Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Jacuzizis — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Jacuzizis
Chapitre 1
Samedi soir d'octobre, vacances scolaires, ress improvisée avec la bande. Au programme : Airbnb, Street Fighter 6, vodka orange et chicha. Toute la mifa est là : Nico le geek, Théo la grosse tête et Moussa le sportif.
Les kicks s'enchaînent aussi vite que les descentes et les taffes. Mes victoires se succèdent, je suis injouable ce soir avec ma Camy White.
Les rageux perdent patience et s'énervent. Une bande de mauvais joueurs… Nico propose un break pour aller se détendre dans le spa.
Direction la terrasse couverte, lumières Fatboy, enceinte Bose, jardinières de bambous, mobilier contemporain, ça up le fric. Tous en sous-vêtements, à la flotte.
9 degrés dehors, 39 dans le bain à remous, quel pied.
La musique à donf, teille de Moët et Chandon volée au propriétaire, on s'amuse à partager notre bonheur sur les réseaux.
J'entends crier "BAIN DE MINUIT!!" En deux-deux, les boxers voltigent et les mecs se retrouvent à oilpé. Jamais vu autant de verges en même temps. Black, blanc beur, il y a de toutes les couleurs, c'est un arc-en-ciel de bites.
Les rageux perdent patience et s'énervent. Une bande de mauvais joueurs… Nico propose un break pour aller se détendre dans le spa.
Direction la terrasse couverte, lumières Fatboy, enceinte Bose, jardinières de bambous, mobilier contemporain, ça up le fric. Tous en sous-vêtements, à la flotte.
9 degrés dehors, 39 dans le bain à remous, quel pied.
La musique à donf, teille de Moët et Chandon volée au propriétaire, on s'amuse à partager notre bonheur sur les réseaux.
J'entends crier "BAIN DE MINUIT!!" En deux-deux, les boxers voltigent et les mecs se retrouvent à oilpé. Jamais vu autant de verges en même temps. Black, blanc beur, il y a de toutes les couleurs, c'est un arc-en-ciel de bites.
— Wesh la reuss, suis le mouvement, fais pas la coincée !
Et merde, vous faites chier ! Le string et le soutif font un vol plané au-dessus du bassin avant de s'écraser par terre.
— La bebon, t'es grave bien gaulée ! Même si ça manque un peu de nichons…
— T'aurais pu t'épiler clocharde !
— T'aurais pu t'épiler clocharde !
Mais vous vous êtes regardés les yecous molles. Vexée, je me fonds dans les remous. Innocente, ma schneck se colle contre une buse. Les jets et la pression de l'eau sur mes lèvres et mon clitoris me surprennent et m'excitent de ouf. Stoïque et silencieuse, je profite du massage aérien. Je plane sévère, mes yeux convulsent, ma respiration s'accélère, la tension grimpe. Il fait maintenant 50 degrés dans l'bordel, je suis en ébullition. Pic de chaleur tropicale dans mes membres. J'agrippe mes bzèzes, pince les tétons durs comme du béton à cause du froid, ondule le bassin pour accueillir ce souffle magique. Danse du ventre d'amphibienne, la tête et les eins à la surface, le cul collé au fond du jacuzzi, je me tortille et balance mes veuch en arrière. J'aime faire ma grande. Les bulles s'éclatent sur ma fente à une vitesse impressionnante, les vagues pulsent et surfent sur mon clito gonflé d'excitation. J'écarte les pieds, jambes tendues.
Je me rapproche, m'éloigne, m'avance puis me dégage de cette buse. Mes mains parcourent mon corps, mes doigts s'engagent partout où ils vont. Ma cyprine se mélange délicatement à la flotte, le niveau monte, la tension grimpe. Dans une autre dimension, des bruits d'éclaboussures, ma respiration toujours plus forte, mon audition se brouille. J'entends au loin des voix, des râles vulgaires : « Montre tes trous ! Branle-toi ! Écarte tes lèvres ! Jouis ! »
Une petite sirène assoiffée de sexe, le corps brûlant et liquide, deux ouads à l'intérieur de ma chatte, les clapotis de l'eau s'intensifient sous ma masturbation. Je montre au public l'index et le majeur s'enfoncer dans mon sexe trempé, en sortir, y rentrer, s'y planter, s'y plaquer. Je ne m'appartiens plus, je suis à fond, je suis à eux. Mes ondulations aquatiques sont sensuelles et animales, une parade nuptiale, un appel à la débauche. Perte de contrôle et explosion orgasmique, je jouis dans un hurlement strident à réveiller les voisins. Mes cris ne cessent pas, extase de tarba, je sors tout ce que j'avais en moi. Inondée, j'ai tout évacué.
Il me faut quelques secondes pour reprendre mes esprits. Quand j'ouvre enfin les yeux, j'aperçois les trois lascars assis côte à côte, face à moi, teub en érection à la main. Les trois mousquetaires ont tiré l'épée du fourreau. Je manque de m'évanouir devant ce trio de zgegs qui pointe vers le ciel étoilé. C'est de toute beauté !
