Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
OS - Poste d'assistante de direction — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
OS - Poste d'assistante de direction
Chapitre 1
— Merci énormément, Madame, d'accepter de la rencontrer. Elle a toutes les qualités requises pour le poste ouvert. Quand pouvons-nous prévoir l'entretien ?
— Maintenant !
— Pardon ? Mais, il est déjà 20 h passé. Et...
— Merci de jouer à l'horloge parlante, mais je n'en ai pas besoin. C'est maintenant ou jamais. Je vous fais déjà une fleur d'accepter de la rencontrer, car il n'est pas dans mes principes d'embaucher le conjoint de qui que ce soit.
— Je… je l'appelle tout de suite. Le temps d'arriver, il faut compter environ une heure.
— Elle a 45 minutes pour être là.
— Je lui dis, Madame.
— Maintenant !
— Pardon ? Mais, il est déjà 20 h passé. Et...
— Merci de jouer à l'horloge parlante, mais je n'en ai pas besoin. C'est maintenant ou jamais. Je vous fais déjà une fleur d'accepter de la rencontrer, car il n'est pas dans mes principes d'embaucher le conjoint de qui que ce soit.
— Je… je l'appelle tout de suite. Le temps d'arriver, il faut compter environ une heure.
— Elle a 45 minutes pour être là.
— Je lui dis, Madame.
Stanislas appelle sa femme en lui précisant l'urgence. Pauline se précipite pour une douche rapide en coupant le repas qu'elle préparait. Elle enfile aussitôt après son seul tailleur qu'elle possède, composé d'une jupe longue, en attendant le Uber qu'elle a commandé juste avant être passée sous l'eau. Elle s'observe dans le grand miroir de la salle de bain. Son chemisier opaque ne permettra pas de voir qu'elle n'a pas pris le temps d'enfiler un soutien-gorge. Ses petits seins libres seront masqués par la veste fermée.
En attendant le chauffeur, son sac venant d'être rempli par sa trousse à maquillage, elle se dirige à sa chambre pour récupérer une culotte. Cependant, pas le temps de l'enfiler qu'on sonne déjà à la porte. Tant pis, de toute façon, personne ne le remarquera.
Elle se maquille pendant le trajet d'une vingtaine de minutes pour arriver à l'entreprise de son mari. Elle est heureuse d'avoir enfin une opportunité. Même si Stanislas a une situation confortable, le prêt de la maison et le début des études de leur fils sont des charges trop importantes pour un seul salaire. Tombée enceinte adolescente, elle n'a jamais passé le bac, n'a jamais travaillé. Leur enfant grandissant, elle a commencé à suivre des formations jusqu'à obtenir un diplôme de secrétaire. Mais depuis, son CV n'a jamais été retenu ; elle n'a jamais eu l'occasion de passer un entretien d'embauche.
Elle arrive enfin, toute excitée par cette opportunité. Elle appelle son mari pour dire qu'elle est devant la porte d'entrée qui est fermée. Amanda, la directrice, regarde l'heure, un sourire se dessine sur son visage :
— Parfait, elle sait être ponctuelle. Elle a même trois minutes d'avance. Je préviens le poste de sécurité pour la faire entrer.
— Parfait, elle sait être ponctuelle. Elle a même trois minutes d'avance. Je préviens le poste de sécurité pour la faire entrer.
Un agent l'amène jusqu'au bureau. Stanislas regarde sa femme stressée, ayant alors pour mimique de remettre ses petites lunettes en places sur son nez et de passer ses mains sur ses cheveux châtains descendant jusqu'aux épaules. Il lui présente sa directrice générale qui le congédie aussitôt après avec son air strict, son intonation directe. Cette femme est une beauté froide approchant de la cinquantaine forçant le respect.
