Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ce qu'aime Alice — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ce qu'aime Alice
Chapitre 4
Elle repose enfin les pieds par terre, au bord du lit. Pousse sur ses jambes pour se lever. Elle manque de tomber, mais s'accroche à lui. Il la soutient. Son visage arrive près de celui de son homme. Elle est un peu plus petite que lui, 10 centimètres environ. Elle enfonce ses yeux dans les siens, lui donne à lécher un doigt, deux doigts. Il aime le goût de son plaisir. Elle est contre lui, le tissu plastifié entre eux deux. Elle passe ses mains autour de sa nuque et, sur la pointe des pieds, l'embrasse amoureusement. Leurs langues se rencontrent, se caressent, fouillent leurs bouches. Elle passe sa langue entre la lèvre supérieure et les dents de son homme. Ils sont comblés.
Elle se détache de lui, le précède en sortant de la chambre. Il la suit de près, regarde le tissu métallique brillant onduler alors qu'elle marche vers le salon. Il la retient par son habit de chaperon-pute, la tire en arrière, vers lui. Elle se laisse faire. Il glisse une main sous son habit, la chatte d'Alice est sensible. Il la laisse partir et sent ses doigts.
Elle s'installe à la table, se libère du capuchon de l'imperméable qui vient mourir dans son dos, flottant, éclatant. Elle boit une gorgée de vin dans le verre qu'elle a laissé à moitié plein. Lui installe deux assiettes, dispose le dessert sur la table. Ils mangent avec une seule cuillère la délicieuse crème glacée aux fruits qu'il vient de sortir du congélateur. Il lui donne des bouchées, elle lui en donne. Il passe ses mains sur le vêtement qu'elle porte, neuf, mais déjà souillé de leurs fluides - surtout de ceux d'Alice - alors qu'elle déglutit. Il la regarde, son visage porte maintenant des stigmates encore plus nombreux de leurs ébats. Ils sont beaux.
— Alice, d'habitude c'est moi qui décide, mais ton deuxième cadeau ce soir, sera de faire ce que tu veux de moi.
Elle n'a pas levé les yeux quand il lui a dit, comme si elle réfléchissait déjà à tous les possibles. Elle prend une cuillère de crème glacée, la laisse fondre sur sa bouche, se tourne vers lui, le regarde profondément et avale la crème d'un geste accentué « glups ».
— Tu aimes jouer avec moi non ? lui demande-t-elle. Il lui répond d'un sourire, toujours les yeux rivés dans ceux de sa belle. « Alors cette fois, je décide de te faire souffrir ».
C'est la première fois qu'il se retrouve dans cette posture avec Alice. Il se demande bien comment elle pourrait y arriver.
Elle lui dit d'ouvrir grand la bouche et crache deux fois dedans. Sa salive a le goût de fruit, elle est fraîche. « Retourne dans la chambre, enfile ton boxer à trou, ta queue sortie et attends-moi les bras le long du corps ».
A-t-elle déjà imaginé cet instant pour qu'elle ait su si vite comment elle allait procéder avec lui ? Bluffe-t-elle ? « Va-t-elle me faire mal ? » pense-t-il.
Il s'exécute intrigué, partagé entre excitation et une petite appréhension.
Les minutes passent, il est debout, sa queue sort du trou de son short. A sa droite, un miroir. Il s'est positionné là de façon à, il l'espère, pouvoir profiter de tous les angles de vue. En face de lui la porte de la chambre, ouverte en grand.
10 minutes ? 15 minutes s'écoulent ? Il devient impatient, l'appelle. « Alice ? ». Elle ne répond pas. Il avance d'un pas, fait craquer le plancher en bois. « Ne bouge pas », lui ordonne-t-elle. 5 autres minutes passent. Grâce à l'attente, il sent déjà de fines sensations dans son sexe, dans son corps, dans l'attente.
Puis là voilà, elle est incroyable. Elle porte sa combinaison intégrale de plastique noir, brillant. Il connaît bien cet habit. Ce n'est pas du latex, ce n'est pas du satin, c'est une sorte de faux cuire - vulgaire pour certains - excitant pour eux deux. Il la regarde de bas en haut, ses yeux remontent lentement. Aux chevilles, le tissu n'est pas tout à fait collé à la peau d'Alice, faisant quelques plis qui permettent de voir les reflets de la matière, son scintillement. Ses mollets et ses cuisses sont par contre parfaitement collés à elle. A son entrejambe, une fermeture éclair qui, il le sait, s'ouvre tant par le col que par le cul de sa belle Alice. Elle est fermée de tous côtés. Le tissu plastifié enserre sa taille parfaitement, ses hanches, son ventre, ses seins. Il monte jusqu'au cou et termine par un demi-col roulé qui laisse entrevoir l'espace entre le cou fin d'Alice et la matière. Ses bras sont serrés par la combinaison jusqu'aux poignets.
