'il puisse se libérer. Combien de temps a-elle joué avec lui ? Une heure ? Deux ? Plus ? Il ne peut pas dire, mais les délices d'Alice et cette si agréable douleur ont duré, c'est certain.
Il pense amoureusement qu'il lui en fera voir la prochaine fois, un peu par vengeance, un peu par plaisir aussi de l'imaginer se languir et se tordre de « plaisidouleur » dans l'attente et le besoin d'être foudroyée par l'orgasme.
Il sort du lit, s'habille des vêtements qu'il trouve là, un jogging et pull-over à capuche. Il entend Alice chantonner doucement alors que l'eau de la douche coule fort et qu'il passe devant la salle de bains pour se rendre au salon.
Il range rapidement le repas de la veille et fait la vaisselle. L'appartement est en ordre, rempli de la lumière d'automne, vive et claire. Le soleil inonde la pièce. Il met de la musique, sa compil' du matin, du jazz, du funk, du Lo-fi, et verse deux tasses de café.
Elle sort de la salle de bains, vêtue « chill » comme elle dit. Elle sait qu'il aime qu'elle s'habille simplement aussi. Elle porte un jogging gris, un peu ample qui, à la taille, laisse entrevoir l'élastique large de sa culotte blanche. Son nombril est visible et le t-shirt, blanc lui aussi, laisse entrevoir ses tétons sous le tissu.
— Viens bébé, allons faire un peu de sport. Il est samedi, il fait beau, profitons-en !
Il s'approche d'elle, la tient par les hanches, l'embrasse en même temps qu'il attrape sa culotte à deux mains, la tirant un peu, gentiment, vers le haut. Alice lançe un petit soupir « hhhhhh », vide l'air de ses poumons. Puis il lui dit, droit dans les yeux, qu'il a encore envie d'elle. Elle s'échappe, se tournant, baissant un peu son jogging alors qu'elle se cambre délicatement.
— Tu n'en as décidément jamais assez , lui répondit-elle, aguicheuse.
— Je n'en ai jamais assez de toi mon bébé, lui dit-il simplement, tout en lui attrapant le biceps.
Elle se retourne face à lui, palpe son sexe par-dessus son pantalon. Il est dur.
— Tu veux que je fasse encore la pute ? lui dit-elle sournoise.
Il lui réponde qu'il ae envie d'être connecté à elle, de la voir jouir, lâcher prise, il adore ça. Elle l'embrasse en faisant tourner sa langue profondément dans leurs bouches, la passant entre ses lèvres et ses dents, et au coin des lèvres aussi. Ils restent les yeux dans les yeux le temps du baiser. Ils ne les ferment que très rarement lorsqu'ils s'embrassent, comme pour mieux être connectés l'un à l'autre. Elle tient toujours son sexe d'une main et glisse l'autre à l'intérieur du jogging de son homme. Elle décolle sa bouche de lui, porte un doigt à la sienne et tout en faisant quelques mouvements de sa main posée sur le sexe bandé, et lui dit:
— Je pourrais peut-être nettoyer un peu ta queue, elle est toute gluante d'hier...
Il reprend la culotte à deux deux mains et tire à nouveau dessus, comprimant le sexe et le clitoris d'Alice dans le tissu élastique. Elle baisse les yeux, regarde vers le bas, ondule un peu du bassin. Puis il l'approche d'elle, passe une main que par-derrière, il va poser à plat entre les fesses d'Alice, et l'autre sur le clitoris d'Alice. Il la tient ainsi, des deux mains entre les cuisses qu'elle ouvre un peu pour lui laisser la place. Elle a maintenant pris appui des deux mains sur les épaules de son homme et le laisse faire. Il impose une pression irrégulière, parfois de la main gauche, parfois de la main droite, sur le sexe d'Alice. Il le comprime. Il appuie aussi sur son anus, sentant la moiteur de son entrecuisse sur le tissu.
Ensuite elle s'installe à genoux, soulève le jogging à la taille et fait sortir le membre de son pantalon. Elle se retrouve ainsi de nouveau en face de cette queue qu'elle aime tant ; ça la touche encore; elle approche son visage par dessous, le sexe fait presque la taille de son visage. Elle frotte son nez de la base jusqu'au bout. Elle le sent. D'une main, elle le décalotte et entreprend de lécher le liquide qui entoure le gland. Il a un goût prononcé qu'elle aime. Puis, alors qu'elle entoure le gland de sa bouche, fait jouer sa langue sur cette peau douce et soyeuse, c'est elle qui attrape sa culotte au niveau des hanches et commence à tirer dessus, continuant les mêmes ondulations qu'auparavant. Elle laisse l'étreinte de sa bouche, reculant son visage petit à petit, lentement, jusqu'à n'avoir plus que le bout du gland serré entre ses lèvres. Puis elle s'en échappe complètement. Le regardant d'en bas, elle déglutit et lui dit qu'il est maintenant tout propre.