Stanislas patiente dans la pièce que devrait occuper Pauline si l'entretien se passe bien. Il vérifie la table, la chaise… Il s'occupe comme il peut, espérant de tout cœur qu'elle se fasse embaucher. Ils en ont besoin. Toutes leurs économies ont fondu comme neige au soleil. Il a cependant peur, craint qu'elle ne soit pas à la hauteur. Il l'a souvent entrainée pour ce moment. Mais, elle n'est pas très sociable, très effacée, stresse facilement lorsqu'une situation devient un peu compliquée à ne plus réussir à parler.
Et la porte calfeutrée s'ouvre enfin, après plus d'une heure trente d'entretien. Il est invité à entrer et à s'assoir sur un siège face au bureau, à côté de sa femme qui a les joues rouges. Amanda lui montre une feuille tout en lui disant :
— Ceci est ma proposition de poste. Pauline sera rémunérée au Smic horaire. Plus elle fera d'heure, mieux ce sera pour votre compte en banque. Elle pourra toucher une part variable suivant son implication dans l'entreprise. Est-ce que ces premiers éléments vous conviennent ?
— Je vous remercie infiniment.
— Je n'ai pas fini. J'accepte de la prendre en CDD, qui sera renouvelé, tout comme sa période d'essai. Suite au renouvellement, un CDI pourra lui être proposé. Comme vous pouvez le voir, cette feuille est datée, signée par votre femme. Je ne vous permets pas de la lire car il y a des éléments que nous avons discutés entre nous. Elle vous en parlera si elle le désire. Il y a cependant un point important pour que ma proposition tienne : ayez une relation sexuelle devant moi tout de suite.
— ... Pardon ?
— Je vous ai fait une fleur en acceptant de rencontrer Pauline. C'est bien le minimum que vous pouvez me faire en retour. Votre femme est d'accord. Il n'y a que vous à prendre cette décision.
— Ceci est ma proposition de poste. Pauline sera rémunérée au Smic horaire. Plus elle fera d'heure, mieux ce sera pour votre compte en banque. Elle pourra toucher une part variable suivant son implication dans l'entreprise. Est-ce que ces premiers éléments vous conviennent ?
— Je vous remercie infiniment.
— Je n'ai pas fini. J'accepte de la prendre en CDD, qui sera renouvelé, tout comme sa période d'essai. Suite au renouvellement, un CDI pourra lui être proposé. Comme vous pouvez le voir, cette feuille est datée, signée par votre femme. Je ne vous permets pas de la lire car il y a des éléments que nous avons discutés entre nous. Elle vous en parlera si elle le désire. Il y a cependant un point important pour que ma proposition tienne : ayez une relation sexuelle devant moi tout de suite.
— ... Pardon ?
— Je vous ai fait une fleur en acceptant de rencontrer Pauline. C'est bien le minimum que vous pouvez me faire en retour. Votre femme est d'accord. Il n'y a que vous à prendre cette décision.
Stanislas regarde Pauline, plus rouge que jamais. Elle ose prendre la parole, timidement, en lui disant :
— C'est un peu comme une sextape, mais devant une vraie personne.
— C'est un peu comme une sextape, mais devant une vraie personne.
Il réfléchit un peu. Son étonnement laisse place à une certaine excitation. Il aime sa femme, mais il le sait bien, n'arrive pas à assouvir tous ses besoins. Sa tête est souvent prise par des contrariétés, par des problèmes au travail, par leurs soucis d'argent. Il ne la touche quasiment plus, au mieux deux fois par mois. Mais, un gros poids vient de s'enlever grâce à cette proposition de poste. C'est maintenant à lui de jouer, à montrer à Pauline qu'il l'aime toujours comme au premier jour, qu'il la trouve encore plus désirable à chaque heure qui passe. Il est prêt à réaliser ce sacrifice.
Il prend la main de sa femme et ils se lèvent tous les deux. Il se presse contre elle ; ils s'embrassent tendrement. La main de Stanislas glisse doucement sur les fesses de Pauline. Il lui demande discrètement :
— Tu n'as pas de culotte ?