Le tissu est plein de giclées à lui, surtout au niveau du col, car il aime jouir sur son cou, dans sa nuque si féminine. Les giclées ont dégouliné, elle est indécente.
Il s'approche d'elle alors qu'elle passe la porte. Elle lui dit de s'arrêter, de se remettre près du miroir. Il obéit, se remet en position, les bras le long du corps. C'est elle qui vient. Lentement. Les pieds nus sur le parquet. Chacun de ses mouvements fait briller la combinaison à des endroits différents. Il ne sait pas où regarder, aimerait pouvoir regarder tous les recoins de sa belle en même temps.
Elle a passé de l'eau sur son visage, cela lui a fait du bien depuis hier soir. Elle est superbe, sans maquillage. Elle a simplement refait sa queue-de-cheval qu'elle a attachée d'un élastique noir.
Arrivée à un mètre de lui, elle s'accroupit. Approche son visage de la bite à moitié molle. Une goutte perle au bout. De leur moment précédent ou de l'excitation qu'elle lui procure maintenant, il ne saurait dire. « C'est toi qui dégoulines maintenant mon bébé », lui dit-elle en lui jetant un regard fiévreux. La goutte se sépare de son sexe en un lent filet se dirigeant vers le sol. Elle approche son visage, la bouche à moitié ouverte, la langue tirée. Alors que son visage se trouve sous la bite, elle attrape la goutte avec sa langue, enroule habilement le liquide visqueux autour. Elle sépare la goutte du sexe de son homme, referme la bouche, prend le temps d'apprécier la douceur du liquide.
À genoux face au sexe, elle souffle dessus, le regarde de tous les côtés, elle lui glisse des mots coquins qui font des éclairs en lui : « mon bébé, montre-moi que ta queue a envie de souffrir, regarde comme je suis pute pour toi ». Elle se regarde dans le miroir, passe ses mains sur son corps, dans son cou, entre ses cuisses. « Tu aimes me baiser dans cette tenue non ? » Il ne répond pas. « J'aime aussi que tu me baises comme une chienne dans ma combinaison » lui dit-elle encore, « tu veux ? ». Il répond simplement « oui »alors que sa queue est maintenant dure des mots qu'elle prononce, face au visage d'Alice.
Elle attrape sa bite de la main gauche, l'emprisonne entre le pouce et l'index, tire lentement, d'un mouvement, le décalotte. Sa queue est toute visqueuse. Alice la tient fermement à la base. Cette sensation d'être entièrement tendu, toute sa queue, son bas-ventre, ses abdominaux, lui donne l'impression de force. Louchant sur la bite, Alice lui dit : « Je vais laisser ma main ici un temps, profites-en, écoute tes sensations mon bébé ».
Il dirige ses mains vers la tête d'Alice pour qu'elle le prenne dans sa bouche, mais elle recule, la main gauche toujours autour de son sexe. « Laisse tes mains le long de ton corps, si tu essaies de me toucher, j'arrête ! ». Il obéit.
Pendant de longues minutes, elle reste ainsi, immobile. Elle observe cette bite qu'elle aime tant. Elle sent son odeur même à 15 centimètres de distance. Il a envie qu'elle bouge, qu'elle le branle, mais elle reste immobile. Cette sensation d'être serré à la base lui envoie des petites décharges électriques dans la queue, sa bite bouge seule, comme si elle appelait sa belle.
Alice est excitée de se sentir en contrôle. Elle décide. Elle promène son visage, à gauche, à droite, se regarde dans le miroir avec cette bite entre les doigts. Son regard remonte vers son homme qui l'observe, attentif, d'en haut. Elle approche son visage, mais ne le touche pas, une goutte pointe au bout de son gland. Elle la regarde vivre. Elle perle tout au bout. Il soupire profondément. Elle relâche son emprise, la goutte pend de sa queue maintenant. Le liquide transparent, élastique, vient se poser sur la main d'Alice. Elle lèche.
Elle effleure la queue - son jouet - quasiment sans la toucher, passe le dos de ses doigts sous son gland. La bite réagit et se tend davantage, puis revient à sa place. Alice forme un rond avec son pouce et son index, mais trop gros pour qu'elle touche le sexe. Elle effectue des mouvements de haut en bas, mais sans le toucher. « Tu aimes comme je te branle mon amour ? ». Il lui répond en lui demandant de resserrer ses doigts. Elle continue, lentement, sans le toucher. Une nouvelle goutte s'échappe et Alice, à cette vue, se recule un peu, passe une main entre ses jambes, attrape la fermeture éclair en haut de ses fesses, ouvre la combinaison jusqu'à son pubis. Elle se positionne près des jambes de son homme, une jambe de chaque côté des siennes, regarde le liquide visqueux s'étendre, elle lève le bassin pour accueillir cette goutte qui vient se poser sur sa chatte, baisse le bassin, referme la fermeture éclaire, puis se positionne à nouveau à genoux devant la queue de son homme.