— C'était trop excitant, mieux que du porn !
— Ahah putain t'as bien joui copine !
— Ahah putain t'as bien joui copine !
Je ne relève pas et m'approche silencieusement à quatre pattes, le tarpé immergé, le torse à l'air libre. Main droite, j'agrippe Nico le p'tit gros. Zeube court sur pattes, en surpoids et touffu. La main gauche saisie Théo, pine longue et fine, on dirait un pinceau. Ma bouche se pose sur Moussa, phallus dessiné et athlétique, veines gonflées à bloc, peau satinée et luisante. Un putain d'Action Man Black, le matos est mastoc ! Je le lèche sur toute la longueur, et aspire le gland. Je tente la gorge profonde, échec cuisant. Les yeux plus gros que le ventre. J'accélère mes branlettes, mais n'arrive pas à synchroniser mes mouvements. Crampe de la mort dans le bras droit, je lâche l'intello et me décale pour pépom mon gros geek. Cette fois la deepthroat passe crème ! Le nez dans ses poils, la tige au fond du gosier. Je prends une profonde inspiration de son parfum intime. Trop la dalle, j'alterne avec la sucette au chocolat, le gland frappe ma gorge.
Je les gobe profond, de la salive partout. Quand l'un est dans ma bouche, l'autre est dans ma main. Je suis une camée du cul. Le grassouillet m'attrape par les veuch, sa petite queue dure se débat entre ses doigts de manière frénétique. Un puceau précoce prêt à envoyer la seusso. J'attends sagement ma récompense, la bouche grande ouverte, la gueulan de sortie. Une giclée de foutre épaisse vient s'écraser sur mon front, une deuxième vient me marbrer l'œil et la joue. Les dernières gouttes finissent sur ma lécheuse. C'est vicieux, mais tous les coups sont permis. Visqueux et compact, sa dernière branlette doit dater.
Moussa face à moi, son chibre imposant a dégagé l'autre pour pénétrer ma chebou. C'est la guerre des bites. Son cobra pilonne ma gorge, à la limite de béjèr. Théo is back, j'écarte grand les lèvres, les commissures à deux ouads de fissurer. Je tente de les prendre ensemble. Les deux glands élastiques s'écrasent l'un sur l'autre, ma langue s'active sur leur sexe, pendant que mes mains jouent avec leurs bourses serrées par la température automnale. Bruits d'aspirations juteuses, je les entends gémir.
— T'es vraiment une sacrée chienne !
— Putain, tu suces comme une affamée.
— Putain, tu suces comme une affamée.
Les bites assiègent ma gueule, je suce et branle les yeux fermés. Je ne sais plus qui est qui. On irrume ma gorge en me tirant la tignasse. Je me fais littéralement baiser la gueule. J'astique ce que je tiens, avale ce que j'ai. Je reconnais la petite queue de Nico, de retour dans le game, il recharge vite. Je dépose de la bave partout, crache et lustre frénétiquement ces membres prêts à juter. Et ce fut le raz-de-marée sous un tonnerre d'insultes.
— On va te repeindre la gueule meuf !
— Mange ça lopsa ! T'as intérêt de tout avaler !
— Ahhh sale tchoin !
— Mange ça lopsa ! T'as intérêt de tout avaler !
— Ahhh sale tchoin !
Les valves de la jouissance se sont ouvertes. Des chutes d'éjaculation dans tous les sens : la bouche, les yeux, les joues, le front. Le foutre m'aveugle, j'ai mal aux genoux. Je bois la tasse salée de leur sperme, et baigne dans leurs sécrétions. Ma trogne bouge dans tous les sens pour recevoir et ne pas en perdre une goutte. J'étale tout, une rivière de mesper au creux de mes eins, le long de mon ventre. Le visage recouvert du jus de mes potes, c'est mon premier masque à la semence masculine. J'espère au moins avoir une peau purifiée et hydratée après ce bukakke des familles. Et l'eau du bain est bonne à changer…
Je me lève tremblante, mes jambes lâchent, j'ai failli glisser. Éreintée, je sors de l'eau sans tourner la tête et sans un mot. Juste partir, sortir, et trouver une putain de serviette !
Je me lève tremblante, mes jambes lâchent, j'ai failli glisser. Éreintée, je sors de l'eau sans tourner la tête et sans un mot. Juste partir, sortir, et trouver une putain de serviette !
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Commentaires ()
Les plus âgés doivent se sentir perdus mais moi j’ai bien aimé !
Ça y est le texte avait du verlan et tu te prends pour une racaille ? Il dit ce qu'il veut.
L'exécution erreur en effet assez spéciale.
Tu as voulu mettre dans le thème mais ça fait trop cliché.
Et puis ça manque de quelque-chose, trop cru, trop dégueu, pour moi le réalisme aurait voulu une péné ou une montée plus progressive de la pipe. Les mecs semblent un poil trop passifs.
Le titre est drôle, il fallait oser.