— Je n'ai pas pris le temps de mettre de sous-vêtements. Mais, ça n'a pas vraiment d'importance.
— Tu n'as pas de culotte ?
— Je n'ai pas pris le temps de mettre de sous-vêtements. Mais, ça n'a pas vraiment d'importance.
Ils se caressent tendrement, amoureusement, faisant monter l'envie entre eux. Chacun retire la veste de l'autre. La directrice demande d'un coup, les coupant dans leur élan :
— Qu'êtes-vous en train de faire ?
— Ben… Madame, vous nous avez demandé de faire l'amour.
— Absolument pas ! Je vous ai demandé de baiser, rien d'autre. Pauline, venez à moi.
— Qu'êtes-vous en train de faire ?
— Ben… Madame, vous nous avez demandé de faire l'amour.
— Absolument pas ! Je vous ai demandé de baiser, rien d'autre. Pauline, venez à moi.
Elle quitte les bras de son mari alors qu'Amanda se lève. Une fois l'une face à l'autre, la seconde demande :
— Sommes-nous bien d'accord sur tout ?
— Oui, madame.
— Sommes-nous bien d'accord sur tout ?
— Oui, madame.
Amanda pose ses mains sur les côtes de Pauline. Celle-ci pousse un léger gémissement de surprise et de plaisir lorsqu'elles glissent sur sa poitrine. Elles arrivent en son centre. Les doigts se crispent sur l'ouverture du chemisier, et d'un coup, elle tire, faisant sauter plusieurs boutons. La petite poitrine ferme de Pauline est à présent à l'air libre, avec les seins qui se contractent, avec les pointes qui se dressent.
Stanislas regarde la scène sans comprendre ce qu'il se passe. Il n'ose pas intervenir, se doutant des conséquences. Sa femme se laisse faire, se laisse mettre à nue, ne portant plus que ses chaussures. Il se demande seulement de quoi elles ont parlé durant cet entretien.
Pauline gémit, de plus en plus excitée, avec Pauline collée dans son dos, léchant le lobe de son oreille droite, jouant avec ses tétons d'une main tandis que l'autre est entre ses cuisses à la masturber face à son mari. Dans des bruits de clapotis de mouille, Amanda, fixant de façon autoritaire Stanislas, lui sort :
— Voilà ce que je veux voir. Sortez votre queue de votre pantalon qu'elle puisse vous sucer.
— Voilà ce que je veux voir. Sortez votre queue de votre pantalon qu'elle puisse vous sucer.
Il sait qu'il n'a pas le choix. Trop de choses sont en jeux. Même si la situation est déroutante, elle l'excite également. Son sexe sorti se tend de plus en plus droit au fur et à mesure des gémissements de sa femme, toujours masturbée par la directrice, se mettant à jouir devant ses yeux.
Amanda laisse glisser Pauline sur le sol, se mettant à genoux, haletante. Stanislas s'approche de sa femme qui le regarde. Elle se redresse, attrape sa verge, la glisse entre ses lèvres et se met à la sucer sous les yeux brillants de sa patronne tout en jouant de la langue sur le gland. Il ne peut s'empêcher de pousser un râle de plaisir. Sa femme s'applique divinement bien.
Il voit sa directrice relever le store de la grande baie vitrée du bureau. Il se demande ce qu'elle fait. Elle s'avance vers eux, caresse les cheveux de Pauline en lui disant :
— Savez-vous que votre femme a d'énormes fantasmes inassouvis ? Vous pensiez peut-être qu'elle reste sagement à la maison en attendant que vous rentriez le soir. Elle m'a confiée qu'elle passe de nombreuses heures chaque jour à regarder des vidéos pornos en se caressant. Vous allez lui en faire vivre un tout de suite. Pauline, arrête de le sucer.