Lui ressent un intense besoin de contact, il a besoin qu'elle le touche. Il se sent serré, extrêmement tendu, le tour de son gland est enflé, sa verge rouge violette, brillante de sécrétions et de tension. Il porte sa main à son sexe pour se branler.
Elle lui dit sèchement « arrête » en se relevant. Il râle en attrapant sa queue, la tient fermement, hésite. Il a besoin d'un aller-retour au moins, juste un... Elle pose sa main sur la sienne, tire fortement et lui dit « stop ! ». Il s'exécute à contrecœur. La main d'Alice recueille une nouvelle goutte, sans le toucher jamais. Elle goutte ses doigts. Tire de sa manche un bandeau et l'installe sur les yeux de son homme. « Laisse-moi regarder s'il te plaît » lui implore-t-il. Elle ne dit rien. Il est dans le noir.
Elle s'accroupit, sa combinaison fait un bruit de plastique qui suffit à l'exciter. Son ouïe est probablement décuplée par son aveuglement. « Je vais te sucer maintenant », lui dit-elle. « mmmmmouiii suce moi petite pute ». Mais rien ne vient. Il se concentre sur les bruits, mais... plus rien.
Elle observe, immobile. La bite bouge toute seule, se tend, cherche un contact. Pendant de longues minutes, ils sont tous deux ainsi. Il ressent des mircosensations, mais peine à décerner si elle le touche vraiment, un air chaud - mais rafraîchissant - passe sur son gland, on dirait que le bout d'un doigt descend le long de sa queue. Il ne sait pas, il est perdu. Elle porte son visage à trois centimètres de sa bite, d'un mouvement de langue, effleure sous son gland, ce qui arrache un profond soupir à son homme. Elle ouvre sa bouche du plus qu'elle peut, avance sur son gland, se retire. Effleure sa verge d'un côté avec sa langue, effleure dessous, de l'autre côté. La bite se tend à nouveau à lui faire mal, une nouvelle goutte s'échappe de son bout luisant, prêt à exploser.
Elle se lève, il attend. Elle passe trois doigts au bout de la bite, ne serre presque pas. Elle se regarde dans le miroir, puis descend par un effleurement jusqu'à la base de son jouet, étalant les sécrétions de son homme sur sa propre bite, ce qui rend la sensation de glisse délicieusement irrésistible : « Hannnnn » un long soupir accompagne le mouvement presque imperceptible. Elle le sert à nouveau de sa pleine main cette fois. Le sexe vit dans sa main, il se contracte. Il a les jambes qui tremblent.
Elle se recule soudainement, le laissant avec son envie. Il entend des pas sur le plancher, elle se positionne à côté de lui, empoigne sa tête de ses deux mains, puis, sur la pointe des pieds, lui lèche l'oreille, alors qu'elle voit la bite de son homme bouger toute seule, dégouliner jusqu'au sol de désespoir. Elle passe sa langue dans tous les recoins, lui suce le lobe, puis s'éloigne.
A nouveau, des bruits de pas, des bruits de plancher, un bruit de fermeture éclair, des bruits de tissu plastifié. « Me laisse pas comme ça bébé ». Silence ensuite. Il comprend qu'elle enlève sa combinaison, il tente de déplacer le bandeau, mais elle a fui hors de la chambre. « Alice, viens, tu fais quoi ? ». « Remets le bandeau sinon t'auras pas ta petite pute ». Il s'exécute après avoir jeté un œil à sa queue et aux marques qu'elle laisse au sol. « hunnn » long soupire de frustration « putain, j'ai trop besoin de jouir ! » se chuchote-t-il.
Il l'entend qui revient, qui s'approche. Il est prêt, il espère. Mais elle recommence son petit manège, elle se colle à ses jambes, passe les bras autour de ses cuisses. Il sent que le tissu est différent. Alice est proche de lui, mais en même temps si loin. Il aimerait qu'elle le prenne en entier, il sait qu'il jouirait aussitôt. Elle se frotte à ses jambes, une goutte de liquide perle sur son épaule. Tout en se maintenant fermement à ses cuisses, elle recule la tête et vient frôler son gland, sa couronne, surtout dessous aussi pendant plusieurs minutes qui lui paraissent une éternité. A chaque frôlement, sa queue se tend. Il pousse maintenant un râle à chaque fois. Elle l'effleure puis s'éloigne un peu, mais la sensation dure. Il n'arrive plus à décerner lorsqu'elle le touche ou pas, mais réalise qu'elle ne le touchait pas lorsqu'il sent la langue d'Alice se poser à nouveau sur sa queue, à des endroits chaque fois différents.