Elle y pose un baiser, juste au bout. Un autre un peu plus prononcé et se relève, les yeux toujours dans ceux de son homme. Debout face à lui, son haleine chaude laisset échapper une odeur sexuelle, celle de sa queue. Elle l'embrasse furtivement.
— Allez viens bébé, on sort, peut-être que tu aimeras ce que j'ai prévu de porter... Cela devrait te motiver... ».
— Alice...Tu me rends fou, chuchote-t-il d'un ton désespéré alors qu'elle part se préparer.
— Où va-t-on ?
— Au club, lui répond-elle de la chambre.
Il se prépare rapidement, un short blanc léger, des baskets, un t-shirt respirant blanc également et par-dessus il remet son pull à capuche. Il file à la cuisine attraper son café alors qu'elle arrive à son tour. Elle a enfilé des baskets blanches, rajusté son jogging. Elle ouvre « leur » armoire et y attrape son haut de sport. C'est un vêtement très fin, presque une seconde peau, en matériau technique que les joggeurs utilisent souvent comme coupe-vent. Il est blanc en bas et noir à la moitié.
Elle le rejoint pour le café. Il remarque quelques taches de sperme au niveau du buste, sur le tissu noir ainsi que des traces d'elle. Il la regarde, elle sourit. Ils finissent leur café dans le calme et quittent tous deux l'appartement puis l'immeuble.
Après une petite dizaine de minutes à vélo, ils arrivent au club de tennis où elle a réservé un terrain pour deux heures.
— Celui ou celle qui perd le match sera soumis de l'autre jusqu'à la fin du week-end, deal ? propose-t-elle.
— Deal! répond-il, sûr de lui.
Elle garde autour d'elle sa petite veste pour l'échauffement. Parfois, des effluves émanant du vêtement selon ses mouvements rappellent à Alice qu'il n'a pas toujours servi à faire du tennis. Elle se déplace élégamment sur le terrain, elle est souple et fine. Lui, d'un naturel sportif et dans la force de l'âge, lance ses revers et coups droits d'un air concentré. Ils s'exercent au service. Lorsqu'elle lève les bras, son nombril et son ventre se découvrent.
— Prêt ? lui lance-t-elle depuis l'autre côté du terrain.
— Prêt !
Ils filent vers les bancs, boire une gorgée d'eau. Elle retire son pantalon de jogging sans se donner la peine de retirer ses chaussures et dévoile une jupe de sport assez courte et virevoltante dans l'air.
Il sert en premier, mais elle gagne facilement les premiers jeux, prend de l'avance. Lui, concentré, n'avait pas vu que sous la jupe d'Alice il n'y avait rien, jusqu'à ce qu'elle se penche en avant pour ramasser une balle alors qu'ils sont tous deux proches du filet. Il écarquille les yeux.
—Tu crois pouvoir me déconcentrer mon amour ? .
Elle lève les épaules nonchalamment. C'est à elle de servir. Les échanges sont physiques, c'est aussi cela qu'ils aiment l'un chez l'autre, se challenger physiquement, aller jusqu'au bout, au sport comme dans le sexe et la vie en général.
Alice perd le premier set. Alors qu'elle est assise sur le banc pour reprendre son souffle, il passe devant elle au changement de côté, laisse nonchalamment tomber une balle au sol et glisse son regard entre les cuisses d'Alice en la ramassant. Elle écarte un peu, lui sourit.
Le jeu reprend, elle attaque, envoie des coups gagnants. Elle frappe fort, il est dépassé. A une occasion, alors qu'elle a envoyé une longue balle sur son revers, il tombe au sol, s'égratigne. Il se relève et se frotte nonchalamment les genoux, tentant de garder sa fierté. 5-3 pour Alice, balle de set. Elle sert fort, droit sur lui, sa jupe se soulève. Point pour elle.
La soumission se jouera au jeu décisif. Alice prend le dessus très vite, elle mène 4-0 alors qu'il s'imagine déjà à sa merci quand bien même il aurait tant voulu faire d'elle ce dont il voulait ce soir. Est-il vaincu ? Il n'abandonne pas, recolle peu à peu au score jusqu'à passer devant grâce à un coup droit longue ligne. Alice s'approche du filet, lui fait signe du doigt de la rejoindre.
A un mètre d'elle, la coquine pose son doigt sur la bouche de son homme, touche sa lèvre inférieure, il ouvre la bouche, suce son doigt. Elle soulève sa jupe et enfile son doigt en elle, avec une aisance déconcertante. Elle regarde autour d'elle, personne. Elle se retire d'elle-même et lui passe le doigt sous le nez. Sa tête tourne en sentant la délicieuse odeur. Puis elle retourne se positionner derrière la ligne. Il sert, déterminé à ne pas se laisser avoir. Ace. 6-5, balle de match pour lui. Elle sert et l'échange se prolonge. Elle avance dans le terrain, sûre d'elle.
A gauche, à droite, à gauche, contre-pied, mais dans un geste désespéré, il envoie un revers longue ligne qui met Alice au tapis.