— Savez-vous que votre femme a d'énormes fantasmes inassouvis ? Vous pensiez peut-être qu'elle reste sagement à la maison en attendant que vous rentriez le soir. Elle m'a confiée qu'elle passe de nombreuses heures chaque jour à regarder des vidéos pornos en se caressant. Vous allez lui en faire vivre un tout de suite. Pauline, arrête de le sucer.
Elle obéit et se lève. La scène est prête. Elle va vers les vitres, colle son corps contre le verre froid tout en tendant ses fesses en arrière. Stanislas reste un instant sans bouger, essaie de réaliser. Il fait nuit dehors ; le bureau est fortement éclairé. En face, des immeubles d'habitation. Il est encore trop tôt pour que les habitants soient tous couchés. Pauline pourrait être vue. Il comprend alors que c'est ce qu'elle veut : être exhibée. Il se serait attendu à un nouvel ordre d'Amanda, mais c'est sa femme qui lui implore :
— Viens me prendre par derrière.
— Viens me prendre par derrière.
Il comprend que, là encore, il n'a pas le choix. Il pose ses mains sur les hanches de Pauline et la pénètre. Elle est totalement trempée, brulante, ouverte. Il y va de coups francs, voulant mettre un terme rapidement à cette situation qui lui est de plus en plus gênante. Pauline gémit de plus belle. Elle prend cependant le temps de lui dire :
— Préviens avant d'éjaculer. Je te finirai avec la bouche.
— Préviens avant d'éjaculer. Je te finirai avec la bouche.
Amanda retire son pantalon, son sous-vêtement. Bien installée sur son fauteuil de bureau, elle observe le couple en se caressant la vulve. Elle apprécie de voir Pauline se tourner d'un coup, se mettre à nouveau à genoux devant ce sexe gonflé, prêt à exploser. Cette dernière n'y va pas de main morte. Elle fait jouir son mari en le masturbant, ayant la bouche bien grande ouverte. Un premier jet frappe ses lèvres, un peu de sperme coule dans sa bouche. Un second jet tape son menton. Puis, elle engloutit ce gland brillant pour recevoir le reste de semence sur sa langue. Elle avale tout avec plaisir.
Amanda, jambes largement écartées, exhibant sa vulve dépourvue de poil mais parfaitement ouverte et humide, leur annonce :
— Dernière condition avant que je valide la proposition d'embauche : Pauline va me lécher la chatte et vous, Stanislas, vous regarderez. Elle arrêtera uniquement après que vous bandiez à nouveau, que vous vous soyez masturbé devant moi, et que vous aurez éjaculé sur ses cheveux. Prenez votre temps, j'ai toute la nuit devant moi.
— Dernière condition avant que je valide la proposition d'embauche : Pauline va me lécher la chatte et vous, Stanislas, vous regarderez. Elle arrêtera uniquement après que vous bandiez à nouveau, que vous vous soyez masturbé devant moi, et que vous aurez éjaculé sur ses cheveux. Prenez votre temps, j'ai toute la nuit devant moi.
Elle n'a pas fini de prononcer sa nouvelle exigence que Pauline est déjà partie en marchant à quatre pattes vers Amanda. Elle lèche celle qui devrait devenir sa patronne dans quelques jours avec plaisir, envie et gourmandise. Stanislas regarde cette scène, qui a été longtemps un fantasme pour lui, sans réfléchir. Il tente de faire revivre sa verge en la masturbant, mais elle ne monte pas encore.
Les bruits de léchouille, de succion l'excitent de plus en plus. Les gémissements d'Amanda accentuent son envie. Cette dernière jouit, mais force Pauline à continue en lui bloquant la tête d'une main. Elle en profite pour s'adresser à Stanislas :
— Elle sait parfaitement utiliser sa langue. La saviez-vous aussi salope ?
— Non.
— Aimez-vous la voir ainsi ?
— Oui, Madame.
— Parfait car lorsqu'elle aura commencé son travail, elle passera souvent sous le bureau. C'est bien l'une des conditions pour laquelle j'accepte de la prendre. Est-ce que cela est un problème ?