Elle est si proche de la bite que la chaleur qui se dégage de sa bouche lui donne l'impression d'un contact. Il dégouline encore, elle attrape parfois les gouttes pour son plaisir, en laisse tomber au sol en les regardant. Le liquide s'écoule lentement. Elle ne le touche plus. Il croit qu'il va jouir. Elle recule.
— Retire ton bandeau mon amour.
Ses deux mains se précipitent vers son visage, il tire d'un geste et libère sa vue. Elle est positionnée en face de lui, les mains et pieds au sol, les jambes écartées, ses fesses au sol, indécente. Elle était effectivement allée se changer. Elle porte maintenant un imperméable blanc. Il n'est pas transparent, plutôt opaque, mais laisse voir les seins d'Alice serrés dans son habit. Il remarque que ses tétons sont mouillés. « J’ai utilisé ton jus, j'espère que cela ne te dérange pas !? ». Il soupire d'envie. Elle se lève, entame une danse suggestive, lui montre tout. Elle est incroyablement bandante dans son imper. Un bruit de plastique accompagne chacun de ses mouvements. Elle lui tourne le dos, lui montre sa chatte, son trou du cul, écarte son sexe de deux doigts, le contracte, le fait vivre. « Ma chatte a envie de ta queue, regarde ». Il a envie de s'approcher, mais sait qu'elle refusera. Il reste là, observe.
Il aimerait que cette vue s'imprègne à jamais dans son esprit, que la danse ne finisse pas. En enfonce deux doigts dans sa chatte, s'approche de lui, les met dans sa bouche. Il goutte ainsi son amoureuse, sa tortionnaire. Elle ouvre la veste, écarte les bras, les porte au-dessus de sa tête et le tissu plastifié s'écarte avec elle, découvrant son corps, puis vient l'entourer à nouveau lorsqu'elle baisse les bars.
Elle vient à nouveau près de lui. Elle le branle sans le toucher, vite. Seule sa main vient frapper le pubis de son homme parfois. Elle lui ordonne de jouir « Tu m'as laissé jouir dans le vide tout à l'heure, tu vas aussi jouir dans le vide ». Il râle, « non, s'il teee plaaaîttt, brrrrranlllle moi fffffort ». Elle s'éloigne, il désespère.
Il ressent une telle tension que douleur et plaisir sont entremêlés. Il ne sait plus, voit juste sa queue tendue à mourir, épaisse, veineuse, rouge, violette d'envie. Elle s'accroupit, commence à se caresser rapidement. « Regarde comme je fais, viens, jouis sur moi ». Elle alors qu'elle commence à se perdre dans son propre plaisir, par ses mouvements, la veste dégage une des épaules d'Alice. Cette vision, du creux du cou de sa belle, de la veste tombant nonchalamment le long de son bras, la vue indécente d'Alice en train de se frotter frénétiquement la chatte, le bruit de plastique, l'idée d'Alice emprisonnée dans son vêtement de plastique, des sensations qu'elle doit ressentir en le portant, déclenche des sensations intenses, inconnues chez lui, il a l'impression d'être en orgasme, mais il n'éjacule pas.
Il est sonné. Elle puise du liquide dans sa chatte et continue à se frotter, elle oublie son homme, se perd dans son propre plaisir. Il sent alors une sensation profonde, qui lui prend les hanches, les fesses, les abdominaux. Il fait quelques pas ainsi pour se trouver plus près d'Alice, au-dessus d'elle alors qu'un premier long filet de sperme s'échappe, dégouline, sans puissance de sa queue et vient se répandre sur la veste d'Alice qui jouit au même moment, en symbiose avec lui. Son orgasme n'en finit plus, il coule une deuxième longue fois sur elle d'un liquide épais, blanc, qui atterrit sur les cuisses d'Alice, sur le dos de sa main qui se masturbe toujours, sur ses avant-bras, sur son ventre, sur la veste, partout. Elle en étale tout ce qu'elle peut sur sa chatte et finit de jouir, ainsi, glissante, sale à nouveau. Une récupère une troisième coulée, plus claire, dans sa main, puis la renverse sur le visage de son amoureuse.
Elle essaie de l'attraper au vol, n'en récupère qu'une partie. Le reste vient mourir sur son menton, dans son cou, dégouline entre sa peau et l'imperméable.
Il tombe à genoux, à bout de forces. Sa bite fait des spasmes, bouge seule, dans l'air, une dernière goutte tombe au sol. Il est vidé. Il se penche sur Alice, leurs deux corps se collent, s'emmêlent, s'attirent, ils glissent sur le plastique à cause du sperme. Elle l'enlace. Ils ferment les yeux. Ils dormiront ensemble cette nuit.
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