L'accolade de fin de match est chaleureuse. Elle se colle contre lui au filet. Il entend le doux bruissement de sa seconde peau alors qu'elle serre ses bras autour de ses épaules. Elle sent la transpiration, elle était trop forte pour lui, sur tous les plans.
— On se rejoint dans quinze minutes après la douche et je suis à toi .
Il est plus rapide qu'elle à se doucher, excité déjà de ce qu'il lui fera. Il y a pensé en ôtant ses chaussettes, son short, sous la douche, en se séchant. Tous les possibles lui sont offerts. Il est appuyé sur le grillage à l'extérieur des vestiaires alors qu'il la voit arriver. Elle a mis des leggings de plastique noir, des sneakers blanches et sa petite veste blanche et noire, à moitié ouverte, le col élargi montrant les creux des épaules, la seconde peau flottant ainsi aux abords de son cou. Il a déjà envie de lui sauter dessus.
— Regarde bébé, je me suis acheté ces petits leggings la semaine passée. Ils passent bien non ?
Ses jambes moulées dans le vêtement sont brillantes, éclatantes. A la taille, ils se resserrent contre son corps avec un simple élastique.
— T'es trop sexy babe. J'ai déjà envie de cracher sur ton petit cul brillant.
Il passe une main autour de son cou, l'embrasse et lui demande si elle a faim. Elle n'a pas le temps de répondre qu'il passe son bras autour de ses épaules et l'emmène. Tout en marchant, il lui demande.
— Mon amour, lorsque tu portes ces vêtements en public, je suis parfois gêné, pourquoi tu crois ?
Elle répond rapidement :
— Nous avons tous deux sexualisé ces habits et toutes ces matières. Elles nous excitent et on joue fréquemment avec. Dans ton esprit, ils sont donc liés au sexe alors que pour le quidam, ce sont de simples habits. On aime cela, comme d'autres aiment le latex ou le cuir, nous on aime ces matières plastiques qui d'ailleurs, heureusement pour nous, sont très à la mode. Moi je kiffe et j'assume. Je kiffe me frotter avec des vêtements de plastique, que tu me baises dedans, cela fait de moi une cochonne ? Peut-être et puis, j'aime être ta cochonne dans tous les cas, d'ailleurs, j'espère que tu as réfléchi à mon programme de ce soir... ?
Il ne répond pas, digère ses paroles.
Elle a raison au fond, personne n'imagine ce qu'ils font de ces habits et, tant qu'ils aiment et qu'ils sont sur la même longueur d'onde, ils sont les plus heureux du monde.
Au restaurant, ils optent pour le brunch. La table voisine remarque les traces sur la veste d'Alice, ils se regardent, en rigolent et s'embrassent. Ils discutent un peu de leur travail, de leur semaine passée, des derniers soirs dingues qu'ils ont passés. De tout et rien.
— Tu sais bébé, lorsque je suis rentrée en bus jeudi dans ma doudoune maculée de nos sécrétions, j'ai adoré. Je me savais sale, cochonne. Un mec n'a pas pu détourner le regard de moi durant tout le trajet, j'étais honteuse.
— Tu crois qu'il savait que c'était du sperme et ta mouille sur la veste ?
— Love, mon maquillage avait coulé, tu avais frotté ta bite sur mes joues, dans mon cou, tu m'as craché partout sur le visage. J'avais l'air d'une pute. Bien sûr qu'il savait. Je n'osais pas regarder, mais j'étais fière, je me sentais vivante... et très cochonne.
Ils passent au dessert.
— C'était dément ce que tu m'as fait hier soir Alice, j'ai adoré!
— Tant mieux. Je pense de plus en plus à te faire souffrir de plaisir ces derniers temps, ça m'excite de te voir aux abois et je sais comment faire.
— Ça, je l'ai bien compris ! dit-il en plongeant ses couverts dans un pancake au chocolat.
Alors qu'ils sortent du restaurant, Alice lui dit avec un petit sourire en coin, l'air un peu pressée, les mains près de son sexe, les jambes serrées l'une contre l'autre - comme si elle avait envie d'uriner urgemment - qu'elle avait envie qu'il la défonce.
— J'ai envie que tu joues ton rôle de dominant à fond ce soir bébé, j'en ai besoin.
Il l'embrasse sur le front, la remercie pour ce joli repas et lui dit de marcher devant elle.
Ses leggings accaparent les rayons de soleil, Alice brille de mille feux. Elle est excitante, son cul moulé dans le plastique. Ses seins pointent au travers du léger tissu de sa veste de jogging. Ils flânent un peu, bras dessus bras dessous, dans les magasins. Soudain elle lui dit en le regardant langoureusement:
— Ça me démange dans ma culotte, bébé !
Alors ils prennent la direction de l'appartement. Elle est prête à recevoir, elle est prête à encaisser. Lui sent déjà la force monter du fond de son ventre. Ils entrent dans la maison.
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