— ... Non, Madame.
— Effectivement, vous commencez à bander à nouveau. L'idée semble bien vous exciter, petit cochon. Mmmhhhh, elle lèche divinement bien... Aaahhhhh... Sur le salaire que vous devriez avoir cette fin de semaine, vous aurez une prime de 2 000€. Cet argent est pour elle afin qu'elle puisse acheter les tenues adéquates à son poste.
— Merci beaucoup. C'est très généreux de votre part.
— Elle sait parfaitement utiliser sa langue. La saviez-vous aussi salope ?
— Non.
— Aimez-vous la voir ainsi ?
— Oui, Madame.
— Parfait car lorsqu'elle aura commencé son travail, elle passera souvent sous le bureau. C'est bien l'une des conditions pour laquelle j'accepte de la prendre. Est-ce que cela est un problème ?
— ... Non, Madame.
— Effectivement, vous commencez à bander à nouveau. L'idée semble bien vous exciter, petit cochon. Mmmhhhh, elle lèche divinement bien... Aaahhhhh... Sur le salaire que vous devriez avoir cette fin de semaine, vous aurez une prime de 2 000€. Cet argent est pour elle afin qu'elle puisse acheter les tenues adéquates à son poste.
— Merci beaucoup. C'est très généreux de votre part.
Après de longues minutes supplémentaires, Stanislas se branle énergiquement, la queue bien dure, sous le regard de sa directrice qui y prend un plaisir malsain. Il éjacule ensuite sur la chevelure de sa femme comme il avait été exigé.
Puis, après quelques échanges supplémentaires, ils partent. Le sperme coule de la tête de Pauline sur ses épaules et sur son dos alors qu'ils passent devant le poste de sécurité pour atteindre le parking sur lequel est garée leur voiture. Mais, surtout, elle s'exhibe devant ces hommes, marchant nue, Amanda ayant confisqué ses vêtements. Stanislas est honteux au possible. Mais, le couple a vraiment besoin d'un second salaire. Pauline, gênée également, ses bras croisés sur sa poitrine, trouve tout de même cette situation très excitante.
~~ oooOOooo ~~
Grâce à ses efforts, son investissement, ses heures supplémentaires durant tout son premier mois de travail, Pauline perçut un salaire supérieur à celui de son mari. Le couple peut respirer enfin, se détendre plus, sortir de cette galère financière qui s'était incrustée jusqu'au fond du lit. Tout semble aller mieux, mais pourtant…
Stanislas est perdu. Si l'objectif est atteint, le prix à payer est très lourd. Il n'avait pas bien compris, acceptant alors, lorsque Amanda lui avait indiqué que Pauline passerait souvent sous le bureau. Il pensait que ce serait juste sous le sien. Les 18 hommes, qui composent le commité de direction, ont le droit également aux faveurs de sa femme. Il le comprit seulement le premier jour de travail de Pauline. Il se souvient d'elle le matin, jolie, sexy, portant une jupe laissant libre ses belles jambes jusqu'à mi-cuisses, portant des bas dont personne ne pouvait savoir s'il ne s'agissait pas de collants. Son chemisier, couvert par une veste, offrait une légère transparence laissant deviner un soutien-gorge en dentelles.
Mais le soir, lorsqu'ils partirent ensemble, le changement lui fut brutal. La légère fente à l'arrière de cette jupe avait été agrandie, remontant maintenant jusqu'à la ceinture. Sa culotte, assortie au soutien-gorge, avait disparu, comme ce dernier, comme le chemisier. Ses bas étaient maintenant filés, déchirés de façon provocante. Ils quittèrent ensemble les locaux, tard le soir, ne croisant que les agents de sécurité qui lui firent de grands sourires, profitant de ces seins libres sous cette veste restée ouverte, profitant de ces fesses nue bougeant agréablement à chaque déhanché. Mais, ce que remarqua surtout Stanislas alors, ce n'est pas ces tâches de spermes sur les vêtements de sa femme, ni cette semence qui lui collait des mèches de cheveux. Non, ce que remarqua Stanislas est le regard de Pauline, brillant, malicieux. Il prit un coup de massue lorsque, à peine entrés dans la voiture, elle s'est mise à se caresser sur le siège passager, miaulant de plaisir tout en lui annonçant :
— Cette journée fut tellement merveilleuse. J'ai l'impression d'être dans un rêve.
— Cette journée fut tellement merveilleuse. J'ai l'impression d'être dans un rêve.
Jour après jour, Pauline est devenue de plus en plus radieuse, de plus en plus heureuse. Elle s'est découverte une nouvelle féminité, une nouvelle sexualité. Si ses jupes rétrécissent à vue d'œil, ses chemisiers offrent une transparence plus audacieuse à chaque nouveau matin. Sa petite poitrine, dont les pointes s'érigent au moindre frôlement, ne nécessitent pas d'être emprisonnée. Et si on peut découvrir un petit bout de tissu entre ses jambes, ou parfois même des perles glisser entre ses lèvres intimes, cela n'a pas d'importance.
Les rumeurs la concernant dès le début se sont vite estompées : elles sont toutes véridiques. Pour ceux qui auraient encore un doute, il suffit de regarder la photo sur son badge d'accès : son joli visage est couvert d'une drôle de sauce blanche. Pauline n'hésite pas à la montrer ; elle se trouve belle dessus.
Mais, Stanislas le vit autrement. Il se fait chahuter quotidiennement par ses collègues, tous ceux qui savent qui est Pauline pour lui. Il a cherché un moyen pour mettre fin à ce calvaire. Mais, s'il démissionne ou elle, ils seront mis tous les deux à la rue. Et puis, Pauline semble aimer tellement son travail qu'il n'y a aucune chance qu'elle veuille partir. Alors, il se fait une raison, et puis tant pis. Il accepte leur nouvelle condition ; il s'y adapte.
Il est là, maintenant, à regarder sa femme préparer une petite valise dont la trousse de toilette occupe la plus grande place. Il la regarde, sa Pauline, le pantalon baissé à s'astiquer alors qu'elle prépare ses affaires. Si tout le monde la traite de salope, de pute, de simple vide-couilles, il est en admiration devant elle, la voyant désormais comme une déesse, ayant su éviter un renouvellement de période d'essai, ayant su passer en CDI sans passer par un second CDD, ayant permis au couple de sortir de toutes leurs galères financières.
Il se branle en l'observant déposer dans ce petit réceptacle trois bikinis dont le prix exorbitant, même s'ils ont désormais les moyens, est inversement proportionnel à la quantité de tissu et de son épaisseur. Il la regarde y plier deux petites robes aussi courtes que légères, ne servant qu'à aguicher un peu plus qu'un corps simplement nu. Et Pauline sourit à son mari. Elle lui demande, alors que la main de Stanislas s'agite de plus en plus vigoureusement :
— Tu t'imagines ce qu'il va se passer lors de cette semaine de séminaire avec ces 17 personnes sur ce bateau de luxe ?
— Oui, totalement. Tu penses avoir tout pris ?
— Il manque juste mon plug anal et mon vibro qui pourra être télécommandé à distance. Tu vois autre chose que j'aurais pu oublier ? Ah si : mon harnais et les menottes, on ne sait jamais.
— Tu as raison d'être prévoyante. N'oublie pas les chargeurs. Pauline, je t'aime.
— Je t'aime, mon amour. Chaque jour, je t'appellerai pour tout te raconter. Je t'enverrai des photos, des vidéos. Tu te branleras en les regardant ?
— Évidemment.
— Je fais tout ça pour nous deux, tu le sais bien.
— Oui. Je ne vais pas tenir plus longtemps.
— J'arrive.
— Tu t'imagines ce qu'il va se passer lors de cette semaine de séminaire avec ces 17 personnes sur ce bateau de luxe ?
— Oui, totalement. Tu penses avoir tout pris ?
— Il manque juste mon plug anal et mon vibro qui pourra être télécommandé à distance. Tu vois autre chose que j'aurais pu oublier ? Ah si : mon harnais et les menottes, on ne sait jamais.
— Tu as raison d'être prévoyante. N'oublie pas les chargeurs. Pauline, je t'aime.
— Je t'aime, mon amour. Chaque jour, je t'appellerai pour tout te raconter. Je t'enverrai des photos, des vidéos. Tu te branleras en les regardant ?
— Évidemment.
— Je fais tout ça pour nous deux, tu le sais bien.
— Oui. Je ne vais pas tenir plus longtemps.
— J'arrive.
Pauline s'approche de son mari, s'agenouille devant lui et baisse la fermeture Éclair de sa robe en cuir, libérant ainsi sa petite poitrine. Il éjacule abondamment dessus avec force, en poussant des râles de plaisir. Une fois fini, Pauline se relève et remonte la glissière en lui disant :
— Comme ça, j'aurai ton odeur durant le voyage.
— Tu es tellement merveilleuse avec moi.
— Comme ça, j'aurai ton odeur durant le voyage.
— Tu es tellement merveilleuse avec moi.
Quelques minutes plus tard, il la regarde quitter l'appartement, triste de ne pas pouvoir la voir pendant toute une semaine, mais heureux pour elle en imaginant ce qui l'attend. Il la trouve si belle et féminine, l'observant s'éloigner avec ses talons aiguilles, ses bas résilles tenues par des bretelles de porte-jarretelles, ses fesses tout juste couvertes par le cuir.
Il l'observe monter dans le taxi, s'assoir en écartant un peu les jambes, offrant à qui veut une belle vue sur sa chatte nue aux lèvres gonflées. Et elle part.
Deux heures plus tard, Stanislas reçoit un SMS de Pauline alors qu'il est en train de travailler. Il se précipite pour le découvrir.
Avant de recevoir la photo, Stanislas ouvre son pantalon et sort sa queue qu'il astique frénétiquement pour bien la faire bander. Ses collègues autour rient, commençant à en avoir l'habitude. L'image qui s'affiche sur son petit écran montre Pauline assise sur un siège de la salle d'embarquement avec du monde autour. La fermeture Éclair baissée laisse voir parfaitement sa poitrine aux tétons en érection, couverte de sperme comme son visage et ses cheveux. Dans cette position, les jambes un peu écartées, il distingue parfaitement sa vulve rougie d'où coule de la semence.
Il zoome sur le visage de Pauline dont les yeux sont brillants, qui porte un joli sourire. Il éjacule sur son téléphone, s'en mettant également sur le pantalon, la sachant parfaitement heureuse d'avoir vécu cette nouvelle aventure. Puis, il partage cette image, en l'envoyant par email à ses collègues qui veulent voir à leur tour. Il partage afin que tout le monde puisse admirer sa déesse, pour que eux aussi puisse se branler dessus en espérant qu'un jour ils pourront à leur tour profiter d'elle.
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Commentaires ()
Merci @"Lukecarneby2" pour ton commentaire. Tu n'as pas dû aller à une bonne formation complète du coup 😁
Qui c'est, déjà, qui cherchait des textes masturbatoires :P ? Ah non, oups, on ne dit plus ça ^^'.
Ce n’est pas la première fois que t’es héroïnes s’appelle comme ça… j’aime bien se prénom moi aussi il me rappelle une ancienne collègue un peu coquine… bref je m’egare :)
Sympa cette histoire, du sexe en veux-tu en voilà, dans un style candauliste subit puis totalement assumé.
Merci pour ce bon petit moment de lecture :)
Merci pour ton com 🤗
Désolé de m'être montré trop laconique, je crois que j'ai un petit coup de fatigue ce soir.
Merci tout de même d'être passé 😊